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  • fort de l'Aiguillette
    fort de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    batterie neuve édifiée de 1876 à 1880 sur le relief immédiatement au-dessus, dite batterie haute de affecté au service de la batterie haute. Le projet de construction d'une 3e tour pour croiser les feux des tours Balaguier et de la Grosse Tour de Toulon et renforcer l'entrée de la petite rade est lancé dans un rapport d'inspection de d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit une batterie au bout de la pointe de l’Aiguillette. Les après 1678 par Chaussegros, Jean Ribergue et Barthélémy Martin, "associés entrepreneurs des ouvrages de maçonnerie, pierre de taille, voûtes et autres, du cap de l’Aiguillette". Les mêmes édifient ensuite la batterie basse, formée de deux ailes symétriques de part et d’autre de la tour et formant un plan en par marché à réparer une partie du parapet sur mâchicoulis de la tour, ruiné par la tempête. En 1693 et 1701, deux rapports de Vauban, restés sans suite, préconisent des travaux de rehaussement de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position. / Dessin aquarellé. Fin 19e siècle pour mettre la place [de Toulon] dans l’état désirable, 28 novembre 1774. Service historique de la Plan [du fort de l'Aiguillette] / Dessin aquarellé, signé Niquet, 1694. Service Historique de la Plan des forts de la rade [de Toulon]. / Dessin, non daté, milieu XVIIIe siècle. Musée des Plans Topographie de la France. Série de cartes gravées des XVIIe et XVIIIe siècles issues en partie des collections Marolles et Gaignières. Bibliothèque nationale de France, Paris : Va. Département des Estampes et de la Photographie. Batterie de l'Aiguillette. / Dessin aquarellé, 1817 contresigné J. Louis Fauille, 1823. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série V, E. G. Nice (chefferie génie), Place de Toulon, Art. 2, 8914, n [Plan du fort de l'Aiguillette]. / Dessin aquarellé, 1849. Service Historique de la Défense
    Description :
    17e siècle : tour, courtines (au moins jusqu’au cordon), partie d’élévation de la batterie correspondant aux anciens parapets à embrasures, sont dressés en pierre de taille de moyen appareil régulier , les parements de la tour et de la courtine gauche, côté terre, sont masqués par un enduit couvrant , Les parements intérieurs sont en blocage de moellons enduit, à l'exception de quelques encadrements en pierre de taille. La brique est employée concurremment pour les voûtes, peut-être d’origine, ou en berceau de la galerie d’escarpe tant de la tour que des courtines. Les ouvrages des campagnes de 1846 (casemates, rehaussement du parapet ou murs d’enveloppe et façade sur cour de l’aile droite de la batterie ) et de 1859 (reprise et rehaussement des parapets, mur de soutènement sur cour du rempart de l’aile gauche) ont leurs murs d’enveloppe en moellons équarris assisés de plus petit gabarit que la pierre d’appareil du 17e siècle. Le parement de la façade sur cour et du mur de terrassement est en simple blocage
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Chaussegros Gaspard [entrepreneur de maçonnerie] Ribergue Jean [entrepreneur de maçonnerie] Martin Barthélémy
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de l'Aiguillette
    Titre courant :
    fort de l'Aiguillette
    Texte libre :
    , faisait partie d’un programme d’amélioration des défenses des côtes de Provence ordonné par Richelieu, à des côtes de Provence, rédige à son tour, à la demande de Louis XIV, un rapport d’inspection sur ces places littorales de Provence, daté de 1651. Comme l’avait fait Séguiran avant lui, le jeune ingénieur gouverneur de Provence Louis-Joseph de Bourbon-Vendôme, de « faire une espèce de batterie à l’endroit de signifié dans la proposition du gouverneur de Provence, était donc dès le départ celui d’une batterie à aussi le caractère trapu de la tour, plus large que haute, et la présence, à première vue anachronique voûté à l’épreuve pour procurer une terrasse servant de batterie haute, bordée d’un parapet d’artillerie creusement de son fossé. En janvier 1694, Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, dessine . Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux bouches du Rhône, en 1747, le même fortifications de Basse Provence, fait de nouveaux constats dans son projet général annuel daté du 28 novembre
    Illustration :
    Fort et batterie haute de l'Aiguillette, plan de la position fin 19e siècle. IVR93_20108300027NUC1A Plan [du fort de l'Aiguillette] 1694. IVR93_20108300029NUC1A Batterie de l'Aiguillette. 1817 IVR93_20108300030NUC1A [Plan du fort de l'Aiguillette]. 1849. IVR93_20108300031NUC1A Axonométrie du fort de l'Aiguillette, restitution de l'état en 1859. 1997 IVR93_20108300028NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300628NUC2A Panoramique du front de gorge du fort, tour et deux courtines en chevron. IVR93_20098300141NUC2A Ensemble extérieur de l'aile droite casematée de la batterie. IVR93_20098300066NUC2A Segment d'élévation de la courtine de droite, avec créneau de la galerie. IVR93_20098300091NUC2A Enfilade de la galerie d'escarpe de la tour et de la courtine de droite. IVR93_20098300088NUC2A
  • fort de Balaguier
    fort de Balaguier La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'origine du fort est la tour construite en 1636 (date gravée sur le linteau de la porte), dans le cadre du programme de défense des côtes lancé par Richelieu. L'ingénieur concepteur est inconnu : probablement Jean de Bonnefons ou Charles-Bernard de Besançon, dit Duplessis-Besançon. François Gombert , ingénieur toulonnais en charge des travaux d’aménagement de l’arsenal maritime de Toulon, conçoit en 1672 le projet de 2 batteries basses à construire aux pieds des tours de Toulon et de Balaguier. Les travaux sont réalisés en 1672-73 par Jacques Gombert, entrepreneur. En 1679, 1693 et 1701, Vauban conçoit 3 projet de travaux de réparation. Entre 1747 et 1775, sont réalisés d'importants travaux de remaniement : reconstruction du front de terre en supprimant les redans irréguliers, pour leur substituer deux longs pans rentrants en tenaille, transfert de la porte du fort dans l’angle rentrant de ces deux pans, porte équipée d’un pont-levis, construction d'un magasin à poudres et d'un petit magasin annexe. L’avant-corps de la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    MILET DE MONVILLE. Mémoire sur partie de la côte de Provence depuis la passe de l'est de la rade Charles François Marie d'Aumale, Directeur des fortifications de Toulon et de Basse-Provence. Service LE PRESTRE DE VAUBAN SEBASTIEN. Mémoire sur les réparations plus nécessaires des fortifications de Toulon,... et dessein d'un arsenal de marine... 10 mars 1679. Service Historique de la Défense, Vincennes LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Addition au mémoire de 1679 sur les réparations à faire aux fortifications de Toulon, 1er mars 1693. Service historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série LE PRESTRE DE VAUBAN Sébastien. Deuxième adition au projet des fortiffications de Toulon, 19 mars 1701. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 n° 36. Archives du génie, Série 1V Réparations à la tour Balaguier, 1702, quittance des travaux. Service Historique de la Défense NIQUET ANTOINE. Projet de réparation du parapet de la tour Balaguier par Antoine Niquet, 1702
