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  • citadelle de Saint-Tropez
    citadelle de Saint-Tropez Saint-Tropez - Cadastre : 1981 AL 15
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    d’héberger des troupes royales, chantier mené de 1602 à 1607 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi en sur un projet de Jean de Bonnefons, successeur de son père après la mort de celui-ci en 1607. En 1739 L'origine de la citadelle est l'extension de l'enceinte de ville à la colline des moulins, réalisée par le conseil de communauté de la ville entre 1590 et 1592, composée d'un front bastionné au sud et de Ratonneau de grosse tour-réduit octogonale flanquée de trois tourelles cylindriques. Vers 1632 -1634 est construite l’enceinte de la nouvelle citadelle autour de la tour devenue donjon, probablement le directeur général des fortifications Claude-François Bidal d’Asfeld, maréchal de France, décide l'isolement de l’enceinte de la citadelle par le rasement définitif des ruines du front bastionné de l’enceinte de ville de 1589. En 1745-1747, quelques travaux d'amélioration de l'enceinte sont réalisés sous la direction de Milet de Monville : terrassement, retranchements intérieurs, rectification des tracés
    Référence documentaire :
    Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. / Dessin, plume et encre, par Jean de Bonnefons Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des Places et forts de la Provence, Marseille , Toulon, Iles d Port-Cros et Porquerolles, citadelle de Saint-Tropez" 1719. Service Historique de la MILET DE MONVILLE Nicolas François. Mémoire sur la citadelle de Saint-Tropez, 28 février 1747 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect. 1, carton 1, n° 13. AUMALE CHARLES FRANCOIS MARIE D'. Mémoire sur la place de Saint-Tropez. Dans "Atlas des places fortes de Provence, département de Toulon, Iles d'Hyères et Saint-Tropez". Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Citadelle de Saint-Tropez. Projet général du 20 novembre 1821. Service Historique de la Défense [Tour de Saint-Tropez]. Dessin attribué à Jean de Beins, vers 1630. Dans : "Recueil des cartes des
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune Achat par la commune en 1992.
    Étages :
    étage de soubassement
    Annexe :
    Citadelle de Saint-Tropez. Nomenclature des ouvrages. Les numéros renvoient au plan de repérage de « de la plate-forme » 6- Chapelle 7- Petit corps de caserne nord, puis, magasin à poudres 8- Corps de caserne nord, puis épaulement couvre-face du magasin à poudres 9- Corps de caserne sud (60 hommes) 10 - Pavillon sud (16 hommes) 11- Porte de la citadelle – 11’ porte 1842 et actuelle 12- Bastion « des Capucins » 13- Bastion ou redan « de la Berlière » 14- Redan « des moulins » 15- Retranchement : ravelin, et - Batterie Est (1821) 23- Redan « des Cannebiers » 24- Redan « de Sainte-Maxime » 25- Mur de fermeture de la partie des fossés avec contrescarpe et chemin couvert 26- Redan « de la pointe » 27- Bastion « de la couvert 31- fossé de l’enceinte du corps de place 32- chemin couvert de l’enceinte du corps de place
    Texte libre :
    fortifications et forteresse . L’un de ces experts était dès lors Raymond de Bonnefons, territorialement , dirigée par Raymond de Bonnefons, ne s’étant pas davantage interrompue après cette lettre démentant cylindriques. Raymond de Bonnefons était déjà le concepteur et le maître d’œuvre de cette tour de Ratonneau doute que le projet et sa réalisation furent l’œuvre de Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence après son père, depuis la mort accidentelle de ce dernier en 1607. En janvier 1635, Jean de Bonnefons Construction et armement L’origine de la citadelle de habitants de la ville. Cet emplacement fut d’abord enclos d’une enceinte à l’usage de la communauté avant de devenir l’assiette d’une citadelle. De la grande enceinte urbaine bastionnée de 1592 à la « tour » royale de 1603-1607 Devant les menaces d’invasion de la Provence par les troupes de Charles-Emmanuel, duc de Savoie, allié de Philippe II d’Espagne, le conseil de la communauté des habitants avait arrêté le 14
    Précisions sur la protection :
    L'arrêté de classement de 1921 concerne les ouvrages défensifs : donjon hexagone, entrée et courtine et tous les bastions. Inscription des glacis par arrêté de 1990. Classement de 1995 étendu à
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [entrepreneur de maçonnerie] Cassel
    Description :
