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  • batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale
    batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale Toulon - Pointe de la Mître
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    bastionné, est le plus ancien ouvrage de fortification moderne de Toulon, et plus généralement de Provence Provence font connaître le nom de Giovanni Antonio della Porta, l’architecte recruté par le roi en 1514 arsenal par la ville, est assiégée l’année même lors de la campagne militaire conduite en Provence par le , amorcé sous Louis XII et achevé sous François Ier. Les archives de l’ancienne cour des comptes de pour concevoir et réaliser une « fortification en forme de tour » à l’entrée du port (petite rade), à la demande de la ville. Cet architecte, probable membre d’une dynastie d’artistes milanais actifs à consuls et le conseil de ville, qui a la charge de gérer le financement royal du chantier de construction . Ce dernier s’étend du 14 mai 1514 à l’année 1524, date de la mort de l’architecte, toujours à Toulon consommant plus de 20000 florins en 1518 et 1519, trois fois plus que la dépense de 1515-1517. Le coût total connétable Charles de Bourbon pour le compte de Charles Quint. Elle ne subit pas l’épreuve du feu, son
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Chef d’œuvre d’architecture militaire de la première Renaissance, dont l’état mutilé mais peu
    Référence documentaire :
    Archives de la Cour des comptes de Provence. Archives départementales des Bouches-du-Rhône en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon : BB. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon 6 mars 1692 LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon, 6 mars 1692. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    petite plate-forme haute qui a porté de l’artillerie jusqu’en 1907. Le soubassement du noyau central La Grosse Tour de Toulon est fondée sur la pointe de la Mître à l’extrémité de la péninsule dite du n’est qu’un « torrione » surdimensionné, de plan ovale tendant au cercle (52m sur 57m de diamètre à la témoigne de l’ambition du parti, sans équivalent en France à cette époque. C’est une œuvre « conceptuelle » à géométrie savante de la renaissance italienne, qui évoque les recherches sur les plans centrés complets du temps Léonard de Vinci. La conception défensive est aussi très moderne, par l’intégration de deux niveaux de tir d’artillerie sous casemates en batterie, le premier au raz de l’eau, au niveau des . L‘aspect extérieur est celui d’un ouvrage de la Renaissance, comme en témoigne la présence du cordon niveau du seuil de la porte. Le traitement des parements extérieurs, à bossages rustiques, assez courant en Provence au Moyen-Âge, est ici explicitement maniériste « à l’italienne », surtout pour
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Toulon - Pointe de la Mître
    Texte libre :
    comptes de Provence, et celles de la ville de Toulon. La décision royale de faire construire à l’entrée du d’un de ses obligés, René, Grand bâtard de Savoie, comte de Tende, futur grand sénéchal de Provence et son général des finances de Provence, enjoignit maitre Pierre Alberti, archivaire à la chambre des d’une lettre du général des finances de Provence Henri Bohier, adressée au trésorier de l’œuvre nommé de siège lors de la campagne militaire conduite en Provence par le connétable Charles de Bourbon pour pour le roy en son armée de mer en Provence, vous mandons et commandons par ces présentes, afin que si lors de la nouvelle campagne militaire des impériaux en Provence l’été 1536 la flotte conduite par Provence (ou des mers du Levant). Il chargea alors Henri de Séguiran, sieur de Bouc, ancien capitaine de galères, son lieutenant général des mers du levant, d’une tournée d’inspection des côtes de Provence pour de Puget daté de 1654 . On constate malgré la distorsion des proportions (la tour parait plus haute
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Ancienne rampe voûtée entre le rez-de-chaussée et la plate-forme haute. IVR93_20128301098NUC2A Plans et profils de la grande tour [...] pour servir à sa correction. [batterie dite la Grosse Tour Plan de situation. [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale] 1775 IVR93_20128302869NUC1A [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale]. Rez-de-chaussée.1818. IVR93_20128302871NUC1A Atlas des bâtiments militaires, place de Toulon. Plan des souterrains de la Grosse Tour. 1837 Vue générale depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300627NUC2A Ensemble de la tour et de l'aile gauche de sa batterie, vues de la grande rade Vue de la tour royale depuis la mer, avec en arrière-plan les grues de l'arsenal de Toulon Ensemble de la tour vue côté terre, à gauche du pont. IVR93_20128301092NUC2A Galerie annulaire à absides du soubassement, vue du débouché de l'escalier vers le noyau
  • fort du Grand-Saint-Antoine
    fort du Grand-Saint-Antoine Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un projet la batterie haute. En 1933, une batterie de DCA de 4 canons anti-aériens avec calculateur de tir est Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de de redoute pour 500 hommes proposée au Grand Saint-Antoine en 1764 prend forme en 1768 et tarde à être mis en oeuvre : il s’'agit d'’un petit ouvrage de plan pentagonal allongé avec un unique bastionnet à l’'angle du front d'’entrée. Pendant du fort Faron à l'’ouest de la montagne, cet ouvrage reste de la même manière inachevé. Autres points communs : il comporte un dehors d'’artillerie nettement détaché (non exécuté) et un bâtiment de logement d’'ouvriers et de soldats hors enceinte de la redoute. Un nouveau programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la refondation d’'un du fort, dessiné en 1841 par le chef du génie A. Louis, réoccupe l'’emplacement de l'’ouvrage
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V de l'emplacement d'un fort à y construire par la suite. / Dessin, 1811, échelles de 100 toises . Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Fort du Grand-Saint-Antoine] Projets pour 1843. / Dessins en couleur. Service Historique de la [Fort du Grand-Saint-Antoine. Projet final]. / Dessin, plume et lavis, 1844. Service Historique de Fort Saint-Antoine. [Plan]. / Dessin à la plume, vers 1900. Service Historique de la Défense -Provence : 1998, 159 p.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Sur un replat au sud du contrefort ouest du Faron, à 150m d’'altitude, en vue du secteur ouest de la rade de Toulon, le fort du Grand Saint-Antoine est la pièce maîtresse du dispositif défensif qui verrouille la vallée du Las, dite gorge de Dardennes, ou de Saint-Antoine. La redoute du Petit Saint-Antoine , au pied de la montagne et à l'’entrée sud de la vallée de Dardennes, coiffait une petite éminence isolée à 40m d'’altitude. Elle a totalement disparu. L’'enceinte du fort, affranchie de toute contrainte ) qu'en profondeur (72m), avec un front de gorge (Est) encadré de deux bastions, un front de tête (ouest géométrie de ce plan est imparfaite, et la seule recherche de symétrie concerne le front d’'entrée : la du terrain qui impose une élévation rampante de ce front, à la faveur de plusieurs décrochements . Autre soin particulier à ce front : l’'emploi exclusif de la pierre de taille en parement. L '’organisation défensive du fort est bipartite : le front de tête, qui comporte deux côtés (2-3-4) et le front
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    ). Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Alpes, chargé de contrer les directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de Dardennes, rien ne fut des fortifications de Provence, à partir d’ouvrages et amorces de retranchement en pierre sèche la défense de Toulon, mis au point par le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de haute du cavalier. Les importantes banquettes de terre talutées de la batterie haute forment parados mortiers, tous garnissaient la batterie haute. Celle-ci a été pourvue de trois grosses traverses-abri non renouvelé en 1933 pour la D.C.A. (Défense contre aéronefs). La batterie haute est alors armée de quatre Construction et armement L’intérêt d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mis en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire
    Illustration :
    Batterie haute ou cavalier, intérieur de l'abri casematé d'une des traverses-abri Batterie haute ou cavalier, dessus de la caserne casematée vus de l'est; front nord; au loin tour Batterie haute ou cavalier, traverses-abri sur la caserne casematée, plate-forme du PCCA de 1933 Batterie haute ou cavalier, détail de la carcasse du calculateur de tir PCCA modèle 30 de 1933 Caserne casematée sous batterie haute, façade sur cour (sud), vue de l'aile ouest du cavalier Croquis du plateau Grand St Antoine indiquant le projet de retranchement à pierres sèches autour de Vue générale plongeante depuis le chemin d'accès de la tour de l'Hubac. IVR93_20118300076NUC2A Front de tête ouest vu du sud, bastion sud-ouest (2), courtine (2-3), fossé et sa contrescarpe Front de tête ouest, courtine (4-3), bastion d'axe (3), muret de contrescarpe du fossé, glacis Façades sur cour Est du cavalier / batterie haute : magasin à poudres, escalier, traverses-abri
  • fort de la Croix Faron
    fort de la Croix Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de troupes anglaises occupant Toulon. Un nouveau programme d'’ensemble de fortification du Mont Faron, lancé en 1836, comporte la construction d'’une tour sur le point haut de la Croix-Faron, dans le retranchement existant. La forme originale de cette tour casematée est arrêtée en février 1840 par le chef du génie A. Louis, sur un dessin du capitaine Faissolle. Elle servira immédiatement de modèle à d’'autres projets de tours sur le Mont Faron, dont la tour Beaumont, seule réalisée. Le chantier s’'achève en 1844 . En 1868, parallèlement à la réalisation de la «Crémaillère du Faron » qui relie le fort Faron à la Croix-Faron, est proposée la construction d'’une redoute maçonnée s'’appuyant sur la tour de 1844. Le plan en est fixé en 1870, et deux ans plus tard commence la réalisation de ce qui est désormais un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. [Projet du fort de la Croix Faron] / Dessin, plume et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Fort de la Croix Faron, projets pour 1870-1871. Fortifications. Compléter la route du Faron . / Tirage de plan, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. Atlas des bâtiments militaires. Ouvrages du fort de la Croix Faron. / Dessin, lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Vincennes : 4 V. Fort de la Croix Faron. / Tirage de calque, vers 1900, échelle 1/500. Service Historique de la varoise. Aix-en-Provence : 1998, 159 p. P. 124-125. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification
    Description :
    soubassement à casemates rayonnantes) est toujours en place. La batterie haute occupe les 4/5e nord de la ) bâtie au pied de la batterie haute, et défilée par elle. La porte du fort, dans le grand axe de la cour -charges d'’artillerie liés aux batteries haute, basse, et souterraine. L'’un, au centre de la façade de la souterrain en caverne (nord) à la batterie haute et à ses magasins. L’'autre forme un large puits profond de Le fort de la Croix-Faron occupe le point culminant sud-est de la montagne, couronnant directement du fort Faron de 170m, à 600m de distance vers le sud/sud-ouest. Les deux forts sont reliés directement de fossé à fossé par l'’ouvrage de retranchement défensif dit Crémaillère du Faron, gravissant la contour de l’'escarpement rocheux nord, largement échancré entre deux avancées rocheuses. Le long front sud, surplombant la ville et la Rade de Toulon, et le côté de l’'entrée ouest, sont traités comme des fronts bastionnés classiques bordés d'’un fossé. Large de 110m, le front d’'entrée est encadré d’'un
    Titre courant :
    fort de la Croix Faron
    Texte libre :
    de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de Provence Milet de Monville en 1763-1764, et avoir été prévu pour le cumul de la batterie haute à barbette et des batteries basses en caverne, car il dépassait les capacités d’accueil des sections d’artillerie de la batterie haute. Le fait que les batteries de la batterie haute, réalisée en 1893, sur un budget de 4279 francs, l’état de l’artillerie du fort -est de la montagne, est marqué de longue date par une croix justifiant son toponyme. Le site de la duc Victor-Amédée, arrivées par l’est, dès le début de l’offensive contre Toulon, le 26 juillet 1707 . L’occupant ne le fortifia pas, l’éloignement et la difficulté d’accès ne justifiant pas d’y monter de celle de la caserne retranchée du Faron, construite de 1766 à 1768. Les mémoires contemporains étant peu postérieurs, comme celui d’un historique succinct inclus dans un mémoire sur les projets de 1841, rédigé par le chef du génie de Toulon Louis, selon lequel, à la suite du projet Milet de Monville, « On commença
