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  • Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Les Ferrailles - Grand-Rue rue Basse - en village - Cadastre : 2014 AC 284
    Historique :
    établissement du même type, tel que l'Hôtel Bel-Air. C'est une période de renouveau dans le village de Saint -André, liée notamment à la construction du barrage de Castillon. Cet établissement a d'ailleurs été construit sur la route de Nice, au sud du vieux village contrairement à la majorité des établissements hôteliers de St-André, plutôt groupée à l'entrée du village, du côté de la route de Digne, à proximité de la gare suivant les premières implantations liées à l'activité de cette dernière. Cet hôtel, tel qu'on que l'établissement était de petites dimensions avec les chambres sur l'arrière, à l'ouest. Après quelques remaniements, notamment l'agrandissement des baies de la façade orientale, il a été transformé en maison sans qu'aucune trace de l'ancienne activité ne soit lisible.
    Référence documentaire :
    p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire. Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    La maison se trouve à l'extrémité sud du vieux village. Construite en immédiat bord de route, la façade principale, avec fronton-pignon, est tournée vers l'est. L'édifice, de petites dimensions , présente deux niveaux : le rez-de-chaussée qui ouvre sur une terrasse avec auvent ajouré formant tonnelle , longeant la route et un étage de comble aménagé. Il est entouré d'un jardin.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs La Crémaillère, actuellement maison
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 284
  • Hôtels de voyageurs
    Hôtels de voyageurs Saint-André-les-Alpes
    Historique :
    La situation géographique du village de Saint-André, au croisement des routes de Digne et Nice vers la route des Alpes, en fait un lieu de passage attesté dès la fin du Moyen Age et tout au long de de Saint-André compte au moins deux auberges : l'auberge des Trois Mulets, sans doute à l'emplacement de l'actuel Hôtel-Restaurant Le France, place Charles-Bron (anciennement place du Castel), près de l'église paroissiale. Une seconde auberge se trouve place du Pont (croisement actuel de la Grand Rue et de la rue de la Gare), au bout de l'ancienne rue de l'Anouië, où se trouvait, au 19e siècle le Café de l'Union et où se trouve encore un restaurant. L'arrivée du chemin de fer est ensuite un facteur déterminant pour la création d'établissements hôteliers, il en est ainsi de l'hôtel de l'Avenir, rue de la Gare ou du Buffet de la Gare (Référence IA04002113). Le village est en effet, jusqu'en 1911, tête de ligne et assure donc la liaison par diligence. A l'ouverture de la ligne vers Annot, les arrêts sont
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. SAINT-ANDRE-les-ALPES (Basses-Alpes) / Buffet-Hôtel de la Gare / Louis GIBERT - Propriétaire / Recommandé par le Touring-Club de France. / Carte postale, Edit. Louis Gibert, avant 1927. Collection [Saint-André-les-Alpes, Hôtel de voyageurs Bel Air] / Carte postale, 2e moitié 20e siècle COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son histoire . Dans : Annales de Haute-Provence, tome XLVI, n°280, p. 339-371, juillet-décembre 1977.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Titre courant :
    Hôtels de voyageurs
    Illustration :
    [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis l'ouest, 3e quart 20e siècle [Carte postale] Hôtel de voyageurs Bel Air, vue générale depuis le sud-ouest, 4e quart 20e siècle
  • Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge Saint-André-les-Alpes - La Noui - en village - Cadastre : 2014 AB 508, 509
    Historique :
    La consultation du registre du commerce indique une date de création tout d'abord d'un restaurant transformation de ce restaurant en hôtel en 1937 avec l'association de son frère Joseph-Albert Monge né le 24 juillet 1896. Grâce aux cartes postales, on peut avoir un aperçu de l'évolution architecturale du bâtiment . Le premier édifice, construit sans doute peu avant 1918, est une grande bâtisse de plan carré, avec des élévations à trois travées et trois niveaux (soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage carré ), le rez-de-chaussée surélevé étant occupé par un garage. Cette bâtisse est prolongée au nord par une corps de bâtiment plus bas (sans l'étage carré), précédé d'un escalier permettant l'accès au rez-de -chaussée surélevé. Dans les années 1930, ce corps de bâtiment est exhaussé afin de parvenir au niveau de toit de la grande bâtisse carrée. La construction du barrage de Castillon vient de commencer et le besoin de logements est en accroissement. En 1957, l'hôtel cesse une première fois son activité. Plus
    Référence documentaire :
    Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : 142, 18 octobre 1920 ; puis n°950, 25 février 1942. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1026 W 007. Pièces relatives au permis de construire une extension et à la cession d'une portion de terrain corrélative, Hôtel Monge de Saint-André. 1977-1980. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Carte postale, premier état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. Saint-André-les-Alpes (BA) - Hôtel Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. [Saint-André-les-Alpes, vue de Carte postale, deuxième état de l'hôtel alors Grand Hôtel Monge. 575- Grand Hôtel Monge et des p. 342 COLLIER, Raymond. MISTRAL, Alphonse. Textes et documents sur Saint-André-les-Alpes. Son
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel est située à proximité de la gare, à l'entrée du village en arrivant par la route de Digne . Il s'agit aujourd'hui d'un grand bâtiment de plan rectangulaire dont l'élévation irrégulière porte trace des agrandissements successifs, il est surmonté d'un toit à longs pans et croupes couvert de tôle ondulée. La façade principale, à l'est, présente quatre niveaux : un étage de soubassement qui comprend , dans la partie sud, un grand garage, présent dès l'origine et dans la partie nord des caves ; un rez-de d'entrée, situé dans les partie nord donne accès au rez-de-chaussée surélevé de la partie sud, comprenant
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Restaurant puis hôtel de voyageurs : Hôtel Monge
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, parcelles 508, 509 [Carte postale] carte postale utilisée en fond de décoration d'un assiette également peinte Vue intérieure : détail du pavement de la salle à manger. IVR93_20060400943NUCA
  • Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 3 2014 AC 159
    Historique :
    Demeure sans doute construite dans le 4e quart du 18e siècle par le dernier co-seigneur de Saint -André, Jean-François de Calvi. Celui-ci la vend peu avant la Révolution, elle est immédiatement
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Numéro d'ordre et date de l'enregistrement au registre : n°497 du 17 juin 1924. Registre analytique des commerçants, tribunal de commerce de Castellane. 1920-1944. Archives départementales des Alpes-de Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Gd Hôtel du Parc [de Saint-André-les-Alpes] / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. Collection
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice a été construit au centre du vieux village, à proximité de l'église paroissiale. De plan général en L, les bâtiments donnant sur la place sont principalement occupés par les pièces de réception au rez-de-chaussée et les chambres aux étages. L'aile en retour à l'arrière du bâtiment sert de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc
    Texte libre :
    château seigneurial qui se trouve place du Castel (actuelle place Charles-Bron), près de l'église paroissiale. Cependant la communauté de Saint-André, si elle se trouve bien soumise à une pension féodale en faveur du seigneur ainsi qu'aux droits seigneuriaux sur les mutations de propriété, le seigneur ne réside jamais au village, laissant à son lieutenant juge le soin de veiller à ses affaires, déléguant les pouvoirs locaux à des représentants de la communauté. Il en résulte une ruine de l'ancien château seigneurial : en 1723 lors de la vente d'une part de la seigneurie de Saint-André, il est mentionné que "le château est entièrement détruit" (voir Alain Collomp p. 296.) En 1721, la seigneurie de Saint-André passe aux mains de la famille de Laugier, mentionnée également en 1774 dans le "procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins", document dans lequel elle l'emplacement de l'ancien, sans doute dans le 3e quart du 18e siècle. Le seigneur semble passer quelques fois au
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 3 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 159 Plan du rez-de-chaussée IVR93_20080401134NUDA [Carte postale] Vue générale de l'Eglise et de l'hôtel depuis l'est, 4e quart 19e siècle [Carte postale] Place de l'église avec le Grand Hôtel du Parc, 1ère moitié 20e siècle [Cartes postale] Vue de l'hôtel et de l'église paroissiale depuis le sud-est, vers 1950 [Carte postale] Vue intérieure de la grande salle à manger. IVR93_20060401250NUCAB Vue intérieure : ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée. IVR93_20060401039NUCA Vue intérieure : pièce contiguë au bar, donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée Vue intérieure : détail du pavement, ancien bar donnant sur la façade sud, rez-de-chaussée
  • Château de Méouilles
    Château de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 46 2014 F4 157
    Historique :
    La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé daté de la 2e moitié du 17e siècle. Sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes au nord-est , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une. En 1976, le service de l'Inventaire a réalisé un pré -inventaire avec notamment quelques clichés où l'on ne peut que constater le délabrement de l'édifice qui semble être laissé à l'abandon. Le château est aujourd'hui propriété privée, de grands travaux de rénovation menés en 2006, au moment de l'enquête l'ont transformé en gîte.
