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  • chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation Hyères - Notre-Dame - isolé - Cadastre : 1983 H4 875
    Historique :
    Raymond Vaillant (1907-1979) , alors architecte de la ville. du pape Benoît XIII apparaît le vocable de Notre-Dame-de-Consolation. Cette chapelle , vraisemblablement du XIIIe siècle, était un ermitage et un lieu de pèlerinage important comme en témoignent les 400 combats du débarquement de Provence le 15 août 1944. La première pierre de la chapelle actuelle a été posée en 1952 et s'inscrit dans le cadre du programme de la reconstruction. Le maître d’œuvre est
    Observation :
    la modernité des lignes et de certaines techniques des éléments plus traditionnels comme l'emploi
    Référence documentaire :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la BERGER, Jacques. Notre-Dame de Consolation. Hyères. Var. Lyon : Imprimerie Beau'lieu, 2000. 23 p.
    Précision dénomination :
    chapelle de pèlerinage
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble se compose de la chapelle à gauche et d'un logement à droite, ces deux parties étant fonctionnement. A l'intérieur, l'abside est cintrée. Dans le vaisseau nord, consacré à la Vierge, l'appareil de pierre de taille calcaire est apparent dans l'intention de rappeler l'ancienne chapelle.
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Titre courant :
    chapelle de pèlerinage Notre-Dame-de-Consolation
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Consolation
    Illustration :
    Hyères. N.D. de Consolation. Intérieur de la chapelle. IVR93_20048300609X Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300322XA Elévation extérieure sud de la nef prise du patio. IVR93_20008300323XA Elévation extérieure sud de la nef. Détail technique des verrières. IVR93_20008300324XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction du choeur. IVR93_20008300330XA Vue d'ensemble de la nef prise en direction de l'entrée. IVR93_20008300329XA Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20008300005VA
  • monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Historique :
    . L'architecte en est Raymond Vaillant (1907-1979) qui est également l'auteur de la chapelle Notre-Dame-de Le monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères le 21 août 1944 par les soldats de la 1ère Division de la France Libre, sous les ordres du Général Brosset, a été inauguré en 1946
    Référence documentaire :
    [Monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères]. Archives communales, Hyères : 1 M 31.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [architecte] Vaillant Raymond
    Localisation :
    Hyères - les Grès - avenue de Rottweil - isolé - Cadastre : 1951 F3 non cadastré domaine public
    Titre courant :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
    Appellations :
    monument commémoratif de la Libération de la ville d'Hyères
  • redoute dite fort de l'Alycastre
    redoute dite fort de l'Alycastre Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640. L'ouvrage est représenté dans l'atlas de Louis XIII. En 1793, les Anglais, avant leur retraite, saccagent le fort. Une 1811 et 1814, les parapets sont relevés, la tour réparée, un ravelin aménagé afin de protéger l'entrée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Coste et tour de la Licastre. Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 10. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Tour de Lalicastre. /Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. / Dessin, [vers 1660]. British library, Londres : K. LXX. S4. Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm . Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, ms. 117, f° 33. Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas dit de Louis XV, Places du département de Toulon, feuille VII. Plan du Fort de la Licastre. Projet de l'an 7 [1799] / Dessin. 70 x 53 cm. Service Historique de
    Description :
    usage de corps de garde. La tour est un ouvrage pyramidal, à base carré, élevé sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et les deux étages supérieurs voûtés en briques, en berceau en anse-de-panier, et une
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles l' Alycastre - isolé - Cadastre : 1983 J3 267
    Titre courant :
    redoute dite fort de l'Alycastre
    Appellations :
    fort de l'Alycastre
    Texte libre :
