Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • château puis fort
    château puis fort Entrevaux - le Château - en village - Cadastre : 1816 G non cadastré 2006 G 264
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et f° 45 Cartulaire contenant les actes essentiels du Comté de Provence [921-1331]. Archives Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. carton I, n° 1, 5 , 6, 11 (2), 15 (1-9) ; carton II, n° 5-6 : plan de l'an II, n° 31, 32, 34, 35 françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du génie ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [ingénieur] Bonnefons Raymond de [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [] Creuzet de Richerand Guy [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Texte libre :
    crédit de Raymond de Bonnefons qui dans la dernière décennie du XVIe siècle était ingénieur pour le roy d'indépendance conduite depuis 1389 par Raymond Roger de Beaufort, vicomte de Turenne et vicomte de Valerne en Histoire Le château seigneurial médiéval d'Entrevaux Dans l'état actuel de la recherche et de compliquée par la coexistence de trois entités toponymiques et topographiques plus ou moins imbriquées. La première mention d'un castrum de Entrevals, dans une reconnaissance de vassalité, ne remonte qu'au tout début du XIIIe siècle, date à laquelle ce château constitue une entité distincte de la ville, ancien civitate siège d'un diocèse, alors connue sous le toponyme de La Seds, après avoir porté le nom de de Saint-Alban (alias Pierre Balps), seigneur de Montblanc, Villevieille, Saint-Cassien, Le Thoët , fils du gouverneur de Provence Guillaume de Saint Alban. Toutefois, cette position fortifiée est de celles, avec Puget (-Theniers), dont les seigneurs demeurent réfractaires à une soumission au comte de
    Illustration :
    Entrevaux. Vue générale. Le Fort. Ligne du Sud de la France. IVR93_19930400564XB Vue aérienne oblique de situation sur l'éperon rocheux depuis l'ouest. IVR93_20060402331XE Vue générale du front nord du château et de la porte de secours. IVR93_20030400047XE Fausse braie 30. Segment 30 B de la fausse braie, porte XIVe siècle et infirmerie 1916 Fausse braie 30. Segment 30 C de la fausse braie, cachots et traverse. IVR93_20030400050XE Corps de garde 32. Vue du corps de garde 32 et de l'annexe 31 depuis la fausse braie Corps de garde 32. Escalier d'accès à l'étage du corps de garde 32 et de la porte 33 Corps de garde 32. Détail de marches taillées dans le roc de l'escalier vers l'étage du corps de Corps de garde 32. Intérieur du cachot de l'annexe du corps de garde 31. IVR93_20030400052XE Porte 33. Vue extérieure nord de la porte de secours et corps de garde 32. IVR93_20030400048XE
  • cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption Entrevaux - place Saint-Jean-Baptiste - en village - Cadastre : 1816 G 12 2009 G 255
    Historique :
    La construction d'une nouvelle cathédrale en remplacement de l'ancienne cathédrale romane Notre -Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051), est décidée après le transfert du chapitre de Glandèves à , une place devant la cathédrale est réalisée (partiellement détruite en 1692 au moment des travaux de peuvent être posées. Puis, c'est sans doute à l'occasion des travaux de fortifications de la ville large période de construction, plusieurs maîtres-maçons participent successivement au chantier (Pierre , Antoine Boulhit, Jean-Antoine de Remuzat, Etienne Michel, Michel Remuzati). Quatre évêques jouent un rôle particulièrement important dans l'édification et l'aménagement de la cathédrale : Clément Isnard, Jean-Dominique de la niche du portail date de 1886. En 1980-1981 et en 1986 sont effectués des travaux sur la voûte
    Référence documentaire :
    Questionnaire sur l'état des paroisse du diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V77. . Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 1897. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93 Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale d'Entrevaux dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes -de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65 Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 (105
    Représentations :
    L'entablement du portail est sculpté de volutes de feuilles d'acanthe et d'un cartouche. Son linteau est orné d'une tête d'ange ailé. Une statue de la Vierge orne la niche du portail. Doubleaux , nervures de la voûte (parsemée d'étoiles) et pilastres ont été décorés d'entrelacs d'oves, de filets, de quadrilobes où s'inscrivent des croix, en rouge, vert et or. Le mur au-dessus de l'arc triomphal est orné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orientale de la ville. En raison de la configuration du terrain, elle est légèrement orientée nord-est / sud -ouest. L'édifice fait partie intégrante des remparts, l'aspect défensif est de plus renforcé par le crénelage qui couronne le clocher. Construite en moellons de tuf et de grès, avec chaînages en pierre de taille, l'église est couverte par une toiture de tuiles creuses, à faible pente, soulignée par une est composée de trois travées séparées par des doubleaux en arcs brisés. Chaque travée est voûtée sur branches dont quatre sont reçues par de fines colonnettes. Un arc triomphal brisé retombant sur des pilastres le sépare de la première travée de la nef.