    Illustration :
    Le fort Faron vu de la rampe d'accès à la batterie haute du fort de la Croix-Faron Enceinte :front est, revêtements de la batterie haute et de la batterie basse, tourelle et tours Enceinte :angle nord est, les deux tours casematées (5,6) de la batterie haute et de la batterie Batterie haute : dans le talus en pierre sèche, cheminée de la galerie nord des souterrains en Batterie haute : place d'armes ouest, façade de l'abri du gardien de batterie, comunications et Batterie haute : place d'armes ouest, une casemate de l'abri du gardien de batterie Batterie haute : place d'armes ouest, vue depuis la communication Est vers celle de l'ouest Batterie haute : Coupure revêtue dans le talus à l'issue de la communication au chemin de ronde Batterie haute : intérieur de la citerne à l'issue de la communication au chemin de ronde ouest [Projet du fort de la Croix Faron] 1843. Détail : plan topographique. IVR93_20118300263NUC2A
  • fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve Toulon - 1ère fortification d'agglomération - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Savoie, comte de Tende-Sommerive, gouverneur de Provence. Ajourné faute d'approbation du corps de ville Provence Henri d'Angoulême, fils naturel du roi Henri II, qui sollicite à nouveau les consuls de Toulon pour la Provence, auteur de l'enceinte d'Antibes, et continué par son fils et successeur Jean de , Arnoul père et fils, intendants des fortifications de Provence, François d'Aspremont, ingénieur, voient 1759, Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, lance une nouvelle campagne de Le premier projet de reconstruction "à la moderne" de l'enceinte médiévale de Toulon, en plus étendu et avec fronts bastionnés, remonte à 1552. Il avait été dessiné par Jean de Saint-Rémy , commissaire de l'artillerie et ingénieur militaire français pionnier du bastion, à la demande de Claude de , qui recula devant la dépense, ce projet de principe est relancé en 1580, par le nouveau gouverneur de . Après quatre ans d'ajournement, le conseil de la ville, désormais disposé à financer les travaux en
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS Art. 52, fortifications. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon F° 346. 7 novembre 1531. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon Art. 59, f° 102, 19 décembre 1645. Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Canton :
    Provence Alpes-Côte d'Azur
    Éléments remarquables :
    porte de ville
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    De la première enceinte bastionnée de Toulon, agrandie à l'ouest selon le projet Vauban, ne restent que peu de vestiges. Les cinq bastions à orillons du front de terre de l'enceinte du XVIe siècle ont disparu ou été transformés au cours du temps, deux d'entre eux lors de l'extension Vauban (l'un devenu le partie de leur revêtement d'origine ne demeurait apparent. Les bastions, courtines et porte (Royale) de l'extension Vauban (front de terre 9-10-11, bastions à orillons et flancs concaves, enceinte de la darse 12-1 , pour l'essentiel depuis 1859. Seul un fragment limité et isolé du revêtement de la face droite du bastion 2 (enceinte de la darse neuve) a survécu dans l'emprise actuel du parc de l'Arsenal, avec son cordon et ses contreforts- arcades intérieurs qui formaient autant de travées de magasins casematés. Dans le même parc, une plate-forme ou quai polygonal séparant la darse Neuve (ou Vauban) de la darse Castigneau perpétue le plan de l'ancien bastion 12. Tous les bastions étaient plus larges que profonds, leurs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Bonnefons Raymond de [ingénieur militaire] Bonnefons Jean de [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Boniface François-Hyacinthe de [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François [ingénieur militaire] Vialis Michel-Joseph de [entrepreneur de maçonnerie] Boussonnel André
    Titre courant :
    fortification d'agglomération, enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Appellations :
    enceinte de la ville ancienne et des darses Vieille et Neuve
    Annexe :
    Déclassement et démantèlement des enceintes de Toulon La démolition de l’ancienne enceinte, 1859 Dans son récit de circonstance publié en 1859, destiné au voyageur touriste empruntant la nouvelle ligne ouverte dans l’année, l’essayiste marseillais Adolphe Meyer donne une idée de l’avancement encore limité des travaux de lotissement de la nouvelle ville, l’emprise de l’ancienne enceinte n’étant pas encore libérée : « De la gare (de Toulon), on descend vers la ville par un boulevard nouveau qui coupe l’ancienne ceinture de remparts. On les démolit avec activité, et leurs débris servent à combler les énormes la démolition de l’ancienne enceinte, mais le déclassement et la remise aux Domaines des terrains des fortifications de cette enceinte furent annoncé en mars 1858, deux semaines après que le comité du Génie eut délibéré qu’il était avantageux que « la démolition des anciens remparts de Louis XIV à Toulon (fut) faite par les particuliers qui se rendront acquéreurs des lots de terrains à bâtir ». Cette solution fut
    Texte libre :
    janvier 1552, Claude de Savoie, comte de Tende-Sommerive, grand sénéchal et gouverneur de Provence (de gouverneur de Provence posant pour condition une participation de la ville de dix mille écus, sur un montant gouvernement de Provence seraient dépensés, « veu que aultrement ne se sauroit fère sans estre ruynés » . La la première enceinte bastionnée réalisée en Provence, et l’une des plus anciennes en France, celle de des villes fortifiées de Provence en 1546, d’où il devait rapporter « les portraitz et dessaing (des plus tard : au début de mars 1580, le gouverneur de Provence récemment nommé était Henri d’Angoulême datés de la décennie 1580 figurant le plan de villes fortifiées des Alpes et de la vallée du Rhône . L’assassinat du gouverneur de Provence Henri d’Angoulême, le 2 juin 1586, provoqua l’arrêt des négociations, et La Valette, nommé gouverneur de Provence en 1587 en remplacement de son frère le duc d’Epernon, ne ce pays de Provence, auroit passé contract avec cappitaine Pierre Hubac, de ceste ville, de fère les
    Illustration :
    Repérage des 3 sous-ensembles de l'enceinte reporté sur le plan de Teissier 1873 Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A 1679 petit plan de Toulon et des environs qui peut tenir lieu de la feuille n° 1 jointe au mémoire de Vauban sur les réparations plus nécessaires à Toulon. 1679 ? IVR93_20158300443NUC1A [Plan de masse du projet de l’arsenal de Toulon.] 1681. Tracé de l'extension de l'enceinte [Deuxième plan de masse du projet de l'arsenal de Toulon]. 1682. Détail : bastions 9 à 10, courtine 10-11 avec emplacement de la porte Royale. IVR93_20158300445NUC1A Plan de Toulon, 1693. IVR93_20158300446NUC1A Plan de l'Etat present des fortifications et de l'Arcenal de Toulon, 1699. IVR93_20158300447NUC1A
  • fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles. Toulon - Sainte-Catherine - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Lamalgue définitif, à François Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence, en 1664 En 1747, le site de Sainte-Catherine est occupé par une batterie en pierre sèche établie dans le cadre du programme de fortification préventive du maréchal Charles-Louis Fouquet de Belle-Isle. Cette position est à mi-distance entre deux forts de défense terrestre à l’est de Toulon créés après le siège , et le fort Lamalgue, plus proche de la mer, seulement ébauché en 1708, et occupé aussi par une d’Artigues, mais le projet gagne en ampleur en 1765 sous l’influence de Bourcet, directeur des fortifications du Dauphiné. Le plan comporte un front de gorge à deux bastions, et un front d’attaque à batterie non flanqué, mais encadré de deux couvre-faces naissant du chemin couvert et desservies par une galerie Lamalgue. Les travaux commencent en 1766, sous la direction de l’ingénieur Louis d’Aguillon, et stagnent ou « pièces détachées » couvre-faces à usage de batteries, dont celle de droite qualifiée de fausse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très hétérogène et hybride produit par le rattrapage dans les années 1830 de la
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes Toulon, 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série n° 4 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 ROZIERES. Questions militaires sur Toulon, 5 octobre 1781. Service Historique de la Défense MARESCOT, ARMAND-SAMUEL DE. Mémoire détaillé de l’état actuel des fortifications tant de la place
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de ce côté sud, en limite de cet ancien fossé : elle se termine à l’est par une belle casemate haute environ 600m à l’est/nord-est de la ville de Toulon. Dans l’état actuel, les lourdes mutilations subies dispositions complexes peu compréhensibles sans l’apport des plans des archives du génie. Le plan de base est bastions étant fort saillants et inégaux et la plupart des courtines courtes. Les longueurs de front maximum et minimum prises aux angles de capitale des bastions sont de 160m pour le front de gorge ouest (1 , de même que les courtines nord et est dans leur totalité, mais le fossé est comblé à peu près partout » de 1831-1839 : les fronts ouest (front de gorge 1-4) et sud (3-4) ne formaient pas une simple courtine rectiligne entre les bastions, mais offrent un tracé brisé rentrant, avec un redan au point de rupture d’axe. Le front sud réemploie et incorpore l’ancien dehors dit « fausse braie » de 1766-1774 (face, flanc) de l’ancien bastion sud-est d’origine, d’où ce plan brisé du front actuel (aujourd’hui
    Auteur :
    [] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    fort Sainte-Catherine, actuellement ensemble de trois tours-immeubles.
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de de Provence Antoine Niquet. Celle d’Artigues était un ouvrage maçonné pérenne, en voie d’achèvement fortifications de Toulon et de Basse Provence depuis 1773 écrivait dans les commentaires de l’atlas de la place sous l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, donne des Provence. A Toulon, il s’agit principalement de conseiller Milet de Monville pour arrêter définitivement le en forme de bastion se compose d’une partie haute, dite batterie haute, conforme au plan du projet côté sud par un revêtement aligné à la face droite de la batterie haute. Les batardeaux qui devaient Provence Charles-François-Marie d’Aumale, donne, au fil de ses différents articles, des indications très Rozières, maréchal des camps, successeur d’Aumale comme directeur des fortifications de Provence, également Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs
    Illustration :
    Plan de la redoute Ste-Catherine pour désigner l'état où elle se trouve à la fin de la campagne Front ouest : face et angle de capitale de l'ancien bastion sud-ouest, dominé par une tour de 1966 Front sud : redan de la courtine près du flanc droit du bastion 3, percée 1964 Front ouest : intérieur à niches-acade des face et flanc droit de l'ancien bastion sud-ouest Fossé-cour sud; débouché de la galerie poterne et portes des casemates jumelles Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud. IVR93_20128300949NUC2A Galerie-poterne de communication de la cour du fort au fossé-cour sud; détail sas de la porte basse Galerie de contrescarpe sud, avec porte de communication vers le fossé-cour. IVR93_20128300952NUC2A Casemate de flanc gauche du bastion 3, au bout de la galerie de contrescarpe sud Front ouest :détail parapet crénelé de la face droite du bastion 4. IVR93_20128300960NUC2A
  • fort Saint-Louis dit fort des Vignettes
    fort Saint-Louis dit fort des Vignettes Toulon - les Vignettes
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre de son projet général de 1692 pour la défense de Toulon, qui concernait exclusivement la défense de la rade, Vauban propose une « tour et batterie » à la mer, en basses eaux, sur le port des Vignettes, point vulnérable au nord de la petite rade. Revu et estimé par Niquet, l’ouvrage est bâti sous le contrôle de Cauchy de Chaumont par l’entrepreneur César Aiguillon entre 1692 et 1696. A . Le front de terre du fort et la tour sont ruinés par une canonnade lors du siège de Toulon par le duc de Savoie. Ils sont reconstruits l’année suivante avec quelques changements mineurs. En 1743, le fort est armé de neuf canons de 24 livres, en 1747 de 18 canons, la moitié de 36 livres (artillerie de marine), l’autre de 12. En 1770, trois des canons de 36 sont hors service ; ils sont rétablis en l’an 2 , tandis qu’il n’y a plus que deux pièces de 12. En application d’une demande de la commission de défense des côtes de 1841, le parapet de la batterie basse est transformé en 1846 par une épaulement de terre
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple très représentatif de batterie à tour Vauban. La seule réalisée dans sa catégorie sur le dorée » de Camaret en Bretagne ou le fort Chapus près de La Rochelle.