    . Compte tenu de l'évolution moderne de la terminologie depuis le XVIIe siècle, et également de la armement Construction attribuée à Richelieu, entre 1635 et 1640 : le rapport de Seguiran (1633) n'y fait l'atlas de Louis XIII. Une perspective identique, complétée d'une coupe verticale, figure en annexe d'une carte, sans doute légèrement postérieure, mais peut-être du même ingénieur (Bonnefons ?). Les renseignements manquent jusqu'en 1747, où on trouve une demande de fonds pour des aménagements à faire pour y installer des pièces de canon. En 1756 : réparer une brèche de l'enceinte, revêtir le petit fossé devant la général) : réfection de la porte, du toit du corps de garde, les enduits, rejointoyer la citerne pour 3800 livres dont 2800 en urgence. Bref, tout au long du XVIIIe siècle, on ne trouve guère qu'une litanie de demandes de crédits, chichement mesurés, pour le petit entretien. En 1792 - au moment où s'ouvrent les guerres de la Révolution - l'état des forts est jugé très bon. Encore eut-il fallu qu'ils soient
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Coste et Tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : perspective de la côte, plan et coupe de la tour Coste et tour de la Licastre. Vers 1635. Détail : Tour de la Licastre (vue en perspective Tour de Lalicastre. [avant 1643] IVR93_19908302005ZA Isle de Porquerolles. [Plan-perpective de l'île de Porquerolles. En marge deux vues en perspective : Tour de Porqueyrol, Tour de Lalicastre]. [vers 1660] IVR93_19908300009ZA Plan du château du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301995ZA Plan du Fort de la Licastre dans l'Isle de Porquerolle [...] 1775 IVR93_19908301983ZA Plan du Fort de la Licastre. 1799 IVR93_19908301411XA Batterie Lequin et Fort de la Licastre, plan de situation. 1818-1822 IVR93_19908301930ZA Plan et Profils de la Tour et Batterie de la Licastre. 1818-1822 IVR93_19908301969ZA
  • écart dit hameau de Giens
    écart dit hameau de Giens Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Historique :
    Les vestiges du château de Giens témoignent de l'existence à partir de la fin du 13e siècle d'une médecin Raymond Othobon, on la voit concédée à la fin du 14e siècle aux Villeneuve et fin 15e siècle à une branche des Glandevès. En 1530, Boniface de Pontevès en devient seigneur par voie de mariage sous le nom de Pontevès-Giens. Ses descendant conservent presque sans discontinuité jusqu'à la Révolution cette majoritairement de la 2e moitié du 19e siècle et de la 1ere moitié du 20e siècle.
    Description :
    Le hameau de Giens s'est constitué au point culminant de la presqu'île autour du château seigneurial. Il se compose principal de trois îlots de constructions (maisons et hôtels) circonscrits par la route de la Madrague, au nord, et la route du port du Niel, au sud. Le point central est la place Saint
    Localisation :
    Hyères - Presqu'île de Giens hameau de Giens - en écart
    Titre courant :
    écart dit hameau de Giens
    Appellations :
    hameau de Giens
    Illustration :
    Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300071XA Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20008300053XA
  • ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie Hyères - Sainte-Eulalie - isolé - Cadastre : 1983 D4 2441 à 2453
    Historique :
    . Le domaine actuel date majoritairement du 2e quart du 19e siècle. Auguste de David-Beauregard, après avoir mené une carrière maritime de 1815 à 1827, décide de se consacrer à ses terres de Sainte-Eulalie cultivées sur place. La Fabrique fonctionne de 1850 à 1870 et connaît un relatif échec. Ferdinand de David -Beauregard, à l'origine de la création du premier hippodrome d'Hyères, sur sa propriété du Plan du Pont en fonctionnent jusqu'à la deuxième guerre mondiale. A partir de 1965, l'activité se recentre sur la viticulture
    Référence documentaire :
    , bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. P. 58. LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Description :
    L'ancienne fabrique est un bâtiment en moellons calcaires, d'un étage et un étage de comble , couvert d'un toit à longs pans de tuiles creuses. La chapelle a un vaisseau voûté en berceau segmentaire . Elle est épaulée par trois contreforts de chaque côté. L'autel est en calcaire dur. Les anciennes
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    ensemble agricole dit Domaine de Sainte-Eulalie
    Appellations :
    Domaine de Sainte-Eulalie
    Illustration :
    Ruines de La Fabrique. IVR93_19998302048XE Chapelle, vue intérieure prise en direction de l'autel. IVR93_19998302052XE Chapelle : vue d'ensemble de l'autel. IVR93_19998302053XE
  • fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Historique :
