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  • Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents Méailles - en village
    Historique :
    Ce tableau est une copie interprétée (ajout d'un pénitent et remplacement d'un personnage de l'original par un second pénitent) et inversée de la Descente de croix que Federico Barocci peint en 1559 pour la chapelle Saint-Bernardin de la cathédrale de Pérouse. Il est très proche du tableau réalisé peut assez certainement lui être attribué. Il existe une troisième copie de ce même tableau à la chapelle Notre-Dame-des-Cyprès de Mons (83), elle est datée de 1616 et signée de Mimault. Ce tableau , datant donc sans doute de la 1ère moitié du 17e siècle, provient très probablement de l'ancienne chapelle des Pénitents de Méailles, située dans le prolongement de la partie occidentale de la nef de la
    Référence documentaire :
    déposition de croix (classé le 25 mars 1956)". COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique p. 471 : "pour le 17e siècle, [...] des retables seraient à citer : [...] à Méailles, retable de la
    Représentations :
    Décor ornemental sur le retable : enroulement de vignes et pampres habités d'oiseaux sur les montants, formant pilastres surmontés de chapiteaux corinthiens, l'entablement est mouluré avec deux rangées d'oves et dards. Sur la toile est figurée une Descente de croix : il faut rappeler que la droite du Christ et Joseph d'Arimathie à sa gauche, au sommet de la croix sont figurés deux aides. Le pied de la Croix, la Vierge se pâme dans les bras d'une des trois Saintes Femmes tandis que les deux autres se précipitent pour la soutenir. De part et d'autre de la composition, deux pénitents, l'un debout
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture copie inversée de peinture
    Description :
    irrégulier, la couleur de la préparation est brun gris.
    Titre courant :
    Retable et tableau d'autel : Descente de Croix avec pénitents
    États conservations :
    Le retable a été découpé aux angles supérieurs ; lacune de la couche picturale et de l'apprêt lacunes de la couche picturales.
    Illustration :
    Détail : visage de la Vierge dans les bras d'une sainte Femme. IVR93_20130401402NUC2A Détail : visage de saint Jean. IVR93_20130401398NUC2A
  • Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Evangéliste, Dieu le Père et Annonciation
    Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean l'Evangéliste, Dieu le Père et Annonciation Méailles - en village
    Inscriptions & marques :
    Au pied de la Vierge à l'Enfant se trouve un petit cartel portant une inscription manuscrite en quatrième et cinquième lignes : Draguignanem [?] pinx anno / dei 1513. De nombreuses inscriptions sont
    Référence documentaire :
    -il de l’école niçoise". COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne Délibération en date du 15 juin 1960 : le conseil municipal décide de faire restaurer le retable et de participer aux frais engagés. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Méailles Devis réalisé par Robert Baudoin, retaurateur à Paris, le 5 février 1960 pour un montant de 4540 francs. Devis de restauration Les dossier comprend tous les documents liés à la restauration de 1961 par Robert Baudoin. Dossier de la Conservation régionale des Monuments historiques concernant le retable de Méailles (04) véritablement ce nom, constitue l’ornement insigne de l’église paroissiale Saint-Jacques de Méailles ; nous avons eu le plaisir de le repérer et de le faire classer (25 mars 1956). Il date de la fin du 15e siècle
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant en trône de sagesse et saint jean l'Evangéliste. Saint Jean Baptiste désigne de la main supérieur, une Annonciation est représentée de part et d'autre de Dieu le Père en buste bénissant et tenant l'orbe crucifère de la main gauche.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Retable fixe composé de trois panneaux au registre principal et d'un superciel également divisé en trois compartiments selon les mêmes axes. Des éléments de sculpture sont posés sur la couche picturale , de manière à compartimenter le retable, et au-dessus du superciel. Peinture à la tempera sur bois
    Titre courant :
    Retable à panneau compartimenté : Vierge à l'Enfant entourée de saint Jean-Baptiste et saint Jean
    États conservations :
    repeints très grossièrement. La cimaise formée d'angelots et de motifs décoratifs est très vétuste et à consolider. Les colonnettes dorées ont été également repeintes en noir et il est difficile de juger de l'état de l'or". Le retable a été restauré en 1961 par ce même restaurateur. Une lettre de ce restaurateur (dossier CRMH) mentionne les avancées de ses travaux, il écrit : "sous les couches de véritables badigeons épais, nous avons eu la chance de retrouver presque intacte toute la peinture ancienne [...] ainsi que les fonds or. [...] Nous avons mis au jour, aux pieds de la Vierge du panneau central, un petit ". Les fonds d'or de la partie architecturée sont restitués par dorure à l'eau sur bol d'Arménie. il Baptiste (panneau de droite), un soulèvement de la peinture et du gesso".
