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  • Moulin à farine, actuellement maison
    Moulin à farine, actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Haut-village - Grand Rue - en village - Cadastre : 1838 D19 109 1983 AB 264
    Historique :
    communauté des habitants de Saint-André, qui le mettait à ferme. On connaît, pour la fin du 17e siècle et le début du 18e, le nom du meunier : Antoine Martel. Le moulin est vendu en paiement de dette, comme tous laquelle il était installé et qui deviendra le canal des usines de Saint-André, faisait 344 cannes (670 mètres) de longueur pour le canal d'amenée et 326,5 cannes de longueur pour le canal de fuite, et qu'une le Verdon. Propriété de la famille Gibert, puis d'André Honnorat et de Pierre Gibert au moment de la réalisation du cadastre napoléonien, le moulin est ensuite racheté par Pascal-Honoré Pascal. La perte du monopole issu de la banalité le contraint à fermer son moulin en 1860, alors qu'il avait envisagé de le
    Référence documentaire :
    Le moulin est probablement créé au début du 16e siècle lors de la phase d'extension du village. Il est cédé par le seigneur à la communauté des habitants à la fin du 16e siècle. COLLOMP, Alain. La
    Description :
    Présentant l'apparence d'une maison de village, le bâtiment de cet ancien moulin est construit sur le canal des usines de la ville. Il se compose d'un étage de soubassement, d'un rez de chaussée
    Annexe :
    transcription réalisée par le service des Ponts-et-Chaussées en 1856. […] et ensuite avons vu et visité ledit couchant trois cannes et demi de longueur et celle du côté de septentrion deux cannes et demi, le tout en la crote (voute qui est dans le sus-dit espace et sur laquelle est le tournant du moulin) fait pierre du dessus et après avoir examiné le tout pour en déclarer l’état, nous avons trouvé que les deux presque neuve, le mandré, la coubette et le mourgouillon qui sont trois autres pièces de fer portées sur le rodet (rouet) sont aussi en bon état ; le rodet (rouet) qui est de bois de pin est presque neuf et fort bon ; le banc qui soutient le rodet est de bois de chêne et en bon état aussi bien que la quille qui soutient le dit banc ; la corde qui sert pour lever la pierre du courant est à demi usée. Le tour sommes venus par-dessus pour visiter la gorge qui porte l’eau dans le moulin, laquelle est toute d’une
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D19, parcelle 109 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2017, section AB, parcelle 264
  • tableau : la Résurrection du Christ
    tableau : la Résurrection du Christ Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur l'oeuvre
    Historique :
    commémoration d'une première communion. Ce tableau est une version du tableau réalisé par le même peintre pour
    Représentations :
    Tableau de composition pyramidale : en haut, au centre, le Christ émerge de son tombeau dans un formidable élan, tandis que l'ange soulève avec aisance la lourde pierre fermant le tombeau (selon saint Matthieu). Au bas de la composition, les trois soldats censés garder le tombeau sont, pour l'un
    États conservations :
    dans le bas du tableau également ; peinture écaillée.
  • Maison dite Villa Eugénie-Marie
    Maison dite Villa Eugénie-Marie Saint-André-les-Alpes - Les Croues - chemin du Moulin - en village - Cadastre : 2014 AC 466
    Historique :
    L'édifice n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien ; il pourrait dater des années 1920, 1930.
    Description :
    -de-chaussée et 1 étage carré. L'accès au rez-de-chaussée se fait sur une façade latérale, par le sont également ornées d'un bandeau courant sur tout le périmètre de la maison. L'édifice dans son
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section AC, parcelle 466 Vue de situation depuis le sud-est. IVR93_20060400620NUC1A Vue générale depuis le l'ouest. IVR93_20060400603NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060400604NUC1A Vue générale depuis le nord. IVR93_20060400605NUC1A Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060400606NUC1A
  • statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant
    statue (petite nature) : saint Antoine de Padoue et l'Enfant Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription peinte sur le socle : St ANTOINE P.P.N..