    Description :
    Edifice de plan polygonal, comprenant une enceinte irrégulière, une tour et une cour centrale. Le bâtiment carré formant avant-corps à la tour abrite deux pièces inégales au rez-de-chaussée, à usage de magasins (vivres, artillerie), avec porte d’accès de plain pied, et deux pièces égales à l’étage, l’une servant de vestibule, l’autre, avec cheminée, de chambre de sous-officier. Dans la cour de l’aile gauche de la batterie, un petit magasin à poudres, de plan carré, adopte un modèle-type simplifié, à un seul niveau, avec porte d’entrée surmontée d’une fenêtre haute dans le mur-pignon, avec deux vantaux. La tour niveaux voûtés : un étage de soubassement presque aveugle et sans accès de plain-pied, bas couvert d’une voûte annulaire et un rez-de-chaussée surélevé voûté en coupole. Cet étage, destiné à loger des hommes de troupe, est équipé d’une cheminée murale d’origine, incorporée dans le mur vers l’ouest, qui . Le rez-de-chaussée surélevé communique aux deux étages de défense supérieurs, à ciel ouvert, par un
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Gombert Jacques [entrepreneur de maçonnerie] Aguillon César
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Titre courant :
    fort de Balaguier
    Texte libre :
    places fortes des côtes de Provence faite en 1632 et 1633 par Henri de Séguiran, premier président de la cour des comptes de Provence, sur ordre du cardinal ministre Richelieu. En 1626, Richelieu avait fait centralisation du pouvoir fut la prise en main par Richelieu, en 1631 des charges d’Amiral de Provence (ou des , ce qui justifie la mission qui lui fait parcourir les côtes de Provence pour déterminer un programme -forme à parapets et porte haute. En l’occurrence, la tour de Balaguier, conçue pour porter des canons version souvent plus sommaire, est remis à l’honneur sur les côtes de Provence dans le cadre d’un concepteurs les plus vraisemblables semblent être Jean de Bonnefons, ingénieur du roi en Provence et en améliorations à apporter d’urgence aux fortifications royales de Provence. La tour de Balaguier à Toulon, qui côtes de Provence comme Antibes, les forts Sainte-Marguerite et Saint-Honorat de Lérins ou la citadelle rapport d’inspection sur les places de Provence qu’il avait relevées quatre ans plus tôt, rapport complété
    Illustration :
    Partie haute de la tour : embrasures, parapet crénelé, bretèches. IVR93_20098300019NUC2A Plan de la tour de Balaguier et de ses batteries basses, 1702. IVR93_20108300016NUC1A Plan et profil d'une chapelle dans la tour de Balaguier, 1775. IVR93_20108300017NUC1A Fort de Balaguier, 1er janvier 1903. IVR93_20108300018NUC1A Vue de situation depuis le sémaphore de la Croix des Signaux. IVR93_20158300629NUC2A Aspect général nord, aile gauche de batterie et tour, vus de l'Eguillette. IVR93_20098300084NUC2A La tour et son bâtiment d'accès, vus de la cour centrale. IVR93_20098300018NUC2A Courtine crénelée du front de gorge et (premier plan) demi-bastion d'angle. IVR93_20098300113NUC2A Revers de la courtine crénelée du front de gorge et de la porte du fort. IVR93_20098300112NUC2A Détail d'une clef d'arc de porte millésimée, mur ouest de la chapelle. IVR93_20098300026NUC2A
  • Batterie de côte de Peyras
    Batterie de côte de Peyras La Seyne-sur-Mer - Peyras - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    des Signaux et de Peyras sont les premières construites, Peyras étant la plus haute en altitude et La batterie de Peyras est fondée ex nihilo en 1878 sur une hauteur dominant au nord-est le massif du Cap Sicié, face à la mer à l'est et à bonne distance au sud-ouest de la presqu'île de Saint -Mandrier. Il s'agit d'une grande batterie de bombardement, implantée en altitude et armée d'une artillerie de marine, répondant aux nouvelles normes définies en 1872 et 1876 face aux progrès de l'artillerie rayée, et incluse dans un programme général mis en œuvre à partir de 1877 dans le secteur de Toulon . Dans l'ordre chronologique de réalisation des ouvrages neufs, les batteries de bombardement de la Croix celle dont la construction a entrainé la plus grosse dépense (304.000 francs), supérieure au coût de la batterie ouverte de la Croix des Signaux, mais aussi des batteries fermées de Cépet et du Gros Bau, autres ouvrages neufs de la presqu'île de Saint Mandrier. Comme ces deux derniers ouvrages, la batterie de Peyras
    Référence documentaire :
    Rapport de la Commission de révision de l'armement du littoral du 5e arrondissement sur un nouveau plan d'ensemble de la défense du port de Toulon. 28 novembre 1876. Service Historique de la Défense [Etat des lieux de la batterie de Peyras après la Libération], vers 1950. Service Historique de la Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. / Dessin, plume et encre (feuille d'atlas), 1878. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. / Dessin, encre et lavis (feuille d'atlas), 2 juin 1880. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93 Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907 ). Service Historique de la Défense, Toulon : ESID, n° 93. [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] / Phototype argentique noir et blanc, 4 juin 1931
    Statut :
    propriété de l'Etat propriété de la Marine, affectée à une association
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Texte libre :