    La citadelle se décompose en deux sous-ensembles architecturaux : l’enceinte du corps de place couvert. La partie est de l’enceinte affecte un tracé tenaillé qui ne comporte que des redans, le front de François Ier : la « grosse tour » de Toulon (plan circulaire), le Château d’If de Marseille (plan comporte un étage de soubassement massif élargi en fruit pour former l’escarpe du fossé. L’élévation interne à partir du rez-de-chaussée comporte deux niveaux de locaux voutés organisés selon un plan radian : à chaque pan correspond un local de plan trapézoïdal, divisé en deux travées égales par un mur de refend au niveau du rez-de-chaussée. L’élévation des façades sur cour est animée horizontalement par une galerie découverte en encorbellement sur des corbeaux de pierre distribuant le premier étage. Le donjon est flanqué de trois tours cylindriques rapportées après coup contre un angle sur deux de l’hexagone . Les encadrements et modénatures utilisent la pierre de taille de calcaire blanc, de grès rouge et, en
    Titre courant :
    citadelle de Saint-Tropez
    Appellations :
    citadelle de Saint-Tropez
    Illustration :
    Vues perspectives de La Seine, Tollon, Hieres, breganson, Saint-Tropes, Freiuls, Saint-Rapheau Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1640 IVR93_19908301987ZAB La Ville et Citadelle de Saint-Tropés. 1647. IVR93_20178301108NUC1A Plan de la ville et citadelle de St Tropez. 1716 IVR93_20088300124NUC1A Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez pour servir au projet de 1724. IVR93_19938300034ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropés. 1747 IVR93_19938300032ZAB Plan de la citadelle de Saint-Tropez. 1754 IVR93_19938300028ZAB Plan détaillé de la citadelle. 1754. Détail. IVR93_19938300037ZAB Plan des ville et citadelle de Saint-Tropès. 1775 IVR93_19908301979ZAB Plan de la ville et citadelle de Saint-Tropez. 1781 IVR93_19938300031ZAB
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Historique :
    dessin en est défini et réalisé seulement à partir de 1604 par Raymond de Bonnefons, ingénieur du roi Bonnefons. Les môles fortifiés au tracé tenaillé symétrique ne sont achevés qu'en 1637, et pourvus de deux . Le front de mer de l'enceinte de la darse neuve, continuant celui de Bonnefons, adopte un tracé Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    ). L’enceinte du port prolongeant et fermant celle de la ville, œuvre de Raymond de Bonnefons, 1604-1640 majesté ». En 1598, Raymond de Bonnefons , ingénieur du roi pour la Provence, le Dauphiné et la Bresse bastion Notre-Dame « selon le plan et dessein qu’en sera fait par le sieur de Bonnefons, ingénieur de Sa poursuivre la construction de ceux-ci dans la mer. Ces travaux furent dirigés par à Jean de Bonnefons , ingénieur ordinaire des fortifications, fils et successeur de Raymond. La darse étant désormais fermée et Bonnefons comme directeur des fortifications. Sur l’influence d’Arnoul, l’un au moins des trois projets de Historique, topographie et typologie générale Jusqu'au cours du XVIe siècle, la ville de Toulon demeura étroitement close dans son enceinte médiévale de dimensions restreintes, jalonnée de tours et de tours-portes de plan carré, la croissance de la population entraînant le développement –d’ailleurs assez limité- de faubourgs extra muros. La situation littorale et la configuration générale de la ville
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • écart de Notre-Dame
    écart de Notre-Dame Moriez - Notre-Dame - en écart - Cadastre : 1838 C1 6, 7 1983 C1 84
    Historique :
    L'écart de Notre-Dame semble tout d'abord avoir été constitué d'une chapelle et, peut-être, d'un , dès cette époque, désignée comme un prieuré dépendant du monastère de Lérins, et à partir de 1306 prieuré de l'abbaye de Lerins, bien plus ancien, de la fin du 10e siècle, situé à proximité de la Campagne Notre-Dame, sur la colline à l'ouest, à l'emplacement présumé de l'ancien village de Moriez, au lieu-dit Le Coulet-de-Ville. Il s'agit du prieuré Saint-Martin et Saint-Maximin, qui aurait été l'église paroissiale de ce village. Concernant le bâtiment accolé, la première mention, en 1660, fait référence à un de Lérins et le seigneur de Moriez, il pourrait s'agir de la partie encore en place du logis accolé à , sont loués à bail perpétuel au seigneur de Moriez. Entre 1764 et 1769, une carte militaire est établie l'alignement. A la Révolution, le prieuré est saisi et revendu comme bien national. On retrouve trace de conjointement à l'autre. Sur le cadastre napoléonien de 1838, le plan de masse montre un agrandissement des
