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  • Cinéma dit Le central
    Cinéma dit Le central Nice - Port - 27 rue Bonaparte - Cadastre : 2019 KO 0076 L'entrée du cinéma se faisait par la parcelle KO 0075
    Historique :
    édifier une salle de cinéma surmontée d'un immeuble de rapport. Le permis rectificatif de 1923 concerne la surélévation de l'immeuble mais le dessin de l'élévation de l'architecte est datée de 1922, ce qui prouve que , très rapidement, il a été décidé d'obtenir le maximum de revenus de l'immeuble édifié en partie sur la salle de cinéma. Le cinéma Le central constitue le premier cas à Nice de complexe associant un cinéma et IA06003887). Le cinéma fonctionne de 1923 à 1973 et ouvre avec une capacité de 1078 places (722 au parterre
    Description :
    La façade principale, qui comportait l'enseigne "cinématographe" dans un bandeau séparant le rez-de liguro-niçois. La façade sur la petite ruelle Passeroni ne possède aucune décoration et développe le côté. Une minuscule boutique était présente sur le plan, prenant place dans un triangle derrière bordure Est de la place du Pin, placette constituant un lieu actif de centralité dans le quartier. On retrouve ainsi la disposition très fréquente à Nice d'une petite entrée localisée le long de la voirie la plus passante, alors même que le cinéma possède un développement de façade sur une voirie parallèle ou perpendiculaire important. Dans le cas du cinéma Le central, une entrée avec marquise était prévue sur la place du peu visible. L'intérieur présentait, à droite du couloir d'entrée, un bar, ouvert sur le rue fauteuils, on trouvait quelques loges. Le balcon développait deux larges avancées latérales, permettant la visibilité du parterre. Le toit de la salle était ouvrant, correspondant à la partie du bâtiment en toiture
    Titre courant :
    Cinéma dit Le central
    Appellations :
    Le central
    Illustration :
    Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019 IVR93_20190601067NUC2A Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, élévation de la Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, coupes Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du rez-de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1922, plan du 1er Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, projet de Cinéma Le central. Demande de permis de construire, Albert Galli architecte, 1923, coupe Cinéma Le central, façade antérieure sur la rue Bonaparte en 2019. L'actuelle baie centrale du rez -de-chaussée constituait auparavant le panneau d'affichage des affiches et programmes. Le balcon du Cinéma Le central. Entrée sur la place du pin. L'entrée du cinéma se faisait par les deux portes
  • Immeuble dit le Bleu Rivage
    Immeuble dit le Bleu Rivage Nice - Mont-Boron - 7-13 boulevard Franck Pilatte - Cadastre : 2017 KL 172
    Description :
    sur le terrain. L'immeuble offre des lignes classiques et régulières et la forte présence des laisse toute la respiration nécessaire entre vue sur la mer et vue sur le jardin. Le bleu des volets le côté balnéaire des bâtiments ouvrant sur l'embarcadère du port.
    Titre courant :
    Immeuble dit le Bleu Rivage
    Illustration :
    Façade du Beau-Rivage sur le boulevard Franck-Pilatte IVR93_20170605598NUC1A
  • Restaurant dit Le Coco Beach
    Restaurant dit Le Coco Beach Nice - Mont-Boron - 2 avenue Jean Lorrain - en ville - Cadastre : 2016 KI 0226-227-228-229-230-231
    Historique :
    Le restaurant Coco-Beach a été créé en 1936 par Jean-Baptiste Coco (négociant en éponges naturelles Lorrain" ouverte en 1927, dans les rochers, Jean-Baptiste Coco installe un ensemble composite dont le nom la seconde guerre mondiale. Le restaurant existe toujours, ayant changé de propriétaire, et connut
    Titre courant :
    Restaurant dit Le Coco Beach
    Illustration :
    Restaurant le Coco Beach, Nice vers 1960. IVR93_20170600437NUC1A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Port
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Port Nice - Mont-Boron - 31 avenue Germaine - Cadastre : 2016 KI 0091
    Historique :
    Le permis de construire a été déposé en 1913 par Monsieur Logerot. L'architecte en est Gillet
    Titre courant :
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Le Port
    Appellations :
    Le port
    Illustration :