    , au sud-ouest, par la batterie de Peyras (déjà proposée en 1873), la plus haute en altitude, entre les former une coursive haute ou chemin de ronde surélevé à la cote 195,09m. L'armement de la nouvelle militaires du temps du débarquement de Provence d'août 1944, le Group Military Conservation (GMC). L'action HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Une création de la fin du XIXe siècle La création ex nihilo , en 1878, d'une batterie de défense côtière sur la hauteur de Peyras, à environ 196m d'altitude, au nord-est du massif du Cap Sicié et au sud-ouest de la de la presqu'île de Saint-Mandrier, fait suite à une redéfinition de la menace sur les côtes, objet d’une Instruction du 30 mai 1872. Les progrès parallèles de la flotte de guerre à vapeur et de l’artillerie à longue portée, désormais rayée (ce qui décuplait portée utile et précision à l’impact), ouvraient la voie à une nouvelle génération de batteries de côte, implantées désormais en altitude et armées avec des pièces d’artillerie de marine. Ce secteur de
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Observation :
    Batterie exemplaire par son ampleur et son état de conservation, notamment celle du dernier état de l'armement, encore en place. Représentative de l'époque Séré de Rivières et des remises aux normes du XXe
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie sur voûte
    Description :
    La batterie de Peyras occupe le point culminant, à 196m d'altitude, d'une longue ligne de crête rocheuse d'axe nord-sud surplombant la moitié sud de la côte Est qui règne entre l'isthme des Sablettes et par son remaniement de 1905-1907, plutôt modifiées que transformées lors des réaménagements opérés en 1933, 1943-44 et 1953 pour la batterie de DCA. Le plan en chevron obtus de l'ensemble se développe sur 240m linéaires hors œuvre, ce qui est très au-dessus de la moyenne des autres batteries fermées de la même génération dans le secteur de Toulon, comme Cépet et le Gros Bau. L'enceinte, simple revêtement en front de tête et revêtement surmonté d'un mur-parapet crénelé en front de gorge, est parementée en opus incertum polygonal de grosses pierres dures, et couverte d'une tablette en briques; elle est bien conservé sur toute son élévation et sur tout son circuit, y compris ses quatre organes de flanquement : le demi bastionnet du front de gorge, deux tourelles semi-cylindriques pleines (de 5 à 6m de diamètre) saillant aux
    Titre courant :
    Batterie de côte de Peyras
    Appellations :
    batterie de Peyras
    Illustration :
    Batterie de Peyras [plan de projet avec les directions de tir]. 1878. IVR93_20188300546NUC1A Batterie de Peyras construite en 1878-79. [plan d'état des lieux]. 1880. IVR93_20188300543NUC1A Plan de la batterie de Peyras après les travaux de 1901, plan d'atlas. IVR93_20188300547NUC1A Batterie de Peyras [plan d'état des lieux après la réfection de l'aile gauche en 1905-1907], 1908 Plan de la batterie de Peyras en 1908, détail de l'aile droite refaite, avec chemins de fer [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras] 1931. IVR93_20188300548NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras, 1943. IVR93_20188300549NUC1A [Plan d'état des lieux de la batterie de Peyras] vers 1950. IVR93_20188300542NUC1A [Vue aérienne verticale de la batterie de Peyras en 1958, après mise en place du nouvel armement de Vue générale de la batterie du côté du front de gorge, prise depuis Notre-Dame-de-la-Garde; au fond
  • redoute dite fort Napoléon
    redoute dite fort Napoléon La Seyne-sur-Mer - Caire
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    doute contemporaines de la 2e vague de construction des proches batteries Napoléon et Haute de En 1793, à la suite de la prise de Toulon, une redoute de campagne anglaise est construite sur la hauteur du Caire, environnée d’un double retranchement, flanqué de deux petits ouvrages périphériques. Le départ des anglais, Marescot, chef du génie de Toulon propose, dans un mémoire daté du 9 janvier 1794 , d’occuper la hauteur de Caire, non plus par une redoute sommaire, mais par un fort avec tours et accessoires , assurant les arrières des forts de Balaguier et de l’Aiguillette. L’une des missions du nouveau fort projeté était de neutraliser les possibilités qu’avait un ennemi à prendre position dans ce secteur pour bombarder l’arsenal, situé à 3000m à vol d’oiseau. Ce projet de principe est ajourné jusqu’en septembre 1809, date à laquelle à Jean François Sorbier, colonel du génie, directeur des fortifications de la place de Toulon, formule un premier projet d'implantation d'un fort Napoléon sur la hauteur de Balaguier
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan et profil de la redoute-modèle construite sur la hauteur de Caire, 1811. / Dessin à l'encre , 1811. Service Historique de la Défense, Vincennes : Série 1V, Toulon, Art 8, carton 10, n° 44. Casernement du fort Napoléon. / Dessin à l'encre. [fin 19e siècle]. Service Historique de la CROS, Bernard. Citadelles d'Azur, quatre siècles d'architecture militaire varoise. Aix-en-Provence CORVISIER, Christian. La Seyne-sur-Mer, fort Napoléon. Dans Congrès Archéologique de France
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Le fort, de plan carré, est organisé autour d'une cour centrale et comporte aux angles 4 bastions de faible saillie. Entre façade sur cour et courtine règne sur chacun des quatre côtés un groupe de de la façade donne accès à la terrasse. Les pans coupés des angles de la cour sont percés d’une majeure partie casematés, comportent chacun deux casemates aveugles de plan triangulaire calées entre le couloir oblique qui les dessert et les groupes de trois casemates au revers des courtines. Celles du bastion est/nord-est incorporent un petit magasin à poudre de plan rectangulaire. Les parements extérieurs sont en moellon sommairement équarri, ravalé et dressé, de calcaire compact gris ou brun. Les encadrements, l'assise de l'escarpe, mes flancs des bastions sont en grand appareil de pierre de taille de calcaire blanc. Les parements intérieurs des murs des casemates sont en blocage grossier de petits moellons de tout-venant. Les voûtes en berceau surbaissé des grandes casemates de casernement sont en briques
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    fortifications de Basse- Provence, déplore, dans un mémoire de projet, la position enfoncée du fort l’Aiguillette batteries Napoléon et Haute de L’Aiguillette, soit au plus tôt des années 1870. Leur mise en place doit être Construction et armement Un mémoire général sur la défense de Toulon daté du 1 mars 1768 et signé de l’ingénieur Aguillon , propose pour la première fois d’élever une redoute sur la hauteur du cap de Balaguier qui domine les revers des forts de Balaguier et l’Aiguillette de façon à garantir ces ouvrages de protection de la rade d’une attaque venant de la terre. Cette redoute serait implantée plutôt sur la ligne de crête qui domine le fort de Balaguier. Peu après, en 1774, Charles-François d’Aumale, directeur des une redoute semblable à celle (proposée aussi, en reprise du projet de 1768) au-dessus de la tour de Balaguier pour le garantir de l’approche par terre des ennemis . Ces deux redoutes sont projetées en de Toulon, et les compagnies débarquées, grossies de troupes napolitaines et piémontaises, bien