    Référence documentaire :
    p. 142 : Description et proposition de datation de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre [pape entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges exprimées dans lad. bulle cotté F.". Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous dépendants et électifs du monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641). 1641. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0002. Le 25 septembre 1306, collation de l'église Notre-Dame du Serret de Moriez, vacante par le décès de son recteur Gui Preire, faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lérins à Pierre Bonnet. Acte de collation de l'église Notre-Dame du Serret faite par l'abbé Gaucelin et le chapitre du monastère de Lerins. 1306. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 0932.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    L'écart de Notre-Dame est particulièrement isolé, au sommet d'une colline, relativement éloigné du bourg (1km à vol d'oiseau), on y accède par un chemin au départ de la Route Nationale n°202. Il est placé face à une autre colline, de dimensions plus importantes, de l'autre côté d'un ravin où passe l'ancien chemin de Courchons à Moriez ; sur cette colline se trouve l'emplacement traditionnellement considéré comme historique du village de Moriez, nommé le Coullet de Ville. L'écart de Notre-Dame est constitué, du sud et nord, de la chapelle Notre-Dame ou Notre-Dame-du-Serret et d'une ferme dite Bastide de Notre-Dame elle-même composée de bâtiments agricoles et d'un logis accolé à la chapelle avec une communication directe. L'ensemble est construit en moellons de calcaire, avec une partie appareillée pour la chapelle, et couvert d'un enduit de gypse rouge à pierres vues. Les bâtiments sont couverts de tuile creuse ou de ciment amiante pour les parties plus récentes.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    écart de Notre-Dame
    Annexe :
    Dépouillement détaillé des archives, écart de Notre-Dame, Moriez 04 - Moriez, Campagne Notre-Dame -Maritimes: H 0002. Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant monastère Saint-Honorat de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641. [Mention dans les archives du monastère de Lérins d'un acte ayant eu lieu au 11 e ses enfans Pons et Eldebert et Atenulphus à l'esglize Nostre-Dame bastie proche le chasteau de Moriès au comté de Senés d'une terre size autour de lad. esglise".]. - AD Alpes-Maritimes : H 0002 . Répertoire des sacs contenant les actes, titres ou documents de tous les biens concernant le spirituel et le de Lérins (répertoire alphabétique des fardeaux, des volumes de l'inventaire dressé en 1641).1641 . [Mention dans les archives du monastère de Lérins des bulles de 3 papes au sujet du prieuré Notre-Dame entre 1198 et 1216] confirmant à l'abbé et monastère de Lérins toutes les grâces, privilèges, exemptions
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section C1, parcelles 6 et 7 [Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 195-22 : écart de Notre-Dame]. IVR93_20100400032NUC2A
  • château de Castellet-Saint-Cassien
    château de Castellet-Saint-Cassien Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Historique :
    porte la date de 1659) à l'emplacement d'un château médiéval par le seigneur de Glandevès. Il est divisé créées, le bâtiment va servir de logement et de presbytère pour la paroisse, puis de logement pour
    Référence documentaire :
    COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Littéraire local pour servir de maison d'école et de logement pour l'instituteur. Ce nouveau local dans le château "se situe au rez-de-chaussée sur voûte, il est composé de quatres pièces, cuisine et chambre à coucher par deux ouvertures et les autres par une". Le local est louée à Joseph Ginoyer pour une durée de neuf ans, pour la somme de cinquante francs. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet-Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043 Délibération du conseil municipal en date du 3 janvier 1875 concernant le renouvellement du bail de "blanchir à lait de chaux, réparer les croisées et carrelages, enfin à faire toues les réparations urgentes dans le courant du bail". Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Castetellet -Saint-Cassien. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 043/002.