    Maison dite le Port, façade principale occidentale IVR93_20170602502NUC1A Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, façade latérale sud IVR93_20190600082NUC1A Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, façade principale, à l'Ouest Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, façade latérale nord IVR93_20190600085NUC1A Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, façade Est, sur rue IVR93_20190600086NUC1A Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, plan du rez-de-chaussée Villa Le Port, demande de permis de construire, 1913, plan du 1er étage IVR93_20190600083NUC1A Maison Le port, fronton de la façade postérieure sur rue IVR93_20170602503NUC1A Maison le Port, façade sud, frise sommitale IVR93_20170602504NUC1A Villa Le port depuis l'avenue Germaine IVR93_20190600081NUC1A
  • jardin d'agrément de l'Hôtel de voyageurs dit Le Grand Palais, actuellement immeuble en copropriété
    jardin d'agrément de l'Hôtel de voyageurs dit Le Grand Palais, actuellement immeuble en copropriété Nice - Cimiez - 2 boulevard de Cimiez - en ville - Cadastre : 2018 LE 0338, 0339, 0340, 0341, 0342, 0343, 0344, 0345
    Historique :
    Dalmas pour un service de type "appart-hôtel". Il serait aussi le concepteur du tracé de la voie d'accès permettant l'accès au plateau sommital depuis le boulevard de Cimiez au moyen d'un funiculaire. Ce dernier
    Description :
    des lacets s'effectue sous une partie de l'emprise du bâtiment le plus bas (bâtiment intermédiaire) en cette voie d'accès, laissant la possibilité de végétalisation dans les interstices des courbes et sur le , depuis le boulevard jusqu'au sommet (partie nord-ouest). L'immeuble sommital est séparé de l'actuel l'immeuble avec insertion d'une marquise entre le solivage en béton de la pergola.
    Localisation :
    Nice - Cimiez - 2 boulevard de Cimiez - en ville - Cadastre : 2018 LE 0338, 0339, 0340, 0341, 0342
    Titre courant :
    jardin d'agrément de l'Hôtel de voyageurs dit Le Grand Palais, actuellement immeuble en copropriété
    Illustration :
    Emprise de l'ensemble nommé "Le grand palais". Le bâtiment mentionné "parcelle LE337" est une L'Hôtel "Le grand palais" à Carabacel au début du 20ème siècle. A l'extrême droite de la photographie, le toit recouvrant le plan incliné du funiculaire. IVR93_20190600404NUC1A Voie d'accès, lacet supérieur. A gauche le plateau sommital. IVR93_20190601747NUC1A Les deux immeubles constituant "Le grand palais" (à gauche bâtiment sommital, à droite bâtiment Pergola devant le bâtiment sommital. IVR93_20190601750NUC1A
  • hôtel de voyageurs dit Grand hôtel du Mont Boron, actuellement immeuble en copropriété dit Palais Le Mont Boron
    hôtel de voyageurs dit Grand hôtel du Mont Boron, actuellement immeuble en copropriété dit Palais Le Mont Boron Nice - Mont-Boron - 11 route forestière du Mont Boron - Cadastre : 2016 KH 0264
    Historique :
    ). L'architecte en serait un certain Thomès. En 1894, le propriétaire M. Delpont demande, en lien avec des
    Description :
    Le bâtiment originel en "L" a sans doute reçu des extensions sur son flanc Est. Le bâtiment dans un second temps et se tenait au premier plan en tant qu'élément de modernité. Sur le bâtiment 1943, le bâtiment se présente comme un édifice revêtu d'un enduit clair dont la façade antérieure a : nouvelles entrées, nouveaux corridors de distribution. Le parc conserve son portail en ferronnerie art
    Titre courant :
    Le Mont Boron
    Illustration :
    constituait le perron d'entrée de l'hôtel IVR93_20190600844NUC1A
  • jardin d'agrément de l'hôtel de voyageurs dit Grand hôtel du Mont Boron, actuellement immeuble en copropriété dit Palais Le Mont Boron
    jardin d'agrément de l'hôtel de voyageurs dit Grand hôtel du Mont Boron, actuellement immeuble en copropriété dit Palais Le Mont Boron Nice - Mont-Boron - 11 route forestière du Mont-Boron - Cadastre : 2019 KH 0264
    Historique :
    Le Grand hôtel du Mont Boron n'apparaît pas encore sur le cadastre de la ville de 1871. Sa
    Titre courant :
    copropriété dit Palais Le Mont Boron
    Appellations :
    jardin du Palais Le Mont Boron
    Illustration :
    Le talus central. IVR93_20190600468NUC4A Allée entre le talus central et le bâtiment de l'ancien hôtel. IVR93_20190600477NUC2A Escalier franchissant le talus central. IVR93_20190600473NUC4A Pots à plantes en terre cuite disposés sur un muret en escalier devant le bâtiment Chaise en ciment faux-bois devant le bâtiment. IVR93_20190600467NUC4A