    Historique :
    de 1905, d'un don de Madame Collomp. Le socle porte une inscription mentionnant le nom du saint
    Représentations :
    Saint Antoine porte l'Enfant assis sur le Livre, sur son bras droit ; l'Enfant lui caresse la joue
  • tableau : Adoration des bergers
    tableau : Adoration des bergers Saint-André-les-Alpes - le Bourg - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - le Bourg - place Charles-Bron - en village
  • Usine textile dite Draperie Pascal puis usine de construction mécanique dite Atelier Bourillon actuellement maison
    Usine textile dite Draperie Pascal puis usine de construction mécanique dite Atelier Bourillon actuellement maison Saint-André-les-Alpes - Le Colombier - Grand Rue - en village - Cadastre : 1838 D20 57 1983 AB 78, 156
    Historique :
    Le bâtiment de la draperie figure sur le relevé du cadastre napoléonien établi en 1838. Mais la draperie ne fut fondée qu'en 1861, par Joseph-Cajetan Pascal. C'est à cette occasion que le canal des gérance à Ferdinand Brun. Aux alentours de 1900, l'usine est agrandie vers le nord, par l'adjonction d'un encore visibles dans la région, comme celui qui traverse le Verdon à Saint-André, sur le chemin de Méouilles, ou encore des grilles ou des portails. Le canal sous le bâtiment fut détruit dans les années 1980.
    Référence documentaire :
    Depuis le réglement du canal établi en 1861, le seuil de la vanne motirce de l'usine Richard l'usine se conforme au réglement de 1861. L'administration accepte que le réglement soit révisé. [Canal
    Description :
    Le bâtiment principal présente les dispositions habituelles des draperies de la vallée du Verdon (trois travées serrées pour le pignon sur rue). L'intérieur a été entièrement transformé en appartements lettres L et B (pour Louis et Léon Bourillon?) traversent le niveau de comble de part en part. L'extension
    Localisation :
    Saint-André-les-Alpes - Le Colombier - Grand Rue - en village - Cadastre : 1838 D20 57 1983 AB 78
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D20, parcelle 57 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2017, section AB, parcelle 78 Une grille fabriquée par l'atelier Bourillon pour le jardin de la Draperie Arnaud à Saint-André
  • Reposoir Saint-Jean-Baptiste (oratoire de procession)
    Reposoir Saint-Jean-Baptiste (oratoire de procession) Saint-André-les-Alpes - Les Glaïres - chemin des Vertus - en village - Cadastre : 2016 D 823
    Historique :
    Le reposoir n'apparaît pas sur le cadastre napoléonien de 1838. Son érection est sans doute liée à celle de la chapelle Saint-Jean-Baptiste (Référence IA04001892) en 1854. Le reposoir est en effet un -Alpes : après une messe et une journée de festivités à la chapelle, le saint est descendu à la lueur des paroissiale, le feu de la Saint-Jean est allumé sur la place de l'Eglise.