    Référence documentaire :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars. Service historique de la Défense MILET DE MONVILLE Nicolas François. Description de la coste de Provence depuis l’embouchure du et de Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon. Projet de Vauban daté de Paris le 6 mars 1692 et chiffrage avec commentaires par Antoine Niquet dépense faite sur iceux pour le nouvel arsenal et agrandissement de Toulon et des travaux d’Antibes pendant l’année 1692. Différents folios relatifs aux acomptes et toisés. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Fondé « à la mer » sur un enrochement artificiel à une cinquantaine de mètres de la bordure rocheuse émergente de la côte. Il est depuis sa construction relié à la terre par une sorte d’isthme ensablé. La batterie est en arc de cercle légèrement aplati face à la mer, large de 58m, avec front de gorge rentrant en tenaille emboîtant au centre une tour-réduit à deux étages de plan « en amande », soit semi-cylindrique vers la mer (16,20m de diamètre) et renforcé d’un éperon en angle droit à la gorge , suffisamment saillant pour comporter de petits flancs. La porte, piétonne, à pont-levis (supprimé) est percée à droite de la tour dans le pan droit de la tenaille du front de gorge. La tour a deux niveaux voûtés de l’éperon. En élévation extérieure, le soubassement du fort, formé par le terrassement de la batterie et la salle basse de la tour, a un revêtement profilé en fruit ou talus ; son arasement à l’horizontale est souligné par un cordon continu, à 7m de hauteur, au-dessus duquel sont bâties des élévations murales
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Cauchy de Chaumont Jean
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence, daté de Toulon le 27 mars . Les plans et coupes de l’ouvrage , soit une batterie haute casematée de plan ovale (comme le Fort Pâté près de Blaye), projet lancé en différents niveaux, de l’étage de soubassement à la plate-forme ou batterie haute. La batterie basse n’est mortiers et la haute 3 pièces de 12 qui pourront se remuer d’une embrazure à l’autre. »Dans son chiffrage Lamalgue en 1738, promu vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à ce titre le directeur des fortifications de Basse Provence Charles-François-Marie d’Aumale . Les modifications d’agrandissement de l’arsenal. Colbert voulait rendre le port de guerre capable de bâtir et de soutenir une flotte de cinquante à soixante vaisseaux pour affirmer la puissance navale française en Méditerranée. Du chevalier de Clerville à Vauban, de nombreux ingénieurs consacrèrent des inspections à Toulon et à sa rade , lesquels étant postés sur lesdites collines (Lamalgue) incommoderaient fort l’assiette de l’arsenal ”. A
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Elévation vue du costé de la mer. [Fort Saint-Louis] 1758. IVR93_20128302844NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 1. IVR93_20128302841NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 2. IVR93_20128302840NUC1A Plan de détail du fort Saint-Louis, 1775. Niveau 3. IVR93_20128302839NUC1A Ensemble du fort, du côté de la mer: batterie, tour et locaux adossés. IVR93_20128300943NUC2A Ensemble du fort, du côté gauche, 3 niveaux de défense: batterie, parados, tour Front de gorge en tenaille : mur dit parados et au centre, la tour, côté en éperon Tour : voûte demi-annulaire et porte de l'escalier en vis au niveau 2. IVR93_20128300925NUC2A Tour : porte de l'escalier en vis avec pénétration dans la voûte du niveau 2 Tour : pilier central, voûte demi-annulaire et mur de refend au niveau 2. IVR93_20128300927NUC2A
  • batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED Toulon - Sainte-Marguerite
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    qu’un poste photoélectrique est installé à l’extrémité du rocher et de la batterie haute du donjon. Les Le rocher ou Cap de Sainte-Marguerite est occupé par un château des évêques de Toulon depuis au moins le 13e siècle. L’histoire de ce château est mal connue, mais les caractéristiques architecturales indiquées par les plans de l’état des lieux au début du 19e siècle font penser que ses fortifications laïcs issus d’une famille patricienne de Toulon dont un membre fut premier consul de la ville, les Thomas. L’été 1707, les opérations du siège de Toulon par les troupes du duc de Savoie et la flotte anglaise, d’une ampleur sans précédent, nécessite la mise à contribution de tous les ouvrage défensifs existants et révèle la faiblesse de la défense, au nord de la grande rade, faute d’une armature suffisante de forts, batteries et redoutes, côtières ou terrestres. Le château de Sainte-Marguerite est occupé par une garnison au service du roi de France, et armé de quatre canons et d’un mortier en batterie
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Château de Ste-Marguerite. 1817. Dessin plume et lavis, 1817. Service Historique de la Défense Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. Dessin plume et lavis, 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : 2 K 2 234, n° 111. Projet pour la batterie annexe de Sainte-Marguerite. / Dessin, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte 1881, feuille n° 8. Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. Dessin plume et lavis
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de soubassement
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet pour indiquer la répartition des batteries existantes ou à créer en députation des consuls Vincent de Saint Pierre et Antoine de Fresquet auprès du sénéchal de Provence. Trois droite de la basse-cour, soit sur celle, plus haute, à l’arrière du donjon, toutes deux regardant la rade position relativement haute, participant à la défense de l’entrée de la rade et à celle de la plage de la Construction et armement L’avancée rocheuse ou cap de Sainte-Marguerite, au nord de la grande côtières de la place forte portuaire de Toulon. Du XVIIe siècle à 1846, aucun ouvrage fortifié dépendant de la place ne fut établi au-delà de cette limite, et un seul le fut avant les années 1880, la batterie de Carqueiranne. Il fallut attendre une évolution radicale de la portée des pièces d’artillerie pour que de nouvelles batteries retranchées comme celles ajoutées à différentes hauteurs sur le cap de Carqueiranne puissent utilement croiser leurs feux avec celles de la presqu’île de Saint-Mandrier pour défendre
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    L’intérêt du site tient surtout à une longue chronologie d’occupation militaire et d’usage de individuellement, aucun de ces aménagements n’est exceptionnel.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    » formé de logis compact et d’une cour ou plate-forme haute, utilisée comme batterie étroite jusqu’aux Le rocher de Sainte Marguerite est la plus importante des pointes que forme la falaise littorale au nord de la grande rade, au-delà du cap Brun. Le front de falaise s’y retourne en éperon assez étroit face à la passe d’entrée de la petite rade, regardant en enfilade l’ensemble de la rive nord . L’extrémité de l’éperon, culminant à plus de soixante mètres, portait l’ancien château et son « donjon années 1880. L’état actuel du site de l’ancien fort ou batteries de Sainte Marguerite est extrêmement confus, du fait de l’intrication de différents aménagements correspondant à de nombreuses phases de topographiquement étalé, sans caractère « monumental » affirmé, est donc composé de morceaux hétéroclites résultant de l’un ou l’autre des programmes successifs, voire du cumul de plusieurs d’entre eux, situation qu’ils renferment dans l’état présent. En commençant par l’entrée : 1) L’ancienne batterie annexe de
    Titre courant :
    batterie de Sainte-Marguerite actuellement siège du CROSSMED
    Appellations :
    batterie de Sainte-Marguerite ; siège du CROSSMED (Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage en Méditerranée)
    Illustration :
    Château de Ste-Marguerite. 1817. IVR93_20128302867NUC1A Atlas des bâtiments militaires. Fort de Ste-Marguerite. 1880. IVR93_20128302864NUC1A Petit atlas de la fortification. Fort et batteries de S Marguerite. 1911. IVR93_20128302863NUC1A Batterie de Sainte-Marguerite. Plan des dessus. 1930. IVR93_20128302865NUC1A [Batterie de Sainte-Marguerite]. Etat des souterrains. 1953. IVR93_20128302866NUC1A Ensemble du front de la falaise portant les batteries, vu du "donjon". IVR93_20128301068NUC2A batterie de Sainte-Marguerite. Site. IVR93_20128301062NUC2A Vue aérienne du site vers 1960, avant installation du CROSSMED : ensemble des cuves de batteries Batterie de 1891 : porte d'entrée de la batterie et de l'ensemble du site fortifié Batterie de 1891 : mur de genouillère et emplacements de tir pour pièce de 95mm
  • batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale Toulon - le Cap Brun bas
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    En 1695, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence rédige et cartographie un projet de batteries de côte nouvelles à élever autour de la rade de Toulon. Une douzaine de batteries avril 1696. Il s’agissait d’un épaulement de terre maçonné de plan anse de panier, ouvert à la gorge . Dans son projet général de 1701, Vauban proposait de reconstruire la batterie du Cap Brun selon un réduit casematés. Ce projet est écarté. Entre 1703 et 1707, l’armement de la batterie passe dix à treize pièces de 24 livres, complétées par un mortier. En 1768, elle compte au nombre des sept batteries ouvertes de la rade armées seulement en temps de guerre. En 1794, l’armement est renouvelé : la batterie , dotée d’un four à boulets, compte neuf pièces de 36 montées sur affûts marins et un mortier de 12 pouces . Il n’y a plus que trois pièces de 36 en 1810. L’épaulement est fermé à la gorge d’un mur d’enceinte crénelé avec un corps de garde. Cet état des lieux est entièrement renouvelé entre 1846 et 1849 sous
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V F° 220 Instruction pour M. le Maréchal de Tourville. Versailles, 30 mars 1695. instruction du roi F° 6 : marchés de construction d'ouvrages par les entrepreneurs toulonnais Chaussegros et Aguillon . [Marchés de construction pour plusieurs batteries à Toulon]. 22 mars 1695. Service Historique de la Défense [Projet de Vauban non réalisé pour la batterie basse du Cap Brun, 1701]. Service Historique de la Compte-rendu de la commission chargée par le Comité de Salut public de visiter les défenses Marseille et Savone, créée par arrêté du Comité de salut public en date du 23 Brumaire an 3. [14 novembre 1794]. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 A 1 440. 14 juin 1853. Rapport de la Commission spéciale chargée de préparer un projet d'armement du port et de la rade de Toulon. 14 juin 1853. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 47.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Destinations :
    centre de loisirs
    Texte libre :
    fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, qui fut souvent l’interprète plus ou moins fidèle des d’hébergement n’est pas indiqué. Dans ses deux mémoires généraux sur les défenses des côtes de Provence, rédigés . Sous l’autorité du même Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence en 1758, le la partie haute du parking (ancien parapet) de la partie basse (ancienne plate-forme), est un reste Construction et armement L’idée première de l’implantation d’une batterie de côte sur le cap Brun revient à Vauban, dès 1682. En marge de son projet pour l’agrandissement de l’arsenal de Toulon, à fortifications s’intéresse de près aux ouvrages de défense de la rade, existants ou à créer. C’est dans ce contexte qu’il aurait établit un premier projet de batterie de côte retranchée au cap Brun. Au début de 1695, la flotte de l’amiral Russell croisant en Méditerranée suscita la crainte d’une éventuelle attaque navale de Toulon, et porta le département de la guerre à préparer une éventuelle contre-offensive
