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  • Eglise paroissiale Saint-Jacques
    Eglise paroissiale Saint-Jacques Méailles - en village - Cadastre : 1830 D1 286, 287, 288 2014 D 165
    Référence documentaire :
    -1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197. p. 505 : "l'église paroissiale a pour titulaire la Visitation de la sainte Vierge et pour patron saint Jacques apôtre. On en rapporte la construction au 14e siècle, toutefois elle n'a de remarquable
    Description :
    chemin entre deux chapelles isolées, en bord de falaise : la chapelle Saint-Jacques au nord et la
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Jacques
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Texte libre :
    l'ancienne commune de La-Colle-Saint-Michel (rattachée dans un premier temps à la commune de Peyresq, puis à est dédiée à saint Jacques mais, en 1788, Achard la place sous la titulature de la Visitation, tout comme Féraud en 1861, chacun note également que le saint patron de Méailles est saint Jacques apôtre à mi chemin entre deux chapelles isolées, en bord de falaise : la chapelle Saint-Jacques au nord et
  • Eglise paroissiale Saint-Martin
    Eglise paroissiale Saint-Martin Ansouis - en village - Cadastre : 1934 E 107 1836 E 125
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
  • Prieuré et église paroissiale Saint-Victor
    Prieuré et église paroissiale Saint-Victor Castellane - 21 rue Saint-Victor - en village - Cadastre : 1826 F 450 (?) 2013 AB 298
    Historique :
    statut de paroissiale en 1260, date du transfert de la paroisse de Saint-André à Saint-Victor. En 1442 , l'office paroissial est également transféré de Notre-Dame-du-Plan à Saint-Victor qui devient alors la seule
    Référence documentaire :
    , contre les syndics de Castellane (demandeurs) au sujet du service fait en l’église Saint-Victor, qui la transaction de 1260 selon laquelle le service paroissial était transféré de Saint-André à Saint -Victor. Litige entre le prieur de Notre-Dame-du-Plan et les syndics de Saint-Victor [après 1535 sujet du très mauvais de l'église Saint-Victor et de la nécessité de transférer le culte. Fabriques Ordonnance épiscopale d'interdiction pour l'exercice du culte de l'église Saint-Victor, 24 Sacré-Coeur, de la chapelle Saint-Victor, de la chapelle Saint-Joseph, de la chapelle Notre-Dame-du-Roc du résultat désastreux des travaux de restauration. Restaurations de l'église Saint-Victor de Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez. Paul Armagier. Chartes inédites du fonds de Saint
    Localisation :
    Castellane - 21 rue Saint-Victor - en village - Cadastre : 1826 F 450 (?) 2013 AB 298
    Titre courant :
    Prieuré et église paroissiale Saint-Victor
    Annexe :
    paroissiale Saint-Victor : "- 1776 : La sacristie de la paroisse baissée, les garde-robes et tiroirs faits de d'octobre le sanctuaire de l'église de Saint-Victor a été réparé, on a oté l'ancien retable qui occupait la commencé le travail de l'église. On a commencé par la chapelle de saint Clair, la communauté à la mi-avril ayant délibéré de donner 500 écus, on a jouté la deuxième chapelle de saint André et voûté tout le tout et travaillé sans interruption, François Audibert et Jean Antoine Feissole, originaire de Saint maçons italiens." Par le Prieur Laurensi, Liste des prieurs de Saint-Victor : "- Guillaume Piconi, 1260 : ce fut sous ce prieur que le service de l'église de Saint-André fut transféré à celle de Saint-Victor Saint-Victor.[...] - Antoine Sisteron 1619-1626 : natif de Castellane. Ce prieur fit faire la chapelle
    Vocables :
    Saint-Victor
    Texte libre :
    culte est célébré à l'église Saint-André, puis, dès le 11e siècle, la population débute une installation 13e siècle. C'est au centre de ce village qu'est construite la chapelle Saint-Victor. La date de l'abbaye Saint-Victor. Un premier élément semble reconnu par l'ensemble des historiens est le lieu de à l'abbaye Saint-Victor (cf. charte n°768 entre 1005 et 1021 du cartulaire de Guérard). Quant à la , une charte, mentionnée par Armagier, acte l'union de l'église Saint-Victor de Castellane au prieuré victorin de Notre-Dame-du-Plan. Peu de temps après, en 1260, a lieu le transfert de la paroisse de Saint -André de Petra Castellana, à l'église de Saint-Victor puisque à ce moment-là la majorité des habitants Saint-Victor qui devient alors la seule église paroissiale de Castellane, tout en demeurant un prieuré expliquer qu'il n'apparaisse pas dans les pouillés). La conventualité se maintient à Saint-Victor jusqu'au titre de prieur curé demeure usité jusqu'à la Révolution. En 1259, une première église Saint-Victor est