  • parc d'agrément Valrose, ancien parc d'agrément de la Villa Valrose
    parc d'agrément Valrose, ancien parc d'agrément de la Villa Valrose Nice - Cimiez - 28 Avenue de Valrose - en ville - Cadastre : 2017 LM 0140
    Historique :
    Le parc du château de Valrose est conçu par l'horticulteur Joseph Carlès (1848-1915) pour le baron la présidence de l'Université de Nice dans le château en 1961 ainsi que la construction de quinze l'ensemble. Le parc est en effet peu altéré hormis la disparition d'une partie de la roseraie, des serres (dont le palmarium), du kiosque à musique et du réservoir. Le verger et le potager du domaine, détruits
    Référence documentaire :
    CASTELA, Paul; LAREDO, Dominique. Le Château de Valrose. Prestigieux témoin de la Belle Epoque
    Précisions sur la protection :
    Classement par arrêté du 22 juillet 1991 pour : Le grand château, le petit château et le parc avec
    Description :
    , original ou de copie d'oeuvre. Le domaine juxtapose parterres "à la française" (en contrebas du grand disposées dans le domaine et un verger et potager prenaient place dans la partie plane au niveau du chemin
    Illustration :
    Plan masse d'après le plan cadastral de Nice, 1871. IVR93_20180600999NUC2A L'entrée sur le boulevard de Cimiez avec sa rampe d'accès, vue depuis le domaine Valrose Le parterre "à la française" vu depuis le "Grand château" ; à gauche, le "petit château L'allée de palmiers délimitait d'un côté le potager, de l'autre le verger (actuelle avenue joseph La cascade, la fausse-ruine et la statuaire "Le valet aux chiens" d'après Henri Jacquemart Fausse-ruine dominant le lac. La partie sommitale (temple) s'est écroulée après 1913 Kiosque du lac avec le groupe statuaire "la nymphe Mélissa et la chèvre Amalthée Le réservoir (détruit). IVR93_20190601717NUC1A Dans le Parc Valrose en 1958. IVR93_20180600204NUC1A Dans le Parc Valrose en 1958, sculpture d'un cheval par Paul Troubetzkoy. IVR93_20180600205NUC1A
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa La Côte, anciennement villa Lefèvre
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa La Côte, anciennement villa Lefèvre Nice - Mont-Boron - 33 boulevard Franck Pilatte - Cadastre : 2016 KI 10
    Historique :
    La maison de santé du Docteur Le Fèvre (installé sur la propriété dès 1848) est illustrée dans un et 1914. Après la première guerre Mondiale, le bâtiment appartient au département des Alpes-Maritimes 1975 à 2018. Il est en 2019 en attente de cession par le département.
    Description :
    . Deux échauguettes terminent le dernier étage du corps central. Une terrasse à balustres ceinture le guides décrivant la propriété Le Fèvre) constituent le soubassement de la villa, comme cela est également indiqué dans le cadastre de 1871. Ces bains sont ouverts vers l'extérieur par plusieurs portes et éclairés les repeints. Dans certaines de ces cellules existent, le long des murs, des massifs de maçonnerie
    Appellations :
    villa Le Fèvre
    Texte libre :
    Historique de la villa Lefèvre-la côte A) 1848-1890 : la période Lefèvre La villa Le Fèvre est située dans le quartier du Lazaret, au pied du Mont Boron. Le docteur LeFèvre qui avait dans un premier propriété du Lazaret achetée le 29 décembre 1848 à la famille Thomatis pour 9000 francs. Il s’y installe Myèvre (villa Myèvre) et plus loin le petit Séminaire. La partie nord (actuels palais Miramar et villa Beau Site) était un grand pâturage. En 1852 « le docteur Le Fèvre, médecin français, résidant en ce dans sa campagne du Mont-Boron à Nice, et connus sous le nom de grotte du Lazaret, un gisement la « Maison de santé du docteur Le Fèvre ». L’ensemble, modifié jusqu’en 1879, est constitué d’un ministère de la Marine à Turin la demande d’une concession des roches sur le littoral pour son établissement d’hydrothérapie qui fera de lui l’un des précurseurs de la thalassothérapie.. Il y crée également le « dispensaire sur quelque 25 000m².Le centre « hydrotherme de Nice » était une maison de plaisance et de santé où
    Illustration :