    Texte libre :
    siècle, un des principaux foyers artistiques de la Provence. D'après Raymond Collier, ce primitif relève Historique Un cartel manuscrit, au pied de la Vierge, donne un certains nombres d'informations, il par ailleurs stylistiquement de l'école niçoise. On pourrait relever pour cette datation tardive , certains archaïsmes tels que la forme même du triptyque à panneaux compartimentés avec réseau de boiseries , le vocabulaire ornemental des décors de bois caractéristiques du gothique flamboyant, les fonds d'or Provence fort avant dans le 16e siècle et ce n'est pas un signe d'archaïsme mais plutôt de fidélité à un dégager. Les personnages sont également repeints très grossièrement. La cimaise formée d'angelots et de noir et il est difficile de juger de l'état de l'or". Le retable est ainsi restauré en 1961 par ce même restaurateur. Une de ses lettres, écrite le 12 novembre 1961, (dossier Conservation Régionale des Monuments Historiques, CRMH), mentionne les avancées de ses travaux, il écrit : "sous les couches de véritables
    Illustration :
    Vue d'ensemble : cliché pris en 1955 (avant la restauration de 1961). IVR93_20140400779NUC1A Panneau de gauche : saint Jean Baptiste, vue générale. IVR93_20130401459NUC2A Détail du panneau de gauche. IVR93_20130401461NUC2A Détail du panneau de gauche. IVR93_20130401466NUC2A Panneau de droite : saint Jean l'Evangéliste, vue générale. IVR93_20130401460NUC2A Détail du panneau de droite. IVR93_20130401467NUC2A Superciel, panneau de gauche : l'ange de l'Annonciation, vue générale. IVR93_20130401462NUC2A Superciel, panneau de droite : la Vierge de l'Annonciation, vue générale. IVR93_20130401468NUC2A
  • Plat à quêter (N°3)
    Plat à quêter (N°3) Méailles - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples. Son usage de plat de à quêter, perdu aujourd'hui, est encore attesté
    Référence documentaire :
    Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 484. LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque p. 23-27. FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age
    Représentations :
    Décor ornemental de fleurs de lys et de fleurs de lys affrontées et grains.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plat de quête circulaire en laiton, le marli est bordé d'un ourlet rapporté. L'ombilic porte un
    États conservations :
    Reliefs érodés ; la bordure du marli a été doublée sans doute afin de consolider l'objet. Oxydation
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
  • Plat à quêter (N°1)
    Plat à quêter (N°1) Méailles - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples. Son usage de plat à quêter, perdu aujourd'hui, est encore attesté
    Référence documentaire :
    Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 484 LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque p. 23-27 FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age
    Représentations :
    , tenant de la patte antérieure gauche la croix d'où pend l'oriflamme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plat de quête circulaire en laiton, le marli est bordé d'un ourlet. L'ombilic porte un décor repoussé et poinçonné motifs en creux, le marli une double rangée de décor poinçonné à motifs en creux
    États conservations :
    encore fixé un anneau de suspension.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
  • Plat à quêter (N°2)
    Plat à quêter (N°2) Méailles - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples. Son usage de plat à quêter, perdu aujourd'hui, est encore attesté
    Référence documentaire :
    Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 484. LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque p. 23-27. FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plat de quête circulaire en laiton, le marli est bordé d'un ourlet. L'ombilic porte un décor
    États conservations :
    Reliefs très érodés ; le marli a été percé sans doute afin de suspendre l'objet.
