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  • parfumerie Union coopérative florale de Grasse, actuellement coopérative agricole La Marigarde
    parfumerie Union coopérative florale de Grasse, actuellement coopérative agricole La Marigarde Grasse - 70 route de la Marigarde - en ville - Cadastre : 2006 CD 33 à 36
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    L'usine de l'union coopérative florale date des années 1920. Elle a pour objet le traitement par distillation et extraction de la production de plantes aromatiques des cultivateurs, membres du groupement. Le ministère de l'agriculture semble octroyer une subvention pour aider à la construction du site. Diverses sociétés coopératives de Grasse fusionnent autours des années 1960. L'usine de l'union coopérative florale devient le siège de la nouvelle société. Plus tard la coopérative abandonne ses activités industrielles et ne se concentre plus que sur la vente de plantes et d'engrais. L'usine, reconvertie, est aujourd'hui une pépinière de fleurs, administrée par la coopérative La Marigarde.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 07 M l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 07 M Dossier de demande d'autorisation et de demande de subvention consistué pour la construction de l'usine : documents datés entre 1920 et 1922. [Union coopérative florale] Dossier de demande d'autorisation. 1920. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 07 M 0344. L'union coopérative florale Usine de la Marigarde. Grasse. Plan d'ensemble. Bâtiments et annexes . / Plan à l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 07M 0344. L'union coopérative florale Usine de la Marigarde. Grasse. Bâtiment de la direction, aménagement du premier étage. / Plan à l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 07M Alpes-Maritimes, Nice : 07M 0344.
    Description :
    L'ancienne usine de l'union coopérative florale de Grasse comprend 11 bâtiments desservis par une au-dessus sur les niveaux supérieurs de la propriété. Face à l'entrée, au bout d'une ligne droite se trouve deux maisons rectangulaires servant probablement autrefois de logement. A droites de l'entrée se trouve un groupe de cinq bâtiments rectangulaires formant approximativement un U, avec cour centrale. La partie droite du U est constituée de deux halles rectangulaires en moellons enduits, toiture à longs pans les parties supérieures du terrain. Il s'agit de 4 halles rectangulaires dont la structure semble en pans de béton. 3 de ces bâtiments présentent des toits terrasse, avec réservoirs d'eau formant
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Grasse - 70 route de la Marigarde - en ville - Cadastre : 2006 CD 33 à 36
    Titre courant :
    parfumerie Union coopérative florale de Grasse, actuellement coopérative agricole La Marigarde
    Appellations :
    parfumerie Union coopérative florale de Grasse, puis coopérative agricole La Marigarde
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Atelier d'hydrocarbures (2 L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Plan d'ensemble Canalisations L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Bâtimentde la direction, aménagement du Distilloir L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse. IVR93_20090600183NUC2A L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Bâtiment d'exploitation et laboratoire L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Atelier d'hydrocarbures L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Dépôt d'hydrocarbures L'union coopérative florale Usine de la Marigarde Grasse Atelier d'hydrocarbures (2 Vue de l'usine coopérative, prise du nord-ouest. IVR93_20090600125NUC1A Vue de l'usine coopérative, prise du nord-est. IVR93_20090600127NUC1A
  • parfumeries de Grasse
    parfumeries de Grasse Grasse
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 07 M l'encre sur papier, 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 07 M [Viaduc de la voie des chemins de fer de Provence au quartier Font-Laugière, vers 1900 .] / Photographie de Jean Luce, vers 1900. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 60 Fi 10387. d'Histoire de Provence, Grasse : 2011 0 4379. , 1er quart 20e siècle (après 1904). Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : 2011 0 6714. , 1er quart 20e siècle (après 1904). Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : 2011 0 6714. (Alpes-Maritimes). / Papier à en tête de la société Daver, fin du 19e siècle. Archives communales, Grasse Statuts de société. Actes de fondation de la coopérative des producteurs d'orangers de la commune de Vallauris, établis en 1903, 1904. Collection particulière
    Titre courant :
    parfumeries de Grasse
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    Inventaire des usines à parfums de Grasse : présentation du corpus Sur les 52 sites étudiés, 13 ont été démolis en totalité avant le début de l’inventaire. Deux sites ne conservaient qu’un bâtiment peu représentatif de l’état ancien de l’usine. Sur les 37 sites restant et pouvant être visités, 3 sites avaient fait l’objet d’une conservation partielle et 1 site a été démoli après inventaire. Sans parler de . IA06001647) et n’a pas pu être visitée. - 1 a été transformée dans les années 1980 en usine de produits chimiques et pharmaceutique et a perdu ses liens avec la parfumerie. - 2 usines sont des parfumeries de deux sites ont une importance particulière puisqu’ils ont servi de modèle pour comprendre le fonctionnement des sites disparus ou dans lesquels ne reste plus aucune trace de l’activité industrielle, à part intéressent moins cet inventaire. Il reste donc environ 200 bâtiments entrant directement dans le cadre de idée de la taille du corpus. Il ne s’agit pas d’un recensement précis puisque certains décomptes n’ont
    Illustration :
    [Viaduc de la voie des chemins de fer de Provence au quartier Font-Laugière, vers 1900 Vue d'une salle du Musée d'art et d'histoire de Provence. IVR93_20150600456NUC2A Carte de situation de Grasse IVR93_20150600471NUDA La commune de Grasse et ses différents quartiers. IVR93_20150600474NUDA Développement urbain et industriel de Grasse (fin du XIXe s. - début du XXe s L'habit du parfumeur : vente ambulante de divers produits aromatiques vers 1700 Portrait de monsieur Dominique Louis Luce [marchand tanneur devenu banquier à la fin du 18e siècle [Les cheminées des parfumeries de la ville basse et du vallon de Rastiny.] IVR93_20150600775NUC2A [Le procédé d distillation par injection de vapeur. Document promotionnel émis par la société [Vue de la villa de parfumeur Saint-Georges appartenant à la famille Chiris
  • moulin à farine, à foulon, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement logement
    moulin à farine, à foulon, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement logement Grasse - quartier des Paroirs - 4 chemin des Paroirs - en ville - Cadastre : 1809 A5 92, 94, 95 2006 BK 39, 40
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    . L'unité conservée par les Bondet produit principalement de la farine et comprend également un paroir. Au 18e siècle, cet établissement passe aux mains de la famille Aubin et comprend en plus (vers 1750) un ressence. Au 19e siècle, l'activité du moulin se recentre uniquement sur la production d'huile et de farine Théodore Gazan de la Peyrière. Ce dernier contribue, vers 1874, à aménager une voie d'accès au site. Il le Antoine Jacques Giorgis. Celui-ci les conserve en activité jusqu'au grand gel de l'hiver 1956/1957 puis
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    chambre est au-dessous du toit. Acte de vente. 09/08/1732. Archives départementales des Alpes-Maritimes , paroir, ressence, maison. Acte de vente. 30/01/1775. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice fouler le chanvre, engins, attraits. Acte de vente. 02/07/1778. Archives départementales des Alpes Fol. 81 : cote de Jacques Bondet : moulin [illisible]. Fol. 87 : cote de Blaze Bondet : moulin [illisible]. Cadastre de l’année 1597 [commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC49. Fol. 136 : cote de Pierre Bondet : 1 moulin à blé et à tan (?) et 1 moulin à blé et paraire . Cadastre pour l'année 1627 [commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC51-52. Fol. 107 : cote de Pierre Bondet : moulin à blé, paroir, papeterie (?), vigne, faisses, arbre aux Paraires Tiré du fol. 107 en 1651. Fol. 32 : cote de Honnoré Augier : moulin à blé, paraire, faisses, vigne Tiré du fol. 107 en 1651. Fol. 165 : cote de Marie Bondette : papeterie (?), moulin à blé, paraire
    Description :
    Ce site comprend deux bâtiments espacés l'un de l'autre. L'un, plus récent, servait de ressence. De d'habitation. Elle conserve dans les soubassements des éléments du moulin. Le premier étage de soubassement est divisé dans sa largeur par un arc. Au sud de cet arc se trouvent deux presses accolées, et de l'autre côté, deux broyeurs et un chaudron. L'ensemble de cet outillage est en bon état de conservation. Le logement de l'ancienne roue se situe au niveau inférieur, à l'extérieur du bâtiment, contre le mur sud. Cet hydraulique actionnant le moulin voisin, passe au milieu de ce logement de roue, où l'eau coule encore. Cette eau provient d'une source indépendante. L'axe de la roue reposait extérieurement sur une pierre salle voûtée, elle-même située sous les pistes de broyage. Il est probable que cette pièce accueillait à l'origine une roue horizontale. Cette salle est l'une des caves qui forment le deuxième niveau de soubassement. Des bassins de décantations y ont été aménagés.