    Illustration :
    Plan de situation d'après le cadastre moderne, section D, parcelle 823. IVR93_20160400009NUC1A Vue générale depuis le sud. IVR93_20060400578NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR93_20060400576NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060400577NUCA
  • Moulin à foulon, puis usine de drap dite Draperie ou Fabrique Honnorat, puis parfumerie (distillerie de lavande), puis centrale hydroélectrique, puis gendarmerie, actuellement logement
    Moulin à foulon, puis usine de drap dite Draperie ou Fabrique Honnorat, puis parfumerie (distillerie de lavande), puis centrale hydroélectrique, puis gendarmerie, actuellement logement Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - en village - Cadastre : 1838 D 68, 70, 87, 88 1983 AB 24, 26, 659 1983 D 301, 302
    Historique :
    terre, située quelques mètres en aval du foulon en direction de la chapelle, le long du canal des usines appelée aujourd'hui le Château Honnorat (Référence IA04001092). Rapidement, la fabrique, qui fonctionne grâce à une roue hydraulique verticale placée sur le canal des usines de la ville, dans l'angle nord -ouest du bâtiment, s'agrandit. Après 1830, une extension appelée "nouvelle fabrique" voit le jour , toujours vers le nord (actuelle parcelle 659). Il acquiert également le bâtiment du foulon. A son retrait , au tout début des années 1840, la fabrique est reprise par son fils Eugène, puis par le gendre de ce sera installée dans le bâtiment du foulon. Au début du 20e siècle, et après l'installation d'une turbine hydraulique, le site est utilisé pour produire de l'électricité. Il abrite également une laiterie industrielle entre 1903 et 1906, sous la houlette de Louis Bourillon (témoignage oral). Le bâtiment est en
    Description :
    rectangulaire parallèle à la route, un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré. Le couvrement, en arc segmentaire, est couronné d’'une cimaise en doucine droite. Le mur pignon sud est percé de termine l'’alignement de la fabrique vers le nord. Il s'’agit d'’un bâtiment à un pan, adossé en appentis
    Annexe :
    pas prêtres. Mais par dérogation aux lots déjà attribués, le 17 du même mois, au moment de la . [...] Premier lot Le premier lot [...] est attribué à Joseph François Honnorat. [...] 1e Une partie de la maison d'habitation au quartier de Champ Tarras, à prendre sur le couchant, séparée du reste par un gros mur mitoyen , comprenant un hangar [?] qui y est attigu sur le couchant, et deux petites écuries dont l'une est adossée à la dite partie de maison sur le nord, et l'autre est aussi adossée sur le nord à la partie restante du milieu, estimé en tout trois mille francs […] Second lot Le second lot que M. André Honnorat les présentes que de sa portion [ill] sur le restant des biens paternels et maternels se compose des , quartier de Notre-Dame, adossé pour le midi à la chapelle de Notre-Dame, ensemble un magasin vouté aussi la portion de terrain qui se trouve au levant de la dite ancienne fabrique, à prendre sur le midi et , instruments pour la collage des pièces et le lavage de la laine, mille francs Total quatorze mille sept cents
    Texte libre :
    dernière acquisition qu’il a finalement fait prospérer son usine, mais il est impossible de déterminer le hydraulique verticale placée sur le canal des moulins de la ville, dans l'angle nord-ouest du bâtiment , après 1830, une extension appelée "nouvelle fabrique", toujours vers le nord (actuelle parcelle 659 ). Rapidement également, il acquiert le foulon. On dispose, grâce à la donation partage qu’il établit en 1841 ) • Trois chaudière à teinture, instruments pour la collage des pièces et le lavage de la laine (1 000 francs) Il faut également ajouter le foulon, avec ses trois foulons et sa laveuse. Au retrait d'André Honnorat, la fabrique est reprise par son fils Eugène, puis par le gendre de ce dernier, Edouard Bongarçon mitoyen qui séparait les deux anciennes parties de la fabrique. Utilisé comme entrepôt agricole, le l’est de la route, le long du canal qu’on a appelé au 19e siècle le canal des usines ou le canal des moulins de Saint-André. Seul le Château Honnorat, la vaste demeure patronale, est situé à l’ouest de
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D7, parcelles 68, 70 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2017, section D, parcelle 301, section
  • Demeure d'industriel dite Château Honnorat
    Demeure d'industriel dite Château Honnorat Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - route de Lambruisse - en village - Cadastre : 1838 D8 6 2015 AB 16 à 19, 27, 28, 337
    Historique :
    fait construire une demeure imposante, visible dès 1838 sur le cadastre napoléonien. Il est également : ainsi, la partie ouest de la maison comprend, au nord, deux petites écuries (que l'on devine sur le que le petit muret, ils sont mentionnés dans l'acte mais la fontaine a sans doute été longitudinalement déplacée (par comparaison avec le cadastre de 1838).
    Description :
    pans. Les encadrements sont en pierre de taille pour le rez-de-chaussée avec un traitement particulièrement soigné pour la porte centrale. Le bâtiment est prolongé à l'ouest par un bâtiment accolé plus bas muret assez bas ouvrant sur le parc et orné, en son centre, d'une fontaine adossée.