    Auteur :
    [maître maçon] Remuzat Jean-Antoine de [tailleur de pierre] Brandegodo Vincent
    Titre courant :
    cathédrale puis église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves Glandèves est l’un des quatre évêchés de majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie. 1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659) Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541. Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Texte libre :
    Analyse historique 1604-1630 La première cathédrale romane de l'évêché de Glandèves, Notre-Dame-de le site de l’ancienne cité romaine de Glanate, sur une terrasse de la rive droite du Var, au lieu dit chapitre de Glandèves à Entrevaux en 1603. Le premier prix fait date du 17 août 1604. Il baille la construction des murailles de l’édifice à un maître-maçon de Draguignan, Pierre Veyran. Il était permis à l’entrepreneur de choisir et de prendre des pierres à l'ancienne cathédrale de la Seds. Les travaux devaient , l'acte fondateur de la construction de la nouvelle cathédrale est l'acte pris par l'évêque de Glandèves Clément Isnard, évêque de 1593 à 1612, le 7 février 1609 par lequel "il unit à son chapitre, ruiné par les charge d'âmes, qui vaqueraient à l'avenir dans le diocèse". Cette disposition avait pour but de dédommager les chanoines des pertes qu'ils avaient faites pendant les guerres civiles et de les aider à bâtir une nouvelle cathédrale dans la ville d'Entrevaux. Cet accord relance l'édification de la nouvelle
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section G, parcelle 12 [Carte postale] Vue de la cathédrale depuis le sud-est, avant les travaux d'aménagement du Var Vue de situation. IVR93_20160400583NUC2A Vue de situation avec le "cornichon" au chevet de la cathédrale.. IVR93_20160400579NUC2A Vue de la place au-devant de la cathédrale et du mur des remparts la longeant Vue de la cathédrale depuis la rue Basse. IVR93_20160400576NUC2A Vue d'ensemble de la sacristie. IVR93_20100402282NUC2A
  • chapelle Saint-Jean-du-Désert
    chapelle Saint-Jean-du-Désert Entrevaux - Saint-Jean-du-Désert - isolé - Cadastre : 1816 F2 731, 732, 733 2016 F2 313
    Historique :
    Certains historiens datent la chapelle Saint-Jean-du-Désert du 10e siècle. C’est un lieu de pèlerinage très ancien, lié à l’existence, à peu de distance de la chapelle, d’une source miraculeuse réputée toujours la haute main sur l’organisation et le déroulement de la procession du 24 juin, remonte au moins apparaît également sur la carte des frontières est de la France, dressée entre 1764 et 1778. La chapelle 17e siècle. On peut néanmoins déceler deux phases de construction : l'une concernant le corps principal de la chapelle, le plus ancien, l'autre relative à une campagne d'agrandissements datant sans doute de la fin du 18e siècle ou du tout début du 19e siècle. Ces travaux sont en tout cas antérieurs au doute une reconstruction de la voûte.
    Référence documentaire :
    Pape Paul V. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Urbain VIII. Bulle accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Pape Innocent X. Bulles accordant une indulgence plénière aux membres de la confrérie de Saint-Jean Mention de la chapelle, de la procession et du "patron secondaire" de la ville d'Entrevaux : "la nativité de saint Jean-Baptiste qui se célèbre d'une manière toute particulière. La solennité commence le diocèse de Glandèves. Vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 Commune d'Entrevaux. Expédition du procès-verbal d'adjudication de la location des cabanes de St Jean. 10 juin 1917. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 168. Feuille 194-11 Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sur une bande de terrain assez étroite avec une déclivité nord-sud. Orienté, il présente un plan allongé de trois travées soulignées à l'extérieur par des contreforts du côté sud. Ce corps principal se entièrement bâti en moellons grossièrement équarris et mortier de gypse, et en pierre calcaire grossièrement taillée pour les contreforts. Il est couvert d'un toit à longs pans avec du ciment en couverture, de la d'arêtes. De choeur, on accède à la sacristie puis à une petite remise.