    Plan de la propriété de la Villa La Côte (anciennement Le Fèvre) en 1871, DAO Marie Hérault Représentation de la villa Le Fèvre en 1864 IVR93_20170600628NUC1A La mer démontée au Lazaret devant la cabine du docteur Le Fèvre, non daté, aquarelle, Vincent Vestiges des bains du docteur Le Fèvre, situés entre la villa et la mer IVR93_20190600054NUC1A Vestiges des bains du docteur Le Fèvre, situés entre la villa et la mer IVR93_20190600055NUC1A Vestiges des bains du docteur Le Fèvre, vue d'une des pièces IVR93_20190600056NUC1A Vestiges des bains du docteur Le Fèvre, traces de polychromie IVR93_20190600057NUC1A
  • Cinéma dit L'Esplanade
    Cinéma dit L'Esplanade Nice - Riquier - 3 place de l' armée du Rhin - Cadastre : 2019 IW 0338
    Historique :
    déplacées en façade. L'architecte du cinéma est Honoré Aubert, en charge de l'édification de l'immeuble. le d'abord en discothèque ("Superstar" puis "New-york") puis en salle de spectacle et de réception ("le sa localisation au bord du quartier de Riquier, le pendant "populaire" des grandes salles luxueuses
    Référence documentaire :
    numéro du 7 septembre 1930 le Petit niçois, journal quotidien.
    Description :
    sur le boulevard Pierre Sola. Le nombre de fauteuils et la disposition des rangées connaîtront des modifications durant le temps de l'exploitation. Ainsi, des fauteuils seront ajoutés sur le grand balcon, à la qu'un motif de cannelures sur les pilastres et le garde-corps des balcons. Lors de sa transformation en discothèque en 1981, le décor d'origine a été caché par une décoration de staff de style post-moderniste. De
    Appellations :
    Le Palace
    Illustration :
    Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue vers la scène en 2019 Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue vers l'entrée (fond de la Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), vue depuis le balcon du fond de Cinéma L'Esplanade (aujourd'hui salle de spectacle "le Palace"), balcon latéral gauche ...), illustration, journal "Le petit niçois", 7 septembre 1930 IVR93_20190601018NUC1A , Honoré Aubert architecte, mai 1929 (cote 36 W 29). De gauche à droite : la caisse, l'accès vers le balcon , l'accès vers le bar. IVR93_20190601015NUC1A
  • fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice
    fort du Mont-Alban, de la place forte de Nice Nice - Mont-Alban
    Historique :
    l'entrepreneur Giaume delli Banchi. En 1561, le fort est achevé. Rapidement reconnu comme de trop petite capacité pour héberger le corps de troupes nécessaire, le fort fait l'objet d'un premier projet d'agrandissement par l'ingénieur militaire Carlo Morello. En 1691, tombé aux mains de la France après le siège de Nice par Catinat, le fort fait de nouveau l'objet de projets d'amélioration, d'abord par Antoine Niquet 1706, Niquet redépose un nouveau projet d'amélioration, toujours sans effet. Le 18e siècle ne voit que quelques travax de détail. En 1793, on construit un retranchement au nord et au sud. En 1814, le fort est siècle, il est dans le même état qu'en 1793. Il est classé en 1909. Les bâtiments de superstructure qui
    Référence documentaire :
    du comté de Nice et le port de Villefranche-sur-Mer. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes vol. II, Dal Monginevro al Mare, p. 289-291 GARIGLIO, Dario, MINOLA, Mauro. Le fortezze delle Alpi LETTRE, B. Le fort du Mont-Alban. Dans : Vauban et ses successeurs dans les Alpes-Maritimes. Paris
    Précisions sur la protection :
    compris le polygone exceptionnel) entourant le fort, telle qu'elle est délimitée par le liseré rose sur le
    Texte libre :
    tournée d’inspection d’un mois dans le comté de Nice, pour préparer un premier projet de front de fortifications sur le littoral ayant pour point focal le port de Villefranche. Emmanuel-Philibert de Savoie ces terres et particulièrement dans le comté de Nice. Provana s’installe durablement à Nice, comme château de Nice, la fortification du port de Villefranche avec la citadelle Saint-Elme, le fort du Mont l’ingénieur Gian Maria Olgiati, auteur du premier projet de Villefranche en 1550, pour le seconder dans la conception et la réalisation du programme. Le 5 avril 1557 (année de la mort d’Olgiati), le chef de chantier niçois Giaume delli Banchi procède à la pose de la première pierre du fort du Mont-Alban. Le projet matériaux sur le site). Sollicité pour résoudre les problèmes logistique, le maître de camp espagnol Cesare concession de noblesse héréditaire accordée le 18 février 1561 par le duc de Savoie à son architecte Dominico Ponsello, que ce dernier fut le concepteur et l’architecte d’exécution du fort du Mont-Alban et du