    La construction de l'ouvrage est attribuée le plus généralement à François Ier, vers 1531, pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie et aux entreprises navales des adversaires de la France. Le fort est représenté dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580), et sur l'atlas de Louis XIII avec la tour et l'enceinte. Il est sujet, par la suite, à des modifications mineures : dans les sources, l'enceinte apparaît ceinturée, à l'intérieur, de bâtiment à usage logistique. En 1793 , les Anglais dévastent le château avant d'évacuer l'île. En 1810, le programme de défense des côtes lancé par l'empereur envisage la réorganisation de l'ouvrage. Entre 1812 et 1814, les bâtiments du château sont entièrement reconstruits, cette fois voûtés. On le dote d'un magasin à poudre. De 1829 à 1831
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Tour de Porquerolle. / Dessin, [avant 1643]. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas de Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. / Dessin, 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 32, ms. 117. Plan du chasteau de Porquerolle. / Dessin, 1775, 50 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille VI. Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux et projet de reconstruction] / Dessin, 28 octobre 1810. Service Historique de la Défense, Toulon : article 2, 99, 3. Plan et profil du château de Porquerolles. / Dessin, 1818-1822, 48,5 x 62,5 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Batteries de côte, pl. 11, ms. 201. Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. / Dessin, 7 janvier 1853, 80 x 62
    Description :
    L'ouvrage est constitué d'une tour d'artillerie, d'une enceinte formant corps de place et d'une avancée. La tour est de forme cylindrique, elle est élevée sur deux niveaux : une grande salle circulaire l'intermédiaire d'un oculus percé au sommet de la voûte, et par un escalier à vis. L'enceinte du corps de place dessine un pentagone irrégulier. Le front de gorge est percé de la porte d'entrée, précédée d'un fossé, et dotée d'un pont-levis. La cour centrale est fermée par les façades de bâtiments dont le mur de fond constitue une enceinte. Il s'agit d'un bâtiment à deux niveaux, trois bâtiments à simple rez-de-chaussée , accolés. Chaque cellule de ces édifices est voûtée. L'enceinte avancée dessine un rectangle flanqué de . Dans le soubassement rocheux de la tour se situe une galerie brute de roctage.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Hyères - Ile de Porquerolles - en écart - Cadastre : 1983 J1 1254
    Titre courant :
    fort Sainte-Agathe dit Château de Porquerolles
    Appellations :
    Château de Porquerolles
    Texte libre :
    ingénieur militaire (Bonnefons ?) - dans le tome 2 de la Topographie du Var (publiée par Caron dans , pour assurer la sécurité des habitants face à la piraterie chronique et aux entreprises navales de nos adversaires, dans le cadre de la lutte contre l'Espagne et l'Autriche de Charles Quint, lutte qui affectera fortement, et à de multiples reprises, la Provence et le littoral. L'ouvrage est représenté sur la vue de la rade d'Hyères figurant dans l'atlas du duc de Savoie Emmanuel-Philibert, donc antérieur à 1580. Il est représenté ensuite sur l'atlas dit de Louis XIII avec la tour et l'enceinte avec son tracé actuel, mais avec "Découverte Historique des Forts") et datée de la deuxième moitié du XVIIe. Peu ou pas de renseignements sur l'intérieur, de bâtiments à usage de logements et magasins (four, habitation du garde d'artillerie, chapelle bâtiments deux petites positions de batteries, orientées au nord-ouest et à l'ouest, battant le port Milet de Monville propose de développer cette avancée pour donner espace et sécurité à ce qui n'est tout
    Illustration :
    Tour de Porquerolle. [avant 1643] IVR93_19908302000ZA Plan du château de Porquerolle dans l'isle de Porquerolles. 1719 IVR93_19908301996ZA Plan du chasteau de Porquerolle. 1775 IVR93_19908301982ZA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [Etat des lieux]. 1810 IVR93_19908301412XA Plan du chateau de l'isle Porquerolles. [projet de reconstruction]. 1810 IVR93_19908301415XA Plan et profil du château de Porquerolles. 1818-1822 IVR93_19908301947ZA Organiser un paratonnerre sur la tour du château de Porquerolles. 1853 IVR93_19908301887XA Vue aérienne prise de l'est. IVR93_19888300022XA Vue lointaine prise de l'est, depuis les hauteurs de Repentance. IVR93_19898302159ZA Vue lointaine prise de l'ouest. IVR93_19898302136XA
  • ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques)
    ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques) Hyères - la Bastidette - isolé
    Inscriptions & marques :
    Signature : DONZET Marseille. Inscriptions concernant les donateurs sur certains vitraux : Don de M . B. AURRAN fondateur ; don de M. François ROUJOU bienfaiteur ; don de la famille AURRAN de la Decapris ; don de la famille ANEZIN et MOUTTE ; don des familles CLAPIERS et LOMBARD Saint-Cyr ; don de la famille AURRAN du Faur ; don de la famille GRANGE ; don de la famille REBOUL.