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BK, parcelles 39, 40. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section A5, parcelles 92, 94, 95. Echelle d'origine 1
  • moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée
    moulin à farine, à tan, à papier, à huile, à ressence et coopérative agricole, actuellement moulin à huile, logement et musée Grasse - quartier des Paroirs - 41 chemin des Paroirs - en ville - Cadastre : 1809 A5 91, 93 2006 BK 36 à 38
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    demeure aux mains de la même famille. Au moment de la cession de 1629, l'établissement vendu comprend une unité de fabrication de farine et probablement aussi de tan et de papier. La famille Girard conserve ce moulin au 18e siècle : par le biais d'Hermentary (meunier et ménager) puis de Joseph (marchand). La , négociant tanneur, se porte acquéreur de cet établissement qui se compose d'un moulin à huile et à farine (IA06001673), détaché de la propriété près de deux cents ans plus tôt. En 1869, ces deux usines distinctes reviennent par voie matrimoniale au baron Jean Théodore Gazan de la Peyrière qui, après avoir contribué dans , la coopérative cède le site à l'un de ses membres, Antoine Jacques Giorgis. Ce dernier garde le moulin en activité jusqu'au grand gel de l'hiver 1956/1957. Le site est ensuite à nouveau séparé en deux propriétés distinctes. La deuxième ressence et le moulin, situés en amont de la propriété, sont convertis en logement. Le moulin, autrefois Girard, est rouvert au début des années 1980 par les descendants de M
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale coopératives agricoles de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Fol. 81 : cote de Jacques Bondet : moulin [illisible]. Fol. 87 : cote de Blaze Bondet : moulin [illisible]. Cadastre de l’année 1597 [commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC49. Fol. 136 : cote de Pierre Bondet : 1 moulin à blé et à tan (?) et 1 moulin à blé et paraire . Cadastre pour l'année 1627 [commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC51-52. Fol. 107 : cote de Pierre Bondet : moulin à blé, paroir, papeterie (?), vigne, faisses, arbre aux Paraires Tiré du fol. 107 en 1651. Cadastre pour l'année 1644 [commune de Grasse]. Relié en 1703. Archives arbres fruitiers aux Paraires. Cadastre de l’année 1714 (1). [Commune de Grasse]. Archives communales arbres fruitiers aux Paraires. Cadastre de la commune de Grasse 1720 [2]. Archives communales, Grasse aux Paraires. Cadastre de l’année 1739 [ 3 - commune de Grasse]. Archives communales, Grasse : CC67. aux Paraires. Cadastre de l’année 1750, commune de Grasse [3]. Archives communales, Grasse : CC75.
    Description :
    -ouest par le vallon de la Tierçade. Cet établissement est encore en activité. L'huile y est produite conservé, s'intègre à une visite de l'établissement. Tout le matériel se trouve au rez-de-chaussée, l'étage supérieur servant d'habitation. Dans son ensemble, cet édifice forme un L, formé de quatre corps de compose de trois bâtiments attenants d'époques différentes. Le matériel du moulin abrité dans le corps de bâtiment nord a été supprimé, hormis la chambre hydraulique. Le rez-de-chaussée du corps de bâtiment central abrite le matériel contemporain (situé au nord de la pièce), et des installations datant des comprend un troisième corps de bâtiment en retour, au sud. Cette salle rectangulaire d'un seul volume abrite un moulin traditionnel en cours de restauration. Les murs sont en moellons de roche. Le toit est à accolées sont disposés en enfilade contre le mur ouest. Au sud de la pièce demeure un broyeur à meule reconstruite récemment. Enfin, à droite de l'entrée, se trouve une ancienne ressence en bon état de
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    D'après le plan cadastral de 2016, section BK, parcelles 36 à 38. Echelle d'origine 1/1000e Plan cadastral de la commune de Grasse, 1809, section A5, parcelles 91, 93. Echelle d'origine 1 Vue de l'entrée du site au sud-est. IVR93_20120600113NUC2A Vue de la limite nord-est du bâtiment. IVR93_20120600114NUC2A Vue du vallon au nord-est de la propriété. IVR93_20120600115NUC2A Vue d'ensemble du moulin réhabilité, prise de l'est. IVR93_20120600119NUC2A Le cabestan à gauche des presses, à proximité de l'entrée de la salle. IVR93_20120600120NUC2A Vue d'ensemble de la salle du moulin des années 1920 et du moulin moderne. IVR93_20120600122NUC2A Matériel-huilerie Giordan Frères & Cie 32 bd. de Riquier n° 13 Nice 1923 [plaque posée dans la
  • présentation de l'étude des parfumeries de Grasse
    présentation de l'étude des parfumeries de Grasse Grasse
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Titre courant :
    présentation de l'étude des parfumeries de Grasse
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Texte libre :
    l’inventaire de Provence, Alpes, Côte-d’Azur et l’Association pour le rayonnement du Musée International de la . La petite ville de Provence orientale concentre une infrastructure industrielle importante et s’impose comme l’un des principaux centres mondiaux de production de matières premières pour la parfumerie contribue à organiser, à partir de sa base locale, la production de plantes à parfums à l’échelle internationale. L’inventaire du patrimoine industriel de Grasse s’est attaché à répertorier et étudier tous les sites de production qui ont participé à cette histoire industrielle, qu’il s’agisse d’authentique usines à parfums ou de plus modestes ateliers liés aux prémices de l’industrialisation de cette activité . Cette première étude a eu lieu entre 2007 et 2009 en partenariat entre le service régional de Parfumerie de Grasse. Cette étude s’était préalablement fondée sur un premier rapport d’expertise, réalisé en 2005, et qui avait abouti à un livret de prescription définissant un corpus à analyser[1]. A ce
  • parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs
    parfumerie Méro et Boyveau, puis Méro et Boyveau, Bénard et Honnorat successeurs Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    A ses débuts dans les années 1830, la parfumerie J. Méro était implantée dans le centre ancien de Grasse (IA06001594). A partir de 1860, Joseph Méro, fondateur de la société, fait construire une autre usine sur une propriété agricole, à l'ouest de la ville. Ce terrain est vendu avec une maison et une d'un hangar placés de part et d'autre du bâtiment principal où se trouvaient la production en nom collectif qui prend le nom de Méro et Boyveau en 1867. Joseph Méro se retire en 1872 et décède en 1874. Il lègue son usine à Nicolas Lerch qui renouvelle le bail de location de l'usine à la d'affectation après la construction dans les années 1920 du site annexe de l'entreprise, réservé à ce mode de production. La direction de la société, composée depuis 1916 d'Henri Bénard et René Honnorat, confie à Léon est sans doute l'auteur de deux autres bâtiments construits au même moment : le bâtiment d'angle et le connaît plus de modifications significatives jusqu'aux années 1950 et la construction du bâtiment des
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    commerce de parfumerie. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 20/11/1885, Archives départementales des Alpes Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. / Musée d'Art et d'Histoire de Provence, Grasse : non [Parfumerie Méro et Boyveau]. Vue d'ensemble de la façade sud. / Archives départementales des Alpes Transcription d'un bail de location passé entre J. D. Méro et sa société : location de la propriété et de bâtiments d'usine en cours de construction. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 01/10/1861, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03Q03185. Transcription hypothécaire d'un acte de vente d'une propriété à Grasse, quartier Sainte-Lorette : descriptif de l'état de la propriété au moment de l'achat. [Parfumerie Méro et Boyveau]. 11/08/1860, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q02/239. , Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03U02/647.