    Précisions sur la protection :
    Ensemble formé par le château de Castellet-Saint-Cassien et ses abords : site inscrit le 23/02/2009 d'escalier y compris les paliers - la cheminée et la pièce princiaple de l'appartement sud situées au premier étage - les hottes de cheminées de l'appartement nord situées au premier étage - le bassin
    Représentations :
    A la base de l'échaugette située à l'angle sud-est du château est sculpté un mascaron : cette face
    Description :
    Le château de Castellet-Saint-Cassien a été construit au sommet d'un promontoire rocheux. Le et la ferme associée au château. Le château présente un plan massé rectangulaire accoté de deux tours rondes engagées aux angles nord-ouest et sud-ouest, un peu plus basses que le corps de logis princiapl constitué d'un blocage de moellons bruts en calcaire local, lié au mortier de chaux. L'enduit lisse est encore présent sur la façade ouest, il portait un décor de faux-appareil de pierre de taille (restitué sur la façade ouest). Les toits sont couverts de tuiles creuses avec un toit en pavillon sur le bâtiment central et des toits coniques sur les deux tours, sur deux rangs de génoise. Le château possède 5 niveaux d'élévation : un étage de soubassement auquel on accède uniquement par la façade est, un rez-de -chaussée surélevé avec accès à l'ouest, deux étages carrés surmontés de combles. La façade orientale est percée actuellement de trois baies éclairant les petites pièces à l'arrière de l'escalier. On observe
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Glandèves Horace de
    Localisation :
    Val-de-Chalvagne - Castellet-Saint-Cassien - en écart - Cadastre : 1983 B 72 1817 B 73, 74
    Titre courant :
    château de Castellet-Saint-Cassien
    Annexe :
    Le programme iconographique des gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien à Val-de-Chalvagne Le programme iconographique des décors de gypseries du château de Castellet-Saint-Cassien se déploie quart du 17e siècle, avec deux dates points de repère : 1659 (date portée sur la cheminée n°1) et après 1666 (cf. blason de la cheminée n°3), sans doute sur une commande d’Honoré II de Glandèves, seigneur du Castellet-Saint-Cassien. Les modèles semblent être issus d’un même recueil de gravures constitué à partir de deux éditions des Métamorphoses d’Ovide, de 1557 et 1619 (majoritairement), dont les graveurs sont développe sur le thème de l'amour profane. Elle comprend à la fois des scènes figurées et une ornementation foisonnante. Au rez-de-chaussée, une figure féminine mêlant les attributs traditionnels de la Fortune et de Vénus, est juchée sur une sphère ailée et tient de ses deux mains, au-dessus de sa tête, un voile gonflé instincts maîtrisés, la luxure tenue en bride. Au premier étage, sur le palier de cet étage noble, à
    Texte libre :
    Evolution historique Premières mentions médiévales La première mention de Saint-Cassien est celle d'une cella (prieuré primitif où résident les moines) dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Marseille grâce à une donation de 1043. D'après le cartulaire de Saint-Victor, cette donation comprend un château d'implantation de la cella, ne se trouve pas nécessairement à l'emplacement actuel du hameau de Castellet-Saint déjà à cet emplacement, tant par la description du lieu dans l'acte de donation que par les informations ultérieures données par les pouillés. Ainsi, dans les pouillés du diocèse de Glandèves, cet édifice est mentionné dès 1376 comme ecclesia de Casteleto sancti Cassiani, ou encore, au 16e siècle , sinon de cette ecclesia du 14e siècle, du moins de ses vestiges, ou de la mémoire de son emplacement . D'après Isnard, les Glandevès (ou Glandevez) sont seigneurs de ce fief à partir de 1231 (1232 pour le nouveau en 1252 du castrum de sancti Cassiani ou castrum de Castelleto, à nouveau en 1419 (Isnard). Sur la
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1817. IVR93_20120400800NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012. IVR93_20120403078NUC1A Plan : rez-de-chaussée. IVR93_20120400747NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-22 : Castelet de St-Cassien]. IVR93_20120400737NUC1A Carte de Cassini : Le Castellet de Glandeve. IVR93_20120400768NUC1A Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue éloignée depuis l'ouest, 1976. IVR93_19760400259Z Hameau de Castellet-Saint-Cassien, vue d'ensemble depuis le nord-ouest, 1976. IVR93_19760400258Z Vue de l'échaugette située à l'angle sud-est, 1976. IVR93_19760400256Z Vue de l'échaugette située à l'angle nord-est, 1976. IVR93_19760400257Z
  • Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents Méailles - en village
    Historique :
    Ce tableau est une copie interprétée (ajout d'un pénitent et remplacement d'un personnage de l'original par un second pénitent) et inversée de la Descente de croix que Federico Barocci peint en 1559 pour la chapelle Saint-Bernardin de la cathédrale de Pérouse. Il est très proche du tableau réalisé peut assez certainement lui être attribué. Il existe une troisième copie de ce même tableau à la chapelle Notre-Dame-des-Cyprès de Mons (83), elle est datée de 1616 et signée de Mimault. Ce tableau , datant donc sans doute de la 1ère moitié du 17e siècle, provient très probablement de l'ancienne chapelle des Pénitents de Méailles, située dans le prolongement de la partie occidentale de la nef de la
    Référence documentaire :
    déposition de croix (classé le 25 mars 1956)". COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique p. 471 : "pour le 17e siècle, [...] des retables seraient à citer : [...] à Méailles, retable de la
    Représentations :
    Décor ornemental sur le retable : enroulement de vignes et pampres habités d'oiseaux sur les montants, formant pilastres surmontés de chapiteaux corinthiens, l'entablement est mouluré avec deux rangées d'oves et dards. Sur la toile est figurée une Descente de croix : il faut rappeler que la droite du Christ et Joseph d'Arimathie à sa gauche, au sommet de la croix sont figurés deux aides. Le pied de la Croix, la Vierge se pâme dans les bras d'une des trois Saintes Femmes tandis que les deux autres se précipitent pour la soutenir. De part et d'autre de la composition, deux pénitents, l'un debout
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture copie inversée de peinture
    Description :
    irrégulier, la couleur de la préparation est brun gris.
    Titre courant :
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    États conservations :
    Le retable a été découpé aux angles supérieurs ; lacune de la couche picturale et de l'apprêt lacunes de la couche picturales.
    Illustration :
    Détail : visage de la Vierge dans les bras d'une sainte Femme. IVR93_20130401402NUC2A Détail : visage de saint Jean. IVR93_20130401398NUC2A
  • fort dit Fort Carré
    fort dit Fort Carré Antibes
    Historique :
    l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Vers 1635-1640 une fausse braie avec redan en épi face à chaque courtine enveloppe le braie entourant le pied du fort est attribuable à Jean de Bonnefons, ou à Duplessis-Besançon, ingénieur Le programme de fortification royale aurait commencé selon les sources en 1550, ou en avril 1548 , par le lancement du chantier de la tour Saint-Laurent sur la presqu’île formant éminence rocheuse face une trentaine d’années plus tard dans le Fort Carré actuel. Si l'auteur de la grosse tour Saint -Laurent peut être identifié comme Jean de Saint-Rémy, la construction du fort à système bastionné, entre 1565 et 1585, est largement postérieure à sa disparition en 1557. A partir de 1603, un programme de construction d'une enceinte à redans et front de terre bastionné autour du fort est mis en oeuvre par fort et un ouvrage à corne constitue une amorce de front de terre pour une enceinte basse. La fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Projet de fortification bastionnée pour la ville d’Antibes. / Dessin, par Ascanio Vitozzi, 1589 [Série de plans de la fin du XVIe siècle à la fin du XVIIe siècle (issus en partie des collections Marolles et Gaignières)]. Bibliothèque Nationale de France, Paris : Estampes série Va – Topographie de la [Plan et vue cavalière de projet pour les fortifications d’Antibes, incluant le Fort Carré Nationale de France, Paris : Estampes : Va topo France, 06, t. I, mc. 109379 et 109384. BOISSIER J. Antibes et le fort Carré. Dans : Revue historique de l’armée, 1958, 14e année, n°4. p. 39 CHARNIER, H. Notes sur les origines du génie, du Moyen Âge à l’organisation de l’an VIII p. 258. ROLLAND, H. En marge de Brantôme, Jean de Saint-Remy. Dans : Mémoires de l’Institut historique de Provence, t. XIX, 1936 . Paris : Albin Michel,1993, 455 p. (Coll. l'évolution de l'humanité).