    Texte libre :
    La procession : La confrérie entrevallaise des Saint-Jeannistes a pour principale vocation de conduire le buste de saint Jean Baptiste en procession le jour de la Nativité du saint. Son existence est capitaine des Saint-Jeannistes chante en effet au début de la procession vingt-neuf couplets, au fur et à mesure de l’avancement, des couplets sont retirés du chant. Le premier jour a lieu la bénédiction du buste reliquaire de saint Jean Baptiste à la cathédrale d’Entrevaux, suivie des feux de la saint Jean . Le deuxième jour est celui de l’ascension depuis le village d’Entrevaux jusqu’à la chapelle Saint -Jean-du-Désert après la grand-messe du matin à la cathédrale. La procession a comme point de départ la petite chapelle saint Jean, en bordure de route. La procession fait neuf haltes à des oratoires et à la originellement mais en contrebas immédiat de la chapelle, à l’emplacement marqué par une croix. La source s’étant tarie, on en a trouvé une résurgence un peu plus bas, à sa place actuelle. La carte de Bourcet de la
    Illustration :
    Carte figurant le circuit de la procession ainsi que les stations. IVR93_20160400640NUDA Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, 1764-1778. Détail de la planche 194 -11 : St-Jean, source de St-jean et oratoire Saint-Jeannet. IVR93_20160400019NUC1A Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1816, section F2, parcelles 731 Détail de l'extrémité est de la façade sud. IVR93_20100403101NUC2A Vue générale de l'arrière de la chapelle (côté nord). IVR93_20100403099NUC2A Vue générale de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403104NUC2A Détail de la partie couverte, à l'ouest de la chapelle. IVR93_20100403103NUC2A Messe dans la chapelle lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401207NUC2A Départ de la procession lors de la fête de la Saint-Jean. IVR93_20160401132NUC2A
  • fortification d'agglomération d'Entrevaux
    fortification d'agglomération d'Entrevaux Entrevaux - le Bourg - en village
    Historique :
    . Toujours est-il qu'une requête de 1566 indique que le bourg "n'est qu'un village dont la pluspart des maisons ont été bastie tumultuairement dedans ou auprès du rocher, sans y tenir aucune forme de rues, et tours de flanquement, qui se prolonge vers le château, situé en contrehaut du bourg. A cette date, le village dispose de deux tours-portes sans pont-levis. L'introduction d'une nouvelle cathédrale vers 1624 , intra muros, nécessita de repousser les limites de l'enceinte vers l'est, et entraîna l'édification d'une troisième tour-porte. L'évolution principale et l'impulsion décisive découle des travaux de renforcement et d'édification consécutifs à la guerre de la Ligue d'Augsbourg (1688-1697) qui opposa le duc de Savoie à la France. S'ensuivirent des travaux de renforcement selon les plans de l'ingénieur militaire Antoine Niquet, directeur des fortifications de Provence, comme la réfection partielle du front sud de de Niquet. Le séjour effectif de Vauban à l'automne 1700 s'avéra plus fructueux. Le second mémoire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    p. 166-169 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique et Mémoire sur la frontière de Provence et sur les petites villes et villages qu'il faudrait fermer et Mémoire sur la terre d'Entrevaux. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Dupuy, n° 150, f [Rapport anonyme rendu à Louvois]. Bibliothèque nationale de France, Paris : Ms. Fr. 11302. Dossier de protection MH des fortifications d'Entrevaux. Médiathèque de l'architecture et du carton I, n° 1, 5, 6, 11 (2), 15 (1-9), 26 ; carton II, n° 5-6 : mairie d'Entrevaux, plan de l'an , légende, n° 3 (11) Fortification des places françaises, place d'Entrevaux. Service Historique de la ]. 1899-1922. Service Historique de la Défense, Vincennes : Archives techniques du Génie, série 4V Stato, Biblioteca Antica, Turin : Architettura Militare (Atlas I à V), plans de places fortes françaises Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. [Carte postale