    Illustration :
    Plan et profil de la redoute-modèle construite sur la hauteur de Caire, 1811 Vue d'une casemate-type de casernement, vers la façade sur cour. IVR93_20098300102NUC2A Angle ouest de la cour et façades attenantes. IVR93_20098300107NUC2A Façade sud-est sur cour, avec arcade de l'entrée du fort au centre. IVR93_20098300108NUC2A Vue de la casemate d'axe nord-est, vers la porte sous l'escalier de la cour. IVR93_20098300103NUC2A Pavement en brique sur la citerne avec regards de citerneau et égout. IVR93_20098300099NUC2A Grande galerie casematée desservant les embrasures de flanc d'un bastion IVR93_20098300098NUC2A Fossé, faces et flancs de bastions du nord-ouest. IVR93_20098300005NUC2A Flanc d'un des bastions, en pierre de taille. IVR93_20098300002NUC2A Vue axiale de la casemate d'entrée du fort, avec rampes du pont-levis. IVR93_20098300100NUC2A
  • Batterie de côte du Bau Rouge
    Batterie de côte du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    défini par Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence. Abandonnée par la suite, elle est La batterie du Bau Rouge, occupant la pointe au nord de la plage ou anse de Fabrégas, est construite en 1695 sous forme d'un épaulement sommaire, dans la cadre du programme de défense des côtes réhabilitée vers 1762 et son armement est indiqué sur une carte militaire en 1770, soit deux canons de 24 livres, sommairement installés. Après une dépense de 40 livres de réparation en1791, la batterie est armée de trois canons de 24 et de deux de 12. Elle est pourvue d'un petit corps de garde. A l'époque tracé bastionné retranchant sa gorge, l'entrée étant ménagée entre deux demi-bastions ; le corps de garde, agrandi, est attenant à l'enceinte, engagé dans le demi-bastion de droite. Ce programme, comme celui, très comparable, de la batterie voisine de Fabrégas, plus au nord-est, résulte d'un projet du 28 juin 1813, dessiné par le capitaine de La Salle et le chef du génie Tournadre aîné, sous l'autorité du
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense Etat de situation des batteries de l’entrée et de l’intérieur de la rade du Port de la montagne (...), 1794. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1839 1791-1793, n° 30 annexe 5. [Carte des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon] / Dessin, plume et aquarelle, signé Antoine Niquet, 22 mars 1695. Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 1831 1679 Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Inselin, [1707]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et plans, GE DD-2987 (1402) (ancienne Carte de la rade de Toulon, qui indique les forts et batteries où l'on propose des ouvrages à faire
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    pierre moellon sans chaîne en pierre de taille parement béton parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Ce qui reste de l’ancienne batterie, dans son état actuel, est très diminué et défiguré mais peut encore être décrit en relation avec les indications que fournissent les plans de 1813 et 1817. Le parapet de l'épaulement de batterie, de plan en arc à trois pans, est détruit, mais son mur de soutènement extérieur subsiste, ainsi que son mur de profil droit, prolongé par le mur crénelé du front latéral ouest (côté droit) de l'enceinte, encore en élévation jusqu'au demi-bastion nord du front de gorge. Le reste de l'enceinte de 1813 est dérasé, réduit à ses soubassements. La construction est en blocage de petits moellons de tout-venant, la fente ébrasée des créneaux étant encadrée en briques. Les deux cuves circulaires allemandes de 1944, en béton, sont construites la première (pour l'arme 88mm) au pied de la partie médiane de l'épaulement, la seconde (pour mitrailleuse de 20mm), un peu plus au sud et en contrebas. Entre ces deux cuves, mais plus haut, sur l'emplacement même du parapet de l'ancienne batterie
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Dianous de la Perrotine Alexandre de [ingénieur militaire] La Salle de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas - chemin du bord de mer - en écart
    Titre courant :
    Batterie de côte du Bau Rouge
    Texte libre :
    Provence, auxiliaire de Vauban, la batterie du Bau Rouge connait une période d'abandon avant d'être HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GÉNÉRALE Située à proximité de l'actuel hameau de Fabregas , l'ancienne batterie du Bau Rouge est parfois confondue avec celle de Fabregas (alias Faubrégas) située sur la des toponymes, celui de Fabrégas étant dans les premiers temps attribué à la future batterie du Bau Rouge, du fait de sa localisation au nord de la plage de Fabrégas, tandis que la batterie de Fabrégas est nommée batterie de La Verne. Si la batterie de Fabregas alias de La Verne est constamment entretenue depuis sa construction en 1695 selon le projet d'Antoine Niquet, directeur des fortifications de réhabilitée vers 1760. Un Plan des rades de Toulon datée du 22 mars 1695, établie par Antoine Niquet et associée à un mémoire sur l'état des batteries à faire et à réparer sur la côte des rades de Toulon , figure une série de batteries projetées ou en cours de construction, et plusieurs retranchements projetés
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la rade du Brusc. IVR93_20188300475NUC1A Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade Plan de situation des batteries de Fabrégas et du Bau Rouge, 1813 IVR93_20188300478NUC1A Plan et profils de la batterie du Bau Rouge 1817. IVR93_20188300474NUC1A Vue aérienne verticale de la batterie de Bau Rouge. 1958. IVR93_20188300479NUC1A La côte au pied de l'ancienne batterie; à l'arrière-plan, la presqu'île de Saint-Mandrier Restes du revêtement de la batterie et du mur d'enceinte crénelé, angle Est/sud-Est Cuve circulaire allemande en béton de 1944 pour pièce d'artillerie de côte. IVR93_20098300030NUC2A
  • Batterie de côte annexe de Peyras