    Illustration :
    Carte postale : Vallée du Verdon - Castellane (B.-A.) - Alt. 725 m - Eglise Saint Victor XIIIe
  • Commanderie de Templiers puis d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Sainte-Marie-Madeleine puis Ermitage Notre-Dame-de-la-Cavalerie
    Commanderie de Templiers puis d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Sainte-Marie-Madeleine puis Ermitage Notre-Dame-de-la-Cavalerie La Bastide-des-Jourdans - la Cavalerie - isolé - Cadastre : 1974 AE 70 1838 B5 19
    Genre :
    d'hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem
    Historique :
    hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem ; établissement abandonné au début du 15e siècle, mis en fermage à partir de 1503 ; à partir de 1706, occupé et restauré par des ermites de Saint-Hilaire sous le titre de
    Référence documentaire :
    F° 197 r° - 215 v°. Procès-verbal de visite générale de l'ensemble du Grand-Prieuré de Saint-Gilles
    Titre courant :
    Commanderie de Templiers puis d'Hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, Sainte-Marie-Madeleine
    Vocables :
    Sainte-Marie-Madeleine
    Texte libre :
    pour la première fois en 1176, pourvue de possessions à La Tour-d'Aigues, Lauris, Saint- Saturnin-d'Apt de Saint-Jean-de-Jérusalem. Cet ordre comptait déjà en Provence de nombreuses maisons, regroupées sous l 'autorité du grand prieur de Saint- Gilles. Le domaine de la Cavalerie de Limaye, déchu de son maisons dépendant du Grand-Prieuré de Saint-Gilles, daté de 1338, nous permet d'évaluer l'importance du d'ermites et s 'adressa au monastère de Saint-Hilaire à Ollières : le 7 Septembre 1706, il donna à nouveau bail au prieur de Saint-Hilaire, Antoine Trompey, les terres de la Cavalerie "... avec tout le bâtiment Saint-Hilaire s'était installée et organisée. La chapelle fut restaurée, un bâtiment d'habitation Saint- Hilaire. La bénédiction de la chapelle, remise en état, eut lieu le 15 Septembre 1849 . L'abbé Cavalerie, les propriétaires installèrent alors un orphelinat agricole, confié aux frères de Saint-Pierre-es résolut, au début du XVIIIe siècle, d'installer à la Cavalerie des ermites de Saint-Hilaire, il dût faire
  • église paroissiale Notre-Dame
    église paroissiale Notre-Dame La Bastide-des-Jourdans - 1ère église paroissiale - en village - Cadastre : 1974 AB 20 1838 F 269
    Référence documentaire :
    f° 208 bis. Collation des prieurés de La Bastide-des-Jourdans, Saint-Pierre-de-Pomerol et Puget, 5 f° 46 r°. Arrentement des prieurés de La Bastide-des-Jourdans et Saint-Pierre-de-Pomerol, 4 février f° 26 v°. Arrentement du prieuré de La Bastide-des-Jourdans par Raphaël Percatoris, 24 octobre 1515 f° 58 r°. Échange des prieurés de La Bastide-des-Jourdans et de Saint-Etienne-du-Cros, 4 février
    Annexe :
    Cauriollis, docteur en sainte teologie, prestre et prieur du presant lieu de la Bastide des Jourdans, et midi , constitué en sa personne messire Jean-Bernard de Coriolis, docteur en sainte theologie, prestre tout du long, ledit regrandisage de la largeur de ladite chapelle du Saint Rosaire, lesquels, de leurs , masons de Saint Martin d'Aigues, ou, à son deffaut, mestre Audric, mestre masons de la Tour d'Aigues ; aux propres cours et despans desdis priffachiers, remestre les autels, qui est Saint-Joseph et Saint
    Texte libre :
    et de Saint-Pierre-de-Pomerol qui lui ont été annexés ; son titulaire, Guillaume Jean, successeur de Jacques Durand, le cède à Rostang Brun en échange du prieuré rural Saint-Etienne-du-Cros (commune de de Raphaël Percatoris, chapelain de Puget-Théniers , qui en cède l'administration et le service , le 20 janvier 1523 , la chapellenie du saint nom de Jésus (Ecce homo), tandis que la seconde était autel dédié à sainte Catherine et une chapellenie . La visite pastorale de 1535 trouva l'édifice et son -autel a été pourvu d'un retable neuf, ainsi que celui de sainte Catherine, le clocher de l'église (dont , n'enregistre guère plus de changement : la chapelle de saint Roch a été pavée de neuf et le mobilier s'est construction, au nord de la nef, d'un collatéral de trois travées englobant la chapelle du saint-Rosaire troisième arc, murs et voûtes étant blanchis au plâtre et les autels saint Joseph et saint Sébastien : le chœur serait démoli et reconstruit et, pendant la durée des travaux, le saint Sacrement transféré
  • plaque funéraire
    plaque funéraire Hyères - 14 place de la République - en ville
    Référence documentaire :
    TURC, Paul. L'église Saint-Louis d'Hyères. Hyères : Editions du C.D.D.P., 1992.