    Description :
    Le terrain situé à flanc de colline présente une forte pente. La villa et la maison d'exploitation se trouvaient sur la partie haute du terrain à l'ouest et disposaient chacune d'un portail d'accès à bâtiments industriels étaient placés en bordure de propriété, le long des limites est et nord du terrain et , un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé directement accessible par l'arrière et un niveau de combles aménagés. Un ensemble de constructions comptant deux halles rectangulaires lui était accolé contre la face ouest, au niveau du rez-de-chaussée et formait un corps secondaire. Le bâtiment des laboratoires s'appuyait contre le bâtiment principal à son extrémité sud. Il s'agissait d'un édifice de trois corps de bâtiments positionnés autours d'une courette centrale. Sa structure était en béton avec toit terrasse et réservoir d'eau en couverture. Le corps principal de ce bâtiment, haut de trois niveaux, sans composait, de bas en haut, d'un bâtiment situé à l'angle nord-est de la propriété. Il s'agissait d'un
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'usine prise de l'est. IVR93_20080600007NUC1A Plan d'ensemble de la ville de Grasse. IVR93_20080600008NUC2A Parfumerie Méro et Boyveau à Grasse, plan de masse. IVR93_20080600009NUC2A Ensemble des nouvelles usines de Grasse en 1932. IVR93_20080600010NUC2A Vue d'une partie de la cour de l'usine Méro et Boyveau. IVR93_20080600011NUC2A Etablissements Méro et Boyveau. Usine de Grasse. Aménagement des Bureaux. IVR93_20090600178NUC1A Etablissement Méro et Boyveau pris de l'est. IVR93_20090600179NUC1A Vue d'ensemble du bâtiment des laboratoires avec l'aire de circulation, prise du nord-ouest Vue prise du nord, tourelle de la montée d'escalier du bâtiment principal. IVR93_20070600058NUC2A Vue prise de l'ouest, tourelle de la montée d'escalier du bâtiment principal
  • atelier de fabrication dit la Mosquée actuellement entrepôt public
    atelier de fabrication dit la Mosquée actuellement entrepôt public Grasse - 37 avenue Pierre Sémard - en ville - Cadastre : 2006 BL 92
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La halle aux hydrocarbures de l'usine Chiris, également appelée La Mosquée en raison de son l'extraction des parfums par solvants. La société Chiris fut en effet la première entreprise de production de matières premières pour la parfumerie à adapter ce mode de production à une échelle industrielle. Après la fermeture des établissements Chiris à Grasse et la disparition de l'entreprise dans les années 1980 , l'ensemble du site a été racheté par la Ville de Grasse. La Mosquée a fait l'objet d'une inscription par arrêté du 14.12.1989. Elle sert aujourd'hui de salle des fêtes et de locaux sportifs.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    d'histoire de Provence : non coté. 22- Grasse - Avenue de la Gare et Usine Chiris. / Carte postale noir et blanc, début du 20e siècle . Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Vue intérieure de la Mosquée.] / Photographie noir et blanc, années 1920. Musée d'art et Vue intérieure de la Mosquée et des cuves d'extraction par solvants. / Photographie noir et blanc , années 1920. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Vue sud-ouest de la Mosquée.] / Photographie noir et blanc, années 1920. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 60Fi00145. 13. Grasse - Avenue Chiris. [Vue de la mosquée] / Carte postale, noir et blanc, 1er quart 20e Cet ouvrage propose un historique détaillé de cette entreprise et témoigne de son importance dans
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment de la grande halle, dit la mosquée (cad. BL 92) : inscription par arrêté du 14 décembre
    Dénominations :
    atelier de fabrication
    Titre courant :
    atelier de fabrication dit la Mosquée actuellement entrepôt public
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    [Vue sud-ouest de la Mosquée.] IVR93_20100600298NUC2A [Vue intérieure de la Mosquée.] IVR93_20100600299NUC2A [Vue intérieure de la Mosquée et des cuves d'extraction par solvants.] IVR93_20100600300NUC2A 22- Grasse - Avenue de la Gare et Usine Chiris. IVR93_20100600301NUC2A 13. Grasse - Avenue Chiris. [Vue de la mosquée] IVR93_20100600302NUC2A Vue actuelle de la Mosquée. IVR93_20100600303NUC1A Vue partielle de la façade sud-ouest du bâtiment. IVR93_20100600281NUC1A Vue prise à partir de l'avenue Pierre Sémard. IVR93_20110600143NUC2A Détail de l'élévation ouest. IVR93_19930600026XA L'élévation est vue de la rue. IVR93_19930600029XA
  • couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, actuellement tribunal de justice, immeubles à logements, atelier municipal
    couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, actuellement tribunal de justice, immeubles à logements, atelier municipal Grasse - 37 avenue Pierre Sémard - en ville - Cadastre : 1809 E 370, 377 à 381, 392, 462, 466 à 469, 492, 493 2006 BL 92, 225 à 227, 255
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Genre :
    de capucins
    Historique :