    Batterie de côte annexe de Peyras La Seyne-sur-Mer - Peyras - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vingt ans après sa construction ex nihilo, la grande batterie fermée de Peyras est complétée d'une batterie annexe ouverte, fondée à 300m de distance en léger contrebas. Cette batterie annexe, construite en 1899, moyennant 33.000 francs, appartient à une génération de batteries de côte édifiées à partir de la fin du XIXe siècle, après la "crise" de l'obus-torpille chargé à la mélinite, pour accueillir des pièces d'artillerie récentes de fort calibre. De la même génération sont les deux batteries annexes de la Croix des Signaux, sur les hauteurs de la presqu'île de Saint Mandrier. A Peyras, l'épaulement , rectiligne est adapté à six pièces de 95mm sur affûts de côte, sur trois sections d'artillerie, ou trois plate-formes de tir doubles, sur un parapet faisant face à l'est-sud-est. Elle dispose d'un poste de , conforme aux nouvelles normes, et d'un magasin de séparation des poudres, simplement enterré, mais non en caverne. L'économie de cette batterie ouverte lui permettait une certaine autonomie, mais en l'absence de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Batterie annexe de Peyras, [plan d'état des lieux]. / Dessin, encre et lavis, 1903, mis à jour en 1908 et en 1911. Service Historique de la Défense, Toulon : ESID 2 / 1841 / 1, feuille n° 40. p. 196 FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille parement
    Description :
    Implantée à la cote d'altitude 181m, en contrebas et à 300m sud de la batterie de Peyras qui occupe prolongement de la route militaire de la batterie principale. le magasin à poudres en caverne, desservi par la pointue, n'est plus accessible, l'entrée de son escalier étant murée. A l'extrémité gauche de l'épaulement , l'ancien poste de commandement, qui surplombe de 3m le chemin de ronde, en haut d'un escalier éboulé, et incluant un petit abri couvert d'une dalle de béton. La batterie proprement dite est bien conservée avec ses trois emplacements de tir doubles de plan rectangulaire ménageant deux petites exèdres hémicirculaires jumelles dans le revêtement de genouillère, chacune correspondant à un canon de 95mm Lahitolle , sur affût crinoline, dont les tiges filetées des sous-sellettes restent en place. Un exemplaire de ce canon est actuellement exposé dans la batterie principale de Peyras. Les sections sont séparées par un , encadrées en briques, sont creusées, par paires, dans le revêtement de façade de ces blocs intermédiaires
    Titre courant :
    Batterie de côte annexe de Peyras
    Appellations :
    batterie annexe de Peyras
    Texte libre :
    HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE La puissante batterie de Peyras est construite ex nihilo, en 1878, sur une hauteur de dominant la mer d'environ 196m d'altitude, au nord-est du massif du Cap Sicié et au sud-ouest de la de la presqu'île de Saint-Mandrier. C'est une batterie de bombardement, pour le tir plongeant courbe sur les ponts des navires, répondant aux critères définis par le rapport de la commission de révision de l'armement du littoral du 28 novembre 1876, actualisant celui du 6 mars 1873, qui planifie la réorganisation générale de la défense du port et de la rade de Toulon. Elle appartient à une nouvelle génération de batteries de côte, implantées désormais en altitude et armées avec des pièces d’artillerie de marine, adaptée aux progrès de la flotte de guerre à vapeur et de l’artillerie à longue portée composée de deux ailes et cumulant treize pièces d'artillerie, de trois calibres différents, 19cm, 24cm et une enceinte, elle contient un casernement casematé adapté à un effectif maximum de 176 hommes. La
    Illustration :
    Détail d'un plan topographique général figurant des deux batteries de Peyras, avec les directions de tir, vers 1903 IVR93_20188300551NUC1A Batterie annexe de Peyras, [plan d'état des lieux]. 1903. IVR93_20188300541NUC1A Mur de façade de l'entrée du magasin à poudres en caverne, porte arrachée et murée Vue générale de la batterie prise de la gauche du parapet : au premier plan, plate-forme de tir pour deux pièces de 95mm, à l'arrière-plan, poste de direction de tir. IVR93_20188300119NUC2A Détail de l'ancien poste de direction de tir et de son abri, du côté de l'entrée Bloc intermédiaire avec niches à munition jumelles et plate-forme de tir double, avec son escalier et les sous-sellettes de l'affût des canons de 95mm. IVR93_20188300112NUC2A Chemin de ronde de gorge de la batterie, deux blocs intermédiaire, escalier d'accès à une plate
  • Batterie de côte dite batterie haute du Bau Rouge
    Batterie de côte dite batterie haute du Bau Rouge La Seyne-sur-Mer - près de Bau Rouge Fabrégas - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Historique :
    L'historique de cette batterie n'est pas connu, faute de sources militaires directes repérées dans les fonds du Service historique de la Défense. Elle appartient par sa typologie à le dernière génération de batteries de côtes ouvertes de la fin du XIXe siècle, postérieure à la "crise de l'obus torpille", comme la batterie annexe de Peyras, située sur le même front de mer, ou celle de la Pointe Saint Georges à Saint-Mandrier. Un accident survenu à sa mise en service, relaté par des articles de presse de l'époque, permet de dater sa construction (ex nihilo) de 1903; on peut également préciser qu'elle était armée de huit pièces de 95mm sur affuts de côte. Son appellation de "batterie du Bau Rouge" reprend celle de la batterie de côte du XVIIIe s siècle située un peu plus au nord-est et à basse altitude batteries de Peyras, du Lazaret, de La Piastre ou de La Pointe Saint-Georges, elle ne fait l'objet d'aucune réutilisation autour de la seconde guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    p. 196 FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille crépi
    Texte libre :
    haute en altitude (196m), entre les Sablettes et le Cap Sicié. Réalisée en 1878, la batterie de Peyras , et non celui de la batterie haute de 1903, pour y installer un point d'appui, avec deux cuves de Flak ouvrages isolés du même type, comme la batterie de la Pointe Saint-Georges. La batterie haute du Bau Rouge revêtement; la différence de construction de la partie haute ne concerne pas toute la profondeur des blocs HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Le toponyme de Bau Rouge est associé à une batterie de côte attestée à partir de 1770, située au bord même de la côte, au sud-ouest de l'isthme des Sablettes qui relie à cette côte ouest la presqu'île de Saint-Mandrier, batterie souvent confondue avec la batterie de Fabrégas, plus ancienne, qui occupe une situation analogue un peu plus au nord. Ces deux batteries de dissemblable lors du programme de reconstruction ou réorganisation des batteries de côte jusqu’à Bandol, lancé à la chefferie du génie de Toulon à partir de 1843, la première étant remise aux normes et réarmée
