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  • batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale
    batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale Toulon - Pointe de la Mître
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    bastionné, est le plus ancien ouvrage de fortification moderne de Toulon, et plus généralement de Provence Provence font connaître le nom de Giovanni Antonio della Porta, l’architecte recruté par le roi en 1514 arsenal par la ville, est assiégée l’année même lors de la campagne militaire conduite en Provence par le , amorcé sous Louis XII et achevé sous François Ier. Les archives de l’ancienne cour des comptes de pour concevoir et réaliser une « fortification en forme de tour » à l’entrée du port (petite rade), à la demande de la ville. Cet architecte, probable membre d’une dynastie d’artistes milanais actifs à consuls et le conseil de ville, qui a la charge de gérer le financement royal du chantier de construction . Ce dernier s’étend du 14 mai 1514 à l’année 1524, date de la mort de l’architecte, toujours à Toulon consommant plus de 20000 florins en 1518 et 1519, trois fois plus que la dépense de 1515-1517. Le coût total connétable Charles de Bourbon pour le compte de Charles Quint. Elle ne subit pas l’épreuve du feu, son
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Chef d’œuvre d’architecture militaire de la première Renaissance, dont l’état mutilé mais peu
    Référence documentaire :
    Archives de la Cour des comptes de Provence. Archives départementales des Bouches-du-Rhône en Provence, sa fortification ancienne de terre & de mer, et la nécessité indispensable qu'il y avoit extérieurs. Par Charles-François Marie d'Aumale, directeur des fortifications de Toulon et de Basse Provence Délibérations du Conseil de Ville, Toulon. Archives communales, Toulon : BB. Archives du Génie de Toulon. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1 V, Art. 8 Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon 6 mars 1692 LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Estimation de la tour et batterie proposées sur le port des Vignettes près l’entrée de la rade de Toulon, 6 mars 1692. Service Historique de la Défense LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    petite plate-forme haute qui a porté de l’artillerie jusqu’en 1907. Le soubassement du noyau central La Grosse Tour de Toulon est fondée sur la pointe de la Mître à l’extrémité de la péninsule dite du n’est qu’un « torrione » surdimensionné, de plan ovale tendant au cercle (52m sur 57m de diamètre à la témoigne de l’ambition du parti, sans équivalent en France à cette époque. C’est une œuvre « conceptuelle » à géométrie savante de la renaissance italienne, qui évoque les recherches sur les plans centrés complets du temps Léonard de Vinci. La conception défensive est aussi très moderne, par l’intégration de deux niveaux de tir d’artillerie sous casemates en batterie, le premier au raz de l’eau, au niveau des . L‘aspect extérieur est celui d’un ouvrage de la Renaissance, comme en témoigne la présence du cordon niveau du seuil de la porte. Le traitement des parements extérieurs, à bossages rustiques, assez courant en Provence au Moyen-Âge, est ici explicitement maniériste « à l’italienne », surtout pour
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Toulon - Pointe de la Mître
    Texte libre :
    comptes de Provence, et celles de la ville de Toulon. La décision royale de faire construire à l’entrée du d’un de ses obligés, René, Grand bâtard de Savoie, comte de Tende, futur grand sénéchal de Provence et son général des finances de Provence, enjoignit maitre Pierre Alberti, archivaire à la chambre des d’une lettre du général des finances de Provence Henri Bohier, adressée au trésorier de l’œuvre nommé de siège lors de la campagne militaire conduite en Provence par le connétable Charles de Bourbon pour pour le roy en son armée de mer en Provence, vous mandons et commandons par ces présentes, afin que si lors de la nouvelle campagne militaire des impériaux en Provence l’été 1536 la flotte conduite par Provence (ou des mers du Levant). Il chargea alors Henri de Séguiran, sieur de Bouc, ancien capitaine de galères, son lieutenant général des mers du levant, d’une tournée d’inspection des côtes de Provence pour de Puget daté de 1654 . On constate malgré la distorsion des proportions (la tour parait plus haute
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Ancienne rampe voûtée entre le rez-de-chaussée et la plate-forme haute. IVR93_20128301098NUC2A Plans et profils de la grande tour [...] pour servir à sa correction. [batterie dite la Grosse Tour Plan de situation. [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale] 1775 IVR93_20128302869NUC1A [Batterie dite la Grosse Tour ou Tour Royale]. Rez-de-chaussée.1818. IVR93_20128302871NUC1A Atlas des bâtiments militaires, place de Toulon. Plan des souterrains de la Grosse Tour. 1837 Vue générale depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300627NUC2A Ensemble de la tour et de l'aile gauche de sa batterie, vues de la grande rade Vue de la tour royale depuis la mer, avec en arrière-plan les grues de l'arsenal de Toulon Ensemble de la tour vue côté terre, à gauche du pont. IVR93_20128301092NUC2A Galerie annulaire à absides du soubassement, vue du débouché de l'escalier vers le noyau
  • corderie
    corderie Toulon
