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  • tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré Castellane - 2 boulevard Saint-Michel
    Historique :
    Tableau signé Pierre Carrier-Belleuse et daté de 1913, année de l'élection de Raymond Poincaré à la présidence de la République. Il existe plusieurs versions de ce portrait officiel par ce peintre.
    Observation :
    Pierre Carrier-Belleuse, fils d'Albert-Ernest, est né à Paris en 1851. Il fut élève de Cabanel et du décorateur Galland. Il exposa régulièrement au Salon à partir de 1873. Le peintre a visiblement -Côte d'Azur. De dimensions légèrement inférieures, il se trouve dans l'église Saint-Martin-de-Tours au
    Représentations :
    Président de la République Il est représenté en buste, de trois-quarts et avec le ruban rouge des grands-croix de la Légion
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    bureaux de la communauté de communes
    Titre courant :
    tableau : Portrait de Raymond Poincaré
    États conservations :
    La toile présente de nombreuses griffures et de nombreux accrocs en bordure.
  • fortification d'agglomération de Castellane
    fortification d'agglomération de Castellane Castellane - en village - Cadastre : 1834 Fu ; 2008 AB
    Historique :
    Les fortifications de Castellane sont traditionnellement datées de 1359. C'est à cette date, selon habitants de la ville obtinrent le droit du comte de Provence d'élever une enceinte. Les sommes nécessaires auraient été réunies par la levée d'une capitation sur tous les chefs de maisons et de nombreuses autres linteaux. Cette enceinte a été renforcée à la fin du 16e siècle d'une seconde ligne de protection dont la raison d'être était de garantir la défense du faubourg qui s'était développé entre la porte Saint-Michel fallait protéger et édification de tours à l'entrée des rues (IA04001008, IA04000894, IA04000714 ). Signalons toutefois que Laurensi, au sujet de l'église des Visitandines, indique que trois de ses chapelles également, fut creusé un fossé tout autour de la ville. L’Époque moderne est naturellement un temps difficile pour les fortifications, qui souffrent régulièrement de l'intervention des particuliers dont la maison s'adosse au rempart. Ainsi, les Pères de la Merci pratiquent-ils en 1710 une ouverture vite
    Référence documentaire :
    Dans le livre terrier de la ville de Castellane de 1685-1687 se trouvent de très nombreuses mentions permettant de localiser les maisons par rapport aux fortifications Confession du nouveau cadastre et allivrement général des maisons et bastiment tant de la ville de [Castellane tant] bourg que hameau faict par nous Jean-Baptiste Bonnet d’Antrevaux et Honoré Brun, notaire de St Julien expert commis par déllibération du conseil de la communauté dud. Castellane... 1685 (propriétés bâties) et 1687 (propriétés non bâties). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 39-32. Procès contre les Pères de la Mercy qui ont percé une ouverture dans la muraille Extrait des minutes du procès contre les Pères de la Mercy. 1710. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Procès contre les consuls de Castellane consécutif à l'effondrement du mur attenant à la maison commune Extrait des minutes du procès contre les consuls de Castellane. 1739. Archives départementales des
    Précisions sur la protection :
    tour de l'horloge : classement par arrêté du 13 septembre 1920 ; tour pentagonale : classement par l'étude de l'Inventaire) : inscription par arrêté du 9 mars 1927.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte médiévale nous est parvenue dans un bon état de conservation. Elle dessine encore de manière très lisible son plan d'origine dont la forme, irrégulière, a pour axe de symétrie la rue Saint -Victor. Cette dernière étant située à la rupture de pente, l'enceinte médiévale a englobé des quartiers très pentus, au pied de la colline du Serre, et d'autres, plus à plat, au bord du lit du Verdon. Cette différence de la topographie explique que l'enceinte médiévale délimite aujourd'hui deux zones très peu comparables. La première, au nord de la rue Saint-Victor, est en forte pente. Le tissu urbain y est très lâche et la végétation très présente. La seconde, au sud de la rue Saint-Victor, est constituée d'un tissu rue nationale, la place Marcel-Sauvaire et celle de l'église. Cette enceinte comptait au moins six portes et treize tours, une à chaque changement de direction. Plusieurs portes étaient dotées d'un pont levis. Seules subsistent les traces, partielles, du pont de la porte qui commandait la voie menant au