    Illustration :
    Vue générale lointaine du site du Mont-Alban dominant Villefranche, depuis le nord-est Vue générale du fort depuis le nord-est. IVR93_20050600776XE Vue rapprochée du fort depuis le nord-est. IVR93_20050600777XE Le fort vu du sud-est, façade d'entrée. IVR93_20050600722XE Le parapet d'artillerie nord du fort et ses embrasures couvertes, vus de la plate-forme La porte, son vestibule et le contrepoids du pont-levis vus de la salle de distribution centrale Courtine sud et flanc du bastion sud-est vues du bastion sud-ouest ; à l'arrière-plan, le Cap Le port de Villefranche vu de la fenêtre de l'échauguette sud-est. IVR93_20050600731XE Vue de Villefranche, de sa baie et du Cap Ferrat depuis le fort du Mont-Alban. IVR93_20050600721XE
  • monument du Centenaire de la réunion à la France
    monument du Centenaire de la réunion à la France Nice - Médecin - esplanade Jacques Cotta promenade des Anglais avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 2017 KT 0079
    Historique :
    Le Monument du Centenaire se dresse sur l'esplanade J. Cotta, en bordure du jardin Albert 1er, face réunion de Nice à la France pendant la période révolutionnaire par le décret de la Convention promulgué le 4 février 1793, officialisant le rattachement du Comté de Nice à la France et la création du département des Alpes-Maritimes. Le Monument porte également les dates de l'annexion de 1860 et celle de 1960 , année durant laquelle le centenaire de cet évènement a été largement célébré. Il est érigé à la suite du concours lancé en 1892, remporté par l'architecte niçois Febvre et le sculpteur toulonnais Allar. Le Monument est inauguré le 4 mars 1896 par le président de la République Félix Faure, le Maire de Nice Alziary de Malaussène et le préfet Arsène Henry.
    Précisions sur la protection :
    Le monument en totalité (cad. KT 79) : inscription par arrêté du 23 juillet 2009
    Description :
    Le monument, construit en pierre de taille de la Turbie, se compose d'une base avec un bas-relief représentant la Méditerranée surmontée des armoiries de Nice, et d'un obélisque auquel est adossé le groupe
    Illustration :
    Le Monument du Centenaire sur l'esplanade J. Cotta face à la mer, en 2017. IVR93_20170602778NUC2A
  • Lotissement du Parc Louisa
    Lotissement du Parc Louisa Nice - Mont-Boron - avenue Alfred Leroux - Cadastre : 2017 KL
    Historique :
    Le lotissement a été réalisé dans la propriété de la villa Louisa. Cette villa appartenait à la marquise de La Grange, née Louise, Marie, Caroline Le Roux. Elle décéde en 1910. Ses deux filles héritières lotirent la propriété en 1924. La villa principale, remaniée, est toujours présente (lot 121). Le
    Description :
    Ensemble de villas de style éclectique et art déco entre le boulevard Carnot et le boulevard , Fleurie, Roseraie, Réserve. Les bâtiments sur le boulevard Carnot sont sans limitation de hauteur comme le stipule le cahier des charges. De même, certains lots sont soumis à obligation de toiture terrasse avec
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Le Roux Paul Augustin Alfred
  • jardin d'agrément de l'Hôtel de voyageurs dit Excelsior Hôtel Regina, actuellement immeuble en copropriété
    jardin d'agrément de l'Hôtel de voyageurs dit Excelsior Hôtel Regina, actuellement immeuble en copropriété Nice - Cimiez - traverse Régina boulevard de Cimiez - en ville - Cadastre : 2018 HB 0036 2018 HB 0227
    Précisions sur la protection :
    Le jardin (cad HB 0036 et HB 0227), y compris les fabriques et les façades et toiture de l'ancienne buvette et le monument à la reine Victoria (sur le domaine public) sont inscrits au titre des Monuments
    Description :
    Jardin en pente de tracé régulier d'une superficie de 8437 m². Depuis le bâtiment, une passerelle
    Illustration :
    Vers l'Hôtel Regina et le Mont-Chauvet, [1897-1935]. IVR93_20180600290NUC1A Le Monument de S.M. La Reine Victoria vers 1912. IVR93_20180600293NUC1A
  • monument aux Morts de la guerre de 1914-1918
    monument aux Morts de la guerre de 1914-1918 Nice - vieille ville - quai Rauba-Capeu - en ville - Cadastre : 2017 KN 0033
    Historique :