    Annexe :
    pas prêtres. Mais par dérogation aux lots déjà attribués, le 17 du même mois, au moment de la . [...] Premier lot Le premier lot [...] est attribué à Joseph François Honnorat. [...] 1e Une partie de la maison d'habitation au quartier de Champ Tarras, à prendre sur le couchant, séparée du reste par un gros mur mitoyen , comprenant un hangar [?] qui y est attigu sur le couchant, et deux petites écuries dont l'une est adossée à la dite partie de maison sur le nord, et l'autre est aussi adossée sur le nord à la partie restante du milieu, estimé en tout trois mille francs […] Second lot Le second lot que M. André Honnorat les présentes que de sa portion [ill] sur le restant des biens paternels et maternels se compose des , quartier de Notre-Dame, adossé pour le midi à la chapelle de Notre-Dame, ensemble un magasin vouté aussi la portion de terrain qui se trouve au levant de la dite ancienne fabrique, à prendre sur le midi et , instruments pour la collage des pièces et le lavage de la laine, mille francs Total quatorze mille sept cents
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D8, parcelle 6 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AB, parcelles 16 à 19 Vue générale depuis le sud. IVR93_20060402164XE Vue générale depuis le sud. IVR93_20060402165XE La fontaine dans le parc au bord de la calade. IVR93_20080401266NUC2A
  • machine à lever à bâti fixe (grue)
    machine à lever à bâti fixe (grue) Saint-André-les-Alpes
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant fondu inscription concernant le fabriquant : Hs Fx de Maubeuge / Nord - 1892 ; inscription technique
  • Chapelle Saint-Jean-Baptiste
    Chapelle Saint-Jean-Baptiste Saint-André-les-Alpes - les Glaïres - isolé - Cadastre : 2015 D2 77
    Historique :
    façade est. Le terrain est donné à la fabrique le 16 juin 1853 par Philippine Honnorat, épouse de Joseph de l'inventaire de 1906, la chapelle est placée sous le vocable de Saint-Jean. En 1967, l'incendie qui ravage le massif du Chalvet la détruit ; elle est reconstruite grâce à une souscription publique
    Référence documentaire :
    fabrique paroissiale de Saint-André dans la chapelle de Saint-Jean et qui n'avaient pas été compris dans le précédent inventaire dressé par nous le dix février 1906". Historique de la chapelle (origine du terrain [Vue de la chapelle Saint-Jean-Baptiste depuis le sud-ouest] / Carte postale, Edit. Tardy, milieu
    Description :
    -André-les-Alpes. Le bâtiment est construit parallèlement à la pente, sur un replat, et occidenté. De plan allongé, avec une abside semi-circulaire, le vaisseau unique de l'édifice s'ouvre par un oculus à . Les murs sont enduits de ciment ; le sol est revêtu d'un dallage de pierres calcaire. La charpente
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section D2, parcelle 77 Vue générale de la chapelle depuis le sud, probablement vers le milieu du 20e siècle Vue générale de la chapelle depuis le sud. IVR93_20060401149NUCA Vue intérieure vers le choeur. IVR93_20060401135NUCA
  • Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes
    Présentation de la commune de Saint-André-les-Alpes Saint-André-les-Alpes
    Référence documentaire :
    Correspondance entre l'évêché de Digne et le doyenné : en 1895, l'évêque accorde à la commune que le presbytère (proche de l'église) serve de maison d'école car il n'y a pas de curé résidant à le Pont Julien. 1877-1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S Troins (Le Seuil). Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1 dimanche qui suit le 8 septembre) / Carte postale, Editions Louis Gibert, 1ère moitié 20e siècle les Basses-Alpes avant le 12e siècle, avec des recherches sur quelques familles de Provence. Digne