    Représentations :
    Décor peint de la chapelle : plinthe imitant une menuiserie à panneaux peints, niche d’autel encadrée de deux motifs peints simulant des ailerons de retable baroque, puis de deux panneaux figurant un vase de fleurs, au-dessus d’un motif de rameaux croisés noués. Entre le berceau de la voûte, le dessus de la niche et des deux panneaux floraux, des rinceaux symétriques se développent à partir d’un
    Description :
    angles de bastions dont l’angle de capitale, très aigu, portait une guérite cylindrique ou échauguette en encorbellement, qui a disparu. Le volume creux cylindrique, à l’intérieur de ce corps central carré, contient un bâtiment annulaire adossé, élevé de trois niveaux dont le dernier règne au-dessus de la plate-forme du fort . La porte d’entrée du fort, à pont-levis, est de plain-pied avec la cour intérieure. Elle est percée à l’extrémité de la courtine 37-38, Cette porte est desservie par une longue volée unique d’escalier en pierre légèrement incurvée aboutissant au revers de l’orillon de ce flanc. Cette porte dessert un couloir axial bâtiment annulaire. Ce couloir d’entrée dessert un autre segment de couloir divergent qui communique aux casemates abritées à ce niveau dans le bastion de Corse. Depuis l’intérieur de travées du bâtiment annulaire sur cour, trois autres branches de couloir traversent la forte épaisseur murale des angles du corps central pour desservir les casemates des bastions d’Antibes, de France et de Nice. Les bastions n’ont
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Saint-Rémy de Jean [ingénieur] Besançon de Charles-Bernard [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Texte libre :
    à partir de 1603 par l’ingénieur du roi en Provence et Dauphiné Raymond de Bonnefons, et continué par son fils et successeur Jean de Bonnefons. Sur ces projets, la presqu’île que couronne le Fort Deux plans d’Antibes dessinés vers 1635-1640 par Pierre de Bonnefons, ingénieur militaire comme ses de Bonnefons, d’après un tracé de l’ingénieur de siège Abraham Fabert, dépêché par le roi, propose -Besançon, ingénieur actif en Provence aux côtés de Jean de Bonnefons, et proche du grand ingénieur fausse braie entourant le pied du fort carré doit être mise au crédit de Jean de Bonnefons, alors en fin petit fort de la péninsule est basty dans les temps de Henry second avant quoy il y avoit une grosse tour ». L’administration royale d’Henri II avait décidé de mettre en état de défense l’entrée de , d’une enceinte remontant au Bas Empire romain. Faute de recherches approfondies sur les sources d’archives des travaux royaux de fortification en Provence au XVIe siècle, il faut se contenter des données
    Illustration :
    Vue générale, côté bastion de France. IVR93_20060600202XE Bastion de Nice. IVR93_20060600211XE Cour centrale, pavement et puits de la citerne. IVR93_20060600214XE Escalier reliant la cour au chemin de ronde. IVR93_20060600215XE Bâtiment annulaire, travée en rez-de-cour, ancien logement. IVR93_20060600218XE Intérieur de la chapelle, niche et autel. IVR93_20060600220XE Bastion de Corse, intérieur d'une casemate avec restes de décor mural. IVR93_20060600221XE Une des chambres voûtées ou casemates radiantes de l'avant-corps : issue en direction de la cour Bastion de Nice, vue intérieure du parapet, embrasures à canon. IVR93_20060600228XE Cour, puits central de la citerne. IVR93_20060600230XE
  • fort Royal ou fort Sainte-Marguerite
    fort Royal ou fort Sainte-Marguerite Cannes - Ile-Sainte-Marguerite
    Historique :