    La société Chiris est longtemps restée la plus importante entreprise de parfumerie de Grasse, le précurseur dans de nombreux domaines de son secteur d'activité. Sa fondation remontait au 18e siècle : 1768 selon son histoire officielle. Son installation sur le site de l'ancien couvent des Capucins remonte aux années 1860. Peu après cette installation, les anciens bâtiments de l'établissement religieux, dont on ne conserve que très peu de traces, sont remplacés ou intégrés à une construction plus imposante. L'une des dates portées sur la façade de l'usine, l'année 1868, devait renvoyer à la date d'édification de cette première structure. Des vues anciennes de la façade principale de l'usine indiquent qu'il y a eu des ajouts de constructions par la suite. Ces ajouts, dont il est impossible de suivre les étapes d'édification arrière où se trouvaient notamment, la cheminée et une halle en bois abritant les aériens de l'atelier de distillation, c'est-à-dire un ensemble de tuyaux en cuivre où en y circulant, l'eau utilisée se refroidissait
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    de la défense passive. 1944. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 0109W0013. siècle. Musée d'art et d'histoire de Provence, Grasse : non coté. En 1954, la société Chiris employait 262 personnes. Activité de l'industrie dans le département . Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 0028W0137. Usine Chiris de Grasse. Vue arrière du bâtiment principal. / Photographie noir et blanc, fin 19e Gravure de l'ensemble des établissements Chiris. / Gravure noir et blanc, années 1920. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. Terrasse de stockage au sud-est de l'usine Chiris de Grasse. / Photographie noir et blanc. Archives Vue du portail d'entrée de l'usine Chiris à Grasse. / Photographie noir et blanc. Années 1980 Usine chiris de Grasse. Dates portées au centre de la façade antérieure : 1868, 1889, 1922
    Précisions sur la protection :
    Le bâtiment de la grande halle, dit la mosquée (cad. BL 92) : inscription par arrêté du 14 décembre . 1989 BL 95 ; 2004 BL 225) : inscription par arrêté du 14 décembre 1989, radié de l'inventaire
    Description :
    formant un E. Il comprenait un corps central de 4 niveaux avec combles, toit à longs pans, flanqué de deux ailes en retour d'équerre également de 4 niveaux avec combles mais avec toits à pavillon plus élevés . Cet édifice central rectangulaire comprenait perpendiculairement trois autres ailes en retour de trois
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, actuellement tribunal de justice, immeubles à
    Appellations :
    couvent de capucins, puis parfumerie Chiris, puis tribunal de justice
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Plan de toitures. IVR93_20110600154NUDA Vue panoramique de l'ensemble des établissements Chiris. IVR93_20100600284NUC2A Gravure de l'ensemble des établissements Chiris. IVR93_20100600285NUC2A Vue du portail d'entrée de l'usine. IVR93_20100600287NUC2A Partie centrale de la façade antérieure du bâtiment principal. IVR93_20100600290NUC2A Ajouts de construction contre le bâtiment principal, à droite. IVR93_20100600293NUC2A Vue d'ensemble de l'usine et de la cour. IVR93_20100600294NUC2A Terrasse de stockage au sud-est de l'usine. IVR93_20100600295NUC2A Dates portées au centre de la façade antérieure : 1768, 1868, 1922. IVR93_20100600296NUC2A Dates portées au centre de la façade antérieure : 1868, 1889, 1922. IVR93_20100600297NUC2A
  • couvent de cordeliers, puis parfumerie Bruno Court, actuellement magasin de commerce, parc de stationnement et hôtel de voyageurs Charme Hôtel du Patti
    couvent de cordeliers, puis parfumerie Bruno Court, actuellement magasin de commerce, parc de stationnement et hôtel de voyageurs Charme Hôtel du Patti Grasse - quartier du Patti quartier Martelly - 2 place du Patti place du Patti place Martelly - en ville - Cadastre : 1809 E 23, 24, 27, 158, 162, 165, 168 2006 BE 17, 285
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Genre :
    de cordeliers
    Historique :
    Les frères Merles, propriétaires de la marque Bruno Court, s'installent dans les bâtiments de industriel, sans doute en distilloir. Dans les années qui suivent, l'augmentation de l'activité de la parfumerie incite les dirigeants de la société à acheter des parcelles vierges et des bâtiments situés à proximité de l'ancien couvent, notamment en 1907 une partie des locaux de la parfumerie Bérenger Fils l'extraction par solvants, en 1902. Cette extension de la fabrique semble se ralentir à partir des années 1920 maintiennent l'activité de Bruno Court encore quelques années, avant de céder à nouveau l'entreprise, à la fin des années 1950, à une société de parfumerie du pays grassois, la société V. Mane et Fils. Celle-ci met un terme à l'activité de Bruno Court et vend les locaux dans les années 1960. Le site est
    Observation :
    Il s'agissait de la plus grande des usines de parfumerie situées à proximité du centre ancien de
    Référence documentaire :
    En 1954, la société Bruno Court employait 30 personnes. Activité de l'industrie dans le département . Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 0028W0137. Vue de la partie nord de la fabrique. / Photographie noir et blanc. Archives communales, Grasse Plan présentant un projet de réaménagement de l'ancienne église des Cordeliers présenté par les frères Merle, dirigeants la Parfumerie Bruno Court Plan de l'ancienne église des Cordeliers. / Plan à l'encre sur papier calque, 0m005 par mètre, 08/05/1886. Archives départementales des Alpes-Maritimes Plan d'ensemble joint à la pétition de M. Merle Augustin (maison Bruno Court) tendant à obtenir l'autorisation d'établir une usine d'extraction de parfums par les hydrocarbures. Plan de détail aux abords de Vue intérieure de l'ancienne église des Cordeliers, transformée en salle de triage des fleurs . / Photographie noir et blanc. Musée International de la Parfumerie, Grasse : 1c04564.