    Annexe :
    paroissiale Saint-André (IA04001893) Le mobilier de l’église paroissiale Saint-André (IM04002443) - Château (IA04001121) Le Colombier - Maison actuellement garderie d'enfants (IA04002539) - Usine textile dite Draperie Pascal puis usine de construction mécanique dite Atelier Bourillon actuellement maison (IA04000478) Le - Restaurant puis hôtel de voyageurs : Buffet-Hôtel de la Gare puis Le Grand Hôtel (IA04002113) - Gare de Saint Méouilles (IA04002572) - Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin (IA04001894) Le mobilier de la ) Le Plan - Ferme dite La Bastide du Plan (IA04002580) Près du Crouès - Maison (IA04002554) - Maison (IA04002584) Ravin de Saint-Jean - Pont sur l'Issole (IA04001523) Le Rouchas - Ferme dite Le Rouchas (IA04002576) Les Souquets - Chapelle Saint-François (IA04001896) - Maison dite Le Vent Clos (IA04002567 ) - Maison (IA04002568) - Maison dite Cantegril (IA04002555) - Maison puis hôtel de voyageurs : Le Clair fortifié : tour (IA04002587) Le Villard - Ferme dite L'Auche (IA04002570)
    Texte libre :
    . Dans la seconde moitié du siècle, le village compte 33 feux et l'ecclesia sancte Andrea apparaît dans les pouillés en 1300. La communauté de Saint-André va s'adjoindre celle de Troins, qui existe dès le des communes de Saint-André et de Méouilles, en 1837, la nouvelle entité prend le nom de Saint-André -André fait partie du diocèse de Senez et de la viguerie de Castellane ; c'est, depuis 1791, le chef-lieu Marseille, dressée entre 1764 et 1778 par les ingénieurs militaires Bourcet de la Saigne et Le Michaud aussi le type de paysages. Elle peut cependant être aussi utilisée pour comparer l'existence ou l'entendu d'un écart ou d'un village. Le plan cadastral dit napoléonien date de 1838. Il a été comparé au précision. Les hameaux ruinés du Seuil ou de Troins Troins et le Seuil se trouvent le long de la vallée de l'Issole, au nord du village de Saint-André. D'après le cartulaire de Saint-Victor, le lieu de Troins pastorale de 1708, elle est déjà en ruine. En 1664, Honoré Bouche mentionne le castrum de Troins avec "demy
    Illustration :
    Vue aérienne de la vallée du Verdon vers le sud. IVR93_20060402243XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-ouest. IVR93_20060402228XE Vue aérienne de la commune depuis le sud-est. IVR93_20060402223XE Paysage : vue éloignée de la vallée du Verdon avec le village de Saint-André depuis l'ouest Paysage : vue générale de champs cultivés vers le sud, Méouilles (cadastre moderne section F Paysage : marne, vue depuis l'est, Le Cougnas (cadastre moderne section D). IVR93_20060400436XE Paysage : marnes, vue depuis le sud, Méouilles (cadastre moderne section F). IVR93_20060401869XE Vue de la digue submersible sur le Verdon. IVR93_20060401502XE Troins et le Seuil. Carte des frontières Est de la France : de Colmars à Marseille [Détail de la Hameau du Seuil : plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section B
  • statue : Sainte Marie-Madeleine
    statue : Sainte Marie-Madeleine Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart
    Représentations :
    Marie-Madeleine est figurée debout, le regard vers le sol, les mains levées ; le pot d'onguent est
  • tableau : la prédication de saint Jean-Baptiste
    tableau : la prédication de saint Jean-Baptiste Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    sur le phylactère) : ECCE AGNUS DEI.