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    Dans les années 1660, avant la réalisation du grand projet de Colbert et de Vauban, le chantier de construction navale de l'arsenal est équipé de magasins à chanvre, matière première des cordages dont sont équipés les vaisseaux (100 tonnes de cordes pour un vaisseau de 74 canons de cette époque). Cependant chantier de construction. En février 1679, Vauban, récemment promu commissaire général aux fortifications longueur doit permettre d’y confectionner les plus longs cordages embarqués, (grelins de 308 mètres). Dans l’arsenal et la ville, en arrière-plan du chantier de construction navale. Dans son prolongement ouest sont d’édification de la corderie s’amorcent au début de 1686 sous la maîtrise d’œuvre de l’ingénieur François arcades longitudinales. Les piliers intérieurs sont en pierre de Couronne et les autres parties en pierre de taille emploient de la pierre de Fontvieille et de Calissane. En 1686, Vauban impose une modification de la structure interne en construction, remplaçant les planchers par des voûtes d'arêtes avec
    Référence documentaire :
    Mémoire de l'état auquel se trouvent présentement le port, l'arsenal, les vaisseaux et magasins du LE PRESTRE DE VAUBAN, Sébastien. Mémoire pour servir à l'explication du nouveau plan de l'arsenal de Toulon. 21 mars 1681. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 8. LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes Devis général des bâtiments de l’arsenal de Toulon, suivi de l’enregistrement de l’adjudication, 27 mai 1685. Service Historique de la Défense, Toulon : 5E 179, du f° 109 au f° 119 v°. Mémoires décrivant l'état d'avancement des travaux de l'arsenal de Toulon, 3 juin et 10 août 1692 . Archives nationales, Paris : Fonds de la Marine : 3 JJ 203 LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    relier le port à la haute mer. L’élaboration du projet de l’arsenal de Toulon est pour lui l’occasion de , n’épargne pas la corderie. Les bombardements qui préludent au débarquement de Provence, entre novembre 1943 , contemporaine mais un peu moins longue (374m au lieu de 400m) et moins haute. Le développement longitudinal de Historique, topographie et typologie générale Un vaisseau de guerre à voiles est, matériellement , un immense rassemblement de matières essentiellement végétales, façonnées et assemblées par le génie humain. Le bois y domine largement, suivi de près par une fibre indispensable : le chanvre dont on fait indissociables de la construction navale des vaisseaux en bois et à voiles. De la plus petite drisse de 1 pouce ¼ de circonférence au plus gros câble d’ancre de près de 25 pouces, sans oublier l’étai du grand mât , les cordages embarqués atteignent la masse considérable de près de 100 tonnes pour un vaisseau de 74 canons de la fin du XVIII° siècle. Si l’on s’intéresse aux longueurs, les chiffres ont de quoi
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Edifice majeur de l'Arsenal de Toulon conçu par Vauban, la corderie et ses annexes sont, par leur un état très remanié et mutilé, l'ensemble, vu de la ville, conserve une apparence d'unité qui lui conserve un intérêt patrimonial de premier ordre.
    Précisions sur la protection :
    La porte de l'ancien hôpital de la Marine (ou porte de l'ancien séminaire Jésuite) , remontée à la
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien [entrepreneur de maçonnerie] Boyer André
    Description :
    La corderie se compose d’un long corps unique rectiligne, sans avant-corps central, de 75 travées (c. 340m, pour 21m de large) encadré par deux pavillons mansardés de six travées chacun (29,60m de long pour 22m de large), le développement de l'ensemble, de 87 travées, dépassant 400 mètres. La largeur de l’édifice détermine trois nefs séparées par deux rangées de piliers, qui correspondaient à autant d’ateliers de filage et de commettage. Le bâtiment comporte deux niveaux dont seul le premier a été intégralement voûté d'arêtes, de plan barlong et non carré. Le voûtement de l'étage du corps principal n’avait jamais été exécuté dans les 46 travées médianes, soit, en partant de l’ouest (pavillon inclus), de la 19e à la 65e travée. De même, le pavillon oriental, construit en dernier, n’a jamais été voûté, tant au rez-de-chaussée qu’au premier étage : dans les deux cas, les piliers de pierre de taille de jambes de force. Le comble du corps principal, sous un toit à deux versants à faible pente et sans
    Remploi :
    remploi provenant de Toulon
    Illustration :
    Plan de repérage des restes conservés de l'enceinte urbaine, des bâtiments militaires de la ville et de l'Arsenal de la Marine. IVR93_20158301340NUC1A Elévation de la corderie. Plan d'une partie de la corderie. Plan, élévation et profil de l'étuve et Plan, élévation et Profil d'une partie de la corderie. Plan et profil de la maison des P.P Goudronnerie. Plan au rez-de-chaussée des deux pavillons, vers 1815-1820. IVR93_20158300540NUC1A Plan du bâtiment de la Corderie à Toulon pris au rez-de-chaussée. Plan du 1er étage [...] Plan du Bâtiment de la Corderie. Plan du 1er étage. Elévation longitudinale. 1843. IVR93_20158300545NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. IVR93_20158300546NUC1A Premier étage du bâtiment de la Corderie. Plan, coupes. 1866. Détail : Magasin de la poulierie [Corderie] Ateliers et magasins de la poulierie, de l'avironnerie et de la tonnellerie. Coupe, plan
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