    Description :
    une quinzaine de bâtiments répartis en deux groupes distincts, séparés par une rue. Ces deux unités étaient disposées perpendiculairement et bordaient les limites sud et ouest de la place Martelly. Les anciens bâtiments du couvent formaient l'aile sud de l'usine. Les quelques structures qui avaient été religieux. L'église en constituait le corps de bâtiment principal. Un deuxième corps de bâtiment en forme de trouvait à l'extrémité est de l'église. L'aile ouest de l'usine se composait d'un ensemble composite de centrale. Une photographie du début du 20e siècle montre que les murs d'une majorité de ces bâtiments étaient en moellons de pierres, sans enduit. Seul l'atelier d'extraction, moins ancien que les autres
    Titre courant :
    couvent de cordeliers, puis parfumerie Bruno Court, actuellement magasin de commerce, parc de stationnement et hôtel de voyageurs Charme Hôtel du Patti
    Appellations :
    parfumerie Bruno Court, puis hôtel de voyageurs Charme Hôtel du Patti
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Destinations :
    magasin de commerce parc de stationnement hôtel de voyageurs
    Illustration :
    Coupes de l'ancienne église des Cordeliers. IVR93_20080600180NUC1A Plan de l'ancienne église des Cordeliers. IVR93_20080600182NUC1A Vue d'ensemble de la parfumerie Bruno Court, prise de l'est. IVR93_20080600183NUC1A Vue de la partie nord de la fabrique. IVR93_20080600184NUC1A Vue intérieure de l'ancienne église des Cordeliers, transformée en salle de triage des fleurs Plan d'ensemble joint à la pétition de M. Merle Augustin (maison Bruno Court) tendant à obtenir l'autorisation d'établir une usine d'extraction de parfums par les hydrocarbures ; Plan de détail aux abords de Essence violette de Grasse, Bruno Court Grasse. IVR93_20150600844NUC1A Vue de la parfumerie Bruno Court, prise de l'est. IVR93_20150600811NUC1A [Vue intérieure de l'atelier d'enfleurage de Bruno Court dans l'ancienne église des Cordeliers
  • parfumerie L. T. Piver, puis Hugues-Guezet, actuellement garage
    parfumerie L. T. Piver, puis Hugues-Guezet, actuellement garage Grasse - quartier Font-Laugière - 12 avenue Chiris - en ville - Cadastre : 2006 BI 72
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La société de parfumerie parisienne L. T. Piver ouvre, au milieu du 19e siècle, une unité de proximité du premier siège grassois, un atelier annexe dédié à l'extraction. Le projet d'établissement de cet atelier comprenant aussi un dépôt de 1500 litres d'hydrocarbures suscite des protestations de la part du voisinage. La société n'obtient d'ailleurs pas tout de suite les autorisations nécessaires à l'ouverture de l'atelier. Malgré le refus de l'administration, les données cadastrales confirment la mise en fonctionnement de cette annexe, à cette date. La société Piver semble quitter ses installations grassoises dans les années 1920. Le fils de Jacques Joseph Hugues fonde alors une nouvelle société en association avec Adrien Doussan et Jean Bompard. Il apporte à la société les anciennes unités de L. T. Piver dont sa exclusivement : une salle de fabrication par hydrocarbures avec voûte, deux salles attenant à la précédente à usage de fabrication par alcool avec batteuse, glacière, moteur . La nouvelle société fondée dans les
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    [Parfumerie Piver, puis Hugues-Guezet] Plan de masse. / Plan à l'encre sur claque, vers 1901 La société Hugues-Guezet exploite les anciens locaux grassois de la société L. T. Piver [Acte de formation de la société Hugues-Guezet] 01/09/1926. Crépeaux, Félix (notaire). Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 06U03/0031. , puis Hugues-Guezet] Plan du rez-de-chaussée. / Plan à l'encre sur calque ; 1/100e. 1901. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 05M 0332. P. 36. L'auteur indique que suite à un voyage du dirigeant de la société Piver à Grasse en 1859 , Jacqueline. Parfum de Psyché (Histoire de la société de parfumerie Piver). Grasse : Musée International de la
    Description :
    L'atelier d'extraction L. T. Piver est constitué de deux corps de bâtiments rectangulaires accolés qu'un niveau de rez-de-chaussée. Une porte d'entrée est ménagée sur la face latérale ouest. Les toitures à longs pans sont couvertes de façon homogène de tuiles creuses.
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Plan de masse. IVR93_20080600238NUC2A Autre atelier situé au second niveau de la halle parallèle à l'avenue Chiris
  • parfumerie Payan Bertrand
    parfumerie Payan Bertrand Grasse - quartier Saint Jean - 28 avenue Jean XXIII - en ville - Cadastre : 2006 BK 43
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    point en 1935 (source orale), obtenue par distillation de graminées des Basses-Alpes. Après être resté En 1886, la parfumerie Honoré Payan est reprise par deux cousins de la famille : Antoine Payan et se retire de la société, l'entreprise n'a toujours pas quitté son ancien site de production conserve le nom Payan et Bertrand. C'est à partir de ce moment que les documents historiques indiquent avec certitude la mise en fonctionnement de la nouvelle parfumerie. Cette nouvelle usine est aménagée sur une de cette époque. Un bâtiment d'extraction était également en projet (cabinet d'architecture Michel et Arluc). Son positionnement correspond assez précisément à celui de l'actuel bâtiment d'extraction mais ce dernier présente des caractéristiques architecturales clairement postérieures aux années 1910. De nouveau bâtiment, l'actuel atelier d'extraction. Ne subsisterait de l'ancienne structure que l'appentis accolé à la face sud de cette construction. Du point de vue administratif, les années 1920 voient la
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication atelier de réparation
    Référence documentaire :
    . [Dossier de construction de l'usine Payan et Bertrand]. 1906 à 1910. Archives départementales des Alpes Maison fondée en 1864 Th. Mühlthaler, Grasse (France, Alpes-Maritimes) successeur de Payan et Les associés apportent le fonds de commerce Honoré Payan. [Acte de formation de la société Payan et Bertrand]. 30/12/1886. Bertrand, Etienne (notaire). Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice Retrait définitif d'Antoine Payan [Dissolution et liquidation de la société Payan et Bertrand fondée en 1886]. 03/02/1893. Bertrand, Etienne (notaire). Archives départementales des Alpes-Maritimes . Artur, Joseph (notaire). Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 400Q 02/1032. Fonds privé cabinet d'architecture Michel et Arluc : dossier de construction du distilloir Cette prise de contrôle par Henri Proal de la direction de l'entreprise s'effectue par étapes (dans les années 1920) qu'il est possible de suivre dans les divers conseils d'administration : par exemple
    Murs :
    pan de béton armé pan de métal
    Description :
    . On y trouve une grande variété de types architecturaux. En descendant depuis l'accès on trouve des appentis à dos de clôture où sont installés les ateliers de maintenance ; la chaufferie avec bassin sur le , contenant la batterie de distillation, et l'ancien distilloir. Ce dernier est une halle rectangulaire , toiture à longs pans, charpente en bois couverte de tuiles mécaniques. Le bâtiment administratif qui fait front au distilloir présente ces mêmes caractéristiques mais comporte trois niveaux : un niveau de sous -sol, un rez-de-chaussée et un étage. A l'extrémité droite de ce bâtiment se trouve une extension de pente. Elle est en béton, toit terrasse avec débords de toit. Face à cette salle se trouve le hangar en métal servant au stockage de fûts. L'atelier d'extraction, situé sur un niveau de terrassement inférieur , présente une structure en béton formant deux vaisseaux avec en couverture deux voûtes de béton. Un appentis , chemins de câbles etc. Le site est organisé en damier. Les bâtiments sont desservis par une rue intérieure