    Couvrements :
    dalle de béton en béton armé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie sur voûte
    Description :
    hameau de Fabrégas, à l'est au-dessus de la mer, (cap du Bau Rouge), la batterie de 1903 est distante de 500m à vol d'oiseau de l'ancienne batterie du Bau Rouge (alt. 19m). Sa position est dominée au sud-est par la batterie de Peyras (alt. 196m), à une distance d'environ 800m à vol d'oiseau. Elle se compose principalement de l'épaulement de batterie proprement dit, implanté face à l'est/ sud-est, bien conservé avec son chemin de ronde ou terrasse et ses trois plates-formes de tir doubles pour pièces de 95mm Lahitolle sur affut crinoline (restent les sous-sellettes), et d'un petit corps de garde en ruines placé sur le dernier segment droit du chemin d'accès, en léger contrebas, une soixantaine de mètres avant de déboucher sur le chemin de ronde. Le corps de garde est construit en blocage enduit, avec encadrements des portes et fenêtres en briques. Le plan de l'épaulement de batterie n'est pas classiquement rectiligne : il s'infléchit dans le tiers gauche de son développement, formant un angle obtus rentrant vers la
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Bau Rouge Fabrégas - isolé
    Titre courant :
    Batterie de côte dite batterie haute du Bau Rouge
    Appellations :
    batterie haute du Bau Rouge
    Illustration :
    Le chemin d'accès, le corps de garde ou logement de gardien de batterie, avec mur de cloture ruiné le corps de garde ou logement du gardien de batterie, vers l'arrière IVR93_20188300525NUC2A chemin de ronde et épaulement de baterie vus du parapet, au fond, poste de commandement exèdre du poste de commandement, vue extérieure IVR93_20188300524NUC2A façade de gorge de l'épaulement de batterie, plates-formes,blocs intermédiaires, escaliers mur de genouillère d'une plate-forme, à deux exèdres et sous-selettes, pour affuts de canons de première plate-forme de tir ou section d'artillerie double, à gauche, asymétrique. Au fond, poste de commandement IVR93_20188300523NUC2A Détail de la 3e plate-forme de tir ou double section d'artillerie de droite, escalier avec niche
  • Batterie de côte du Jonquet
    Batterie de côte du Jonquet La Seyne-sur-Mer - Pointe des Jonquiers près du Cap Sicié - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Provence lancé au lendemain du siège de Toulon, en 1794 par le général Bonaparte. Elle est figurée sur un à la batterie du Cap Sicié, dans le cadre du programme de réorganisation de la défense des côtes de atlas des batteries de côte établi en 1818 dans le cadre d'une inspection des côtes. Le programme général de remise aux normes des batteries défini par la nouvelle commission de défense des côtes de 1841 entraine l'abandon définitif de cette batterie, tombée depuis en ruine, mais utilisée comme bergerie.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    Vestiges intéressants par le caractère unitaire de la batterie, fruit d'une unique campagne peu
    Référence documentaire :
    Plan et profils de la batterie du Jonquet (feuille d'atlas des batteries de côte). / Dessin aquarellé, signé J-Louis Panisse, garde du Génie de Toulon, 1818. Service Historique de la Défense, Toulon
    Précision dénomination :
    batterie de côte
    Murs :
    schiste moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Les ruines de la batterie du Jonquet, à l'est / nord-est du Cap Sicié, dominent la mer à 100m ), elle conserve encore ses trois sous-ensembles constitutifs : l'épaulement de plan semi-circulaire , revêtu en pierre sèche, le corps de garde, très ruiné, et le petit magasin à poudres. La voûte de celui -ci, qui portait directement la couverture de tuiles creuses, est écroulée, réduite à ses arrachements.
    Titre courant :
    Batterie de côte du Jonquet
    Texte libre :
    , en 1794 par le général Bonaparte pour la réorganisation de la défense des côtes de Provence réorganisation de la défense des côtes de Provence. Bonaparte avait en effet proposé d'installer une batterie au HISTORIQUE ET TYPOLOGIE GENERALE Une liste exhaustive des batteries de côte de Toulon à départements du Var et des Bouches du Rhône, pour définir les dépenses à engager afin de mettre ces batteries dans un état de défense désirable. Prenant aussi en compte les batteries existantes jugées inutiles sens large, ce qui tend à prouver qu'il était encore dépourvu de tout ouvrage défensif. La fondation d'une batterie dite "du Cap Sicié" fait partie du programme défini au lendemain du siège de Toulon . Bonaparte avait en effet proposé d'installer une batterie au-dessous de la chapelle Notre-Dame de Bonne -Garde, face au grand large, en prévision d'un débarquement sur les grèves sud du promontoire de Sicié , possible seulement par temps calme. Un rapport en forme de liste sur la force des batteries du côté de
    Illustration :
    Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : plan masse. IVR93_20188300539NUC1A Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : plans. IVR93_20188300540NUC1A Plan et profils de la batterie du Jonquet, 1818. Détail : coupe du magasin et du corps de garde Vue plongeante de l'ensemble des ruines de la batterie, depuis le haut du terrain, au fond, rochers Mur de soutènement de l'épaulement de batterie et, à l'arrière-plan, ruines du corps de garde Ruines du corps de garde, mur-pignon, vu de l'épaulement de batterie. IVR93_20188300536NUC2A Ruines du corps de garde, façade détruite, murs-pignons. IVR93_20188300535NUC2A Vue plongeante des ruines du magasin à poudres et du corps de garde. IVR93_20188300534NUC2A Vue plongeante des ruines du corps de garde. IVR93_20188300533NUC2A Intérieur du corps de garde en ruines, vestiges de la voûte. IVR93_20188300513NUC2A
    Couvertures :
    extrados de voûte
  • batterie de côte de Fabrégas ou de La Verne
    batterie de côte de Fabrégas ou de La Verne La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas La Verne Mar Vivo - bâti lâche