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Exemple de batterie de côte ouverte complexe plusieurs fois transformée depuis 1695. L’état actuel vaut pour le corps de garde crénelé de 1847 et surtout pour le poste optique de 1905, incomplet mais
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard
    Description :
    Le cap Brun forme une large avancée rocheuse entre la partie nord-est est de la grande rade, et la pointes en forme d’isthme très découpé, espacées de 300m. La batterie basse du Cap Brun depuis sa fondation initiale de 1695, occupe la pointe de l’ouest, face à la grande rade, à 20m d’altitude, pointe dont le second épaulement de 1846-1849 déborde la limite côté est. Cette pointe comporte un gros rocher avancé naturellement retranché par une faille. L’ensemble de la batterie se décompose en plusieurs remaniés et aujourd’hui dérasés et très mal conservés (sans vestiges des emplacements de tir). -Le réduit de batterie, soit le corps de garde crénelé modèle 1846, type n°1, à la gorge de l’épaulement de droite. - le poste de commande torpille à projecteur de1905-1907, avec son bâtiment de service. De l’épaulement de droite, superposé à celui de 1695 mais plus long, ne reste que le soubassement utilisé comme circulaire en béton armé, sans doute de 1944. De l’épaulement de gauche, à environ 60m du premier ne reste
    Titre courant :
    batterie basse du Cap Brun, actuellement centre de loisirs de la Marine Nationale
    Illustration :
    Fort du Cap Brun et projet de la batterie basse. 1843. IVR93_20128302858NUC1A Batterie du Cap Brun, 1880. Plan d'ensemble, plan du rez-de-chaussée, plan de la terrasse, coupe Epaulement de batterie de droite et corps de garde crénelé, vus du fort du Cap Brun Rocher de tête du cap avec cour, entrée du souterrain, bâtiment du poste optique 1905 Corps de garde crénelé vu de l'épaulement de batterie de droite; sur la hauteur, le fort Infrastructures de l'épaulement de batterie de droite, vues du rocher en tête du cap Plate-forme déblayée de l'épaulement de batterie de droite. IVR93_20128300860NUC2A Petit poste d'observation sous bloc béton a l'ouest de l'épaulement de droite Corps de garde crénelé, face postérieure vu de l'ouest. IVR93_20128300854NUC2A Corps de garde crénelé, casemate médiane. IVR93_20128300858NUC2A
  • batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial
    batterie dite tour Beaumont actuellement mémorial Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence de 1944, projeté en 1963 par le Général De Gaulle. Pierre Pascalet, architecte toulonnais auteur A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont bâtis sur la montagne. Certains prenaient la forme de tours, la plupart circulaires ou semi-circulaires à mâchicoulis. La première réalisée, celle de la Croix-Faron, commencée en 1840, adoptait un plan en fer-à-cheval avec courette centrale. Elle servit de modèle en 1843 à d’'autres projets de tours sur le urgente que celle du Pas de la Masque et que le fort du Grand Saint-Antoine, la tour Beaumont n'a pas encore sa forme définitive sur le projet de 1842. Cette forme est arrêtée en 1843 par le chef du génie de quatre pièces d'’artillerie en 1847. Un projet d’'extension des feux de la tour Beaumont exposé en ’'une batterie au pied de la tour, côté nord, complétée peu après d’'un magasin adossé à la tour. Le nombre de pièces de la batterie n’'est pas précisé mais la capacité d’'hébergement de la tour porte à l
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Archives du Génie. Service Historique de la Défense, Vincennes : série 4V. Archives du Génie de Toulon. Cahier d’apostilles sur les travaux que l’on propose pour 1841 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 (1 VH 1858) n° 2. SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la [Tour Beaumont : plans et coupe.] / Dessin, encre et lavis, 1843. Service Historique de la Défense Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] / Dessin encre et lavis, 1875, échelle 1/1000
    Précisions sur la protection :
    et le pont-levis avec sa rampe d'accès de part et d'autre (cad. EX 137) : inscription par arrêté du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    la fin de la montée en lacets par l’'ouest de la « route du Faron », ancienne route militaire. Le rocher de Beaumont occupe le haut d'’une gorge ou vallon, à la rencontre d'’un escarpement rocheux qui s ’étend vers l’'Est et fait face au nord, dit la « Barre de Lesteau », et d'’un autre escarpement plus régulier en retour d’'équerre vers le nord, faisant face à l’'ouest, qui aboutit au « Pas de Leydet », à l ’'angle nord-est de la Montagne. Au nord de la tour s’'amorce le plus important des retranchements en pierre sèche des escarpements nord du Faron, dit du Pas de Leydet. La batterie de Beaumont subsiste à l '’état de vestiges informes et remaniés par les aménagements de 1964 (dont deux traverses-abri), à l ’'arrière des cent premiers mètres du mur de ce retranchement. La tour, de plan en « fer à cheval » offre un front de gorge au sud encadré de deux demi-bastions, large de 24m. Son soubassement massif (à l ’'exception d'’une citerne) est taillé dans le rocher, avec fossé à contrescarpe côté gorge et à l’'est. De ce
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    , échantillon d’un type diffusé sur les côtes de Provence par Richelieu, et enfin le Fort Saint-Louis ou des exemplaires sur le littoral atlantique, en un seul sur les côtes de Provence. Une tour normative, seule circonstances justifièrent le choix de la tour Beaumont pour implanter un mémorial du débarquement de Provence fusillade groupés par deux (42 en tout), en forme de fente assez haute, ce qui les différencie des créneaux « tour » dans les mémoires militaires, n’est effectivement ni une petite redoute, ni un corps de garde défensif, ni même –au moins à l’origine- un réduit de batterie en forme de tour, à la différence de la tour de l’Hubac, autre ouvrage du secteur ouest du Mont Faron. Elle appartient à une typologie de l’impact balistique évoque moins un corps de garde ou une caserne défensive qu’une tour, avec ce que l’emploi de ce terme induit en termes de références néo-médiévales. Le modèle minimaliste de la redoute de plan carré, ouvrage satellite basique de la fortification classique XVIIe et XVIIIe siècles avait
    Illustration :
    Plan d'ensemble [de la batterie de la Tour Beaumont.] 1875. IVR93_20118300235NUC2A Atlas des bâtiments militaires. Casernement de la Tour Beaumont (pour l'Infanterie). 1875 Batterie, emplacement de la batterie, vestiges réoccupés par les bâtiments et aménagements du Tour, front de gorge à deux demi-bastions et fossé vus du sud-ouest. IVR93_20118300110NUC2A Tour, ancienne cour intérieure aujourd'hui couverte, porte de la travée d'escalier et fenêtres des Tour, intérieur de la casemate rectangulaire de l'est, vers les créneaux sous arcade plaquée Tour, vue générale sud-est, front de gorge, mâchicoulis, rampe d'accès. IVR93_20118300146NUC2A Tour, détail du crénelage du front de gorge, à droite de l'entrée, flanc du demi-bastion Tour, ancienne cour intérieure, élévation intérieure de la porte à pont-levis et des arcades de la Tour, détail du chambranle gauche de la porte à pont-levis et créneau mitoyen
  • batterie haute du Cap Brun
    batterie haute du Cap Brun Toulon - le Haut Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    créant une batterie haute extérieure au fort, du côté de l’entrée. Elle est armée de deux canons de 19cm Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. Le fort bastionné du Cap Brun, projeté en 1841, est construit entre 1845 et 1858. En 1878, une nouvelle génération de batteries de côte placées en altitude porte à accroître la part de défense côtière sur le site du fort, en et trois obusiers de 22. En 1892, la batterie est agrandie et pourvue d’un souterrain en caverne poudres en caverne est créé dans le fort, en partie pour la batterie. En 1905, deux magasins de combat en béton sont ajoutés à la batterie. Vers 1914, l’armement est de quatre canons de 240mm modèle 1884.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple type de batterie ouverte du dernier quart du XIXe siècle avec abris bétonnés de 1905 non
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V N° 275 Commission mixte de révision des défenses du littoral dans le 5e arrondissement maritime . Rapport du 6 mars1873. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 B 1 22. Sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon, 4 avril 1877. Commission de révision de l'armement, 1876. Service Historique de la Défense, Vincennes : DD 2 1045. MAILLAT, Maurice. La défense des côtes 1939-1945. Service Historique de la Défense, Toulon : 4 -Provence : 1998, 159 p.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    100m d’altitude, dans le secteur du site le plus abrupt au-dessus de la mer, et le plus rapproché de la côte à vol d’oiseau (140m). Elle a été conçue lors de la campagne de 1878, et maintenue lors de son dépourvue de logements de troupe. Le personnel de la batterie était logé dans le fort, dont la présence ». L’épaulement, les emplacements de tir et les souterrains qui la constituent présentent exactement les mêmes caractéristiques que celles de batteries fermées de la même génération, par exemple celle du fortin de la Gavaresse à Carqueiranne, également construite en 1878. Long de 70m, implanté dans un axe privilégiant les tirs vers le sud-ouest, l’épaulement échelonne quatre emplacements de tir, en cuve de plan en fer à cheval, larges de 9,20m, séparées par des traverses-abri, le tout desservi à la gorge par un chemin de ronde avec rampes d’accès et passerelles. Le local interne de la première grosse traverse-abri, plus volumineuse, ouvrait de plain-pied sur l’aire basse à la gorge de la batterie, et était relié verticalement au
    Titre courant :
    batterie haute du Cap Brun
    Appellations :
    batterie haute du Cap Brun
    Texte libre :
    des fortifications de Provence Antoine Niquet. En revanche, la hauteur rocheuse aux pentes rapides remplacer les obusiers de 22 cm prévus dans la nouvelle batterie haute côtière projetée depuis 1873, par des l’enceinte du fort.Un nouveau remaniement de la batterie haute du Cap Brun n’intervint qu’en 1892. Alors donner à la batterie haute de défense côtière un statut ambigu, à la fois ouvrage indépendant doté de fort et par la batterie haute connexe, culmine, au niveau de la batterie, à une altitude de 100m au la batterie haute du Cap Brun, qui est à l’ouest du fort, a été établi à partir du chemin de Sainte , structure et mise en œuvre La batterie haute du Cap Brun a été conçue lors de la campagne de 1878, et Construction et armement Une batterie de côte fut établie sur la pointe du Cap Brun dès 1695, dans le cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur anglo-espagnole entra dans la rade de Toulon, appelée par les toulonnais qui s’opposaient à la prise de
    Illustration :
    Extrémité ouest de la batterie, abri de combat 1905 et local annexe. IVR93_20128300883NUC2A Chemin de ronde avec passerelle à rambarde, traverse-abri. IVR93_20128300881NUC2A Traverse-abri de 1878 avec locaux en ciment de 1905. IVR93_20128300882NUC2A Gorge de la batterie : mur d'appui du chemin de ronde, traverses. IVR93_20128300884NUC2A Chemin de ronde avec passerelle à rambarde, traverse-abri et cuve rebouchée. IVR93_20128300880NUC2A
  • batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue Toulon - la Basse-Malgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, relié à la ville de Toulon (vers l’ouest) par un retranchement et à la mer (vers le mer qui semble déjà destinée à permettre de placer une batterie de côte à cet endroit. La reprise des constructions du fort Lamalgue en 1765 est due au directeur des fortifications Milet de Monville, qui dans son mémoire évoque le projet d’une batterie importante pour pièces de gros calibre a l’abri de la « coupure », face à la mer. Dessiné en 1766, le projet, qui comporte corps de garde, magasin à poudres, magasin autonome de défense côtière et une annexe défensive du fort par le parapet d’artillerie de la « coupure » joignant le fossé du fort, d’où sont assurés les tirs de défense vers l’est battant le glacis, soit les , dont dépend la mise en fonction de la batterie, qui comporte deux niveaux de tir face à la mer. Leur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Exemple de batterie de côte fermée dont l’essentiel des dispositions créées en 1765-1770 est parvenu peu remanié, exceptés les aménagements des banquettes de la batterie de rupture, encore