    Titre courant :
    fortification d'agglomération de Castellane
    Illustration :
    Elévation de la façade intérieure du rempart est. IVR93_20090402354NUDA Rue de l'horloge IVR93_20070400410NUC1 Vallée du Verdon - CASTELLANE (B.-A.), alt. 723 m. - La vieille Rue de l'Horloge Paysages de France" Castellane (Basses-Alpes)- Altitude 724 mètres. La Tour Pentagonale et les La Tour de l'horloge. IVR93_20070400451NUC1 La porte de l'Annonciade et au loin la tour de l'angle de la place Marcel Sauvaire La tour nord prise de l'est. IVR93_20070401113XE Les ruines d'une tour en contre-bas de la tour pentagonale. IVR93_20070401114XE Une terrasse et au bout une portion du rempart au nord-ouest de l'enceinte. IVR93_20070401115XE La cage d'escalier de l'entrée de ville de la rue du Mitan. IVR93_20080400048NUC2A
  • Le mobilier de l'église Saint-Victor
    Le mobilier de l'église Saint-Victor Castellane - 21 rue Saint-Victor - en village
    Historique :
    En 1560, les protestants saccagent l'intérieur de l'église, ils détruisent notamment un retable retable de l'église Saint-Victor : s'agit-il du retable actuellement en place dans le bas-côté nord semble la plus probante. En 1777, des travaux de réfection sont engagés dans le sanctuaire où l'on dépose notamment l'ancien retable. Les lambris du choeur, datant sans doute de 1778, étaient à l'origine ornés de Michel archange et saint Antoine : en 1787, "l'autel de la tribune a été béni de même que l'intérieur de la tribune à l'honneur de saint Michel archange et de saint Antoine dont le retable fut travaillé à Marseille par le sieur Dandrade, muet de naissance et peintre de l'Académie de peinture, pour le prix de 40 écus". En 1787, mention des bancs "du fond de l'église", sous la tribune, réalisés à cette date et contenant "environ 60 places pour les hommes". Il y avait "sur la muraille de l'église" une croix de mission en bois avec piedestal en pierre de taille ; elle y fut établie en 1787 en commémoration d'une
    Référence documentaire :
    Visites du 4 mai 1697, du 22 octobre 1698, des "derniers jours de" 1707. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Visite de 1708. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18. Visites du 17 mai 1765, du 22 avril 1787. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean -Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Victor
    Annexe :
    l'arrêté comme "bannière de pénitents, satin, XVIIIe s". En 1958, dans une lettre de Raymond Collier, elle Liste du mobilier de l'église Saint-Victor de Castellane 1) Liste du mobilier étudié Eléments d'architecture - Vantail (IM04002834) - Paire de colonnes et bénitiers d'applique (IM04002811) Meubles religieux - Ensemble de l'abside du choeur : ensemble du maître-autel (autel, deux gradins d'autel, tabernacle , exposition), lambris de revêtement et peintures monumentales (IM04002803) - Ensemble de l'autel secondaire d'autel : Vierge à l'Enfant accompagnée de saint André et saint Etienne (IM04002801) - Ensemble des fonts fonts baptismaux (IM04002805) - Chaire à prêcher (IM04002806) - Elément de chaire à prêcher (cuve ) transformé en autel (IM04002814) - Clôture de choeur, table de communion, ensemble de bancs de choeur , lambris de demi-revêtement (IM04002807) - Lutrin à armoire (IM04002810) - Bénitier (IM04002817) Objets religieux - Croix d'autel (IM04002831) - Calice, en dépôt à l'église paroissiale du Sacré-Coeur de
    Illustration :
    Vue de l'autel secondaire. IVR93_20130401035NUC2A Croix de procession (n°1) : vue générale (Fig. 06). IVR93_20140401015NUC1A Croix de procession (n°1) : détail du Christ (Fig. 07). IVR93_20140401016NUC1A Croix de procession (n°2) : vue générale (Fig. 08). IVR93_20140401017NUC1A Bannière de procession disparue : vue générale (Fig. 09). IVR93_20140401018NUC1A
  • cloche (N° 2)
    cloche (N° 2) Castellane - la Palud - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription et date : SAINT JOSEPH, SAINT JEAN BAPTISTE, SAINT CHRISTOPHE, SAINT RAYMOND, PROTEGEZ LA PALUD ET PRIEZ POUR NOUS / M. TOUCHE, CURE / 1835 / DONNEE PAR M. RAYMOND REYNAUD ET PAR MM. ANDRE
    Historique :
    La bénédiction des cloches de la chapelle de la Palud a eu lieu en avril 1876. Lors de la visite pastorale de 1879, il est précisé qu'une nouvelle cloche a été placée, en conservant l'ancienne.