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une première batterie est construite en 1695, dans le cadre d'un programme de défense des rades de Marseille et Toulon établi par Antoine Niquet. A partir de 1743 une redoute en pierres sèches est mentionnée associée à la batterie, dite alors de La Verne, avec logement et magasin. Un rapport de 1794 précise que la et un magasin à poudre à l’arrière de la batterie de gauche. Il n’est pas mentionné de mur d’enceinte en front de terre. En 1813, la batterie de Fabrégas est remise aux normes, sous l'autorité du colonel Dianous, directeur des fortifications de Toulon et du chef du génie Tournadre aîné : un mur de y sont intégrés et adaptés, y compris une partie du retranchement de l'ancienne redoute, excepté le de 1841 conserve la batterie de Fabrégas dans laquelle des travaux d'amélioration sont projetés à partir de 1846, et réalisés de 1847 à 1853. Ils consistent en la construction d’un réduit de batterie dans l'enceinte, soit un corps de garde crénelé type 1846 n°1 (pour 30 hommes) , et en la
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Etat actuel des batteries des rades de Toulon suivant la visite qui en a été faite par MM. de Champorcin, de Vialis, Boullement et Imbert le 14 Xbre 1770. Service historique de la Défense, Vincennes mettre les batteries de la côte dans un état de défense désirable, 1791. Service Historique de la Défense [Projet de défense des côtes du 5° arrondissement maritime, améliorations qu’il convient d’apporter à la batterie de Faubrégas], 1846. Service Historique de la Défense, Toulon : 4B, ex-Art. 1 n° 44 . Copie de la direction d’artillerie de Toulon. [Projet d'installation d'un poste photo-électrique à la batterie de Fabrégas], 1887. Service Historique de la Défense, Toulon : 2K1 38, n° 488, 2K1 48. Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers avec Inselin, [1707]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Cartes et plans, GE DD-2987 (1402) (ancienne
    Précision dénomination :
    Batterie de côte
    Description :
    Il ne reste rien du corps de garde défensif de la batterie de 1848-1853, du mur crénelé bastionné de 1813, et des installations du poste photo-electrique de 1888. Seuls, d'insignifiants vestiges de murs témoingnent des revêtements de l'épaulement de batterie dont le parapet de terre a disparu. Les restes les plus significatifs, assez bien conservés, sont ceux de la batterie antiaérienne allemande de 1944 : Les quatre grandes cuves octogonales Fl316 pour canons de Flak de 105mm sont intactes, avec circulaires un peu plus petites pour pièces de 2cm, étagées l'une au-dessus de l'autre en avant de la batterie sur l'escarpement rocheus de la pointe. Les deux casemates de flanquement R 670, en béton armé, de
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - près de Fabrégas La Verne Mar Vivo - bâti lâche
    Titre courant :
    batterie de côte de Fabrégas ou de La Verne
    Appellations :
    batterie de Fabrégas batterie de la Verne
    Texte libre :
    priorité pour Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, n’est pas de traduire de manière de la Verne. Dans sa tournée d’inspection des côtes de Provence de Fréjus aux Bouches du Rhône, en par l’amiral Russell et repérée au début du printemps, l’armement de la place de Toulon est augmenté selon les vues formulées par Vauban dans son projet de l’année précédente. Dans cette conjoncture, la opérationnelle les propositions de l’illustre commissaire général des fortifications, mais de lancer d’urgence la mise en place d’une série de nouvelles batteries de côte non pérennes pour renforcer la protection des rades de Marseille et de Toulon. Il rédige en date du 22 mars 1695 un Estat des batteries à faire et à réparer sur la coste des rades de Toulon pour repousser les bombardements que les ennemis pouroient entreprendre, complété d'un Plan des rades de Toulon indiquant les batteries et retranchement projetés . Cinq de ces nouvelles batteries en terre et pierres sèches sont prévues à l’entrée de la grande rade, dont
    Illustration :
    Plan de la ville de Toulon et ses rades ou sont marqués les batteries des canons et mortiers [...] 1707. Détail : la rade du Brusc et les batteries de la Verne et Faubrega (devenue plus tard Bau Rouge Carte des rades de Toulon, 1759. Détail : batteries de la Verne et de Faubrégas Plan de la rade de Toulon de la disposition des forts et batteries de la côte, 1768. Détail : rade du Brusc et batterie de Faubrégas. IVR93_20188300476NUC1A [Plan de la batterie de Fabrégas] 1818. IVR93_20108300020NUC1A Projets pour 1849. fortifications. Défense des côtes. Achever la batterie de Faubrégas. Etat des Batterie de Faubrégas. [Plan] milieu 19e sècle. IVR93_20108300021NUC1A Corps de garde réduit (modèle n°1) de la batterie de Faubrégas pour 30 hommes. [Plans, élévation Batterie de la Verne [plan sommaire après les aménagements allemands de 1944]. vers 1945
  • batterie haute de l'Aiguillette
    batterie haute de l'Aiguillette La Seyne-sur-Mer - l' Aiguillette
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    des navires). La construction de la batterie haute de l’Aiguillette est lancée en 1874, des La commission de révision de l’armement du littoral, dans sa session de 1852, envisage la construction d'une batterie en appui du fort de l'Aiguillette, pour la défense de la petite rade. Le projet est reformulé en 1860 mais ne se concrétise pas. Le rapport de la commission mixte de révision des défenses du littoral pour le 5e arrondissement (Toulon et environs), rédigé le 4 mars 1873, propose de créer aux abords immédiats du fort de l’Aiguillette une petite batterie de rupture (pour le tir tendu bas contre les coques comporte un magasin à poudres et un magasin aux projectiles. En 1899, l’armement de la batterie est entièrement renouvelé et un nouveau bâtiment non casematé est construit. L’aménagement de deux petits abris travaux de l’entre-deux guerres. En 1929 ou peu avant, un parc à combustible est aménagé par la Marine militaire de la batterie est refermée en incluant ce parc à combustibles lui aussi désaffecté. L’ancienne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Carton 42 (n° 8), carton 49 (1873) Fortification des places françaises, place de Toulon, 1677-1875 . Service historique de la défense, Vincennes : Archives techniques du génie, série 1V, art 8, section 1. Rapport sur l'organisation immédiate de batteries pour la défense des rades de Toulon, 22 décembre 1873. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives du génie, Série 1V, Toulon, Art 8, Section Batterie de l'Eguillette [plan] / Dessin aquarellé sur papier, 1903. 1/500. Service historique de -Provence : 1998, 159 p. p.100 CROS, Bernard. Le fort de l'Aiguillette de Louis XIV à nos jours. Dans : Revue de la société des amis du Vieux Toulon et de sa région, n°130, 2008, p.77-109. , J. Index de la fortification française, Métropole et Outre-mer, 1874-1914. Welkenraedt : 2008.
