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  • Tableau d'autel : Vierge dite Notre-Dame-des-Grâces et la sainte Trinité
    Tableau d'autel : Vierge dite Notre-Dame-des-Grâces et la sainte Trinité Colmars - place de l' Eglise - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription (inscription peinte en bas à droite du tableau) : Raymond / Nice 1937.
    Historique :
    Ce tableau a été peint en 1937 par Raymond à Nice. Il reprend pour la figuration de la Vierge l'archétype iconographique appelé Notre-Dame-des-Grâces créé à la suite de l'apparition de la rue du Bac à
    Représentations :
    Sur fond de nuées grises percées d'un halo de lumière, on peut voir, au premier plan, la représentation de la Vierge selon de type de Notre-Dame-des-Grâces (debout, vêtue de blanc, les mains ouvertes d'où jaillissent des faisceaux de lumière) ; derrière elle, une figuration de la sainte Trinité avec
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toile de format rectangulaire vertical. Cadre rapporté en bois doré.
    Auteur :
    [peintre] Raymond
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village
  • Retable architecturé de la Donation du Rosaire
    Retable architecturé de la Donation du Rosaire Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Historique :
    Le retable est réalisé entre la visite de 1700, au cours de laquelle l'évêque voit le tableau d'autel de la donation du rosaire et surtout enjoint les "marguillers de [...] faire un cadre propre à . En 1873, il a en effet été "transféré de la nef latérale à côté de la chaire pour le garantir de l'humidité" ainsi que précisé dans la visite pastorale de 1876. En 1816, l'église paroissiale est occupée et sert de lieu de stockage : "l'autel du saint Rosaire [a] beaucoup souffert : les colonnes ont été ébranlées et derrangées [sic], la dorrure [sic] des gradins a souffert et le tableau de la Vierge a été
    Référence documentaire :
    Visite de 1700 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite de 1712 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visite de 1746 Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775 , 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives
    Représentations :
    Décor de vigne et pampres sur les colonnes torses et les pilastres. Ailerons ornés de grosses volutes de feuilles d'acanthe avec une fleur de tournesol au centre. Ils sont surmontés d'anges debout . L'entablement présente plusieurs registres de décor superposés : frise de rinceaux de feuilles d'acanthe scandée , sur les ressauts, de chérubins ; denticules ; oves et dards ; modillons alternant avec des rosettes . Sur le couronnement des anges agenouillés s'appuient sur de gros rouleaux à rosettes de part et d'autre d'un motif central accoté de deux anges assis tenant un drapé, ce motif central est un cartouche couronné orné de la colombe du saint Esprit.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : IM04002715), accotée de deux pilastres puis deux ailerons surmontés de statues en ronde bosse. L'entablement deuxième registre, est formé de trois éléments : deux statues en ronde bosse de part et d'autre d'une
    Localisation :
    Colmars - - place de l' Eglise - en village
    Titre courant :
    Retable architecturé de la Donation du Rosaire
    Annexe :
    L'emplacement des autels dans l'église paroissiale Saint-Martin de Colmars Le maître-autel actuel date de 1869 mais sa position dans le choeur demeure constante au cours du temps puisqu'à plusieurs reprise les évêques le décrive comme "éloigné de la muraille en sorte que l'on puisse passer derrière " (visite de 1748). La visite pastorale de 1745 permet d'être la source d'une reconstitution des une description non seulement des autels mais de leur emplacement dans l'église, en voici la liste travée, mur nord : Il commence par l'autel des Ames du Purgatoire qui se trouve "du côté de l'Evangile emplacement qu'aujourd'hui, soit dans la deuxième travée de la nef. Nef, quatrième travée, mur nord : Il quart du 18e siècle, mentionnés dans la visite de 1712) et tableau d'autel (commandé en 1641). Cette chapelle est, en 1745, localisée "dans la petite nef, près de la sacristie", soit dans la quatrième travée du bas-côté sud. Cet ensemble a par la suite été "transféré de la nef latérale à [la nef principale
    Illustration :
    Détail : putti au-dessus de l'aileron gauche. IVR93_20120400035NUC2A
  • église paroissiale Saint-Martin
    église paroissiale Saint-Martin Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Historique :
    L'église paroissiale de Colmars a été reconstruite deux fois. Un premier édifice est édifié sur la commande de Bérard de Chamberony, notaire de Colmars en 1300, sous le vocable de Saint-Jean. Cet édifice (cf. inscription aux piédroits de la porte est de la façade sud). En 1672, cette nouvelle église brûle dans le grand incendie de la ville. Un nouvel édifice, toujours sous le vocable de Saint-Jean semble-t -il, est édifié entre 1681 et 1683 par Pierre Routhier, maître maçon de Castellane qui délègue la gestion quotidienne du chantier à Pierre Agneau, maître maçon de Montferrat (83), qui lui-même délègue Honoré Barbaroux la réalisation du "couvert" de l'église. Un pilier de la nef porte la date de 1683 ainsi que les armoiries de la ville de Colmars. L'église paroissiale apparaît bien sur le plan de Niquet dessiné en 1690. L'église change de vocable sans doute au début du 18e siècle et devient l'église paroissiale Saint-Martin. Le clocher, qui a, semble-t-il, résisté à l'incendie de 1672, est exhaussé au milieu
    Référence documentaire :