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V [Fortifications de Toulon] Projet de 1766 pour 1767. Service Historique de la Défense, Vincennes AGUILLON LOUIS D'. Mémoire sur la ville de Toulon, son objet relativement à une déffensive simple d'avoir cette place dans un meilleur état de défense, pour metre à l'abry d'insulte l'arcenal et le département de marine, 1er mars 1768. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 sect 1 (1 VH 1834 . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Projet des ouvrages à faire aux fortifications extérieures de Toulon, 1780 à 1782. Service Historique de la Défense, Vincennes, Art. 8 cartons 6 (1 VH 1836) et 7 (1VH 1837).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    Installée dans la moitié inférieure du versant sud de la hauteur que couronne le fort Lamalgue, au bord de la mer, la batterie, dans son état actuel, n’a plus ni liaison, ni co-visibilité avec le fort . Le glacis a été loti et bâti, et l’ancienne « coupure » de liaison, son parapet à ressauts et son fossé, détruits ou comblés. La batterie de côte, seule conservée aujourd’hui, affecte un plan à peu près carré d’environ 85m de côté dont le côté nord bute sur la pente du terrain, les trois autres côtés étant revêtus ou clos d’un mur et en partie terrassés. Le mur ouest conserve ses créneaux de fusillade d’origine donnant au nord sur une petite cour encaissé, bâtiment constitué de casemates affectées à un corps de garde, deux magasins d’artillerie, et à l’ancienne galerie de communication à la batterie basse. Un encaissée en fossé desservie côté ouest par un escalier. Les embrasures du revêtement à redan en front de maintenue lors de la transformation en batterie de rupture en 1886, condamnant la sortie de la cour vers la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Titre courant :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Appellations :
    batterie basse de Lamalgue ou batterie dite de la Basse-Malgue
    Texte libre :
    initial du fort Lamalgue, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence et du Languedoc , il fut repris en 1764 par François Milet de Monville, devenu directeur des fortifications de Provence contresigné de Rozières, directeur général des fortifications du Dauphiné et de Provence, renseigne sur l’état Construction et armement L’histoire de la batterie basse de Lamalgue, comme cette première mémoires sur les projets des fortifications de la place de Toulon la signalent le plus souvent comme une annexe du fort, voire comme un de ses dehors. Il s’agit pourtant d’une batterie de côte à part entière au Lamalgue est renforcée tant par le statut mixte de ce fort, ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière, donc comportant des batteries de côte « hautes », que par le fait que l’accès à la batterie basse n’est possible qu’en passant par le fossé du fort. De plus, la batterie elle-même est mixte dans sa mission, puisqu’une partie de ses positions de tir était aménagée pour battre le glacis du fort descendant
    Illustration :
    Batterie de la Basse Malgue. 1767. IVR93_20128302874NUC1A Batterie de la Basse Malgue. 1834. IVR93_20128302873NUC1A Batterie de rupture de la Basse Malgue, circa 1900. IVR93_20128302872NUC1A Front de mer de la batterie : revêtement et saillant flanquant avec parapet à embrasures murées Front de mer de la batterie : débouché de l'ancien fossé de la "coupure" est Mur d'enceinte crénelé d'origine du front de gorge ouest et mur de profil de la batterie de rupture Communication dans l'épaulement de la batterie de rupture vers le saillant du front de mer Reste d'une cuve de canon de 32cm de la batterie de rupture. IVR93_20128300974NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, abri casematé. IVR93_20128300976NUC2A Traverse-abri de la batterie de rupture, façade sur chemin de ronde. IVR93_20128300975NUC2A
  • caserne du Pas de la Masque
    caserne du Pas de la Masque Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    A partir de la mise en route des grands programmes de renouvellement des fortifications du Mont montagne. Certains prenaient la forme de tours, d'’autres de corps de garde ou de caserne. Ces différentes pour la position dite de Lebat ou du Pas de la Masque, où était proposée une tour circulaire à mâchicoulis de 1840 à 1842, une tour plus vaste du type de celles de Beaumont et de la Croix Faron en 1843, et où fut finalement entreprise, dès avant la fin de 1843, une caserne défensive de plan rectangulaire . Dessinée, sous l’'autorité du chef du génie Dautheville, par Raymond-Adolphe Séré de Rivières, le futur rénovateur du système de fortification du territoire français à partir de 1874, alors jeune capitaine du génie, cette caserne dont la capacité de logement est plus grande que celle des tours de type Beaumont chef du génie Corrèze propose d’'adapter le retranchement préexistant (non daté) du Pas de la Masque en ’'aménagement de l’'accès de l’'ensemble, avec une place d'’armes en épi devant la caserne. Quatre canons
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 SICOT, E. Mémoire sur le projet de perfectionnement de la place de Toulon, et sur la répartition des fonds votés pour l’exécution de ce projet, Toulon, le 8 juin 1841, le Directeur des Fortifications E. Sicot. Service Historique de la Défense,Vincennes : Art. 8 carton 28 (1 VH 1858), n° 304. DAUTHEVILLE, SERE DE RIVIERES Raymond Adolphe. Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1861). Archives du Génie de Toulon. Mémoire sur les projets pour 1874-1875. Service Historique de la Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1843, fortifications, feuille n°13. [Plans masses des tours projetées du Grand Bau et du Pas de la Masque] / Dessin, signé Capitaine Devèze, 1843. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, (1 VH 1860).
    Description :
    Le Pas de la Masque, situé vers le milieu des escarpements naturels du front nord du Faron, est un en place d'’un mur terrassé de retranchement en pierre sèche dès la fin du XVIIIe siècle. Ce « Pas que celle de l’'entrée du fort de la Croix-Faron. La caserne défensive, bâtiment rectangulaire (49,50m / 15m) d’'axe est-ouest, enveloppée d’'un fossé, est édifiée sur le rebord nord de la « hauteur Lebat d’'accès. Une tranchée rectiligne de communication en caponnière longue d'’environ 60m plonge plein nord de l’'angle nord-ouest du fossé de la caserne jusqu'’à l'’extrémité nord-ouest du retranchement , est en place, longue d'’une soixantaine de mètres. Le retranchement, limité à des terrasses revêtues avec flanc et fossé, règne au plus près à environ à 46m de distance de la caserne et à 20m en contrebas au nord/nord-est, la pente intermédiaire étant régularisée en glacis à pierres coulantes partant de la contrescarpe du fossé. Sur une citerne excavée dans le roc, la caserne comporte une série de cinq
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Titre courant :
    caserne du Pas de la Masque
    Texte libre :
    Provence Milet de Monville en 1763-1764. La mise en œuvre de ces travaux, qui consistaient à la fois à , et par leur partie haute un jour rasant à l’étage. Dans la haute allège de chaque fenêtre est ménagé comme une batterie haute permanente. Le retranchement du Pas de la Masque est défini par un mur en Construction et armement Le Pas de la Masque, point faible des escarpements naturels nord du Mont Faron, est directement dominé par une petite éminence qui est un des points hauts de la montagne , la « hauteur Lebat ». Ce « Pas », ou passage naturel en haut d’un ravin escarpé, fait partie de ceux sur lesquels fut établi vers 1768 un mur de retranchement en pierres sèches, comme au Pas de Leydet, à la suite du projet général pour la place de Toulon élaboré par le directeur des fortifications de escarper et régulariser le rocher naturel et à le couronner d’un mur, à la fois barrage et terrasse de surveillance et de défense, n’est pas documenté. Ces retranchements, apparentés à des ouvrages de campagne non
    Illustration :
    Projets pour 1844. Fortifications. Terminer la caserne du pas de la Masque. [Plans, coupes [Caserne du Pas de la Masque] Projets pour 1845. Profiler les glacis de la caserne Lebas et Caserne défensive, façade et fossé sud vus de l'Est. IVR93_20118300129NUC2A Caserne défensive, façade et fossé nord vus de l'Est. IVR93_20118300128NUC2A Caserne défensive, moitié gauche de la façade sud, fenêtres à créneau d'allège, ressaut de la travée de culée. IVR93_20118300130NUC2A Caserne défensive, façade d'entrée sud, élévation extérieure d'ensemble; à gauche, restes de l'épi Intérieur de la travée casematée d'entrée, avec murs d'accroche du pont-levis à la Devèze Caserne défensive, travée de culée ouest et fossé, vue nord-ouest. IVR93_20118300133NUC2A Caserne défensive, façade latérale ouest, détail de la fenêtre d'axe avec poterne repercée dans
  • ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron
    ouvrage fortifié dit crémaillère du Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Dans le cadre du programme d’'ensemble de fortification du Mont Faron lancé en 1836, le Comité des Fortifications projette, à partir de 1838, la construction d'’un retranchement barrant le secteur est de la montagne, jugé trop abordable. Ce retranchement linéaire en forme de mur fossoyé doit partir de la tour à bâtir sur le point haut de la Croix-Faron, passer par le fort Faron et se prolonger au sud/sud-ouest » et non plus tenaillé. Non exécuté, ajourné depuis plus de vingt ans, le projet de retranchement reparaît en 1868, strictement limité à la partie amont. Il est réalisé à partir de cette date parallèlement à la création de la batterie-enveloppe du Fort Faron, à laquelle il est lié. La finition de ce retranchement portant batterie échelonnée dure jusqu'’en 1877. L'’ouvrage s'’intègre de fait au programme du , programme dont la pièce maîtresse est le nouveau fort de la Croix-Faron, construit entre 1872 et 1875. En 1891, le retranchement, désormais nommé « Crémaillère » était armé de douze pièces à longue portée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    et de Basse Provence, 1775. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie 1677-1875. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] / Dessin, 1870. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V. [Plan de la crémaillère complète.] / Dessin, tirage de plan, vers 1900. Service Historique de la -Provence : 1998, 159 p. P. 184. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française et ses forts extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon
    Précisions sur la protection :
    Sont inscrits les fossé, glacis, casemates de flanquement, positions d'artillerie et ouvrages
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Le retranchement dit « crémaillère », d’'axe nord-sud, relie de fossé à fossé le fort de la Croix -Faron qui occupe le point culminant sud-est de la montagne, et le fort Faron, situé à 600m de distance vers le sud/sud-ouest et en contrebas. Pour compenser le dénivelé de quelques 150m, le retranchement est rampant sur un peu plus des deux tiers nord (gauche) de son développement, tandis que le tiers sud '’occupe ce fort. A la gorge de la partie rampante du retranchement, la route militaire du Mont-Faron gravit la montée raide par une série de lacets, jusqu’'au plateau de la Croix-Faron. Chaque lacet dessert au passage des éléments de la batterie de la Crémaillère avec leurs aménagements, magasins et casemates. En effet, ouvrage de barrage avant tout formant front fossoyé continu reliant deux forts sans ménager de passage, la Crémaillère est aussi un ouvrage d’'artillerie échelonné et morcelé du type batterie ouverte à la gorge, pour le tir à barbette. Le fossé, large de 8m en moyenne, taillé dans le roc
