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  • ferme
    ferme Guillestre - Première Grand Rue rue des Pénitents - en ville - Cadastre : 1830 E4 1108, 1109, 1112, 1114 2001 AA 129
    Historique :
    Ferme construite dans la vieille ville probablement au 16e siècle si l'on s'en réfère au style des sculptures de l'un des chapiteaux de l'étable. Les façades ont été repercées au 19e siècle. En 1830 deux
    Représentations :
    Sur le chapiteau de la colonne ouest de l'étable : quatre têtes humaines en fort relief occupent les angles ; deux fleurs de lys et deux rosaces du Queyras ornent les faces.
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier droit en maçonnerie escalier intérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Parcelle en équerre possédant une façade au nord sur la Première Grand'Rue et une autre à l'est sur comprend la porte du logis qui donne sur un escalier droit en bois (conduisant à la cuisine), sept fenêtres ordonnancées, deux ouvertures fenières dans le comble et une petite porte en étage de soubassement qui ouvre sur une cave voûtée en berceau. Un enduit peint en faux appareil agrémente les encadrements des baies une porte donnant dans un couloir qui conduit à la cuisine en traversant une pièce de réserve, en rez mesure 148 cm de haut, l'autre, au chapiteau simplement épannelé mesure 135 cm (base en partie enfouie ). Traces de coffrage sur les murs et les voûtes en galets. Un râtelier est conservé contre le mur sud. De façade sur cour est percée de deux fenêtres à l'étage. Les seuils sont tous précédés de degrés en pierre
    Localisation :
    Guillestre - Première Grand Rue rue des Pénitents - en ville - Cadastre : 1830 E4 1108, 1109
    Illustration :
    Vue générale de l'étable, en étage de soubassement. IVR93_20000500238X
  • hôtel de voyageurs dit Hôtel Imbert, actuellement centre de loisirs (Centre de montagne des PTT du Queyras)
    hôtel de voyageurs dit Hôtel Imbert, actuellement centre de loisirs (Centre de montagne des PTT du Queyras) Guillestre - avenue du Docteur-Julien-Guillaume - en ville - Cadastre : 1830 D1 301, 302 1999 AB 79
    Historique :
    En 1830 l'emplacement du futur hôtel est occupé par une maison, une cour et une écurie appartenant bâtiment abrite aujourd'hui le Centre de montagne des PTT du Queyras depuis 1982.
    Escaliers :
    escalier intérieur escalier tournant en charpente
    Toit :
    matériau synthétique en couverture
    Description :
    angles et en partie basse des murs.
    Localisation :
    Guillestre - avenue du Docteur-Julien-Guillaume - en ville - Cadastre : 1830 D1 301, 302 1999 AB
    Titre courant :
    Queyras)
    Appellations :
    Centre de montagne des PTT du Queyras
  • ville de Guillestre
    ville de Guillestre Guillestre - en ville
    Historique :
    débouché des vallées du Queyras, elle joue également un rôle commercial important en accueillant des foires Guillestre est mentionné pour la première fois de manière certaine en 1118. A cette date la au nord-est de la ville sur la route du Queyras et du quartier de l'Amérique, à l'ouest de Ville
    Description :
    -Robert, le long de l'ancienne route du Queyras au nord-est, la Condamine le long du Rioubel en direction principal de Chagne qui descend de Vars. La ville de forme approximativement ovale est traversée en de Saint-Sébastien et à l'est par la porte du Queyras ou Sainte-Catherine. Le quartier le plus ancien existent aujourd'hui et aèrent le tissu urbain sont récents et souvent dûs à des incendies. Une rue très en petites rues droites qui se coupent à angles droits et qui aboutissent à des portes secondaires. En dehors
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    porte du Queyras ou de Sainte-Catherine. Elle sépare la ville en deux parties distinctes : au sud la le château des archevêques. Le prieuré Sainte-Marie est mentionné pour la première fois en 1118 dans 1329, complétée par d'autres statuts promulgués en 1331,1332 et 1423. Ainsi, dès le début du XIVe d'environ 800 personnes. En effet, en 1301 cent-quarante-cinq chefs de familles se réunissent dans le verger de l'église paroissiale (AD. 05 : BB 1 ; Guillaume, 1906, p. Il). Les sources : En 1444 une requête verbale du procureur du roi, car l'ancien document est en latin et "qu'il n'y a aucune contenance l'indique, entre le cours du Rif-Bel au nord et le château des archevêques au sud. En 1441, un acte est archevêques depuis le sud de la ville en traversant le quartier «sous le château». En 1469 Jean Pascal possède ). A cette date, Fabrice Mouthon recense huit parcelles bâties dans ce quartier. En 1698, il en . 467 v), mais aussi six bâtiments, trois maisons et quatre chazals. En 1830, les géomètres chargés de