    p. 108, 112-113 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Scientifique 18 mai 1564 Extrait d'acte passé entre les consuls de Colmars et le prévôt de Sénez au sujet de la décime réglée au titre de la prébende du prévôt de Senez sur Saint-Martin de Colmars. 18 mai 1564 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 GG2. 18 juillet 1628 : l'assemblée du conseil de communauté se tient "dans l'église Saint-Jean ". Extraits du registre des délibérations du conseil de communauté de la commune de Colmars. 1621-1628 28 novembre 1576. Il s'agit de l'ancienne église paroissiale (à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie) Prix-faits pour la démolition de l'église paroissiale Saint-Martin, sur la colline Saint-Martin . 28 novembre 1576. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 061 25 août 1681 Prix-fait donné à Pierre Routhier pour l'église paroissiale du bourg de Colmars. Dans
    Représentations :
    pour la voûte ; appareil de pierre en trompe-l'oeil pour les murs, avec frises et pilastres ornés de croix, de rinceaux végétaux et de motifs de vigne. Le pilier entre la troisième et la quatrième travée de la nef porte en bas-relief sculpté dans la pierre les anciennes armoiries de la ville de Colmars : sur un écu en chanfrein de cheval (à moins qu'il ne s'agisse d'une targe italienne), une croix surmonte un losange avec les lettres COL. Un autre blason, bûché cette fois, se trouve au-dessus de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église paroissiale de Colmars se trouve au sud du bourg, adossée et pour partie à l'intérieur des remparts. De plan allongé, elle est orientée : la nef comporte quatre travées voûtée d'ogives et s'ouvre travées également, il est couvert de voûtes d'arêtes. Les matériaux de couverture sont divers : tuiles en écaille pour la nef et le choeur, tuiles en écaille vernissées pour le clocher, bardeaux de mélèze pour la sacristie. La sacristie se trouve au premier niveau d'une tour défensive du rempart. Le clocher-tour de plan
    Localisation :
    Colmars - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 E 31, 39 1983 AB 55
    Remploi :
    remploi provenant de Colmars - porte est, façade nord ancienne église paroissiale Saint-Jean
    Dimension :
    Dimensions de la porte est de la façade nord : h = 176 ; la = 100.
    Annexe :
    Les églises paroissiales de Colmars D'après Achard qui écrit en 1788, la première paroisse, et par conséquent la première paroissiale, était située sur une colline portant le nom antique du dieu de la guerre Mars (Collis Martis) : la ville de Colmars "étoit autrefois divisée en plusieurs parties, dont la principale étoit sur le côteau, où l'on trouve encore les débris de l'ancienne paroisse". Christine Rathgeber collégiale dédiée à saint Martin". Ce même auteur mentionne le capitoul de 1296 qui précise que le village de clocher et la descente précautionneuse des cloches et, d'autre part, la démolition partielle de l'église . Partielle car le "perrier de Colmars" chargé des travaux doit démolir son toit, sa charpente et ses murs mais seulement jusqu'à hauteur des fenêtres, en préservant le parvis de l'église. Dans sa visite de 1700, au sujet de cette église, l’évêque écrit que « l’ancienne église paroissiale qui était sous le titre de saint Martin [avait] été démolie longtemps devant l’année 1582, puisque mgr Jean Clausse fesant
    Texte libre :
    Historique Dans les pouillés du diocèse de Senez, on trouve mention dans le compte de décimes en 1300, à Colmars, d'une "ecclesia de Collomarcio", puis à nouveau en 1376 et en 1564. Dans une visite pastorale de 1700, l'évêque mentionne la fondation en 1300, par Bérard de Chamberony, notaire de Colmars, de la chapellenie de Saint-Jean et c'est le même qui fait bâtir "cette même église de St-Jean qui est devenue aujourdhuy la Paroisse". Ainsi un premier édifice existe dans le bourg de Colmars en 1300 (un édifice plus ancien préexiste sur la colline à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, cf. annexe). Au même emplacement, et sans doute après la destruction de l'ancienne au cours des diverses incursions dont est victime la ville de Colmars au 14e siècle, une nouvelle église est reconstruite en 1530 par renforcement des fortifications médiévales de la ville réalisées sous le règne de François 1er. La porte est de la façade nord porte deux inscriptions attestant de ces dates et attribution (il s'agit d'une
    Illustration :
    Plan de la ville de Colmars et des ouvrages à y faire pour la fortifier [vues des églises Saint -Martin et Saint-Jean, respectivement à l'emplacement de l'actuel fort de Savoie, et dans le bourg Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1827, section E, parcelles 31,39 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2012, section AB, parcelle 55 Plan de l'église paroissiale, 2012. IVR93_20120400746NUDA Plan de situation des objets mobiliers IVR93_20130401007NUDA Vue de situation de l'église dans le bourg depuis le sud-est. IVR93_20120400213NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade, en 1976. IVR93_19760400169Z Détail façade nord, porte à l'est de la façade. IVR93_20120403063NUC2A Détail façade nord, porte à l'est de la façade : inscriptions, en 1976. IVR93_19760400170Z
  • Plat à quêter
    Plat à quêter Colmars - en village
    Inscriptions & marques :
    Au fond, sur le pourtour de la scène figurée : inscription illisible car très usée, sans doute
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples, un plat avec un thème iconographique identique (mais un traitement différent) a été étudié à Monêtier-les-Bains (05) (Référence IM05004086). Son usage de plat à quêter, perdu
    Référence documentaire :
    Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Colmars dressé le 2 janvier 1906. Mention de "trois bassins en cuivre pour quêtes". Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean p. 484 LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque p. 23-27. FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1.