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Maison fondée en 1864 Th. Mühlthaler, Grasse (France, Alpes-Maritimes) successeur de Payan et Plan général de l'usine Payan et Bertrand et des propriétés voisines dans un rayon de 500 mètres Vue de l'usine Payan et Bertrand. IVR93_20080600327NUC1A Aperçu de l'usine Payan et Bertrand. IVR93_20080600328NUC1A Fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Bâtiment du distilloir Plan Fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Bâtiment du distilloir Plan de la charpente Fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Bâtiment du distilloir. IVR93_20090600201NUC2A Fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Bâtiment du distilloir. IVR93_20090600203NUC2A Nouvelle fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Façade Nord. IVR93_20090600204NUC2A Nouvelle fabrique de parfumerie Payan et Bertrand à Grasse Coupe verticale suivant A.B.C.D
  • maison, puis parfumerie Payan
    maison, puis parfumerie Payan Grasse - Saint-Jacques - en écart - Cadastre : 1809 D2 244 à 258 2006 EY 62, 63, 66, 67, 424, 484, 486, 487, 499
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Etienne Carémil (maire de Grasse entre 1931 et 1941) acquiert dans les années 1900, l'ancienne marque grassoise de parfumerie Honoré Payan, qu'il développe. Le siège social de la société est implanté véritable usine. C'est à cette époque que ce dernier intègre aux activités de son entreprise la propriété , une unité de production et de traitement des fleurs cultivées sur place. On y pratique avec certitude , la famille du maître de maison et à l'arrière, séparés dans les corps de bâtiments secondaires, les ouvriers saisonniers de l'exploitation. Ces deux espaces habités disposaient de leur propre escalier. Le site est encore exploité après la Seconde Guerre mondiale. L'ensemble de la propriété a été vendu en 2009. Un projet immobilier doit voir le jour sur les anciennes planches de culture. La maison rurale où bâtiments les plus récents (les deux halles rectangulaires) de l'ancienne exploitation agricole ont été bâtis après 1887. La maison de maître pourrait dater du début du 19e siècle (porte le date 1804). Le
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication mur de clôture
    Référence documentaire :
    Dépôt de pièces : il y est mentionné que Th. Muhlthaler a racheté la société Payan et Bertrand le 19.12.1906. [Parfumerie Payan]. 27/10/1922. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03Q03595. Les tubéreuses. / Dessin à l'encre sur papier, 1886. Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Description :
    maître. La seconde construction, moins haute, reprend en façade, le même vocabulaire que celui de la Le site Payan présente un espace bâti et un terrain sans constructions aux larges planches de culture, peu élevées, la pente de la propriété étant assez faible. La zone bâtie se trouve sur les parties hautes du site. Cet ensemble comprend deux groupes de constructions séparés par une terrasse plane, où se trouvent notamment un puits et un lavoir. Le groupe principal de constructions se compose de 7 corps différents accolés, de tailles et de hauteurs différentes. Il comprend ce qui s'apparente à la maison de maître de forme rectangulaire, de trois niveaux, toit à longs pans, orientée nord-est. Sa face principale fait front à la terrasse au sud-est. D'aspect ordonnée, l'élévation présente 6 travées de trois baies surmontées de volets verts. Les baies hautes sont plus petites que celles des niveaux inférieurs. La face postérieure de ce bâtiment et suivent dans l'ensemble un axe nord-ouest. On y trouve notamment
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Anciennes planches de culture. IVR93_20090600093NUC1A Aperçu de l'espace bâti du site et de la terrasse complantée. IVR93_20090600095NUC1A Vue de la face principale de la maison de maître prise de la terrasse à l'ouest Vue des deux bâtiments annexes situés en face de la maison de maître. IVR93_20090600097NUC1A Détail de la charpente en bois d'un des bâtiments annexes. IVR93_20090600099NUC1A Vue d'ensemble de la face principale de la maison de maître et aperçu à droite d'une partie du Pierre portant la date 1804 située au-dessus de la porte d'entrée de la maison de maître Vue de la façade principale de la maison prise du nord-est. IVR93_20090600103NUC1A Le passage voûté vu de l'intérieur. IVR93_20090600105NUC1A Vue du corps principal de constructions, prise du nord-est. IVR93_20090600106NUC1A
  • atelier de fabrication
    atelier de fabrication Grasse - 8, 10 rue Ossola rue Mirabeau - en ville - Cadastre : 1809 E 85 2006 BH 331, 332
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La date de 1881 portée sur la façade de l'usine Hugues Aîné doit très probablement correspondre à du centre ancien de Grasse, à l'aspect traditionnellement beaucoup plus sobre. Les locaux contre Joseph Hugues, le patron de la société de parfumerie Hugues Aîné, achète le 10 rue du Cours qui comprend une petite boutique au rez-de-chaussée à côté d'une fontaine, une cave ou cellier dans les sous-sols et la totalité des premiers et troisième niveaux. La construction de cette façade vient en fait clore la structuration de la fabrique Hugues Aîné, structuration qui a pris 80 ans.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    International de la Parfumerie, 2007.
    Dénominations :
    atelier de fabrication
    Description :
    La façade de l'usine a adopté un style composite, conçue comme un décor, dont le principal objectif est de manifester la réussite commerciale de l'entreprise. L'opulence des détails architecturaux , mélange d'influences et de styles, n'a pas empêché la recherche d'un certain équilibre et d'une symétrie des pilastres. Les 3 travées centrales constituent la partie la plus remarquable de l'élévation. Les copie d'un prix remporté par la société lors d'une exposition universelle de Paris (1867). Au-dessus se majuscules rouges, flanquée d'autres reproductions de prix, et la corniche des modillons. Enfin, deux alambics en moulures qui symbolisent ici le métier de la société ont été portés dans le fronton qui couronne cette élévation. De part et d'autre de cette partie centrale de trois travées s'ajoutent latéralement deux autres travées qui n'ont d'autre fonction que d'élargir de façon artificielle (en trompe l’œil) la façade qui se trouve dans une petite rue avec peu de recul. La travée de droite présente sur
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    atelier de fabrication
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Partie supérieure de la façade. IVR93_20080600292NUC1A Détail de la façade, médaillon représentant un prix remporté par la société. IVR93_20080600293NUC1A
  • bâtiment administratif d'entreprise
    bâtiment administratif d'entreprise Grasse - 6 avenue Font-Laugière - en ville - Cadastre : 1809 E 287 à 293, 337 à 342 2006 BI 70
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Un bâtiment marquait déjà partiellement la limite nord du terrain de l'usine, lorsque la société la propriété, ce bâtiment est progressivement inclus dans un ouvrage formant l'entrée principale de rectangulaire à arcades formant un porche avait été construite sur l'aile est de l'édifice. L'édifice d'entrée a subi de nouvelles transformations durant les années qui suivent (après la Seconde Guerre mondiale). Le porche a été fermé et trois corps de bâtiment ont été construits sur le reste du toit, notamment une tourelle au dessus du passage couvert. Ces ajouts de construction ont marqué plus clairement encore la
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    [Parfumerie Bertrand Frères] Vue de la façade avant rénovation. / Photographie couleur, années 1990 Etablissement Bertrand Frères à Grasse (Alpes-Maritimes). / image extraite d'une revue professionnelle, 1924. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. [Parfumerie Bertrand Frères] Publicité. Années 1920. Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Description :