    Illustration :
    Carte des valeurs immobilières du bâti intra-muros de Guillestre (en denier/canne), d'après le cadastre de 1698, réparties en trois classes. IVR93_20030500002NUD Nature des propriétés de Guillestre en 1830. IVR93_20020500690NUD Rue Torre Pellice. Quartier de la Plantation. Maison Albert construite en 1910. IVR93_20000500732X
  • présentation de la commune de Guillestre
    présentation de la commune de Guillestre Guillestre
    Historique :
    En 1118 les communautés de Guillestre, Risoul et Ceillac forment le mandement de Guillestre dont siècle Guillestre est le chef-lieu de l'un des trois escartons de l'Embrunais. En 1475, le hameau de
    Description :
    10 km au nord de Guillestre dans la combe du Queyras et qui se partage en deux parties, la Maison-du -Roy ou Pont-de-Pierre au sud des gorges du Guil, Montgauvie en aval, Les Michelats à droite du Rioubel
    Texte libre :
    : Préhistoire et Antiquité - Champ-Chevalier. En 1853, une découverte fortuite permet de mettre au jour, sous cours de travaux de labours. Des bracelets en bronze sont exhumés (Roman, 1888, p. 76 ; Sabatier, 1985 parure en bronze aux musées de Toulouse et de Lyon (Roman, 1888, p. 76; Van Eles, 1968, p. 28107; Bocquet , 1969, p. 163-168; Barruol, 1991, p. 205-210; Ganet, 1995, p. 116-] 18). - Pigier. Des objets en bronze (bracelet, parure, disque orné) ont été découverts en 1957, lors de travaux à la prise du canal de Chagne (Humbert, p. 142). La charte communale, passée en 1329 entre l'archevêque Bertrand de Deux et les antérieurs. En 1476, les habitants de l'Embrunais sont exemptés des charges delphinales. Louis XII, le 3 avril 1505 accordera une sauvegarde à Guillestre. En 1310 un conflit ayant opposé les communautés de delphinales et royales (Guillaume, 1991, p. 184). En 1501, à l'occasion d'un conflit entre les habitants et le , 1991, p. 187-188). Les consuls de Guillestre obtiennent par ailleurs en 1566, et en vertu de la
    Illustration :
    Moulin de Chagne. Noyau de l'ancienne roue en bois. IVR93_20000500641X
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Guillestre - en ville
    Historique :
    sources et les vestiges en place, on sait qu'il se composait d'une courtine de plan quadrangulaire Estienne de Pérellos, auquel les guillestrins s'en remettent dès 1390 pour en choisir l'emplacement et le directement du château au bourg. En 1397, alors que le chantier est en cours, la tour d'Eygliers élevée sous la direction d'Albert Réotier et Raymond Martin par des maçons milanais, s'écroule. En 1621, face à de nouvelles menaces d'invasion, les remparts font l'objet de réparations. En 1692, lors du retrait du roi l'année suivante. D'autres travaux sont entrepris au cours du 18e siècle. En 1745 notamment fossés sont comblés et convertis en jardins ou places publiques. Devenu inutile, le château a, quant à
    Référence documentaire :
    Ordre aux habitants de Guillestre de boucher les brèches ouvertes dans la muraille en temps de paix
    Description :
    Les courtines et les tours sont en galets et blocs de pierre noyés dans un mortier de chaux. Sur la est en partie encore visible : à l'ouest le long de l'avenue Julien-Guillaume (ancienne rue des Barris ville ont disparu. Seul subsiste, à l'ouest de la Grande Rue, le jambage gauche en marbre rose local et des trous de boulin. Elle est couverte d'un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Aménagées en de longs pans en tôle ondulée. Celle qui se trouve au niveau de la place du Monument-aux-Morts passages voûtés en berceau sont percés dans le rempart. Dans le quartier neuf, au nord de la Grand'Rue (Maurice-Petsche), les portes Sainte-Catherine à l'est et Saint-Louis à l'ouest sont en berceau plein les rives du Rif-Bel, la porte du Saint-Esprit sont en berceau brisé. Il ne reste rien du château dont
    Localisation :
    Guillestre - en ville
    Texte libre :