    Le monument aux morts de la guerre de 1914-1918 est considéré comme l'un des plus monumentaux de France. La première pierre est posée en 1924 sur le site d'une ancienne carrière ayant creusé le flanc sud-est de la colline du Château. Le monument est inaugurée le 29 janvier 1928 par le maréchal Foch
    Référence documentaire :
    GRANDIEUX, Alain. Rapport final d'identification de bien culturel - Nice (06) : le reliquaire du
    Précisions sur la protection :
    Le monument en totalité, avec son parvis, le « bois sacré » de part et d'autre de celui-ci et la
    Description :
    Le monument se compose d'une urne monumentale abritée dans une niche cintrée en forme de tabernacle , le tout en pierre de taille. L'urne monumentale contient un reliquaire en bronze (non visible, de portés les noms des principaux combats de la Première Guerre mondiale. Le monument se caractérise par des formes épurées et modernes. Le décor sculpté a été confié à Alfred Janniot. Sur le thème de la guerre et emmarchement de cinq marches correspondant aux cinq années de guerre. Des stèles bordent le parvis, exposant les différentes unités qui prirent part au conflit. Le monument aux morts, entièrement en pierre de
    Illustration :
    L'emplacement du monument aux morts sur le flanc sud-est de la colline. IVR93_20190601706NUC1A Le monument aux morts de la Première Guerre mondiale précédé de son parvis. IVR93_20170602702NUC2A Le monument aux morts et son parvis, carte postale, circa 1930. IVR93_20190601708NUC1A Le Monument aux Morts, carte postale, non datée. IVR93_20170602800NUC1A
  • gare du sud
    gare du sud Nice - boulevard Malaussène - en ville - Cadastre : 2010 LT 445
    Historique :
    service de la voie : bâtiment des voyageurs, dépôt, remises, halles de marchandises pour le commerce local et le transit. Elle fut la seule gare de la ligne a être d'emblée dotée d'un buffet. Le bâtiment des inauguration, la gare servait de terminus à deux lignes de chemin de fer : le central Var et la ligne Nice bâtiments et installations techniques a été détruite. Seul a été conservé le bâtiment principal et été démontée en 2009. Elle attend, tout comme le bâtiment des voyageurs, un projet de reconversion.
    Référence documentaire :
    et élévations. / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 25 mars 1911 ; échelle de 0,02 pm d'abris sur les quais découverts (local et transit). / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 2 5 signé Ferrié le 25 mars 1911. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 118. projeté. / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 25 mars 1911. échelle de 0,002 pm. Archives dessin à l'encre sur papier Remise des locomotives. / Dessin à l'encre sur papier signé Pilinski le Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / 1er lot / Bascule automatique de 500 k de la gare de Nice [...] / Plan, Coupes, Élévations. Dessin à l'encre sur papier signé Lechert le 30 Nice / Section de Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / Pont à bascule (force Taconnet le 1er janvier 1891, 74,5 X 102,5. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice,211 J 36. BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment des voyageurs constituant la façade de l'ancienne gare (cad. LT 445) : inscription par
    Description :
    De la Gare du Sud, il ne reste aujourd'hui que le bâtiment des voyageurs. Ce dernier fut pensé ferroviaires pouvaient soutenir dans le grand sud est français. La parenté entre la gare du Sud et la gare du à fronton triangulaire. La composition de la façade est imposante, un peu raide. Le volume du corps l'entablement dorique qui court du nord au sud et délimite deux niveaux dans la grande baie centrale. Le rythme beige et rouge-orangé dessinant de petites croix et une frise sous l'entablement. Sous le fronton
    Illustration :
    Nice / Section de Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / Pont à bascule (force Nice / Partie comprise entre le P 40.500 et la gare de Nice / 1er lot / Bascule automatique de 500 k de
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite château du mont-Boron,  château de l'Anglais, château Smith ou encore folie Smith
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite château du mont-Boron, château de l'Anglais, château Smith ou encore folie Smith Nice - Mont-Boron - 179 boulevard Carnot 29 avenue Jean Lorrain - Cadastre : 2016 KH 0160 à 0164 Des éléments du Château persistent dans d'autres parcelles KH0154 : mausolée ; KH0165 ; KH0123 maison de gardien