    Référence documentaire :
    Mentions du château et de la "place du château". Cadastre de Méouille[s]. 1714. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 / 002. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : château de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC 173 031 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Environs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles - Ancienne habitation des Seigneurs de St-André-les-Alpes - Château de Méouilles. / Carte postale, Edit. Alain Bergeret, entre 1900 et
    Description :
    Le château se trouve au sommet d'une colline, dominant le Verdon, de l'autre côté de celui-ci par rapport à Saint-André. De plan rectangulaire, son angle nord-est est coupé d'une tour ronde et sa façade ouest est flanqué d'un bâtiment à deux niveaux (rez-de-chaussée et étage carré). La façade sud présente l'existence d'une éventuelle cave est possible), rez-de-chaussée et deux étages carrés. Les ouvertures de la travées de fenestrons, aujourd'hui occultés : sans doute pour accéder à un escalier intérieur. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de Méouilles
    Appellations :
    Château de Méouilles
    Texte libre :
    Historique Les premières archives assurées remontent à 1232-1244 avec la mention du castrum de Mezolla puis, en 1278, avec celle du castrum de Medulla. L'état féodal, établi par Isnard, commence avec leurs mains jusqu'à la Révolution. La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud ]. Ainsi le château pourrait être daté de la 2e moitié du 17e siècle, ainsi que semble le confirmer la forme en plein cintre de la porte d'entrée (façade sud) ainsi que sa stéréotomie. Pour autant . La formes des autres ouvertures de la façade sud, en arc segmentaire assez aplatie, ainsi que leur dans la 2e moitié du 18e siècle. A noter également que sur la carte militaire établie par Bourcet de la Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes documents révolutionnaires d'estimation des biens nationaux). Sur le cadastre napoléonien de 1838, le
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : château de Méouilles]. IVR93_20140401052NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 46 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelle 157 Vue d'ensemble du hameau de Méouilles avec le château. IVR93_19760400072Z Vue générale de la façade sud, en 1976. IVR93_19760400074Z Détail de la façade sud : porte d'entrée, en 1976. IVR93_19760400073Z Vue générale de la façade nord depuis le nord-ouest, en 1976. IVR93_19760400075Z [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB
  • Village de Courchons
    Village de Courchons Saint-André-les-Alpes - Courchons - en village - Cadastre : 1838 A1 4 à 7, 9 à 11, 15, 41, 45 à 48, 49, 62, 65 à 70 2014 H1 75
    Historique :
    sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle. Sur le cadastre napoléonien, la répartition des habitations s'est divisée : sur les hauteurs, le vieux village de Courchons et, au sud, en descendant dans le et sous l'Ancien Régime d'une communauté indépendante, succursale de Moriez. Elle est rattachée à la commune de Saint-André-les-Alpes en 1966.
    Référence documentaire :
    Notamment p. 74, 103 et 350. COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne Visites pastorales de 1708, 1718 et 1723. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez , 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite pastorale du 8 mai 1764. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753 , 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788 ). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Courchons se situe à 1 336 mètres d'altitude sur les contreforts montagneux séparant les vallées de l'Asse et du Verdon, bien au sud des villages de Moriez et Saint-André-les-Alpes. Le haut village est en
    Titre courant :
    Village de Courchons
    Texte libre :
    première est citée par Raymond Collier : sur un document de 1740, Pierre Reboul est alors accusé "d'avoir ". L'abbé Féraud, ensuite, écrit en 1861, que l'église paroissiale "porte le millésime de 1699". Raymond Le village de Courchons est une communauté indépendante au Moyen Age et sous l'Ancien Régime et une succursale dépendant de la paroisse de Moriez. La commune est rattachée à celle de Saint-André-les-Alpes en 1966. Le village de Courchons d'après les sources D'après Isnard, le lieu a été fief de la maison de Castellane de 1226 à 1533, date à laquelle il est réuni au domaine royal (auquel il appartient toujours en 1744 "le seigneur Roy possède tous les droits seigneuriaux et droits de péage", et en 1788 d'après Achard) ; il serait mentionné dans les archives en 1419 sous le nom de Corchono. L'enquête de Charles Ier d'Anjou mentionne le castrum de Corchonum en 1278 (baillie de Castellane). Sur la carte de Bourcet de la Saigne, dressée entre 1764 et 1778, le village de Crochon semble assez étendu. Achard mentionne également
    Illustration :
    Carte de Cassini : Courchon Succ. IVR93_20150402488NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 195-23 Plan général du territoire de Courchons [extrait du tableau d'assemblage du cadastre napoléonien Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section A1, parcelles 4 à 7 Carte figurant l'évolution du bâti de Courchons entre le cadastre napoléonien (1838) et le cadastre Les hameaux de l'ancienne commune de Courchons aujourd'hui, d'après le cadastre moderne (section H1 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section H1, parcelle 75 Vue d'ensemble des hameaux des Granges et des Coustelles et des ruines de Courchons depuis le sud Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : plan. IVR93_20080401128NUDA Eglise paroissiale puis chapelle Saint-André de Courchons : coupe transversale
  • Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes
    Référence documentaire :
    COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne : Société scientifique et p. 415 : au sujet des fabriques de draps dans la vallée ; p 425 : chemin de fer. COLLIER, Raymond Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781 , 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Annexe :
    Liste des oeuvres étudiées de la commune de Saint-André-les-Alpes - Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes (IA04002602) - Maisons (IA04002594) - Fermes (IA04002595) - Hôtels de voyageurs (IA04002622) - Fontaines (IA04002705) - Oratoires (IA04002599) Village - Village de Saint-André-les-Alpes (IA04002542) Village / Haut-Village - Groupe scolaire (IA04002538) - Monument aux morts de la guerre de 1914 paroissiale Saint-André (IA04001893) Le mobilier de l’église paroissiale Saint-André (IM04002443) - Château puis hôtel de voyageurs : Hôtel Trotabas puis Grand Hôtel du Parc (IA04002564) - Immeuble à logements ) - Usine de construction mécanique Bourillon actuellement maison (IA04001086) - Fontaine (IA04002658) Baie puis hôtel de voyageurs Closeraie Bagatelle, actuellement maison (IA04002552) - Moulin à farine, puis usine de draps dite Fabrique Arnaud, actuellement maison (IA04000357) - Usine de teinturerie Château Honnorat (IA04001092) - Moulin à foulon, puis usine de drap dite Draperie ou Fabrique Honnorat
    Texte libre :
    chapelle Saint-Michel, dont l'abside était encore debout au moment du passage de Raymond Collier puisque I. ELEMENTS HISTORIQUES On trouve mention de Saint-André dès la première moitié du 13e siècle les pouillés en 1300. La communauté de Saint-André va s'adjoindre celle de Troins, qui existe dès le 12e siècle en 1518, puis celle de Méouilles en 1837 puis de Courchons en 1966. Au moment de la fusion des communes de Saint-André et de Méouilles, en 1837, la nouvelle entité prend le nom de Saint-André -de-Méouilles. En 1928, elle change à nouveau pour Saint-André-les-Alpes. Avant la Révolution, Saint -André fait partie du diocèse de Senez et de la viguerie de Castellane ; c'est, depuis 1791, le chef-lieu du canton éponyme, appartenant au département des Alpes-de-Haute-Provence. Cartes consultées Afin de comprendre l'évolution morphologique de la commune, trois cartes ont été utilisées. La carte de Cassini est une carte du royaume de France dressée par la famille Cassini entre 1747 et 1789. Si l’échelle
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : village de Saint-André et hameaux de Méouilles et Courchons]. IVR93_20140401051NUC1A Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A [Carte postale] Vue aérienne oblique, village de Harkis au premier plan. IVR93_20060401261NUCB [Carte postale] Vue aérienne oblique du village de Saint-André et du lac. IVR93_20060401258NUCAB Vue aérienne de la vallée du Verdon vers le sud. IVR93_20060402243XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-ouest. IVR93_20060402228XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-est. IVR93_20060402223XE
  • Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 18, 19, 20, 22, 25, 30, 35, 36, 38, 39, 40, 45, 46 2014 F4 66, 157
    Historique :
    Concernant la fondation du village de Méouilles, même si la tradition propose une datation assez haute au 10e siècle par les templiers, les sources ne permettent de remonter de manière certaine que jusqu'au 13e siècle. Ainsi la première mention du castrum de Mezolla remonte à 1232-1244 puis en 1278 le castrum de Medulla. Dans les Pouillés du diocèse de Senez, l'ecclesia de Medulla est mentionné pour la première fois en 1300, elle aura donc été construite avant cette date, puis l'ecclesia de Medulha en 1376 (ou encore Medulla au 16e siècle). De même l'état féodal établi par Isnard, commence avec la famille des Baux au 13e siècle. Au 14e siècle, la seigneurie passe aux mains de la famille Ailhaud qui en constructeurs du château dans son état actuel qui pourrait dater de la 2e moitié du 17e siècle ou du tout début du 18e siècle (il est mentionné sur le cadastre de 1714). Méouilles est initialement une commune et une paroisse indépendantes, il semble qu'elle ait même été le chef-lieu de Saint-André (en tout état
    Référence documentaire :
    Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury , seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détails assemblés des feuilles 194-16 et 195-22 : hameau de Méouilles. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut AC_173_031. Section F6. Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi [Saint-André-les-Alpes. Château et chapelle de Méouilles]. / Carte postale, 1ère moitié 20e siècle St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Méouilles se situe sur une colline, de l'autre côté du Verdon par rapport à Saint-André, surmontant l'actuel lac de Castillon. De l'ancien village, il ne reste que la chapelle Saint-Martin (référence : IA04001894) avec un petit cimetière accolé et le château seigneurial, éloignées de l'ancien site, deux fermes peuvent également historiquement être rattachées au lieu : les fermes (non étudiées car trop remaniées) de
    Titre courant :
    Village puis écart dit Hameau de Méouilles
    Appellations :
    Hameau de Méouilles
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détails assemblés des feuilles 194 -16 et 195-22 : hameau de Méouilles]. IVR93_20140401054NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelles 18, 19 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelles 66, 157 [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401204NUCB Vue éloignée de la colline de Méouilles, vers le sud. IVR93_20060401144NUCA Vue d'ensemble depuis la colline de Courchons. IVR93_20060400519NUC1A Vue éloignée du château et de la chapelle depuis l'est. IVR93_20060401696XE
  • Village de Saint-André-les-Alpes
    Village de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes - en village - Cadastre : 1838 D 2015 AB, AC
    Référence documentaire :