    Historique :
    mentionné dans l'Inventaire de 1905). Il est placé dans la chapelle dédiée à saint Jean-Baptiste dans le
    Référence documentaire :
    p. 113 : "le Saint Jean-Baptiste de l'église paroissiale de Saint-André, peint en 1856, reprend pour une bonne part le cercle des personnages qui entouraient le Christ dans la scène de la Multiplication des pains de Reillanne en 1851 et le tableau très proche du Saint Jean-Baptiste de la Foux d'Allos
  • Chapelle Notre-Dame
    Chapelle Notre-Dame Saint-André-les-Alpes - Champ-Tarras - impasse Notre-Dame - en village - Cadastre : 1838 D7 87 1983 AB 25
    Historique :
    Jean Soanen : elle date du 9 mars 1654. Cette chapelle a été fondée chez le notaire Antoine Féraud sous le titre de la Nativité et Piété de la sainte Vierge en partie par Antoine Honnorat (qui a donné 1 800 livres) et par Jean-Henry Viguier de Castellane (qui a donné 300 livres), le patronage est, en 1708 et encore aujourd'hui, attaché à la famille Honnorat qui possède le Château Honnorat de l'autre 1764 et 1769 puis également sur la carte de Cassini (1778), à chaque fois sous le même vocable. Si elle fabrique Honnorat (Référence IA04000472) est construite dans son prolongement vers le nord.
    Référence documentaire :
    de chapelle ainsi que le mobilier qu'elle contient. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de
    Description :
    départementale n°955, à l'écart du centre du village mais à proximité immédiate de la fabrique Honnorat. Le plan
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section D7, parcelle 87 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section AB, parcelle 25 Vue générale depuis le sud. IVR93_20060401159NUCB Vue générale depuis le sud en 1976. IVR93_19760400070Z Vue générale depuis le sud. IVR93_20060401684XE
  • Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin
    Eglise paroissiale puis chapelle Saint-Martin Saint-André-les-Alpes - Méouilles - isolé - Cadastre : 1838 F6 29, 30 1983 F4 166, 167
    Historique :
    On trouve trace de l'église de Méouilles, sous le terme de Medulla ou Medulha, dans les pouillées . annexe). Il s'agit d'un prieuré prébendé du chapitre cathédral de Senez, ainsi que le rapelle l'évêque seigneur du lieu, la seconde, dédiée à saint Jean (puis en 1786 à la sainte Croix) se trouve contre le mur nord. Dans une visite de 1779, la sacristie est située "derrière le grand autel". La chapelle ne semble les fondemens [sic] pour prévenir à peu de frais une ruine prochaine". Le cadastre napoléonien de 1838 l'église semble alors être identique à celle de ces visites pastorales. Sur un plan dessiné en 1892, le nord ; l'entrée se fait toujours par le sud (porte en plein cintre aujourd'hui murée). Ainsi avant 1892 marguilliers de faire des réparations importantes à l'église dont le mur sud notamment menace ruine, tout comme le clocher. Le conseil municipal de Saint-André vote les travaux de réparations à l'église et au cimetière en 1882, et, en 1884, le maire atteste de leur réalisation auprès du préfet. L'inventaire de 1906
    Référence documentaire :
    p. 133 : Concernant la première moitié ou le milieu du 17e siècle : "le château de Méouilles, près sous le vocable du Saint Esprit, qui appartenait au seigneur du lieu, l'autre dédiée à Saint Jean
    Annexe :
    l'église : "le mur du côté du midi menace ruine, étant écrasé par le clocher qui aussi va crouler revanche "laisse à désirer" ; concernant le cimetière, il n'y a plus de clôture, le cimetière est divisé en /10/24 Etat de l'église : "murs : le mur du sanctuaire en ruines, les autres en bon état ; la toiture notamment le tableau du maître-autel représentant "l'Assomption de la Vierge, saint Paul et Barnabé" ainsi Soanen « L’église du lieu de St-André sous le nom de ce grand apôtre n’a jamais été qu’une annexe de le registre de Mgr Martin son successeurs en 1602 ». 2 G 19 1745/09/09 Outre la liste exhaustive l'église a le couvert détruit, le pavé dans le bas a besoin d'être réparé de même que le bas de la porte , les murailles en dehors du côté du midi doivent être recrépies" L’évêque avait mentionné que « le côté du maître autel sous le vocable du St Esprit apartient au seigneur du lieu, [...]. L'autre chapelle de dessous du même côté sous le vocable de St Jean a aussi besoin d'être netoyée". 1779/11/03
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 29 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2015, section F4, parcelle 166 Vue générale depuis le sud. IVR93_20060401978XE Vue générale depuis le sud. IVR93_20060401977XE Vue générale depuis le sud-ouest, avant restauration. IVR93_20060401131NUCA
  • statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception
    statue (petite nature) : Vierge dite de l'Immaculée Conception Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée sur le socle : JE SUIS L'IMMACULEE CONCEPTION.