    Représentations :
    sainte Thérèse d'Avila, saint Raymond Nonnat, sainte Delphine saint Joseph, sainte Victoire de Rome, sainte Mélanie saint Jacques : barbe : rouleau : bâton, saint Augustin d'Hippone, saint François de Sales saint Louis roi, saint François de Paule, saint Charlemagne Certaines représentations n'ont pu être identifiées car les verrières ont été obscurcies lors de l'ajout de l'aile latérale.
    Description :
    Dix verrières sont composées de trois médaillons quadrilobés présentant des personnages en buste
    Titre courant :
    ensemble de 12 verrières (verrières à personnages, vitraux archéologiques)
  • maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence) Hyères - 3 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 1983 A1 5133
    Genre :
    de franciscaines
    Historique :
    A la suite de son séjour à Hyères pour raison de santé, le Père Chrysostome de Lyon, co-fondateur de la congrégation des soeurs Sainte-Marie-des-Anges de l'Esvières à Angers, décide d'ouvrir une maison à Hyères pour avoir entre autres un lieu de repos pour les soeurs missionnaires en Inde. D'abord conservées et aménagées en maison de convalescence. Les plans de la chapelle aurait été donnés par la Supérieure de l'époque sur le modèle d'une autre chapelle de la congrégation. Elle porte la plaque de Ré et
    Parties constituantes non étudiées :
    grotte de Lourdes
    Référence documentaire :
    p. 63 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Précision dénomination :
    maison de convalescence
    Représentations :
    Sujet : Christ, Vierge, saint François d'Assise et ange ; Support : tympan de la chapelle. Sujet : tétramorphe ; Support : chapiteaux de la façade extérieure de la chapelle ; Sujet : volutes ; Support : couronnement de fenêtres de la façade sud de la villa occidentale.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Villas à deux étages carrés sur un étage de soubassement ; en moellons sans chaîne en pierre de taille, enduits ; couvertes de tuiles plates. Couvent en moellons non enduits ; toit à pignon découvert couvert de tuiles creuses ; façade de la chapelle ordonnancée sans travées ; un vaisseau de plan allongé.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Ré et Dalmasso
    Titre courant :
    maisons dites Villa La Joliette, Villa Henriette, Villa Bellevue, puis couvent de franciscaines et édifice hospitalier Sainte-Marie-des-Anges (maison de convalescence)
    Illustration :
    Vue de volume du couvent prise du nord-est. IVR93_19968300875XA Elévations occidentales de la chapelle et de l'une des villas. IVR93_19968301361ZA Façade antérieure de la chapelle ; partie supérieure. IVR93_19968300876XA Porte d'entrée de la chapelle IVR93_19968301362ZA Vue de situation. IVR93_19968300719XA
  • fontaine monumentale
    fontaine monumentale Hyères - rond-point Andrée-de-David-Beauregard - en ville
    Matériaux :
    fonte de fer bronzage
    Référence documentaire :
    LASSARAT, Raymond. Alexis Godillot, 1816-1893. [Vincennes] : [R. Lassarat], 1984.
    Localisation :
    Hyères - rond-point Andrée-de-David-Beauregard - en ville
  • fontaine monumentale
    fontaine monumentale Hyères - avenue Alexis-Godillot - en ville
    Historique :
    la compagnie des Fonderies de Val d'Osne dont Godillot était actionnaire. A l'origine la lanterne qui la surmonte était alimentée au gaz et l'eau provenait d'une dérivation du Béal prise en haut de
    Matériaux :
    fonte de fer décor bronzage
    Référence documentaire :
    LASSARAT, Raymond. Alexis Godillot, 1816-1893. [Vincennes] : [R. Lassarat], 1984.