    Procès-verbal de situation des territoires des communautés de Saint-André-de-Méouilles et de Troins . Novembre 1774. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : C 0024. Matrices cadastrales de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838-1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 P 1019. -1958. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 W 80. Férréol Liautaud. 1959-1963. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 30 w . 1977. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1033 W 59. Pièces relatives au réaménagement de la place au sud de l'église paroissiale de Saint-André . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 66 w 79. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Précision dénomination :
    village de Saint-André-les-Alpes
    Titre courant :
    Village de Saint-André-les-Alpes
    Texte libre :
    En 1232-1244, on trouve mention du castrum de Sancto Andrea dans la liste des localités du diocèse de Senez établi par Venturini, puis en 1237-1238 ou encore en 1278 dans l'« Etat par communauté de feux des hommes aptes à porter les armes », dressé à la demande de Charles II d’Anjou, comte de Provence. Le village de Saint-André compte alors trente-trois feux et trente hommes aptes à porter les armes. Un peu plus tard, les pouillés du diocèse de Senez recensent, en 1300, l'ecclesia de sancte Andrea. D'après Isnard, en 1248, Saint-André est un fief des comtes de Provence ; à partir du milieu du 14e siècle il passe aux mains de la famille des Castellane (et jusqu'au milieu du 18e siècle) mais l'état féodal montre également un nombre conséquent de co-seigneurs jusqu'à la Révolution. Le village est traversé par un canal qui pourrait avoir été construit au 13e ou au 14e siècle, au moment de -être médiéval (Référence IA04001084), d'où son nom de canal du moulin, puis des moulins, parfois aussi
    Illustration :
    Carte de Cassini, entre 1760 et 1789. Détail : Saint-André, Méouilles, Courchon Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : le village de Saint-André]. IVR93_20140401049NUC1A Plan d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19. IVR93_20140401044NUC1A Plan d'après le cadastre moderne de 2014, sections AB et AC. IVR93_20140401053NUC1A [Carte postale] Vue aérienne rapprochée du centre du village de Saint-André depuis l'ouest, 3e [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de Gare, 1er quart 20e siècle [Carte postale] Vue de l'entrée du village du depuis l'avenue de la Gare, route de Digne, 1er quart [Carte postale] Vue de l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle. IVR93_20060401194NUCB [Carte postale] Vue de l'entrée du village depuis l'avenue de la gare, 1er quart 20e siècle
  • Edifice fortifié : tour
    Edifice fortifié : tour Saint-André-les-Alpes - La Tour - isolé - Cadastre : 1838 B7 12 1983 B3 76
    Historique :
    , Raymond Collier fait l'hypothèse d'une système défensif fondé sur la répartition stratégique de ces tours D'après l'analyse de l'appareil et de la forme du plan, la tour pourrait dater du Moyen Age. Plus précisément, Jean Mesqui date les tours quadrangulaires du 12e siècle, la tour de Saint-André pourrait donc avoir été construite au 12e ou 13e siècle. Elle est figurée sur les cartes de la 2e moitié du 18e siècle mais déjà en très mauvais état : sur la carte de Cassini, elle est appelée "tour des Templiers" (même déjà "ruinée" ; sur celle de Bourcet de la Saigne, elle est désignée sous le nom de "tour de Papon", du nom de la famille qui la possédait au 18e siècle (selon Alain Collomp). La tour ruinée visible aujourd'hui était quasi accolée à une chapelle et à proximité d'une grosse ferme dite de La Tour avec un colombier indépendant : tous ces bâtiments sont mentionnés dans les états de section du cadastre de 1838, la -verbal de la visite pastorale, l'évêque la mentionne ainsi : "quant à la chapelle, l'ancienne dont il ne
    Référence documentaire :
    p. 158 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Visite pastorale du 11 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Etats de sections des propriétés bâties et non bâties. Section B dite du Seuil. Etat de sections du cadastre de 1838, commune de Saint-André-les-Alpes. 1830-1880. Archives départementales des Alpes-de-Haute Carte levée entre 1760 et 1789. Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César -François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France. Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour. Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La tour se situe au nord de la commune de Saint-André, à proximité des hameaux abandonnés de Troins . De plan carré, une partie des élévations est encore lisible : il s'agit de deux niveaux qui étaient séparés par un plancher (trous de boulins). L'appareil est constitué de moellons de calcaire de moyen appareil (dimensions approximatives : h = 20 ; la = 30), régulièrement équarris, assisés. Le rez-de -chaussée ne semble pas avoir été percé d'une porte mais seulement d'une petite baie rectangulaire (57 cm de haut par 35 cm de large). L'accès était possible par le niveau supérieur grâce à une porte en plein
    Dimension :
    Dimensions relevées dans l'ouvrage de Christian Fontaine. Dimensions de la tour : 6m30 de côté hors
    Illustration :
    Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la feuille 194-16 : hameau de Troins et Tour]. IVR93_20140401048NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B7, parcelle 7 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section B3, parcelles 77, 78 Détail de la façade est. IVR93_20060400652NUC1A Détail de la façade est. IVR93_20060400653NUC1A Vue intérieure : baies de la façade ouest. IVR93_20060400654NUC1A
  • Maisons
    Maisons Saint-André-les-Alpes
    Référence documentaire :
    p. 179 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et p. 257-299 COLLIER, Raymond. La Vie en Haute-Provence de 1600 à 1850. Digne : Société scientifique p. 346 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, 1973, 546 p.