    Texte libre :
    l’autorité du directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville, ne montre encore aucun -Marie d’Aumale, directeur des fortifications de Basse Provence, donne l’opinion en vigueur à l’époque priori, une haute banquette d’artillerie en forme de cavalier qui participe du couvre-face du front nord haute banquette à glacis en forme de cavalier déjà mentionnée qui prolonge le front nord de l’Enveloppe souterraine active, mais porte une banquette haute adaptée à deux pièces dont une assurait les tirs de banquette haute du second flanc ; le dernier segment de ce chemin forme une rampe revêtue. La banquette Intérêt stratégique et chronologie des travaux Un plan de la place de Toulon en 1762 , dressé sous ouvrage fortifié sur le Mont Faron, excepté un retranchement en pierre sèche plutôt accroché au bas de l’escarpement ouest que bâti dessus, destiné à barrer la vallée du Las. Le projet général pour la défense de Toulon, mis au point par Milet de Monville en 1763-1764 sous le contrôle du Lieutenant-Général Pierre
    Illustration :
    Compléter la défense du Faron. [Plan du projet de crémaillère.] 1870. IVR93_20118300243NUC2A [Plan de la crémaillère complète.] vers 1900. IVR93_20118300244NUC2A Fossé rampant non revêtu de la partie supérieure nord, vu depuis les banquettes du 3eme flanc créneaux de pied. IVR93_20118300170NUC2A créneaux de pied. IVR93_20118300169NUC2A Premier flanc, fossé et façade revêtue du flanc actif, avec fenêtres défensives et créneaux de pied Magasin de chargement n°7, mitoyen de l'accès à la porte de la casemate active du 2eme flanc, vue Vue plongeante générale de la Croix-Faron vers le fort Faron, au premier plan, banquettes du 3eme Contrescarpe du fossé, détail de revêtement maçonné avec arc de décharge. IVR93_20118300173NUC2A
  • fort Lamalgue
    fort Lamalgue Toulon - Lamalgue
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Niquet, directeur des fortifications de Provence, fait commencer la construction d’un fort pérenne sur la Monville, devenu directeur des fortifications de Provence, qui l’adapte à son propre projet de 1738, en Immédiatement après le siège de Toulon par la coalition Empire-Angleterre-Savoie en 1707, Antoine hauteur de Lamalgue, qui venait d’être occupé avantageusement par l’ennemi. Pour compenser l’insuffisance des défenses terrestres de Toulon, un autre ouvrage de même nature est bâtie simultanément un peu plus achevé, mais en revanche le chantier de Lamalgue, plus lourd, est délaissé alors que l’ouvrage est à peine ébauché. Le fort bastionné quadrangulaire devait être relié à l’enceinte de la ville par une sont trop vastes ou irréalistes ; le plus modeste, dû au jeune officier du génie François Milet de Monville, est le seul qui défend et reprend le dessein de Niquet au lieu de le critiquer. En 1747, rien n’a été fait et l’ébauche du fort de 1708 est occupée par une batterie en pierre sèche établie dans le
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 Basse Provence. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des places-fortes, Toulon et ses 1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V MILET DE MONVILLE, Nicolas François. Mémoire relatif au projet du fort de La Malgue, daté du 1er décembre 1738 Service Historique de la Défense, Vincennes : n°33 Art. 8 carton 2 (1 VH 1832), n°33. BERTAUD, Louis de. Nouveau projet de fortification à occuper la hauteur de la Malgue, 22 décembre 1750. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 3 (1 VH 1833), n°7 Lettre de Pierre Joseph Bourcet sur le chantier du fort Lamalgue, 24 avril 1764. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 carton 4 (1 VH 1834), n°3.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le fort Lamalgue occupe une petite éminence culminant à 42m d’altitude, située à l’est de la ville de Toulon, à environ 1km du tracé de l’enceinte urbaine bastionnée ou corps de place. La distance du fort à la mer est d’environ 200m (à partir du fossé sud). L’étroitesse de l’éminence naturelle actuel est représentatif de l’œuvre des années 1760-1770, presque intégralement conservée et peu remaniée . Le plan rectangulaire approximatif (trapèze) allongé dans l’axe est-ouest (155m de courtine de gorge à courtine d’attaque), cantonné de bastions eux-mêmes un peu étirés dans le même axe, avec porte au systématiquement des ailes de casemates portant plate-forme ou chemin de ronde continu à l’intérieur des courtines et des bastions (incluant une cour intérieure), sont des apports du projet de 1750. Il en va de même triangulaire (détruite) avec contregarde, encadrée de deux couvre-faces protégeant les bastions. La lunette de plan pentagonal (conservée, semi-ruinée) isolée sur le glacis (loti) en avant de ce front, enveloppée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré [ingénieur militaire] Milet de Monville Nicolas François
    Texte libre :
    , directeur des fortifications de Provence et du Languedoc depuis 1691, et à lui seul –Vauban étant mort cette plan en arc de cercle, revêtant un rempart. Ce cavalier devait à la fois porter une batterie haute et directeur des fortifications de Provence était Louis Biancolelli, protégé du roi Louis XIV comme fils et génie, né à Toulon, qui allait devenir vingt ans plus tard directeur des fortifications de Provence et à par Milet de Monville (directeur des fortifications de Provence depuis 1758) pour le projet général ordre de mission pour une tournée d’inspection à faire incessamment en Provence. A Toulon, il s’agit . S’agissant de son cavalier-caserne offrant une batterie haute, Milet se recommande encore de feu son notoire Construction et armement La position stratégique du fort Lamalgue, propice à un ouvrage de défense à la fois terrestre et côtière verrouillant à peu de distance l’approche est de Toulon, ne fut pas reconnue par Vauban. Préoccupé avant tout par la défense côtière de la rade, l’illustre commissaire général
    Illustration :
    [Fort Lamalgue]. Plan du rez de chaussée et des logements à l'épreuve de la bombe. Plan des souterrains dont le sol est élevé de 2 pieds au dessus du fonds du fossé. 1750. IVR93_20128302856NUC1A Plan du fort de la Malgue. 1765. IVR93_20128302854NUC1A Détail de la courtine de l'est [Fort Lamalgue : corne lunette]. Magistrale de La Malgue. 1775 Plans detailles des batimens & souterreins du Fort de la Malgue suivant cottes de celui en lignes Plan du fort de la Malgue exprimant en même temps l’état actuel des ouvrages (…). 1775 Atlas des bâtiments militaires. Logements du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée ; profil en Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan du rez-de-chaussée, plan de Atlas des bâtiments militaires. Logemens du Fort la Malgue : plan des souterrains. Plan de l'étage Atlas des bâtiments militaires. Casemates de la double demi-lune 6 du Fort Lamalgue et hangars de
  • fort des Pomets
    fort des Pomets Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La nécessité de pourvoir à la défense terrestre de la place par des ouvrages détachés fut mise en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire, l’Angleterre, la Hollande et la Savoie, en 1707. Lors de la guerre de succession d'Autriche en 1746, le maréchal de Belles-Isle fait élever des retranchements et des redoutes en pierres sèches entre les pentes ouest du Faron et les hauteurs proches du Bau de Quatre Aures. Une redoute provisoire est construite sur une hauteur à l’ouest de la gorge, sur la hauteur des Pomets. A la suite, le nouveau directeur des fortifications de Toulon, Honoré d’Antibes de Bertaud, propose d’édifier un ouvrage permanent, en remplacement de la redoute en pierres sèches des Pomets. Les travaux sont dirigés par Auguste -Aimé Verrier, auteur d'un plan de l'ouvrage daté de 1749 et d'un projet pour 1753. Les travaux s'échelonnent de 1748 à 1756. La réalisation de la contrescarpe a lieu entre 1752 et 1754. Le chantier se
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence, 1775 , et de ceux qui restent à faire pour le finir. Par Honoré Antibes de Bertaud,16 mai 1751. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1V H 1833 n° 9. Mémoire présenté à Mgr de Paulmy ministre d'état, de la guerre et des fortifications...le 9 août 1752 à son passage à Toulon... Par M. de Bertaud. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH n°1 Mémoire pour servir au projet général des fortifications de la ville de Toulon, des forts et des batteries retranchées qui en dépendent... 8 janvier 1764. Service Historique de la Défense . Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie, Atlas des places fortes n° 64. Mémoire abrégé de l'état actuel des fortifications de cette place ; forts de la rade et forts extérieurs et des bâtiments qui en dépendent...Par le Chevalier Thomas de Sorlus de Bart, 15 septembre 1782
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Antibes de Bertaud Honoré
    Texte libre :
    Alpes, chargé de contrer les entreprises militaires terrestres du duc de Savoie et du prince Eugène de pérenne, conçues par le directeur des fortifications de Provence Antoine Niquet. Du côté de la vallée de , le directeur des fortifications de Provence Nicolas Milet de Monville donne l’état d’occupation du Construction et armement L’intérêt d’occuper par des ouvrages de défense permanents les hauteurs , qui s’était davantage intéressé aux ouvrages côtiers. Cette nécessité de pourvoir à la défense terrestre de la place par des ouvrages détachés fut mise en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire, l’Angleterre , la Hollande et la Savoie, en 1707. Le maréchal de Tessé, commandant en chef de l’armée française des Savoie lors du siège de Toulon de juillet 1707, écrivait au roi, dans une lettre datée du 12 juillet, que Toulon n’était pas une place, mais un jardin, où l’on n’avait jamais songé aux fortifications du côté de
    Illustration :
    Vue sur le port et la rade à l'arrière-plan du front de gorge du fort. IVR93_20148300437NUC2A Vue générale sud du fort : front d'entrée avec pont, demi bastion sud, front de gorge avec redan ou Détail du revêtement du front d'entrée, de la porte du fort et de son pont d'accès, vus du sud Face intérieure du revêtement du front d'entrée, depuis le piédroit de la porte jusqu'à l'angle Détail de la bouche extérieures des embrasures du front d'entrée et de la face droite du demi Flanc et face du demi bastion sud, avec embrasure de face, cordon et parapet garde-corps Restes de la tablette de couvrement du parapet garde-corps, sur l'angle de capitale du demi bastion Vue générale prise de l'est: front de gorge avec redan ou épi, demi bastion est Intérieur du revêtement du demi bastion est, avec embrasure de la face gauche Front de tête nord-ouest : bastion central, ailes et angle ouest du fort, vus de l'ouest
  • fort du Cap Brun
    fort du Cap Brun Toulon - le Cap Brun
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première redoute de campagne avait été établie sur la hauteur du Cap Brun en 1793, lors de l’investissement de Toulon par la flotte anglo-espagnole, par une compagnie assiégeante. L’occupation de la hauteur par un ouvrage pérenne de défense terrestre s’intègre dans le renouvellement des projets généraux d’amélioration des fortifications des fronts de terre de Toulon, dans la décennie 1830. Le premier projet voit le , le capitaine Séré de Rivières, sous l’autorité du chef du génie Corrèze, définit le plan définitif du projet, sans changement des grandes lignes, mais amélioré et simplifié en terme de régularité géométrique et de rationalité des communications défensives. Pour optimiser l’économie du chantier qui doit composer avec des versants escarpés et une roche friable, le chef du génie imagine un système automoteur de noria de wagonnets sur rails assurant à la fois l’amenée de matériaux depuis la mer et l’évacuation des l’exécution au capitaine de Rivières. Le gros des travaux était fait fin 1849, mais le chantier qui devait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Fort bastionné très homogène représentatif de l’architecture militaire de la décennie 1840, bien