    Description :
    de fer.
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'ouest. IVR93_19968300851XA
  • tableau, ex-voto : Chute d'une femme (N° 2)
    tableau, ex-voto : Chute d'une femme (N° 2) Hyères - 2 place Saint-Paul - en ville
    Inscriptions & marques :
    Transcription : EX.VOTO / MME RAYMOND, HYERES 25 OCTOBRE 1881 (en bas au centre de la toile).
    Statut :
    propriété de la commune
    Origine :
    lieu de provenance Provence-Alpes-Côte d'Azur, 83, Hyères, ancienne chapelle de pèlerinage Notre -Dame-de-Consolation lieu de provenance Provence-Alpes-Côte d'Azur, 83, Hyères, chapelle Notre-Dame-de-Consolation
  • ensemble fortifié des îles d'Hyères
    ensemble fortifié des îles d'Hyères Hyères
    Historique :
    aux dangers des pirates barbaresques. Ainsi sont édifiés le château de Porquerolles et le Fort du duc de Savoie Emmanuel-Philibert (vers 1580) . Les sources de l'époque font aussi mention de tours Richelieu, à partir des années 1630, lance un programme de fortification des îles d'Hyères. Entre 1634 et 1643 sont construits sept forts, ainsi que des tours, constituant un système de protection du littoral Langoustier un peu comme un réduit, et le point de débarquement possible pour un corps venant à la conquête de l'île. Un dessin perspectif du milieu du 17e siècle figure le fort de Port-Fer, les vestiges de L'Etoile fortifiée, capable de servir de base à des troupes de réserve, d'agir sur la mer et les mouillages, de servir de tête de pont à l'île. Sous Napoléon, de 1794 à 1815, quatorze nouvelles batteries sont créées d'ouvrages : trois tours crénelées et trois corps de garde défensifs. Alors que l'on dote des batteries de réduits de type 1846, certaines sont abandonnées. La batterie des Mèdes est dotée d'une caserne casematée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Coste et tour de Gapeau. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence" / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 23. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Isle et fort de Langoustier. / Dessin à la plume. Dans : "Description générale et particulière des costes et isles de Provence". / Christophe Tassin, vers 1635, pl. 8. Bibliothèque Méjanes, Aix-en Port Fer. / Dessin, vers 1640. Service Historique de la Défense, Vincennes : Bibliothèque du Génie , Atlas de Louis XIII, T. 2, planche 61. Plan du fort de l'Estissac sur une hauteur au-dessus du chateau dans l'isle de Portecros. / Dessin , 1719, 40 x 27 cm. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas des Places de Provence, f° 36 Plan de la redoute du Gapeau [...] / Dessin, 1775, 40 x 50 cm. Service Historique de la Défense , Vincennes : Atlas dit de Louis XV. Places du département de Toulon, feuille 8.
    Carte :
    Principales époques de construction. Ensemble fortifié des îles d'Hyères, chronologie.
