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  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. P. 111-120. Ribière, Henri. Le fort royal de Cannes. Dans Vauban et ses successeurs dans les Alpes Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. -Provence : Ms 703 (791) R 148. Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    , lors de ses repérages en Provence faits au service du duc Charles-Emmanuel de Savoie, à la faveur d’une Vitozzi « surintendant général des forteresses de Provence » pour le duc, dresse le plan du château de Provence à Aix, juge hasardeux de multiplier les chantiers de fortification royale en Provence, et se . Claude de Lorraine est le frère cadet du lieutenant général du roi en Provence et amiral du Levant , certains droits seigneuriaux comme celui de haute justice, de nomination des officiers de justice, et « le particulière des côtes et isles de Provence , sont probablement la source initiale de ceux de Tassin. Ils ont d’inspection des ports et places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran , président de la cour des comptes de Provence, sur ordre de Richelieu. Vers 1634, le fort de Sainte Provence que le ministre avait confiée en 1632 à Henri de Séguiran. Cette série de tours réduits fortifications royales de Provence. Duplessis-Besançon visite l’île Sainte-Marguerite en 1634 en compagnie du
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean actif en Provence à ses côtés vers 1635-1640. On ne connaît pas la date de construction des bâtiments Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    historique de Provence, t. XIX, 1936 Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la France, Alpes-Maritimes, Antibes. [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII . Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes - Paris : Association Vauban, 2004
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données ingénieur du roi en Provence sous François Ier, maître d’œuvre de l’enceinte bastionnée de la place forte de François Ier et Henri II en Provence, notamment en 1546. Ce Jean de Saint-Remy, personnage important, se Provence, mort au siège de Saint-Quentin en 1557 et inhumé dans la collégiale Saint-Martin de Saint-Rémy de Provence. A propos d’un projet du sieur de Saint-Remy, assurément Jean de Saint-Remy, pour la fortification de Toulon, en 1552, l’historien ancien de la Provence Honoré Bouche (1598-1671) le qualifie de Provence de 1546 précisent à Saint-Remy « que n’y pourrions envoyer personnage qui soyt pour mieux réparation des fortifications de plusieurs places de Provence, au nombre desquelles sont citées Arles sur les chantiers de fortification bastionnée français du sud des Alpes dans les années 1580. On Ercole Negro (ou Nigra) de Sanfront, qui œuvra en 1580 sur plusieurs chantiers des Alpes du sud (Gap, La
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice Nice - Mont-Alban
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Les travaux de construction du fort commencent en 1557, sur un projet de l'ingénieur Gian Maria Olgiati, auteur du premier projet de la citadelle de Villefranche-sur-Mer. Un changement de parti , ingénieur militaire et architecte du duc de Savoie Emmanuel-Philibert. Il est mis en oeuvre par l'entrepreneur Giaume delli Banchi. En 1561, le fort est achevé. Rapidement reconnu comme de trop petite capacité pour héberger le corps de troupes nécessaire, le fort fait l'objet d'un premier projet d'agrandissement par l'ingénieur militaire Carlo Morello. En 1691, tombé aux mains de la France après le siège de Nice par Catinat, le fort fait de nouveau l'objet de projets d'amélioration, d'abord par Antoine Niquet , puis par Vauban, sans qu'on sache quels travaux ont été mis en oeuvre avant 1696, date de sa restitution au duché de Savoie. En 1705, Nice est repris par la France, des travaux d'urgence sont réalisés au fort, la face ouest de l'enceinte estérieure est complétée pour former un circuit complet. Puis, en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence et de Languedoc, 4 octobre 1706. Service Historique de Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest [élévation en perspective et plan du comté de Nice et le port de Villefranche-sur-Mer. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes [Dossier relatif au fort du Mont-Alban]. 1692-1870. Service Historique de la Défense, Vincennes militaires de Suède, Stockholm : plans de villes et forteresses étrangères, Italie, St Alban 0406:15:083;001. [Plan de démolition du fort du Mont Saint-Alban]. / Dessin, 1692, par La Berrie. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du Génie, Nice, Article 8, section 1, carton 1, n°8. Fort de Montalban [plan]. / Dessin à la plume, 24 janvier 1695, par La Berrie officier du Génie . Service historique de la Défense, Vincennes : Nice, Article 8, section 1 : carton 1, n° 12. [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage]. / Dessin encre, sans échelle, par Antoine
    Précisions sur la protection :
    subsistants aux fronts nord, ouest et sud : classement par arrêté du 20 août 1913 - Une zone de 250 mètres (y
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Delli Bianchi Giaume
    Titre courant :
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Provence et de Languedoc, rédigea un projet général d’amélioration des fortifications de Nice et du fort du l’intérieur du fort entre les quatre courtines : y compris la chapelle bâtie sur la plate-forme haute, de volume de la chapelle existant sur la terrasse haute, en déplaçant la fonction liturgique dans une travée parapet nord de la terrasse haute. Cette terrasse cantonnée d’échauguettes offre des vues dégagées tant Historique En 1550, Charles Quint envoyait son ingénieur en chef de Milan, Gian Maria Olgiati, en tournée d’inspection d’un mois dans le comté de Nice, pour préparer un premier projet de front de fortifications sur le littoral ayant pour point focal le port de Villefranche. Emmanuel-Philibert de Savoie , commandant de l’armée impériale de Charles Quint en Flandres, hérite en 1553 du territoire très amoindri du duché de Savoie. Il envoie son homme de confiance Andrea Provana di Leyni en tournée d’inspection dans ces terres et particulièrement dans le comté de Nice. Provana s’installe durablement à Nice, comme
    Illustration :
    Département des Alpes-Maritimes. Fort de Mont Alban côté ouest. [élévation en perspective et plan Fort de Montalban [plan]. 1695 IVR93_20060600141NUCB [Plan du fort de Mont-Alban avec détail du 3e étage.] 1706 IVR93_20060600142NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, rez-de-chaussée.] 1793 IVR93_20060600140NUCB [Plan du fort de Mont-Alban, étages.] 1793 IVR93_20060600139NUCB Plan du château de Montalban et de son enceinte extérieure. An VII. (1798-1799 Détail de la courtine d'entrée et de la porte à pont-levis. IVR93_20050600723XE Volume central ou salle de distribution voûtée du fort, vue vers la porte; à gauche escalier Détail de la porte vue depuis l'intérieur du vestibule d'entrée; sur les côtés, portes de la gaine Intérieur de la casemate du niveau 1 du bastion sud-ouest. IVR93_20050600733XE
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