    Représentations :
    Caleb et Josuée rapportent du pays de Canaan une gigantesque grappe de raisin dite "grappe mystique
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plat de quête circulaire en laiton, le marli est bordé d'un ourlet. L'ombilic porte un décor
    Déplacement :
    lieu de dépôt Digne-les-Bains
  • Plat à quêter (N°3)
    Plat à quêter (N°3) Colmars - rue de Goin - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et1550. Il appartient à un corpus conséquent encore aujourd'hui issu d'une production en série. On en trouve de nombreux exemples dans le Pays A3V et notamment à l'église les percements de trous au fond du bassin et sur le bord du marli. Ces plats à quêter étaient encore en usage à la fin du 19e siècle. Le plat est aujourd'hui déposé à la Maison-musée de Colmars, la commune de provenance n'est pas connue.
    Référence documentaire :
    Notes sur le recensement de différents plats à quêter dans les Alpes-de-Haute-Provence. Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age pp. 23-27. FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. pp. ? ; 484. LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque
    Représentations :
    Le marli est orné d'un décor ornemental répétitif de fleurons.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Colmars - rue de Goin - en village
    États conservations :
    Traces d'oxydation (vert-de-gris) nombreuses au revers. Trous percés sur le marli (1 seul sans
  • Plat à quêter (N°1)
    Plat à quêter (N°1) Colmars - rue de Goin - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples, et notamment pour cette iconographie deux autres plats ont été ). L'inscription signifierait "Soyez toujours heureux", sorte de bénédiction assujettie à l'offrande. Son usage de . références documentaires). Le plat est aujourd'hui déposé à la Maison-musée de Colmars, la commune de
    Référence documentaire :
    Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2T8. p. 524 COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age p. 23-27. FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. p. ? ; 484. LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque
    Représentations :
    Dans un médaillon, sur un fond millefleurs, Adam et Eve se tiennent debout de part et d'autre de l'abre de la connaissance du Bien et du Mal, autour duquel d'enroule le serpent. Eve tient la pomme dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Colmars - rue de Goin - en village
    États conservations :
    Le décor du fond est très usé ; il est comme fissuré dans la partie inférieure de la scène centrale.
  • Plat à quêter (N°2)
    Plat à quêter (N°2) Colmars - rue de Goin - en village
    Historique :
    Ce plat a sans doute été réalisé par les ateliers de Nüremberg ou de sa région, ateliers spécialisés dans ce type de production, entre 1450 et 1550. Il appartient à une production de série dont on trouve encore de nombreux exemples ; un plat similaire a notamment été étudié à la cathédrale d'Entrevaux (Référence IM04002172). Son usage de plat à quêter, perdu aujourd'hui, est encore attesté dans le dernier quart du 19e siècle (cf. références documentaires). Le plat est aujourd'hui déposé à la Maison-musée de Colmars, la commune de provenance n'est pas connue.
    Référence documentaire :
    Alpes-de-Haute-Provence. Notes manuscrites. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne p. 523. COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean Intervention de Michel Huynh, conservateur lors de la manifestation 1 mois 1 oeuvre du mois de mars 2012 au musée de Cluny. HUYNH, Michel. Des plats en laiton dits d'offrande. Musée national du Moyen Age pp. 23-27 FERAUD,Jean-Joseph-Maxime. Notice de M. l'abbé Féraud sur quelques plats de facture tchèque conservés dans les Basses-Alpes. Dans : Annales des Basses-Alpes. Bulletin de la société scientifique et littéraire de Digne, 1881, 1ère année, t. 1. pp. ? ; 484 LIEUTAUD, Vincent. Les plats de quête. Dans : La Provence artistique et pittoresque
    Représentations :
    ; elle est entourée de godrons tors, eux-mêmes cernés d'un motif de frise de feuilles. Le marli porte une frise de fleurs de lys sur le bord.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plat de quête circulaire en laiton, le marli est bordé d'un ourlet. L'ombilic porte un décor
    Localisation :
    Colmars - rue de Goin - en village
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