    Référence documentaire :
    1677-1875 Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1842. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Archives du Génie de Toulon. Projets pour 1846. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. , 1842-1843. / Dessin plume et lavis. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8, sect 1 Fort du Cap Brun. 1881. / Dessin plume et lavis, 1881. Service Historique de la Défense, Toulon : Atlas des batteries de côte, 2 K 2 234, pl. 10. Historique de la Défense, Toulon. [Fort du Cap Brun]. 1911. / Dessin plume, 1911. Service Historique de la Défense, Toulon
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    , batterie haute de défense terrestre, aujourd’hui nivelé, qui borde les fronts d’attaque et de tête (1-2-3 d’un gros travail d’adaptation de la part des ingénieurs du génie, en particulier le jeune Séré de Rivières, pour servir d’assiette à un fort de plan pentagonal bastionné relativement régulier, dont la conception d’ensemble, très représentative de cette génération 1840, présente d’importantes analogies avec le fort du Grand Saint-Antoine, sur de plus grandes dimensions. Le fort est distant de la mer, à vol d’oiseau, de 150m à 280m (pointe du Cap). il surplombe directement la batterie basse côtière du cap œuvre) et comporte quatre fronts. Le front de tête, nord, côté terre (2-3), et le front de gorge sud moitiés de bastion qui les encadrent. Les bastions du premier ont des proportions normales de part et d’autre de la courtine la plus longue du pentagone (100m), tandis que les faces des bastions du front de gorge, qui encadrent directement la caserne casematée (longue de 54m), sont très allongées
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Séré de Rivières Raymond Adolphe
    Texte libre :
    fortifications de Provence Antoine Niquet. Cette batterie basse du Cap Brun a son histoire propre à partir de , confirmé, est amélioré : il comporte lui-même deux niveaux de tir étagés, la partie haute régnant à la atelier d’amorçage. Ce dispositif, qui contribua à donner à la batterie haute de défense côtière un le retour de la partie haute du cavalier, face à la caserne, où il dispose d’un niveau d’enterrement haute extérieure subit des perfectionnements, en 1905, par la construction de deux magasins de combat en cadre du premier programme de construction de nouvelles batteries de côte défini par le directeur des améliorer les défenses terrestres à l’Est de la place forte, amorcés par Niquet en 1708 après le siège de Toulon, et repris dans la décennie 1760 par son successeur indirect Milet de Monville, concernèrent en général des positions plus proches du corps de place. A partir de cette seconde époque du XVIIIe siècle , la construction du fort Lamalgue et de sa batterie basse constituent un gros investissement destiné à
    Illustration :
    Front latéral ouest, bastions et courtine 4-5, vus de la pointe du cap. IVR93_20128300885NUC2A Front de tête nord, courtine et bastion 2. IVR93_20128300888NUC2A Façade extérieure (sud) de la caserne et flanc droit du bastion 1 vus de l'ouest Façade extérieure (sud) de la caserne. IVR93_20128300896NUC2A Travée centrale de la façade extérieure de la caserne avec poterne. IVR93_20128300894NUC2A Face droite du bastion 1, avec surélévation de revêtement de profil du cavalier Revêtement est sur cour du cavalier au débouché de la rampe d'entrée du fort Emplacement et mur de terrassement d'isolement de l'ancien magasin à poudres Ensemble nord-est de la caserne et cour "en fossé" vus du cavalier. IVR93_20128300901NUC2A Porte du fort, courtine 3-4 et créneaux de fusillade. IVR93_20128300886NUC2A
  • ouvrage fortifié dit retranchement du Pas de Leydet ; poudrière actuellement chapelle Notre Dame du Faron
    ouvrage fortifié dit retranchement du Pas de Leydet ; poudrière actuellement chapelle Notre Dame du Faron Toulon - Mont Faron
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence Milet de Monville, en 1763-1766, est prévu un programme de fortification du Mont Faron. Un premier Dans le cadre du projet général pour la défense de Toulon du directeur des fortifications de retranchement en pierre sèche est alors réalisé au Pas de Leydet, bientôt remanié en 1793 par les troupes de renouvellement des fortifications du Mont Faron lancé en 1836. En 1843-1845, la tour Beaumont est construite à l’'extrémité sud de ce retranchement. De nouveaux projets sont présentés par le chef du génie de Pas de Leydet. Ils aboutissent en 1875 à la construction de la batterie ouverte de la tour Beaumont , attenante au retranchement. A cette date est créé un nouveau tracé de la route militaire du Faron passant à la mémoire des morts pour la Libération de la France, fut financée grâce au mécénat de l mémorial de la tour Beaumont, en fit le projet et la réalisa en 1958.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Carte des environs de Toulon sur celle de M. Boullement de la Chenaye pour le siège de Toulon en 1793. / Dessin imprimé, début 19e siècle. Archives de la Société des Amis du Vieux Toulon. Plan topographique nivelé par courbes horizontales de la place de Toulon et de ses environs . / Dessin, 22 avril 1841. Service Historique de la Défense, Vincennes : Art. 8 (1 VH 1858). Retranchement du Pas de Leydet [plan topographique]. / Dessin, plume, encre et lavis, 1844. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 V p. 391. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française
    Description :
    La fin de la montée en lacets de la branche ouest de la « route du Faron », ancienne route la tour Beaumont. Le retranchement du Pas de Leydet commence au pied et au nord de la tour Beaumont sinuosités de l’'escarpement rocheux naturel, sur une longueur de plus de 350m à vol d'’oiseau. Après une avancée rocheuse qu’il occupe et qui forme l’angle nord-ouest de cette partie sommitale de la montagne, il se retourne à droite sur l'’escarpement nord, pour barrer, une vingtaine de mètres après ce retour d '’angle, le Pas de Leydet proprement dit. Le retranchement n’'est qu'’un front continu sans parapet avec forme de nombreux redans aléatoires, d'’une longueur développée de près de 400m, procurant quelques saillant en isthme de l’'angle nord-ouest. La route du Faron (tracé de 1875) se continue à l’'Est / Nord -Est en direction de la caserne du Pas de Leydet et de la Croix-Faron, formant un tournant rentrant à gauche (nord) assez lâche. Au point où la route se retourne à nouveau vers l'est, à 300m environ de la
    Titre courant :
    ouvrage fortifié dit retranchement du Pas de Leydet ; poudrière actuellement chapelle Notre Dame du
    Texte libre :
    fortifications du Dauphiné, chargea Nicolas Milet de Monville, directeur des fortifications de Provence depuis , logiquement moins haute que l’escarpe, couverte d’un amoncellement de déblais de pierres provenant du plongeantes. La fenêtre haute d’axe caractéristique (proportions horizontales, encadrement en pierre de taille : grilles fixe ou ouvrante du porche, de la fenêtre haute, du garde corps de la coursive aménagée sur la Intérêt stratégique et construction L’utilité d’occuper le Mont Faron par des ouvrages de défense dépendant de la place forte de Toulon, non perçu par Vauban, fut mise en évidence pendant la guerre de succession d’Espagne, la prise de Toulon ayant été un des objectifs de la coalition formée par l’Empire sur la nécessité d’ouvrages sur le pied du versant sud, empêchant une prise de position ennemie au -dessus du retranchement Sainte-Anne étendu au nord de la ville. La menace d’une nouvelle offensive de l’armée austro-savoyarde contre Toulon, en 1746, dans le cadre de la guerre de succession d’Autriche
    Illustration :
    Retranchement du Pas de Leydet [plan topographique] 1844 IVR93_20118300259NUC2A Retranchement, ensemble de la partie nord, vue du sud, revêtement, fossé, glacis en pierres Retranchement, segment de la partie nord, vue sud d'un flanc droit, fossé, escarpement, revêtement Retranchement, segment de la partie nord, vue du nord, fossé taillé, escarpement, revêtement Retranchement, revêtements maçonnés de la partie sud, vus du nord. IVR93_20118300141NUC2A Magasin à poudres : salle de stockage devenue nef de la chapelle, vue du fond Magasin à poudres : salle de stockage devenue nef de la chapelle, vue de l'entrée Magasin à poudres : salle de stockage et couloir d'isolement, vus de l'ancien sas décloisonné
  • corderie
    corderie Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans les années 1660, avant la réalisation du grand projet de Colbert et de Vauban, le chantier de construction navale de l'arsenal est équipé de magasins à chanvre, matière première des cordages dont sont équipés les vaisseaux (100 tonnes de cordes pour un vaisseau de 74 canons de cette époque). Cependant chantier de construction. En février 1679, Vauban, récemment promu commissaire général aux fortifications longueur doit permettre d’y confectionner les plus longs cordages embarqués, (grelins de 308 mètres). Dans l’arsenal et la ville, en arrière-plan du chantier de construction navale. Dans son prolongement ouest sont d’édification de la corderie s’amorcent au début de 1686 sous la maîtrise d’œuvre de l’ingénieur François arcades longitudinales. Les piliers intérieurs sont en pierre de Couronne et les autres parties en pierre de taille emploient de la pierre de Fontvieille et de Calissane. En 1686, Vauban impose une modification de la structure interne en construction, remplaçant les planchers par des voûtes d'arêtes avec
    Référence documentaire :
    Mémoire de l'état auquel se trouvent présentement le port, l'arsenal, les vaisseaux et magasins du LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire pour servir à l'explication du nouveau plan de l'arsenal de Toulon. 21 mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes Devis général des bâtiments de l’arsenal de Toulon, suivi de l’enregistrement de l’adjudication, 27 mai 1685. Service Historique de la Défense, Toulon : 5E 179, du f° 109 au f° 119 v°. Mémoires décrivant l'état d'avancement des travaux de l'arsenal de Toulon, 3 juin et 10 août 1692 . Archives nationales, Paris : Fonds de la Marine : 3 JJ 203 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    relier le port à la haute mer. L’élaboration du projet de l’arsenal de Toulon est pour lui l’occasion de , n’épargne pas la corderie. Les bombardements qui préludent au débarquement de Provence, entre novembre 1943 , contemporaine mais un peu moins longue (374m au lieu de 400m) et moins haute. Le développement longitudinal de Historique, topographie et typologie générale Un vaisseau de guerre à voiles est, matériellement , un immense rassemblement de matières essentiellement végétales, façonnées et assemblées par le génie humain. Le bois y domine largement, suivi de près par une fibre indispensable : le chanvre dont on fait indissociables de la construction navale des vaisseaux en bois et à voiles. De la plus petite drisse de 1 pouce ¼ de circonférence au plus gros câble d’ancre de près de 25 pouces, sans oublier l’étai du grand mât , les cordages embarqués atteignent la masse considérable de près de 100 tonnes pour un vaisseau de 74 canons de la fin du XVIII° siècle. Si l’on s’intéresse aux longueurs, les chiffres ont de quoi
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Edifice majeur de l'Arsenal de Toulon conçu par Vauban, la corderie et ses annexes sont, par leur un état très remanié et mutilé, l'ensemble, vu de la ville, conserve une apparence d'unité qui lui conserve un intérêt patrimonial de premier ordre.