    Observation :
    La date, l'inscription et les dimensions n'ont pas pu être vérifiées (il n'a pas été possible de
    Référence documentaire :
    Visite du 20 avril 1879. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue, de volée.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Chastan Joseph
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • machine à riveter
    machine à riveter Castellane
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le fabricant : RG ; inscription concernant le fabricant de la tête riveteuse : Raymond ; inscription technique : AFY//1318
    Matériaux :
    fonte de fer
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le montant de cette petite riveteuse est en fonte. Les parties commandant le mouvement et
    Catégories :
    industrie du papier et de l'imprimerie
  • église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap Barneaud, actuellement maison Castellane - Notre-Dame-du-Plan - - isolé - Cadastre : 1834 D 1501 2008 D 486
    Historique :
    Elevée à l'emplacement de la ville antique, l'ancienne église Sainte-Marie puis Notre-Dame-du-Plan aurait succédé, d'après Jacques Thirion, à la cathédrale paléochrétienne du lieu de Cimiran. Castellane ). Entre 993 et 1032, les églises de Castellane Notre-Dame, Saint-Jean et Saint-Laurent sont données à l'évêque de Senez par un nommé Dodon et sa femme Vauburge. Dans le 1er tiers du 11e siècle (entre 1005 et 1020), l'église Sainte-Marie est cette fois donnée à l'abbaye de Saint-Victor de Marseille par Audibert (ou Eldebert) de Castellane et sa femme Ermengarde, toujours "avec les églises Saint-Jean, Saint -Pierre et Saint-Laurent construites autour de la basilique Sainte-Marie" qui sont, toujours selon Thirion , les traces et preuves de l'existence d'un groupe épiscopal ; donation confirmée par les évêques de Senez à plusieurs reprises au cours du 12e siècle. Les églises qui se trouvaient autour de Notre-Dame-du -Plan ont aujourd'hui disparu. L'autre prieuré victorin de Castellane, l'église Saint-Victor (référence
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de fabrication
    Référence documentaire :
    Mention de chartes non publiées dans le cartulaire de Guérard conservées aux archives du fonds de Saint-Victor de Marseille, XIe siècle. Thèse de troisième cycle sous la direction de Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud. / Dessin à l'encre sur papier réalisé apr Castagnol, 30 juin 1854. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. / Dessin à l'encre sur papier de Bourdallon, 25 mars 1862.Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains Chartes n°768, 769, 770, 771, 772, 774, 776, 843, 844, 848. GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France , t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p. Mention de l'ecclesia Beate Marie de Planon vers 1300 dans le compte de décimes et en 1376 dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice se compose de l'ancienne église et de son prolongement vers l'est, ce qui lui donne une pierre de taille de petit appareil réglé et allongé, a ses deux chaînes d'angles côté ouest harpées. Elle gravé un simple motif géométrique constitué de trois traits rectilignes en forme de flèche. De larges baies ont été percées lors de la transformation du foulon en draperie. Le toit à longs pans est couvert de tuiles creuses. Il présente une brisure dans le faîtage à la jonction des deux parties et s'appuie côté église sur une mince corniche composée d'un simple larmier rampant en quart-de-rond aplati et côté prolongement sur une génoise à deux rangs. La pente des deux versants est légèrement plus raide du côté de l'église. Cette dernière, orientée, était à l'origine constituée d'un plan à nef unique de trois travées voûtées en berceau brisé. Elle se terminait par une abside en cul-de-four. Le portail roman, percé dans le mur sud de la nef, existe encore. Il est aujourd'hui dénaturé mais présente encore des éléments
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    église Notre-Dame-du-Plan, puis moulin à foulon et à farine, puis usine textile dite usine de drap
    Appellations :
    usine de drap Barneaud