    (Nicolas, 1999, p. 4). En 1373, à la suite d'un différend entre l'archevêque et le dauphin, relativement à représentants auprès de leur seigneur temporel Michel de Pérellos, archevêque d'Embrun. Ils s'en remettent à lui seraient contraints d'en céder aux habitants des environs qui voudraient s'installer dans le bourg après le 31 mai 1392. Ils sont en cours en 1397, année durant laquelle une sentence arbitrale est ] 397. Ils sont quoiqu'il en soit finis en 1408, date à laquelle une procédure est lancée entre le occasion qu'avant la construction des fortifications de Guillestre, en cas d'attaque, les habitants se , Barthélémy Hélis reçoit en échange une boutique « dans le fort près la porte de Queiras (sic), tenant au fortifications depuis le commenssement de ses troubles ou bruits de guerre" (Ibid. CC 11). En 1692, en plein dans les murs de l'enceinte. En 1712, une partie des murailles est détruite pour permettre la ennemis de l'Etat ; les réparations qui regardent en propre la présente communauté, comme la brèche du
  • église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon
    église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption dite Notre-Dame-d'Aquilon Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Historique :
    Les travaux de l'église de Guillestre commencent en 1507 d'après un prix-fait établi le 20 juin plans de maître Galéas, artiste d'origine italienne. L'édifice qui devait être achevé en 1513 a été consacré en 1532 sous le vocable de l'Assomption. Le nouveau bâtiment est construit perpendiculairement à située dans la vicairie, au sud de l'ancienne nef, est aménagée à l'emplacement actuel en 1728 (daté par de décembre 1719. Le pavage de la nef, postérieur à 1633, est refait en marbre de Guillestre en 1719 et celui du chœur en 1727. Crépis à l'intérieur comme à l'extérieur dès l'origine, les murs de la nef sont blanchis en 1759 par des maîtres-maçons italiens. Le toit du porche est refait en 1802. Entre 1829 et 1831 l'église subit des travaux d'urgence : la voûte de l'une des chapelles est en partie refaite réparée en 1859, tandis que le remplacement du dallage de l'allée centrale et celui du porche sont respectivement prévus en 1862 et 1863. La chapelle de la Vierge financée par la famille Curnier de Lavalette est
    Référence documentaire :
    historiques, Aix-en-Provence. p. 24-25 Le Queyras TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille
    Représentations :
    sculpté de feuilles stylisées, d'enroulement et de motifs en coeur.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Toit :
    bardeau tufeau en couverture
    Description :
    voûte d'ogives, la troisième d'une voûte d'arêtes. Le portail principal percé en façade nord est précédé à trois niveaux d'ouvertures est couronnée par une flèche polygonale en tuf cantonnée de pyramidions à l'élévation ouest de la nef. L'édifice est entièrement construit en gros galets et blocs de pierre nef et du choeur et l'ensemble des éléments du porche sont en pierre marbrière rose locale. Les voûtes sont en tuf. La nef et le porche sont couverts d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Deux
    Localisation :
    Guillestre - en ville - Cadastre : 1830 E4 850 2001 AA 134
    Texte libre :
    ce dernier dans les possessions de l'Abbaye de Saint-André de Villeneuve fondée en 999 (Guillaume détachées après 1866. Il en existe deux copies, l'une de 1853 faite par Joseph-André Gignoux, curé Gerbon et Brun s'engagent « à faire un chœur ou presbytère en dehors des remparts (extra tamen barrium hujus ville, inter hortum cure hujus loci), en style gothique, avec croisées d'ogives, tiercerons et lavabo ; à faire le pavement du chœur avec un degré à l'entrée en marbre rouge régulièrement taillé (cormiolum) [corniol ou cormiol en patois] ; le choeur de quatre cannes [8m environ] de côté, six cannes et du chœur seront en marbre rouge appareillé et le ciel de la voûte en tuf ; la nef partant du choeur neuf rejoindra le portail de l'église actuelle. Cette nef aura douze cannes de longs et huit de haut en trois travées, les marbres des croisées, les contreforts, les nervures seront en marbre rouge le ciel et la voûte en tuf ; il y aura dans cette nef quatre chapelles, deux au levant et deux au couchant qui
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