  • Buste (buste sur piédouche, buste en hermès) : Marianne
    Buste (buste sur piédouche, buste en hermès) : Marianne Saint-André-les-Alpes - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le blason au devant du socle : RF [pour République Française].
  • ciboire (N°2)
    ciboire (N°2) Saint-André-les-Alpes - place Charles-Bron - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : PM couronné (insculpé sous le pied et à l'intérieur du couvercle).
    Description :
    Calice en argent, sans décor, en 3 éléments (pied, tige et coupe). Le pied circulaire est surmonté d'une tige également circulaire avec collerette et noeud ovoïde, le couvercle porte une croix fondue.
    Illustration :
    Détail : poinçon insculpé sous le pied. IVR93_20060401727Z
  • Château de Méouilles
    Château de Méouilles Saint-André-les-Alpes - Méouilles - en écart - Cadastre : 1838 F6 46 2014 F4 157
    Historique :
    La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud]. Ainsi le château pourrait être et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes au nord-est , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une. En 1976, le service de l'Inventaire a réalisé un pré -inventaire avec notamment quelques clichés où l'on ne peut que constater le délabrement de l'édifice qui semble être laissé à l'abandon. Le château est aujourd'hui propriété privée, de grands travaux de
    Référence documentaire :
    Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie catholique de Vacances St-André-les-Alpes - Le Château de Méouilles (Alt. 900 m) / et sa Colonie de Vacances. / Carte sur l'évolution des circonscriptions administratives comtales au XIIIe siècle : le cas de la Provence
    Description :
    Le château se trouve au sommet d'une colline, dominant le Verdon, de l'autre côté de celui-ci par , et trois niveaux d'élévation (il ne nous a pas été possible d'entrer dans le bâtiment aussi travées de fenestrons, aujourd'hui occultés : sans doute pour accéder à un escalier intérieur. Le
    Texte libre :
    leurs mains jusqu'à la Révolution. La première mention du château a pu être trouvée dans le cadastre de la commune de Méouilles rédigé en 1714 alors que le seigneur en est François Daillaud [ou d'Ailhaud ]. Ainsi le château pourrait être daté de la 2e moitié du 17e siècle, ainsi que semble le confirmer la non agencement en travées régulières posent cependant question : le château a sans doute été modifié Saigne entre 1764 et 1769 , le château correspond à une forme rectangulaire flanquée de deux tours rondes , aujourd'hui le bâtiment n'en présente plus qu'une, au nord-est. Les seigneurs d'Aillaud n'ayant jamais documents révolutionnaires d'estimation des biens nationaux). Sur le cadastre napoléonien de 1838, le proximité immédiate au sud. Dans le courant du 19e siècle, le château est repris (sans qu'il soit en l'état vacances". C'est sans doute à ce moment là qu'est agrandi le petit bâtiment à deux niveaux, accolé à la façade ouest du château (visible en plus petit sur le cadastre de 1838). Il sert alors de chapelle. Dans
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1838, section F6, parcelle 46 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section F4, parcelle 157 Vue d'ensemble du hameau de Méouilles avec le château. IVR93_19760400072Z Vue générale de la façade nord depuis le nord-ouest, en 1976. IVR93_19760400075Z [Carte postale] Vue générale depuis le nord-est, avant 1909. IVR93_20060401155NUCB [Carte postale] Vue générale depuis le nord-est, 1er quart 20e siècle (avant 1909 [Carte postale] Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060401280NUCB [Carte postale] Vue générale depuis le nord-est. IVR93_20060401190NUCB [Carte postale] Vue générale depuis le nord-ouest. IVR93_20060401260NUCB [Carte postale] Vue éloignée du château et de la chapelle depuis le nord-est. IVR93_20060401214NUCB