    Annexe :
    La batterie du Lion (île de Porquerolles) Historique Une première batterie dite de Beaulieu (ce nom épaulement rectiligne - (figure sur l'atlas des batteries de 1822) paraît avoir été construite en 1794, après l'évacuation de la région par les anglais, entre l'ouvrage actuel et le rivage. L'ouvrage actuel a dû être arrière, et en contrebas, un petit bâtiment de servitude (corps de garde et magasin) sans étage. Les -Agathe, réduit de la position et noyau central de l'île.Ultérieurement l'ensellement naturel situé entre le terre-plein de la batterie et le pied du fort Sainte-Agathe sera occupé par les bâtiments de la "caserne de Porquerolles", existant encore aujourd'hui. Après un quart de siècle de mise en sommeil, la situation de l'ouvrage est reprise en 1841 par la "commission mixte d'armement des côtes" qui propose de l'armer avec 2 canons de 30, un obusier de 22 cm et 1 mortier de 32 cm, avec pour réduit un corps de garde défensif n° 3 (pour 20 hommes). Ces propositions sont maintenues par la commission de révision de 1847
    Texte libre :
    Honoré de Bonnefons. La seule différence réside dans la hauteur du rez-de-chaussée, ultérieurement divisé Historique de l'étude L'étude de l'ensemble fortifié des îles d'Hyères a été conduite en deux temps îles, a été réalisée en 1989-1990. La programmation de la thématique sur l'architecture militaire de la une deuxième tranche en 2007-2008, réalisée par Christian Corvisier. elle a couvert les ouvrages de la presqu'île de Giens (Badine, Pradeau), la batterie de Mauvanne à Hyères, les ouvrages de Léoube et Cap Blanc à Bormes-les-Mimosas. En 2018, l'étude du fort de Brégançon reste à mener. Champ des Recherches , introduction à l'étude de 1989-1990 L'étude des ouvrages des îles d’Hyères s’est faite en trois phases : 1 . Visite détaillée des ouvrages et prises de vues photographiques du 9 au 27 octobre 1989. 2. Recherches National de Port Cros. - En ce qui concerne les recherches historiques, les archives de l'Inspection du Génie, au Service Historique de l'Armée de terre, à Vincennes, devaient normalement permettre de
    Illustration :
    Schémas comparatifs des tours de richelieu, d'après les documents anciens. IVR93_20158301341A3YY Canon de 30 ou de 16 cm Tme sur affût de côte en fonte. IVR93_20158301342A4 Obusier de 22 cm modèle 1827. Tme sur affût marin. IVR93_20158301343A4 Canon de 24 cm. Modèle 1876 de côte sur affût G-PC à frein hydraulique. IVR93_20158301344A4 Canon de bord de 164 mm modèle 1893-1896 sur affût de côte M 1923 (sans le masque Coste et tour de Gapeau. Vers 1635. IVR93_20008300086XA Isle et fort de Langoustier. Vers 1635. IVR93_20008300079XA Atlas de Louis XIII. Le fort de l'Etoile. IVR93_19908302003ZA Atlas de Louis XIII. Le fort Sainte-Agathe. IVR93_19908302000ZA Atlas de Louis XIII. Le fort du Grand Langoustier. IVR93_19908302002ZA
  • maison
    maison Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Historique :
    Cette maison, qui tient à la fois de la bastide et de l'hôtel particulier, faisait partie au 17ème siège de Toulon. Le cadastre de 1819 mentionne maison, cour regale, pateq, bastides, jardins plantés d'orangers et potagers. En 1763, par mariage, les propriétés passent à la famille de David-Beauregard lors de la succession de Ferdinand de David-Beauregard. Ils furent lotis et construits de villas. La l'escalier avec la ferronnerie de la rampe d'appui. Les percements ont été modifiés au 18ème siècle. Un état de frais de 1788 rend compte de réparations intérieures faites à la maison, de la construction de l'escalier descendant au jardin, de l'aménagement du grand salon dont la construction de la cheminée et la
    Référence documentaire :
    GIRAUD (notaire à Hyères). Codicile au testament de Joseph d'Arène. 1719. Archives privées de David de Beauregard, Hyères. T. 1, p. 95 BORRICAND, René. Nobiliaire de Provence. Aix-en-Provence : Editions Borricand, 1975. 3 p. 57-59 LASSARAT, Raymond. Hyères : itinéraires historiques. Hyères : Sud-Est impr., 1979.
    Représentations :
    Support : ferronnerie du garde-corps de l'escalier. Support : cheminée en marbre et trumeau qui la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'escalier extérieur, en pierre de taille de Cassis, relie le deuxième étage de soubassement au
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Hyères - 3 rue Séré-de-Rivière - en ville - Cadastre : 1983 A6 2960
    Annexe :
    Compte des dépenses faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard pour sa maison d'Hyères en 1788 1788, mars à décembre. Hyères. Compte des dépenses [faites par Alexandre-Aimable de David de Beauregard] pour la construction du perron et divers aménagements intérieurs de sa maison [du quartier de la Calade à Hyères]. Original, cahier 6 f. papier, archives privées de David de Beauregard, Hyères.
    Illustration :
    Ferronnerie de l'escalier principal. IVR93_19978300162X
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