    Texte libre :
    I. LES CONDITIONS DE L’ENQUÊTE Problématique du repérage Ce dossier concerne l’ensemble des maisons de la commune de Saint-André-les-Alpes : il s’agit d’une part d’édifices à vocation unique A avec sous catégories A1, A2, A3 détaillées plus loin), réunies sous un même toit. Le repérage de l’habitat sur la commune de Saint-André-les-Alpes a été effectué au cours de l’été 2006. Le support de base de l’étude est représenté par le cadastre moderne, édition mise à jour en 1983 (parfois en 2016), sur lequel l’ensemble des bâtiments est recensé. Le cadastre napoléonien, réalisé en 1838 sur la commune de Saint-André et sur l'ancienne commune de Courchons (rattachée à Saint-André en 1966), peut également recensé, les extérieurs sont vus et font l’objet d’une grille de repérage. Quand cela est possible et obtenir des informations sur l’évolution structurelle ou intérieure des édifices. La grille de repérage Le repérage a été effectué à l’aide d’une grille de description morphologique propre aux maisons
    Illustration :
    Plan d'après le cadastre moderne de 2016, sections AB et AC. IVR93_20160400043NUC1A Maisons de type A1 : maisons en série (1983 AB 153), 4e quart 19e siècle, vue générale depuis le Maison de type A1 (1983 AC 223), vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060401063NUCA Maison de type A1, (1983 AB 271), 4e quart 19e siècle, vue générale depuis le nord-ouest Maison de type A1, (1983 AB 266), 1714, vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060401109NUCA Maison de type A1 : maison bourgeoise (1983 AC 407), 2e quart 20e siècle, vue générale depuis le Maison de type A1 (1983 AC 163), 1ère moitié 20siècle, vue générale depuis le nord-ouest Maison de type A3 (1983 AB 145), 4e quart 19e siècle, vue générale depuis l'ouest Maisons de type A3 (1983 AB 290, 291, 292, 293), 2e moitié 19e siècle (?), vue d'ensemble des Maisons de type A3 (1983 AB 290, 291, 292, 293), 2e moitié 19e siècle (?), vue d'ensemble des
  • Eglise paroissiale Saint-André
    Eglise paroissiale Saint-André Saint-André-les-Alpes - Bas-Village - place Charles-Bron - en village - Cadastre : 1838 D19 23 1983 AC 160
    Historique :
    La décision de construire une nouvelle église paroissiale à Saint-André est prise par le conseil mars 1847, pour une adjudication des travaux le 11 avril de la même année. Les travaux sont exécutés
    Référence documentaire :
    p. 383-384 : Historique de la construction et description de l'église paroissiale. COLLIER, Raymond Visite du 13 juin 1697. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites de 1708, de 1718, de 1722. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 7 septembre 1753, du 7 mai 1764, du 22 avril 1775, du 28 juin 1785 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église a été édifiée au centre du village, le choeur à l'ouest. Il s'agit d'un édifice de plan en en cul-de-four. Le sol est couvert de carreaux de terre cuite de production locale dans la nef et le transept, de carreaux ciments dans le choeur, par ailleurs surélevé, on y accède par un emmarchement à deux également par deux baies identiques. L'ensemble de l'intérieur de l'église est orné d'un décor peint. La façade ouest, ouvrant sur la place Charles-Bron est structuré par un décor de pierre de taille : chaînage d'angle de pierres de tailles, soubassement, bandeau et encadrement des ouvertures. Celui de la porte reposant sur les pilastres engagés à impostes. Les autres murs de l'église sont couverts d'un enduit à
    Annexe :
    Transcription des archives de la série V des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant l'église paroissiale Saint-André de Saint-André-les-Alpes 2 V 90 1858/04/26 Informations sur la paroisse, l'état de l'église et de la sacristie ainsi que le mobilier qu’elles contiennent. Extrait de la visite pastorale : "tableaux : neuf grands tableaux dont la beauté fait l'admiration de tous, et quatre d'une moindre importance ; [...] ; chapelles rurales et domestiques : deux, l'une en l'honneur de la Vierge et l'autre dédiée à saint Jean-Baptiste". Extrait de la visite pastorale : "Le maître-autel a été l'administration municipale". 1865/10/20 Visite pastorale du 20 octobre 1865 mentionnant l'état de l'église et de , l'état de l'église et les objets qu'elle contient. 1870/05/08 Visite pastorale du 08 mai 1870 mentionnant l'état de l'église et de la sacristie ainsi que le mobilier qu'elles contiennent. 1876/10/22 Informations sur la paroisse, l'état de l'église et les objets qu'elle contient.