    Précisions sur la protection :
    Porte principale à pont-levis et pont qui forment l'entrée de la ville : classement par arrêté du
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    pente du village selon un sens sud-nord. Elle offre une possibilité de circulation en chemin de ronde discontinu sur l'ensemble de son circuit. L'enceinte est ponctuée de trois portes, d'une portette, souvenir de l'ancienne porte de ville sud qui a été déplacée ainsi que de deux fortes tours bationnées adaptées à l'artillerie, édifiées sur les indications de Vauban en 1693 pour renforcer le front sud. La
    Auteur :
    [ingénieur] de Massiac du Gazel Nol [] Le Prestre de Vauban Sébastien [ingénieur militaire] Hüe de Langrune Hercule
    Annexe :
    , mémoires, mise en oeuvre). Nom Dates de naissance/ de décès/ période d'activité Qualité Commentaire biographique Le Prestre de Vauban (Sébastien) 1er mai 1633/30 mars 1707 ingénieur et architecte militaire . Nommé maréchal de France par Louis XIV. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser une centaine de places fortes. Niquet (Antoine) vers 1640/1726 ingénieur général Ingénieur général des fortifications de Provence, de Dauphiné, de Languedoc en 1680. En 1700, il est à Toulon où il travaille avec Vauban sur un nouveau projet d'aménagement du site : retranchement de la ville, aménagement du port et de la darse, défense de la ville avec des forts et des tours. Auteur des projets de fortification de la place de Seyne (Alpes-de-Haute-Provence) en 1690. Creuzet de Richerand (Guy)15 juillet 1652/29 octobre 1704 directeur Ingénieur militaire, ingénieur en chef de la place de Sarrelouis de 1683 à 1692 suite de l'invasion savoyarde de 1692, à Saint-Vincent-les-Forts, Seyne et Colmars. Construit le fort
    Texte libre :
    Histoire de la place Le bourg clos médiéval d'Entrevaux Durant la période médiévale, l'actuelle agglomération fortifiée d'Entrevaux forme une sorte de "bourg castral" implanté dans un méandre du Var qui lui assure un excellent retranchement naturel. Elle est dominée de haut par le château, mais sans d'un diocèse, connue sous le nom de Glandèves, mais dont le prestige a nettement décliné au bas Moyen Âge. Le site de l'église cathédrale et de la maison diocésaine est alors distinct du bourg clos, situé à quelques centaines de mètres en aval dans la plaine du Var au lieu-dit La Seds. En 1235, Anselme , fils de Pierre de Saint-Alban, seigneur du château d'Entrevaux, a succédé depuis deux ans à son père dans la possession de la majeure partie de ses fiefs, et s'intitule seigneur de Montblanc, Glandèves , La Sedz, et Entrevaux, ces trois derniers toponymes, comme on vient de la voir, concernant le même bourg actuel. Comme le fief le plus ancien et le plus important territorialement était celui de
    Illustration :
    Entrevaux. Le Pont-levis. Vieille porte d'entrée. Ligne du sud de la France. IVR93_19820400026XB Vue plongeante de la ville dans le méandre du Var, depuis le donjon. IVR93_20030400075XE Ouvrage 28. Mur en pierres sèches du chemin de ronde d'accès. IVR93_20030400100XE Portes 4, 5, 6. Pont 3, portes 4, 5 et corps de garde 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400028XE Portes 1, 6. Bastille 2, pont 3 et portes 4, 5, 6 vus de l'ouest. IVR93_20030400029XE Front 17 - 18. Flanc sud du cornichon 17 et mur gouttereau de la cathédrale. IVR93_20030400016XE Courtine 21. Face intérieure de la courtine 21 et cour de la caserne. IVR93_20030400117XE Bastille 2. Façade de la bastille de tête de pont de la porte sud. IVR93_20030400027XE Bastille 2. Face de gorge de la bastille en tête du pont de la porte sud. IVR93_20030400044XE Porte 2 - 5 . Bastille en tête de pont et porte sud de la ville vues de l'ouest
1