    Historique :
    Le colonel et ingénieur anglais à la retraite, Robert Smith (1787-1873), a pour hobby la de nombreux édifices. A 69 ans il achète le 6 avril 1856 à la ville de Nice pour 10 000 f un peu portion de terrain rocailleux et inculte qui se trouve sur le versant du couchant du promontoire de propriété en dessous de la route de Villefranche. Le comte Melchior Gurowski de Wczele, consul d’Autriche diverses plantes d’agrément, le tout clos de murs sauf du côté de la mer ». Les terrains au-dessus de la route de Nice à Villefranche (dont la villa La Tour) ne sont pas compris dans la vente. Le comte agrandit le domaine en achetant en avril 1875 la propriété qui le jouxte à l’est, en dessus et en dessous de la nouvelle route de Villefranche. Les travaux sur le bâtiment principal ont transformé profondément le profil originel, notamment par l’ajout d’un étage qui annule l’effet des deux tours latérales , ou encore la modification du crénelage. Le fils de Melchior, le comte Dudley Beaumont Gurowski de
    Précisions sur la protection :
    l'escalier souterrain montant vers le château ; à l'intérieur du château : plafond peint et décor des murs de le pavillon de gardien (parcelle KH0123)
    Représentations :
    cuite : des masques de lions, des médaillons représentant Saint Georges terrassant le dragon et d’autres médaillons symbolisant les nations britanniques, la rose, le chardon et le trèfle. Ces derniers sont en relief ou en retrait, des animaux marins viennent compléter le dispositif décoratif.
    Description :
    Le plan de 1872, un an avant la mort de Smith, fournit un état relativement précis de la propriété . La nouvelle voie, le boulevard Carnot, prévue au moment de la vente en 1856 a été réalisée entre 1859 comme au sud de la propriété. Le bâtiment principal se compose d’un long corps formant une galerie à arcades dont le centre est surmonté d’une tour ronde massive à fenêtres et oculi et dont les extrémités coupole est percée d’ouvertures. Le château, élevé sur un rez-de-jardin abritant une partie des communs le toit-terrasse, un escalier extérieur permettait de rejoindre la tourelle centrale ornée de larges une fois sans les imiter, les édicules coiffant le sommet des templs de Madurai ou du Palais des vents à Jodphur. En 1875, le nouveau propriétaire surélève le bâtiment principal, modifie crénelage et
    Texte libre :
    Historique Le Mont Boron n’est pas encore « la plus voluptueuse, la plus somptueuse des collines ses heures, il aime croquer sur ses carnets de paysages des bâtiments comme le QutbMinar de Dehli, le reconnues. En 1846 il aménage à Rome une villa dans le style indien et en 1854 il conçoit une autre « folie », à Paignton, le Redcliffe Tower, d’inspiration indienne A 69 ans il achète le 6 avril 1856 à la ville trouve sur le versant du couchant du promontoire de Montboron et y construire une bâtisse qui ne manquera Villefranche (afin de conserver le mur de clôture construit par le colonel). Le comte Melchior Gurowski de , rocailleux, complanté de diverses plantes d’agrément, le tout clos de murs sauf du côté de la mer ». Les compris dans la vente dont le montant est de 45 000 F. Le comte agrandit le domaine en achetant en avril 1875 la propriété qui le jouxte à l’est, en dessus et en dessous de la nouvelle route de Villefranche . C'est sans doute le Comte qui plante de nombreux arbres car le site était, du temps de Smith, encore
    Illustration :
    Le château de l'Anglais en 2017, vue depuis le sud-est IVR93_20180601250NUC4A Plan d'ensemble du lotissement établit sur le domaine dit du Château de l'Anglais, 1927 Le château de l'Anglais et ses constructions annexes, 1er état IVR93_20170600640NUC1A Le pavillon du gardien construit en 1913 par le Comte Gurowski (parcelle KH0123), vue de la façade Le pavillon du gardien construit en 1913 par le Comte Gurowski (parcelle KH0123), détail Le pavillon du gardien construit en 1913 par le Comte Gurowski (parcelle KH0123), Demande de permis
  • maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa Christine
    maison de villégiature (villa balnéaire) dite Villa Christine Nice - Mont-Boron - 7 boulevard Maurice Maeterlinck - Cadastre : 2017 KH 0027
    Historique :
    Le bâtiment n'est pas encore visible sur le cadastre de 1872.