    plus tard, entre 1624 à 1627, peut-être sous la direction de Jean de Bonnefons. La première attestation défensif construit par Jean de Bellon après 1618. Les travaux de fortification n’auraient été réalisés que de l'existence d'un fort remonte à 1634. En 1635 l'île tombe aux mains des espagnols. Entre 1635 et ) Honofa Ant(oni)o Giralso. Après la reprise de l'île par la France en 1637, plusieurs réalisations se d'Etat. Une aile de cellules est construite sous la direction de du Cayron par les entrepreneurs d’Antibes Honoré Allègre et Antoine Courmes entre 1689 et 1691. Après un 1er projet de 1682, non réalisé , Vauban propose un ensemble d'améliorations en 1692, puis de nouveau en 1700. Certaines sont réalisées sous la direction de Niquet, entre 1693 et 1700 : nouveau magasin à poudre, amélioration du chemin couvert, achèvement de la partie supérieure de la porte Royale, avec à l’étage un pavillon couvert d’un toit, servant de corps de garde. Au début du18e siècle, l'intérêt stratégique du fort est contestée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie, Antibes. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, section 1. costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Cap de la Croix. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 21. Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. [18e siècle]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Fonds du Génie, article 8, section 1 [Plans des 2 forts de Sainte-Marguerite]. Archivo general, Simancas : mapas, planos y dibujos, n Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Auteur :
    [] Bonnefons Jean de [] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Allègre d' Honoré [entrepreneur de maçonnerie] Courmes Antoine
    Texte libre :
    prononce contre le projet défendu par l’ingénieur militaire territorial Raymond de Bonnefons pour Antibes royal ; celle de Jean de Bonnefons, alors habitant d’Antibes, paraît au moins plausible. Ce premier comme Jean de Beins, François Martelleur ou Honoré de Bonnefons. Tassin a fait graver en 1634 deux Sisteron, achevée en 1611 par Jean de Bonnefons. Un témoignage, postérieur d’un peu moins d’un siècle tient conférence avec ses collègues ingénieurs royaux Jean de Bonnefons et Pierre d’Argencourt sur la Étude historique L’île Sainte Marguerite de Lérins offre un cas de place forte française littorale d’époque moderne concentrée non sur une ville portuaire de la côte, rôle qu’aurait pu tenir en l’occurrence Cannes, mais sur un fort insulaire important, siège du gouvernement militaire de la place. Ce fort, qui , serait assimilable à une citadelle s’il était associé à une agglomération susceptible de former une ville , comme les places fortes du Château-d’Oléron et de Saint-Martin-de-Ré, ou encore celle de Belle-Ile-en
    Illustration :
    Cap de la Croix. Vers 1635. IVR93_20000600368XAB Carte des îles de Sainte-Marguerite et Saint-Honorat. 18e siècle. IVR93_19930600005ZA Environ de Cannes. Ile Ste Marguerite, la prison du Masque de Fer. [Vue d'ensemble prise du nord La porte Marine N vue de l'intérieur ; voûte du passage d'entrée et rampes. IVR93_20060600260XE Rampe de la porte Marine, bâtiments o-e et amorce du bâtiment n-d. IVR93_20060600261XE Le puits-citerne (i), avec son édicule de couvrement et ses citerneaux. IVR93_20060600262XE Côté sud de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600263XE Côté ouest de la place d'armes et corps de casernes. IVR93_20060600264XE Côté sud du château A avec tour, vu du rempart de la courtine est (D). IVR93_20060600265XE Allée médiane entre les corps de casernes jumeaux S-T, vers l'ouest. IVR93_20060600266XE
  • Patène
    Patène Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
    Contributeur :
    Enqueteur Teyssier Roseline de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de communauté partiellement illisible poinçon de maître partiellement illisible surmontées d'un P et d'une couronne fleurdelisée, aux contours épousant la forme des motifs (poinçon de la surmontées d'une fleur de lys, aux contours épousant la forme des motifs (poinçon de maître d'Antoine II
    Historique :
    Le poinçon de la communauté d'Aix-en-Provence nous indique que la patène fut réalisée au 17e siècle . Le poinçon de maître permet de préciser qu'elle est l’œuvre d'Antoine II Escavard, maître orfèvre à Aix-en-Provence, de 1581 à 1643. Cette patène fut donc réalisée entre 1600 et 1643.