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
  • Eglise paroissiale Saint-Jacques
    Eglise paroissiale Saint-Jacques Méailles - en village - Cadastre : 1830 D1 286, 287, 288 2014 D 165
    Historique :
    Pénitents blancs, visible à l'ouest de la nef sur le cadastre napoléonien de 1830, aurait, selon la tradition orale, été construite en remerciement de la fin de l'incendie qui a ravagé le bourg vers 1620 cimetière se trouve encore à l'angle nord-est et à l'est de l'église sans doute depuis l'érection du premier
    Référence documentaire :
    p. 69, 86, 99. COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique Extrait de transaction entre les communautés de Méaille et de Peyresc au sujet des limites de leur terroir du 23 août 1253 Extrait de transaction entre les communautés de Méaille et de Peyresc au sujet des limites de leur terroir du 23 août 1253. Copie du 3 novembre 1687. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 060 / FF1. Paroisse de "Meailhe". Rapport et estimations des réparations aux mobiliers et immeubles de l'évêché de Glandèves par jugement du Parlement de Provence. 1722-1723. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 3 G 1. Vers 1840, paroisse de Méailles. Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne , cantons d'Allos à Colmars, vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les
    Représentations :
    visible dans la deuxième travée de la nef et la troisième du bas-côté nord. Dans la nef, aux retombées des arcs doubleaux, les cul-de-lampe sont ornés de décor en haut relief : entre la première et la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Méailles a été construite au centre du bourg qui se développe au nord et au chemin entre deux chapelles isolées, en bord de falaise : la chapelle Saint-Jacques au nord et la une porte précédée d'un perron sur une petite place au sud. De plan irrégulier, voûtée en berceau brisé sur la nef et en ogives sur le bas-côté, elle est construite en moellons de calcaire équarris avec chaînage d'angle et couverte d'un toit à longs pans avec tuiles creuses sur la face sud du toit et de bardeaux de mélèze sur la face nord ; le toit du clocher, en pavillon, est couvert de tuiles vernissées en étant percé de quatre baies en plein cintre.
    Texte libre :
    Historique Si le castrum de Mezallia est mentionné dès 1252, on ne trouve mention de l'ecclesia qu'à partir de 1351 dans les pouillés (puis à nouveau en 1673 et au 16e siècle) ; elle dépend sous l'Ancien Régime du diocèse de Glandèves. Un document, conservé dans les archives communales déposées de l'ancienne commune de La-Colle-Saint-Michel (rattachée dans un premier temps à la commune de Peyresq, puis à celle de Thorame-Haute), est particulièrement intéressant pour dater, indirectement, l'église de Méailles. Ce document est une transaction passée entre les communautés de Peyresc et de Méailles au sujet des limites de leur territoires respectifs. Le document consultable aujourd'hui date de 1687, il s'agit d'une copie d'une copie antérieure (de 1608) du document original de 1253. L'acte ne concerne pas directement l'église donc mais il est précisé qu'il est signé "dans le lieu de meaille pres la voute de leglise nouvelle ou ediffice de st. Jacques de meailles lan de notre seigneur 1253". Voilà qui donne une
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de l'église paroissiale, 2015. IVR93_20150402510NUDA Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1830, section D1, parcelles 286 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2014, section D, parcelle 165 Carte de Cassini, 3e quart 18e siècle [village de Méailles]. IVR93_20140400255NUC1A Carte des frontières est de la France, de Colmars à Marseille. [Détail de la feuille 194-10 ; le village de Méailles.] IVR93_20140400253NUC1A Détail de la façade sud, vers 1970. IVR93_20140400258NUC2A Détail de la façade sud : cadran solaire (date portée : 1889), vers 1970. IVR93_20140400259NUC2A Vue du clocher et du pan de toit septentrional (couvert de bardeaux), vers 1970 Vue de la chapelle des Pénitents (aujourd'hui démolie), accolée au mur ouest de l'église, depuis le
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