    Représentations :
    Frise à métopes sous-toiture et frise florale entre le premier et le second étage. L'ensemble est
    Description :
    en stuc : à métopes pour la frise sous-toiture, à motifs floraux pour la frise séparant le rez-de
    Illustration :
    Villa Christine. Vue depuis le Sud-Ouest IVR93_20170600455NUC1A
  • jardin public, ancien jardin d'agrément de la Villa Vigier (détruite)
    jardin public, ancien jardin d'agrément de la Villa Vigier (détruite) Nice - Mont-Boron - Boulevard Franck Pilatte - en ville - Cadastre : 2016 KL 0161
    Historique :
    Le jardin de la Villa Vigier est une œuvre de Jean-Pierre Barillet-Deschamps. Son propriétaire, le
    Référence documentaire :
    Paragraphe conçernant le domaine Vigier, p.2. Chronique mondaine Marquise DE DANGEAU. Chronique MAUMENE, Albert. Le jardin de la villa Vigier. Dans : La Vie à la campagne, 15 février 1909, p.101 LE CLEZIO, J.M.G. Nice, port de mer. Préface pour : Nice cent ans (1860-1960), 1997. Paragraphe conçernant le domaine Vigier, p.176-177. GAYRAUD, Didier. Belles demeures en Riviera
    Description :
    situé sur un terrain en pente descendant vers la mer. Il se déploie le long d’une bande parallèle au Washingtonia sp. qui marquent l’allée principale du jardin, face à l’entrée. Le jardin originel entretenait un mer. Le jardin s'ouvre au sud sur l'actuel boulevard Franck Pilatte (ancienne Avenue de l'Impératrice ) et la mer. Le parc Vigier tel que nous le connaissons aujourd'hui a évolué dans sa relation au rivage en s'en éloignant - notamment avec le développement du secteur portuaire au sud - tandis que l'ancien jardin de la Villa Vigier par Barillet-Deschamps le bordait pratiquement.
    Texte libre :
    HISTORIQUE Le jardin de la Villa Vigier est une œuvre du jardinier en chef du Service des véritable laboratoire de plantes rares pour un propriétaire épris d'horticulture. En effet, le baron Georges Vigier une nouvelle espèce de palmier à laquelle il a donné son nom, le palmier Vigieris, qu'il a obtenu venaient s'y approvisionner pour replanter chez eux des spécimens rares. En 1926, le comte russe Léon de mille places avec scène et fosse d'orchestre dans le parc. La première représentation en ces lieux fut celle de l'opéra Borodine, Le Prince Igor, et attira un millier de spectateurs. Deux sociétés immobilières acquièrent successivement le domaine à partir de 1929, la première (Société Immobilière du , dressé par les architectes J.B. Lusso et F. Rapello en 1936. Le projet est d’abord approuvé le 12 octobre contemporaines, Nice : 3 TP 218/220). Ce projet proposait la division du terrain en 40 lots, dont le dernier conservait la villa et ses dépendances sur un terrain de 9000 m2 à l’ouest, et divisait le reste en 39 autres
    Illustration :
    Plan masse d'après le plan cadastral de Nice, 1871. IVR93_20170600601NUC2A Villa Vigier depuis le bois des Youcas vers 1880. IVR93_20170600608NUC2A La Villa Vigier et l'allée du temple dans le jardin en 1928. IVR93_20190600406NUC2A Le bois des Phoenix canariensis. IVR93_20170600683NUC2A L'alignement des Washingtonia sp. le long de l'allée d'entrée du parc. IVR93_20170600684NUC2A Statue de femme dans le parc Vigier. IVR93_20170600686NUC2A
  • Immeuble dit Cap des anges
    Immeuble dit Cap des anges Nice - Mont-Boron - 22 avenue Jean Lorrain - Cadastre : 2017 KH 0245
    Représentations :
    Statue sur le massif de l'entrée (date non identifiée).
    Description :
    bâtiment. La toiture est en terrasse. Les dessins accompagnant le permis présentent un soubassement plus
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