    Texte libre :
    I Historique Dans les pouillés, une ecclesia de Sancto Andrea est mentionnée vers 1300 à Saint -André. Dans une visite pastorale de 1697, l'évêque mentionne explicitement l'église de Saint-André (distinctement de l'église de Méouilles). Sur la carte de Cassini, donc dans la 2e moitié du 18e siècle, Saint par une visite pastorale de l'évêque Jean Soanen de 1708 où il écrit"l'église du lieu de Saint-André [...] n'a jamais été qu'une annexe de l'église paroissiale de Méouilles" et de mentionner d'autres visites pastorales dont la plus ancienne daterait de la fin du 15e siècle (cf. annexe). Dans un questionnaire sur l'état des paroisses de 1840, le curé écrit que l'état de l'église était affreux, déplorable, même s'il ". Face à cet état de chose, le conseil municipal décide de détruire et de reconstruire l'église adopté par le conseil municipal le 20 novembre 1844 : il propose la reconstruction de l'église à l'emplacement de l'ancienne tout en conservant le clocher. Après des tergiversations, le conseil municipal
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 23 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AC, parcelle 160 Plan topographique du village de Saint-André réalisé par l'architecte Bernardin Piattini figurant l'emplacement de l'ancienne église paroissiale et les deux emplacements potentiels pour la nouvelle construction [Carte postale] Vue générale de l'église et de la place depuis l'est. IVR93_20060401172NUCB [Carte postale] Vue générale de l'église et de la place depuis l'est. IVR93_20060401195NUCB [Carte postale ] Vue générale de l'église et de la place depuis l'est. IVR93_20060400948NUCB [Carte postale] Vue générale de l'église et de la place depuis l'est. IVR93_20060400640NUCAB [Carte postale] Vue générale de l'église depuis le nord-ouest. IVR93_20060401223NUCB [Carte postale] Vue générale de l'église depuis le nord-ouest. IVR93_20060401228NUCAB
  • Fontaine
    Fontaine Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non cadastré 2014 AB non cadastré
    Historique :
    La fontaine porte la date de 1790, date à laquelle elle a sans doute été construite à son emplacement initial, tel que visible sur le cadastre de 1838, c'est-à-dire au milieu du carrefour entre la Grand Rue et la rue de l'Anouïe (actuelle avenue de la gare). En 1816, certains travaux de réparations cerclé de fer. Cette fontaine est alimentée (selon le rapport de l'expert géologue en 1913) par une source captée "de façon très sommaire et défectueuse à 1500 mètres environ à l'ouest de Saint-André, près du col de Moriez, dans le quartier de Vindière [...] un peu en dessous de la grande route". Elle apparaît très insuffisante en 1913 pour subvenir aux besoins en eau de l'ensemble de la commune. La cadastre de 2015), et ainsi transformée en fontaine adossée. La date précise de ce déplacement n'est pas connue cependant on pourrait le lier aux travaux d'adduction en eau potable réalisés dans le village de postales du début du 20e siècle. Ce déplacement a des conséquences sur l'aspect de la fontaine : le socle
    Référence documentaire :
    1816. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 173 005. 1922 : déclaration d'utilité publique de l'alimentation en eau potable de la commune. 1923 : projet d'adduction d'eau. Entre 1923 et 1930 : réalisation de l'adduction en eau potable et extension du réseau . Projet et réalisation de l'alimentation en eau potable du village de Saint-André-les-Alpes. 1922-1930 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 394. 105 Fi 173 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. St-André-les-Alpes (A.M.) - Avenue de la Gare. / Carte postale, Paul Bourrillon, 1er quart 20e 1510. Vallée du Verdon / Saint-André-les-Alpes (892 m) / Station estivale - Avenue de la Gare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    village. Le bassin en arc outrepassé est composé de blocs de grès taillé arrondis avec une margelle légèrement débordante, l'ensemble est cerclé de fer. Le fût polygonal est surmonté d'un bassin de répartition monolithe en tronc de pyramide d'où émergent trois canons en cuivre ; sur ce bassin est posé un couvercle
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Haut-Village - rue de la Gare - en village - Cadastre : 1838 D19 non
    Dimension :
    Dimensions du bassin : h = 84 ; la = 200. Dimension approximative du fût et de la partie sommitale
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, non cadastré Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AB, non cadastré Vue de situation depuis le sud. IVR93_20060400997NUCA
  • Chapelle Notre-Dame
    Chapelle Notre-Dame Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - impasse Notre-Dame - en village - Cadastre : 1838 D7 87 1983 AB 25
    Historique :
    La fondation de la chapelle est mentionnée dans la visite pastorale de septembre 1708 de l'évêque le titre de la Nativité et Piété de la sainte Vierge en partie par Antoine Honnorat (qui a donné 1 800 livres) et par Jean-Henry Viguier de Castellane (qui a donné 300 livres), le patronage est, en 1708 et encore aujourd'hui, attaché à la famille Honnorat qui possède le Château Honnorat de l'autre côté de la route (Référence IA04001092). La chapelle est figurée sur la carte militaire dressée entre 1764 et 1769 puis également sur la carte de Cassini (1778), à chaque fois sous le même vocable. Si elle apparaît isolée sur les documents graphiques du 18e siècle, à partir de la 2e moitié du 19e siècle la
    Observation :
    L'accès à l'intérieur de la chapelle n'a pas été possible. La description qui en est ici donnée a été écrite à partir de sources écrites.