    Cette entrée, autrefois reliée au reste des bâtiments de l'usine, est aujourd'hui indépendante des de soubassement qui rachète la déclivité, un rez-de-chaussée surélevé avec sur la face est une sa propre toiture à longs pans. Le rez-de-chaussée surélevé est de même niveau que le portail. Celui -ci est recouvert d'une tourelle polygonale flanquée de part et d'autre de corps de bâtiments rectangulaires. Ces trois constructions forment comme un couronnement qui domine le portail principal. De l'ancien porche, entièrement bouché ne subsiste en façade (au nord) qu'un vestige de l'ancien garde corps , ainsi que deux piliers sur lesquels repose une arche. La couverture des différents toits de l'entrée est en tuiles creuses. L'élément de structure principal semble être le béton. Les baies sont
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Etablissement Bertrand Frères à Grasse (Alpes-Maritimes). IVR93_20080600390NUC1A Vue de la façade avant rénovation. IVR93_20080600391NUC1A
  • maison, puis tannerie et moulin, puis parfumerie Muraour Frères, puis entrepôt industriel
    maison, puis tannerie et moulin, puis parfumerie Muraour Frères, puis entrepôt industriel Grasse - 8 rue Paul Goby traverse des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1809 E 170, 171, 172, 173, 174, 175 2006 BE 5, 7
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La société Muraour Frères aurait été fondée en 1790. Le seul site de production connu de cette société se situait en bordure du centre ancien de Grasse, rue des Cordeliers. Une partie des bâtiments de cette usine est portée sur le plan cadastral de 1809 et comprenait une tannerie et un moulin . L'implantation de la société sur ce site doit dater du milieu des années 1850 (1855 ?). En effet, un local construction nouvelle que la société a fait édifier. Le fonds de commerce Muraour Frères est vendu en 1875. Le cadastre mentionne l'extension de la parfumerie quelques années après (1884) ; elle occupe désormais aussi les anciens bâtiments de la propriété. En 1895, la société est à nouveau mise en vente. Elle est terrasses de l'usine. L'activité de la société Muraour Frères semble s'arrêter définitivement au moment de , trois corps de bâtiments et dont le plus ancien local industriel a été entièrement rénové et agrandi , est occupé entre 1955 et 1962 par de jeunes techniciens grassois (source orale). La parfumerie
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    Vue de la parfumerie Muraour Frère prise de l'est. / Photographie noir et blanc. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. Vue de la parfumerie Muraour Frères. / Photographie noir et blanc, 1913 (?). Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 04Fi4125. Vue d'ensemble de la parfumerie Muraour Frères. / Photographie noir et blanc. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. Vue sud de la parfumerie Muraour Frères. / Photographie noir et blanc. Bibliothèque communale p. 98 : l'auteur indique que la société Muraour Frère date de 1790 : "donc une des plus anciennes maisons de parfumerie de Grasse"; que l'entreprise est mise en vente en 1875 et en 1895 où elle est reprise par le Docteur Péan (changement de propriétaire confirmé par le cadastre) ; que le site, repris
    Description :
    Le site Muraour Frères se composait d'un ensemble hétéroclite de bâtiments. L'immeuble qui occupait à un immeuble d'habitation. De part et d'autre de ce bâtiment se trouvaient deux ailes construites en retour et se composant chacune de plusieurs corps de bâtiments, donnant à l'ensemble la forme d'un ancienne maison de ferme en moellons apparents. A l'extrémité de chaque aile se trouvaient des verrières
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la parfumerie Muraour Frères. IVR93_20080600222NUC2A Vue de la parfumerie Muraour Frère prise de l'est. IVR93_20080600223NUC2A Vue de la parfumerie Muraour Frères. IVR93_20080600224NUC1A Vue sud de la parfumerie Muraour Frères. IVR93_20080600225NUC1A
  • logement patronal avec atelier de conditionnement et laboratoire
    logement patronal avec atelier de conditionnement et laboratoire Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Avec la construction en continu de locaux industriels, l'espace résidentiel, clairement marqué à l'origine, s'est peu à peu réduit, au profit de l'usine. Ce mouvement semble s'intensifier dans les années des expéditions, sans doute affecté au début à l'extraction, semble dater de cette époque. Il est situé contre la face est de la petite maison, vestige de l'ancienne propriété agricole. Cette petite maison, qui connaît aussi diverses extensions, est investie semble-t-il un peu plus tard. La présence de la scierie mécanique et de la menuiserie y est attestée dans les années 1920-1930. Y sont assemblés divers emballages de marchandises. Des ateliers ont également été aménagés contre la villa, à ces mêmes ; ensuite elle est entièrement dévolue à l'activité de l'usine. L'ancienne demeure patronale accueille notamment le service comptabilité, tandis que de nouveaux ateliers sont édifiés contre la partie est de ce
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Dénominations :
    atelier de conditionnement
    Description :
    L'espace résidentiel se composait de trois bâtiments attenants : une petite maison avec dépendances structures communiquaient entre elles par des voies couvertes et des portes de service. La petite maison et ses dépendances formaient un U ouvert sur la chaussée. Le bâtiment des expéditions, de plan rectangulaire de deux niveaux, charpente en bois avec couverture en tuiles mécaniques a été construit contre la deux tours d'angles accolées de part et d'autre du corps central. Chacun de ces corps de bâtiment était couvert d'un toit en pavillon. Des ateliers plus récents masquaient l'élévation postérieure de la demeure.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    logement patronal avec atelier de conditionnement et laboratoire
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
  • laboratoire
    laboratoire Grasse - quartier Sainte-Lorette - 53, 55 boulevard Victor-Hugo rue Max-Vidal - en ville - Cadastre : 1973 BN 159, 160
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    Le bâtiment des laboratoires a été édifié dans les années 1950 à la place de la chaufferie et de la cheminée remontant au 19ème siècle. Cet espace était consacré à la recherche, avec l'implantation de laboratoires d'analyse et de recherche en parfumerie. Après la fermeture du site dans les années 1980, une partie de ces locaux a été louée un temps à diverses petites sociétés de vente de matières premières pour
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    de la société Méro et Boyveau, 2e moitié du 20e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes Laboratoire de recherche. [Parfumerie Méro et Boyveau]. / Extrait d'un catalogue de la société Méro et Boyveau, 2e moitié du 20e siècle. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 117J 0044. [Parfumerie Méro et Boyveau. Vue des laboratoires, prise du sud. /extrait d'un catalogue de la société Méro et Boyveau, 2e moitié du 20e siècle. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté.
    Description :
    principal. De plan rectangulaire, à trois niveaux, avec couverture en terrasse, son extrémité sud formait une exèdre sur les deux derniers niveaux. La pointe du V était matérialisée par un bâtiment de plan presque carré de trois niveaux, construit en retour sur l'aile est. Un escalier donnant sur la cour, situé contre ce corps de bâtiment, distribuait les diverses parties de l'édifice. Ces deux corps de bâtiment troisième partie de l'édifice avait été construite contre un talus. Elle présentait deux niveaux de soubassements qui faisaient front au rez-de-chaussée et au premier étage de l'aile principale. La couverture en terrasse de ce dernier corps, qui fermait le plan en V, formait sur la partie supérieure du terrain, une aire de stationnement et de circulation.