    Description :
    Cette batterie est avant tout un ouvrage de terre. La mise en œuvre des parties maçonnées de la batterie, qui se limitent aux murs de gorge ou façades des traverses, murs et voûtes des abris et magasins casematés enterrés, murs d’appui du parapet et de la terrasse de gorge de la partie principale, est assez sommaire. Elle emploie en parement des moellons de calcaire gris et de grès, au mieux grossièrement crépi blanc sur les deux façades de traverses. Le bâtiment de casernement est d’une mise en œuvre médiocre, entièrement revêtu de crépi au ciment blanchi. Sa toiture est à deux versants de faible pente revêtue de tuiles mécaniques. Les deux petits blockhaus se signalent par la bonne qualité du béton de leur paroi, et du fer de fonderie de leurs portes blindées rivetées, et de leur grande plaque de toit d’une seule pièce. Les infrastructures du parc à combustibles de 1929 sont en béton revêtu en façade d’un parement de moellons équarris et rustiqués, en assises régulières.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    batterie haute de l'Aiguillette
    Appellations :
    batterie haute de l'Aiguillette
    Texte libre :
    réalisée à peu près sur le plan prévu pour la partie haute de la batterie de Gibraltar, mais à un en décembre 1873. Dans les faits, il y a deux ouvrages distincts, la batterie haute de l’Aiguillette tend à prouver qu’on avait renoncé à l’utiliser. La construction de la batterie haute de l’Aiguillette la marine (11 aout) et de la guerre (17 septembre), propose des modifications à la batterie Haute de , simultanément classées dans la 2eme série des points fortifiés. Dans son état achevé, la batterie Haute de domine immédiatement la gorge du fort de l’Aiguillette. Constituant la partie haute de la pointe de muret de soutènement intérieur et bordure extérieure. La partie principale ou partie haute de la -abri intermédiaire, qui n’est qu’un retour de parapet sur son côté sud, offre une haute façade de gorge Construction et armement Avant le siège de Toulon en 1793, seules les batteries côtière des forts de Balaguier et de l’Aiguillette étaient capables de tirs d’artillerie à l’ouest de l’entrée de la
    Illustration :
    Traverse-abri du monte-charge, partie haute de la batterie. IVR93_20098300094NUC2A Emplacement de la triple section d'artillerie agrandie en 1899. IVR93_20098300079NUC2A Façade de la grande traverse-abri entre secteur haut et bas de la batterie. IVR93_20098300073NUC2A Porte millésimée de la grande traverse-abri de transition. IVR93_20098300074NUC2A Bâtiment isolé de 1899. IVR93_20098300095NUC2A Détail d'un abri-blockhaus à l'extrémité sud de la batterie. IVR93_20098300077NUC2A "Parc à combustibles" de 1929 dans l'enclos de la batterie. IVR93_20098300115NUC2A
  • batterie Napoléon
    batterie Napoléon La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le projet de construction de la batterie est avancé à l’occasion de la tournée d’inspection générale du génie de 1859. Le chef du génie Long est chargé de mettre en forme cette proposition, et confie des fortifications. Les travaux sont réalisés en 1861. En 1876 la batterie fait l'objet de travaux de remaniement, soit construction des nouvelles plates-formes de tir et parapets, construction de traverses.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Batterie Napoléon. Plan. Coupe. / Dessin aquarellé. 1880. Ministère de la Défense, Direction des -Provence : 1998, 159 p. P. 343. FRIJNS, M., MALCHAIR, L., MOULINS, J.-J., PUELINCKX, J. Index de la fortification française
    Description :
    Les parapets et traverses, ainsi que la caserne sont construits en moellons de calcaire et de grès , avec chaînages et encadrement en pierre de taille. La caserne, en rez-de-chaussée, a un toit à long pans couvert de tuiles creuses.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    La Seyne-sur-Mer - Pointe de Balaguier
    Texte libre :
    voisines mais bien distinctes, la batterie haute de l’Aiguillette, la plus importante (conservée) et la construction de la batterie haute de l’Aiguillette, également batterie de rupture, la loi du 5 février 1877 classique, et bordé au nord par un retour du parapet qui termine la batterie de ce côté, avec une haute classiques, s’en distingue par la présence, de chaque côté de la porte, d’une haute fente discontinue Construction et armement Jusqu’au siège de Toulon en 1793, seules les batteries côtière des forts de Balaguier et de l’Aiguillette étaient capables de tirs d’artillerie à l’ouest de l’entrée de la petite rade, tirs au ras de l’eau contre les coques des navires. L’occupation par les anglais du point haut du cap Balaguier, la colline de Caire, par une batterie de campagne offensive (dite Mulgrave ) regardant le port de Toulon, fit ressentir la nécessité d’un ouvrage pérenne de type redoute occupant ce sommet pour empêcher de nouvelles prises de position ennemies et pour offrir une batterie de hauteur
    Illustration :
    Rampe et terrasse de distribution du 2e segment de batterie. IVR93_20098300058NUC2A Traverse-abri et traverse simple du 3e segment de batterie. IVR93_20098300061NUC2A Façade du magasin à poudre entre le 1er et le 2e segment de batterie. IVR93_20098300057NUC2A Première traverse-abri et terrasse d'accès au 1e emplacement de tir. IVR93_20098300054NUC2A Détail du millésime 1861 à la porte de l'abri du premier épaulement. IVR93_20098300065NUC2A Détail de porte millésimée d'une traverse-abri du 2e segment de batterie. IVR93_20098300059NUC2A Caserne de la batterie, vue de la rampe, mur-pignon nord. IVR93_20098300063NUC2A Façade de la traverse du premier segment de batterie, terrasse modifiée. IVR93_20098300064NUC2A Emplacement de tir modifié après 1898. IVR93_20098300056NUC2A Niche à munition de la double section d'artillerie. IVR93_20098300055NUC2A
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