    Référence documentaire :
    Jourdan-Barry, Raymond. Les orfèvres de la généralité d'Aix-en-Provence du XIVe siècle au début du XIXe siècle. - Paris : F. de Nobele, 1974.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Patène en argent comportant un large marli. Son revers porte un décor au compas et des traces de
    Localisation :
    Beaumont-de-Pertuis - place de la Colonne - en village
  • Ensemble du maître-autel : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable
    Ensemble du maître-autel : autel, deux gradins d'autel, tabernacle, retable Thorame-Basse - en village
    Historique :
    En 1648, Alexandre de Jassaud paie pour la fondation de la "lumière et exposition du saint reconstruction de l'église paroissiale, en 1588 (Référence IA04002351) et 1648, date de la fondation par le seigneur de Thorame-Basse. Dans la visite pastorale de 1697, on trouve cette mention : "un tabernacle tout neuf, [de] deux statues une de st Pierre et une de st Paul très bien et neuves et de mesme que le deux colonnes mais dont la dorure commence à s'écailler. [...] à côté deux statues de saint Pierre et devants d'autel". Dans la visite de 1745, on trouve déjà mention d'une première modification : "le tableau et retable de l'autel de st Joseph du coté de l'épitre sont en bon état. On y a placé l'ancien pourraient être ceux conservés dans la sacristie. Dans la visite de 1768 : "nous avons trouvé que le tombeau très bon état". Tout comme il l'était précisé dans la visite de 1712, le devant d'autel est alors un antependium : un cadre de bois permet de placer une toile peinte ou du cuir marouflé. La situation est
    Référence documentaire :
    ff. 247 v - 249. Fondation par Alexandre de Jassaud pour la lumière et l'exposition du Saint Sacrement, durant l'octave, sur l'autel de l'église paroissiale de Thorame-Basse. Dans minutes de Me Jean Honorat, notaire à Thorame-Basse, 1646-1649. 24 juillet 1648. Archives départementales des Alpes-de-Haute Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier
    Représentations :
    La face antérieure de l'autel est divisée en trois par des colonnes corinthiennes, sous chaque culot en gros fleuron de feuilles d'acanthe. On retrouve ce motif de grosses feuilles d'acanthe de rinceaux de feuilles d'acanthe se retrouve sur les gradins, au-dessus des niches des travées latérales mais aussi sur l'entablement de la travée centrale. Cet entablement est porté par deux colonnes cannelées, aux soubassements enroulés de pampres et sommées de chapiteaux composites. Le couronnement de la travée centrale est encadré de deux pot-à-feu. Entre deux ailerons à volutes, la lunette est sculptée d'une Vierge de l'Assomption au centre d'un médaillon formé de nuées habitées de chérubins.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    tabernacle, d'un retable architecturé à niches en cul-de-four, abritant deux statues (Référence IM04002961 ) et d'un tableau d'autel (Référence IM04002974). Adossé, il couvre le mur est de l'abside. L'autel feuille, les gradins et le tabernacle sont ornés d'un décor gravé dans l'apprêt. Il est composé de trois relief, elle est encadrée de deux colonnes portant l'entablement. Les deux travées latérales sont creusées de niches et également surmontées de couronnements sculptés.
    Dimension :
    Dimensions maximales : h = 485 ; la = 510. Dimensions de l'autel : h = 93 ; la = 262 ; pr = 55
    États conservations :
    conservé son état d'origine exceptée la présence de quelques surpeints sur les carnations et les chevelures des statues des niches latérales et de quelques retouches de dorure". Cependant il constate, en raison lors de l'installation de l'autel touchant le tabernacle : rajout d'une prédelle qui rehausse le tabernacle et les gradins, la moulure du bas de l'encadrement est supprimée".
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