    Référence documentaire :
    p. 225 : Proposition de datation et description de la chapelle Notre-Dame. COLLIER, Raymond. La AC 173 020 Plan cadastral de la commune de Saint-André-les-Alpes. 1838. / Dessin à l'encre . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 105 Fi 073 / 001 à 028. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : AC 170 001 à AC 170 031 et 105 Fi 173 21. Mention des marguillers de la chapelle Notre-Dame "au bout du village". Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. fol. 22-23, visite des 7, 8 et 9 septembre 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites pastorales du 7 septembre 1753 et du 28 juin 1785 par l'évêque de Senez mentionnant l'état
    Description :
    Edifice construit au carrefour de quatre routes, dont la route de Lambruisse et la route départementale n°955, à l'écart du centre du village mais à proximité immédiate de la fabrique Honnorat. Le plan . L'ensemble est couvert par un toit à longs pans revêtu de tuiles creuses.
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D7, parcelle 87 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AB, parcelle 25
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Historique :
    On trouve trace de l'église de Méouilles, sous le terme de Medulla ou Medulha, dans les pouillées dès 1 300 ; l'édifice pourrait en fait dater de la période romane. A cette période, et jusqu'à la fin du 18e siècle, cette église est une église paroissiale dont dépend l'église de Saint-André (cf . annexe). Il s'agit d'un prieuré prébendé du chapitre cathédral de Senez, ainsi que le rapelle l'évêque dans sa visite de 1708. Sur la carte de Cassini, Méouilles comporte une église mais elle est nord. Dans une visite de 1779, la sacristie est située "derrière le grand autel". La chapelle ne semble les fondemens [sic] pour prévenir à peu de frais une ruine prochaine". Le cadastre napoléonien de 1838 figure un édifice de plan trapézoïdal dont l'abside orientée est légèrement décentrée, la structure de l'église semble alors être identique à celle de ces visites pastorales. Sur un plan dessiné en 1892, le plan de l'église est nettement rectangulaire (plus d'abside donc) et une sacristie lui est accolée au
    Référence documentaire :
    1708/09/07. Mention des divers sentences de l'évêque faisant suite à sa visite. Notamment il mentionne "les tombeaux des sieurs de Méouilles" qui étaient placés près des fonts baptismaux. Extrait des registres des sentences de visite de l'évêché de Senez. Paroisses de Saint-André et Méouilles. 7 septembre 1708. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : E DEP 173 / 004. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. folios 15-47. 7, 8 et 9 septembre 1708 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708 -1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 9 septembre 1745, du 3 novembre 1779 et du 21 août 1786. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle a été construite parallèlement à la pente sur les hauteurs de Méouilles. Il s'agit par une porte, également en plein cintre, sur la façade est. A l'intérieur du bâtiment, une porte de est couverte d'un plafond de bois puis d'un toit à longs pans avec tuiles creuses.
    Annexe :
    Transcriptions des archives de la série V des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 V 90 1858/06/16 Dans la rubrique état de revanche "laisse à désirer" ; concernant le cimetière, il n'y a plus de clôture, le cimetière est divisé en cinq parties. 1866/05/18 Etat de l'église : "murs : solides ; toiture : elle demande quelques /10/24 Etat de l'église : "murs : le mur du sanctuaire en ruines, les autres en bon état ; la toiture : elle a besoin de réparations urgentes". Sacristie : "état de la sacristie : passable, toiture à réparer Transcription des archives de la série G des archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence concernant la chapelle Saint-Martin de Saint-André-les-Alpes 2 G 17 1697/05/25 L'évêque de Senez mentionne notamment le tableau du maître-autel représentant "l'Assomption de la Vierge, saint Paul et Barnabé" ainsi qu'un second autel du Saint-Esprit. Concernant l'état de l'église, l'évêque demande une réparation du
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 29 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section F4, parcelle 166
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