  • Fortification d'agglomération
    Fortification d'agglomération Pertuis - Cadastre : non cadastré
    Historique :
    1397 entre le château et l'église Saint-Nicolas ; la courtine, percée de 4 portes et flanquée d'au
    Texte libre :
    , en surplomb sur la roche en place qui affleure encore en quelques endroits (au nord de la place Saint comme la tour Saint-Jacques (tour 5) ou le saillant A occidental. Le reste est inclus dans des - la tour 5 (tour Saint-Jacques) a un parement identique à celui de la courtine, avec des chaînes tour Saint-Jacques (tour 5) alternant avec des gouttières. Les archères qui subsistent sont toutes du tour Saint-Jacques : elle possède un rez-de-chaussée couvert d'un berceau, un étage couvert d'un . la tour 6 dite tour Saint-Antoine a une position oblique sur la courtine. Elle a perdu son
    Illustration :
    Tour Saint-Jacques, créneaux ouest et débur côté nord. IVR93_19708400358V Tour Saint-Jacques, sol de la plateforme, accès à la pièce et machicoulis. IVR93_19708400359V Tour Saint-Jacques, premier étage, meutrière ouest. IVR93_19708400360V Tour Saint-Jacques, premier étage, porte. IVR93_19708400361V Tour Saint-Jacques, côté sud. IVR93_19708400362V Tour Saint-Jacques, façade ouest. IVR93_19708400363V Tour Saint-Jacques, détail des machicoulis et arrachement. IVR93_19708400364V Tour Saint-Jacques, vue prise du nord-ouest. IVR93_19708400688V Tour Saint-Jacques, face ouest, partie haute. IVR93_19708402155V Côté nord, vue en enfilade de la tour I, de la tour Saint-Antoine et de la tour Saint-Jacques
  • Plaque commémorative
    Plaque commémorative La Bastidonne - rue de l' Eglise - en village
    Inscriptions & marques :
    cette église en l'honneur de la sainte Vierge Marie et (institua) deux chapelains pour la desservir."
  • Village
    Village Bézaudun-les-Alpes - en village
    Historique :
    Vence ; 18e siècle : viguerie de saint Paul ; première mention d'un castrum vers 1232 ; développement
  • Village
    Village Roquestéron-Grasse - en village
    Historique :
    Moyen Age, temps modernes : diocèse de Glandeves. 1249 : baillie de Saint-Auban. 14e siècle
  • ensemble canonial
    ensemble canonial Cavaillon - place Voltaire - en ville - Cadastre : 1832 G1 665 1982 CK 771
    Historique :
    en contrebas du cloître pour relier directement les choeurs de la cathédrale et de l'église Saint
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-Bonne-Aventure
    Église paroissiale Notre-Dame-de-Bonne-Aventure La Bastidonne - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 2013 A1 255 1932 A 255 1837 A 668
    Texte libre :
    -d'Aigues et était desservie par les chanoines de l'ordre de Saint-Ruf qui détenaient ce prieuré. Cet état , en 1582 : au vicaire, un moine de Saint-Ruf nommé par le prieur de La Tour-d'Aigues et résidant au le chapitre de Saint-Ruf, prieur de La Bastidonne, et la communauté du lieu, par laquelle le chapitre satisfaisant . En 1686, par une nouvelle transaction, le chapitre de Saint-Ruf céda à la communauté le produit (élaboration du projet par le conseil communal en 1774) ; un premier devis, dû au maçon Jacques Bret de Saint XVIIe siècle, peu après 1686, date à laquelle le chapitre de Saint-Ruf céda à la communauté la dîme pour
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