    Étages :
    étage de soubassement
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Laboratoire de recherche. IVR93_20080600020NUC1A
  • atelier de fabrication (atelier d'extraction)
    atelier de fabrication (atelier d'extraction) Grasse - quartier de la Croix - chemin de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1809 E 412 à 424 2006 BK 99, 100
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    plan d'un dépôt d'hydrocarbures d'une contenance de 10 000 litres, et d'un réservoir de décantation évaporateurs chacune. Le dossier de demande est traité rapidement, puisque la société reçoit un avis favorable d'exploitation dès juillet 1924. La date de construction du local d'extraction n'est pas mentionnée avec précision. Celle-ci doit, selon toute vraisemblance, dater de l'époque d'étude de la procédure
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    professionnelle, 1924. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. , 02/07/1924. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 05M 388. Dossier de demande d'autorisation émise par la société Schmoller et Bompard d'établir un atlier départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 05M 0388.
    Dénominations :
    atelier de fabrication
    Description :
    visible de la rue. Il s'agit d'une halle rectangulaire. Le volume intérieur est coupé par une mezzanine . Trois séquences de transennes préfabriquées sont réparties de façon symétrique sur les murs latéraux du
    Localisation :
    Grasse - quartier de la Croix - chemin de la Madeleine - en ville - Cadastre : 1809 E 412 à 424
    Titre courant :
    atelier de fabrication (atelier d'extraction)
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue de la face latérale sud de l'ancien atelier d'extraction. IVR93_20080600322NUC2A Vue de l'arrière de l'ancien atelier d'extraction. IVR93_20080600316NUC2A Vue intérieure de l'ancien atelier d'extraction. IVR93_20080600317NUC2A
  • parfumerie Tombarel Frères, actuellement école et entrepôt public
    parfumerie Tombarel Frères, actuellement école et entrepôt public Grasse - quartier Rastiny - 122 avenue Pierre Sémard - en ville - Cadastre : 2006 BL 231, 232, 257, 258, 259, 260
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    En 1894, la direction de la société Tombarel, composée des deux frères Tombarel et de Xavier Goby d'une propriété plus importante ayant appartenu aux Hospices réunis de Grasse. Le cabinet d'architecture cannois Michel et Arluc dresse les plans des premiers bâtiments de la nouvelle usine. L'exécution du de travaux. L'usine comprend alors trois bâtiments principaux : le bâtiment dit des huiles, le première phase de construction sont d'une moindre envergure. Il s'agit, pour l'essentiel, de la parfumeur Jean Amic (1920). Xavier Goby lègue la société à ses deux fils avant de mourir, en 1949. Il faut attendre les années 1970 et des remaniements à la tête de la société pour que le site connaisse des grands hydros., et d'un grand hangar de stockage. En 1976, la société est cédée à un groupe industriel et , à la disparition de la société et à la fermeture de l'usine. Le site reste désaffecté quelques la cour de récréation. Le second lot est repris par la ville de Grasse. Seul le grand hangar de
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Référence documentaire :
    ] Acte de vente, n° 321. 28/11/1894. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 03E 079/672. construction de l'usine Tombarel Frères. 1896/1898. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 082J construction de l'atelier d'extraction. 17/03/1905. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 082J ] Organisation départementale de la défense passive. 1944. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice Achat par la société Tombarel Frères du terrain de la nouvelle usine. [Parfumerie Tombarel Frères seing privé. 13/04/1898. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice 03Q 03723. Société Tombarel Frères Grasse. / La France et ses parfums, 1957. Musée International de la Fonds privé cabinet d'architecture Michel et Arluc : usine Tombarel Frères à Grasse. Dossier de Fonds privé cabinet d'architecture Michel et Arluc. [Parfumerie Tombarel Frères] Dossier de Jean Henri Marie Tombarel ne fait plus partie de la société. [Parfumerie Tombarel Frères
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Le terrassement des parties inférieures du terrain est probablement un vestige de la période agricole du site. Il présente principalement un aménagement en terrasses permettant de racheter la forte déclivité de la propriété, ainsi qu'un terre-plein plus vaste. Sur ce terre-plein se trouvent les bâtiments Michel et Arluc, les plus anciens bâtiments de l'usine. Sur la terrasse au dessus de ce terre-plein se secondaires plus récents, des caractéristiques communes : un plan rectangulaire, des murs en moellons de lanterneau a été ménagé dans le toit de l'atelier hydros. Le laboratoire se trouve à gauche de ce premier groupe de bâtiments. Il est approximativement au même niveau que le bâtiment d'extraction. Il présente pour la partie ancienne un niveau de rez-de-chaussée surmonté d'un étage. Sa structure est en béton grands hydros. et le grand hangar de stockage est un ensemble homogène : murs en parpaings de ciment et métalliques. La couverture alterne des plaques de ciment-amiante et un matériau translucide (P.V.C., ?). Ces
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Vue de la propriété La grande ferrage avant la construction de l'usine Tombarel Plan de la fabrique de parfumerie Tombarel Frères et de ses dépendances. IVR93_20080600257NUC2A Tombarel Frères Matières premières de parfumerie. IVR93_20080600259NUC2A Plan de masse Permis de démolir Démolition des bâtiments existants. IVR93_20080600265NUC1A Distillation de la pommade à la rose chez Tombarel Frères. IVR93_20080600262NUC1A Plan au niveau de la cour intérieure. IVR93_20080600256NUC2A L'entreprise de nos jours, une solide implantation. IVR93_20080600266NUC1A Vue prise de la cour est. IVR93_20080600248NUC2A Vue de la face sud du grand hangar. IVR93_20080600250NUC2A Vue intérieure de l'ancienne halle d'extraction. IVR93_20080600252NUC2A
  • parfumerie La Marigarde, actuellement S.G.P. Selin
    parfumerie La Marigarde, actuellement S.G.P. Selin Grasse - 84 route de la Marigarde - en ville - Cadastre : 2006 CD 285
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général (c) Musée International de la Parfumerie, Grasse
    Historique :
    La société coopérative La Marigarde, formée entre plusieurs producteurs grassois de plantes à parfums, se dote d'une unité de production au début des années 1950. Cette nouvelle usine se trouve alors à proximité de l'usine de l'Union Coopérative Florale de Grasse (IA06001643). Ces deux entités de l'Union Coopérative Florale. L'ancienne usine de La Marigarde est actuellement exploitée par la société de parfumerie grassoise S.G.P. Selin. En 1954 la société S.G.P. Selin employait 16 personnes.
    Cadre de l'étude :
    patrimoine industriel parfumeries de Grasse
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    Document publicitaire datant des années 1950, montrant la nouvelle usine de la Marigarde . [Parfumerie La Marigarde] Publicité. Années 1950. Musée International de la Parfumerie, Grasse : non coté. En 1954, la société S.G.P. Selin employait 16 personnes. Activité de l'industrie dans le département. Etude générale sur la parfumerie. 1954. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice
    Description :
    L'usine présente un bâtiment principal de plan rectangulaire couvert de deux toits à longs pans parallèles en tôle (?). Le haut des murs pignons et gouterreaux sont percés de deux rangées parallèles et symétriques de baies fixes oblongues. On retrouve une série identique de baies sur le bas des murs. Les murs de la toiture.
    Localisation :
    Grasse - 84 route de la Marigarde - en ville - Cadastre : 2006 CD 285
    Aires d'études :
    Alpes-Maritimes
    Illustration :
    Face principale de l'usine. IVR93_20090600089NUC2A
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