    Précisions sur la protection :
    La porte de l'ancien hôpital de la Marine (ou porte de l'ancien séminaire Jésuite) , remontée à la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André
    Description :
    La corderie se compose d’un long corps unique rectiligne, sans avant-corps central, de 75 travées (c. 340m, pour 21m de large) encadré par deux pavillons mansardés de six travées chacun (29,60m de long pour 22m de large), le développement de l'ensemble, de 87 travées, dépassant 400 mètres. La largeur de l’édifice détermine trois nefs séparées par deux rangées de piliers, qui correspondaient à autant d’ateliers de filage et de commettage. Le bâtiment comporte deux niveaux dont seul le premier a été intégralement voûté d'arêtes, de plan barlong et non carré. Le voûtement de l'étage du corps principal n’avait jamais été exécuté dans les 46 travées médianes, soit, en partant de l’ouest (pavillon inclus), de la 19e à la 65e travée. De même, le pavillon oriental, construit en dernier, n’a jamais été voûté, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage : dans les deux cas, les piliers de pierre de taille de jambes de force. Le comble du corps principal, sous un toit à deux versants à faible pente et sans
    Remploi :
    remploi provenant de Toulon
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Elévation de la corderie. Plan d'une partie de la corderie. Plan, élévation et profil de l'étuve et Plan, élévation et Profil d'une partie de la corderie. Plan et profil de la maison des P.P Goudronnerie. Plan au rez-de-chaussée des deux pavillons, vers 1815-1820. IVR93_20158300540NUC1A Plan du bâtiment de la Corderie à Toulon pris au rez-de-chaussée. Plan du 1er étage [...] Plan du Bâtiment de la Corderie. Plan du 1er étage. Elévation longitudinale. 1843. IVR93_20158300545NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. IVR93_20158300546NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. Détail : Magasin de la poulierie [Corderie] Ateliers et magasins de la poulierie, de l'avironnerie et de la tonnellerie. Coupe, plan
  • arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre
    arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre Toulon - 168 boulevard Commandant Nicolas
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La construction de la grande extension nord de l’enceinte urbaine, projetée dès 1845, réalisée de 1853 à 1860, et la mise en place des voies ferrées et de la gare de chemin de fer de Toulon en 1858, a créé au nord de la gare de Toulon, à l’emplacement de l’ancien « retranchement Sainte-Anne », un accessible de l’extérieur de la ville par une poterne d’usage militaire, dite Porte Sainte-Anne, était réservé par l’administration de la guerre pour établir un quartier militaire. L’ancien parc d’artillerie par un nouveau, trouvant logiquement sa place dans l’aire nord. Le plan d’urbanisme de la nouvelle ville de Toulon, établi en concertation avec le génie, avait découpé cette aire de plan polygonal construire, chacun dans un îlot de l’agrandissement nord : l’îlot n°3, le plus grand et le plus à l’est, de de terre. Cette part seule du projet aboutit sans difficulté. La construction de l’arsenal de terre est assez mal documentée par les archives du Service Historique de la Défense, mais facile à
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    . [Plan et élévation]. / Dessin, encre et lavis, 30 septembre 1858. Service Historique de la Défense
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    L’enclos de l’ancien arsenal de terre, de plan polygonal tendant au triangle, était fermé sur deux côtés (sud et ouest), d’un mur d’enceinte de hauteur moyenne, qui a presque entièrement disparu ou a été mur de soutènement de l’ancienne rue du rempart du front d’enceinte K-L de 1853-1860, dans la partie méridionale duquel sont nichées 12 casemates souterraines de 1859. Cette partie est aujourd’hui abritée par un viaduc routier sur piliers de béton. Voûtées en berceau segmentaire, les casemates sont ouvertes en façade par une grande arcade en plein-cintre encadrée en pierre de taille, percée dans un mur de remplage . Au-dessus de cette arcade, le profil de la voûte forme un grand arc de décharge extradossé à longs claveaux dans le mur de soutènement. La porte d’entrée de l’arsenal de terre s’ouvre au centre d’un pan coupé qui abat l’angle aigu sud-est de l’enclos. Le portail est encadré symétriquement de deux grands pavillons de plan rectangulaire. L’architecture de ces pavillons se différencie peu de celle de maisons de
    Étages :
    étage de soubassement
    Titre courant :
    arsenal, parc d'artillerie dit arsenal de terre
    Appellations :
    arsenal de terre
    Texte libre :
    Historique, topographie et typologie générale La construction de la grande extension nord de l’enceinte urbaine, projetée dès 1845, réalisée de 1853 à 1860, et la mise en place des voies ferrées et de la gare de chemin de fer de Toulon en 1858 créait au nord de la gare de Toulon un secteur intra-muros non bâti dans un périmètre fermé au sud par les voies ferrées, exclusivement accessible de l’extérieur de la ville par une poterne d’usage militaire, dite Porte Sainte-Anne. L’administration de la guerre nouvelle aire nord. Le plan d’urbanisme de la nouvelle ville de Toulon, établi en concertation avec l’administration du génie, avait découpé cette aire de plan polygonal tendant au triangle, en trois îlots séparés Antoine Long proposaient la répartition de trois établissements militaires à construire, chacun dans un îlot de l’agrandissement nord : l’îlot n°3, le plus grand et le plus à l’est, de plan triangulaire , appartenant entièrement à l’Etat, était réservé pour un Arsenal et parc d’artillerie de terre. Cette part
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Vue générale plongeante de l'ensemble des bâtiments, vue du nord/nord-est. IVR93_20148300439NUC2A Ensemble des casemates dans le mur de cloture formant soutènement de la rue du rempart intérieur d'une des casemates, coté revers de la façade. IVR93_20148300269NUC2A intérieur d'une des casemates, coté revers de la façade . IVR93_20148300268NUC2A Portail d'entrée et pavillon de droite vus de l'extérieur. IVR93_20148300179NUC2A Portail d'entrée, détail du fronton et de la frise. IVR93_20148300180NUC2A Détail de la charpente du bâtiment nord. IVR93_20148300186NUC2A Détail de la charpente du bâtiment nord-est. IVR93_20148300193NUC2A
  • batterie (fortin de l'angle Robert)
    batterie (fortin de l'angle Robert) Toulon
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Deux ouvrages destinés à défendre l'entrée de la darse vieille ont été réalisés à l'initiative d'Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis 1670 et mentionnés par Vauban dans son mémoire de 1679. Un corps de garde est ajouté devant la face est
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'intérêt architectural propre du "fortin de l'angle Robert" est faible, du fait de ses remaniements. Son intérêt patrimonial historique tient à ce qu'il est l'unique relique du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, et l'unique vestige des enceintes remontant a la première moitié du
    Référence documentaire :
    Provence, et de ce qu’il faut faire pour mettre la côte en sûreté, 12 juin 1637. ESCOUBLEAU DE SOURDIS [Chaîne vieille.] 1807. / Dessin aquarellé, 1807. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 3. Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. / Dessin, plume et encre, 1818. Service Historique de la Défense [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. / Dessin, encre et lavis, vers 1820 . Service Historique de la Défense, Toulon : 2K2 86, n° 1. Tome 1, p. 403 et suivantes. Mémoire de l’archevêque de Bordeaux des places, garnisons de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours
    Description :
    Cet ouvrage casematé destiné à porter une batterie haute était à l'origine un ouvrage barlong sur 2 plate-forme ouest conserve sa partie principale casematée. Le corps de garde ouest a entièrement disparu , de même que les murs de garde de la terrasse de la chaîne côté rade. La moitié est (vers la passe) du rectangle de base de la plate-forme abrite deux casemates transversales jumelles voûtées en berceau uniforme au ciment ne démasquant que les chaînes d’angles en pierre de taille, sauf sur la face est, vers la passe, qui a conservé son parement d’origine, en blocage de pierres de tout venant, encoignure en pierres de taille grise à l’angle nord-est. L’escalier à deux volées à ciel ouvert qui s’adosse hors-œuvre
    Auteur :
    [commanditaire] Escoubleau de Sourdis Henri d'
    Titre courant :
    batterie (fortin de l'angle Robert)
    Appellations :
    fortin de l'angle Robert
    Texte libre :
    façon réaliste, avec leurs embrasures à canon dans le parapet en pierre de la batterie haute, sur une destiné à porter une batterie haute défendant les approches de la darse vieille, avait son équivalent de Construction Le projet du front de mer de la première enceinte bastionnée de Toulon, défini et réalisé à partir de 1604 par Raymond, puis Jean de Bonnefons, ne comportait pas d'ouvrage de défense particulier aux extrémités des môles fortifiés de part et d'autre de l'entrée de la darse, au point de manœuvre de la chaîne. La nécessité de tels ouvrages est affirmée en 1637 par Henri d’Escoubleau de Sourdis, archevêque de Bordeaux et lieutenant général de la Marine royale de Louis XIII, à l'issue de sa "du ponant de la darsene...qui flanque la chaîne". Les deux plates-formes casematées sont figurées de vue cavalière très détaillée du port, dessinée par Pierre Puget vers 1670 exprimant l’un de ses projets pour l’Arsenal. Vauban mentionne les plates-formes dans son mémoire de 1679, en proposant de
    Illustration :
    Coupe sur la ligne CD du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. Elévation sur la ligne EF du plan des établissements situés du côté du sud-ouest de la passe de la chaîne vieille [...]. 1818. IVR93_20158300472NUC1A Plan du rez-de-chaussée des établissements situés du côté de l'ouest de la passe de la chaîne [Front 2-3, élévation de la plate-forme, plans, coupes]. vers 1820. IVR93_20158300474NUC1A Plate-forme d'artillerie, première casemate de la moitié est. IVR93_20148300381NUC2A Plate-forme d'artillerie, seconde casemate de la moitié est. IVR93_20148300384NUC2A Plate-forme d'artillerie, face est, du côté de la passe de la darse vielle et de la "chaîne vieille