    Annexe :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez [non reproduite dans l’ouvrage]. Chartes publiées Inventaire des chartes de l'abbaye Saint-Victor de Marseille concernant son prieuré de Notre-Dame des Bouches-du-Rhône Chartes inédites, Amargier - 1 H 7 (n°23) : donation de terres à l’église Sainte -Marie de Castellane par Stravulus en oct 1005 ou 1006. - 1 H 13 (n°100) : Donation à l’évêque de Senez , et à son église-cathédrale Sainte-Marie, des églises de Castellane, Notre-Dame, Saint-Jean et Saint par Audibert et sa femme Ermengarde de l’église Sainte-Marie-du Plan à Castellane et des terres alentour, 1052. - 1 H 75 (n°365) : donation par Laugier et sa mère de tout ce qu’ils possèdent dans le territoire du monastère de Castellane, après 1089. - 1 H 140 (n°687-688) : échange des églises Saint-Pierre de Bagarry et Notre-Dame de Puiromant, remises par Saint-Victor au prieur de Saint-André de Castellane, en retour des églises Saint-Victor et Saint-Michel, qu’il unit à son prieuré de Notre-Dame-du
    Illustration :
    Plan des fontaines de la ville de Castellane [détail de l'usine Barneaud]. IVR93_20090400597NUC1A Plan relatif au réglement de la fabrique de draps ou foulon du Sieur Barneaud Vue d'ensemble prise de l'est. IVR93_20070401386NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR93_20070401868XE Elévation ouest avec l'ancien emplacement de la roue. IVR93_20080401831XE Elévation sud et intérieure de l'ancienne nef. IVR93_20080401829XE Vue du piedroit du portail avec les traces de bichromie. IVR93_20080401828XE Vue de l'escalier accolé à l'arc triomphal à double rouleau. IVR93_20080401867XE Le pillier sud-est au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401865XE Le pillier sud-ouest au niveau du rez-de-chaussée surélevé. IVR93_20070401866XE
  • colombier
    colombier Castellane - le Colombier - isolé - Cadastre : 1834 A2 401 ; 1983 168A2 451
    Historique :
    Ce bâtiment qui date peut-être du 17e siècle est mentionné sur la carte de Cassini à la fin du 18e siècle, accompagné de la mention colombier. En 1874, il est désigné comme colombier et cour, appartenant à Giraud Raymond. En 1876, il est désigné comme colombier et pateq, appartenant à Giraud Eugène.
    Murs :
    moellon sans chaîne en pierre de taille
    Description :
    Ce colombier de plan rectangulaire comporte deux niveaux : un étage de soubassement et un étage carré. L'étage de soubassement a été utilisé en étable ou en remise ; il est accessible par une porte piétonne percée en élévation est, flanquée de deux jours en fente. L'étage carré était utilisé comme pigeonnier et l'on distingue encore les arrachements des boulins façonnés au mortier de gypse ; la baie d'envol est percée dans le mur est. L'ensemble est construit en petits moellons de calcaire bien assisés , maçonné au mortier de chaux. Les traces d'une surélévation ancienne et d'une reprise de la maçonnerie des
    Étages :
    étage de soubassement
    Précision localisation :
    anciennement commune de Robion ; commune rattachée à
    Illustration :
    Etage de soubassement. Base du mur sud. IVR93_20080400302NUC2A
  • Prieuré et église paroissiale Saint-Victor
    Prieuré et église paroissiale Saint-Victor Castellane - 21 rue Saint-Victor - en village - Cadastre : 1826 F 450 (?) 2013 AB 298
    Historique :
    La construction de l'édifice primitif remonterait à la première moitié du 13e siècle. Ensuite l'histoire de l'édifice se divise schématiquement en deux grands moments : au 15e siècle où est construit un statut de paroissiale en 1260, date du transfert de la paroisse de Saint-André à Saint-Victor. En 1442 , l'office paroissial est également transféré de Notre-Dame-du-Plan à Saint-Victor qui devient alors la seule église paroissiale de Castellane. Elle le reste jusqu'à la construction de l'église du Sacré-Coeur et à son érection en paroissiale en 1884. En 2014, une importante campagne de restauration de l'édifice a
    Référence documentaire :
    -Plan, avec l’approbation de Raymond, évêque de Senez. Paul Armagier. Chartes inédites du fonds de Saint p. 40, 43, 47, 48, 61, 83 COLLIER, Raymond. Monuments et art de Haute-Provence. Digne : Société Après 1535 : plaidoyer du prieur de Castellane (défendeur), à destination de l’évêque de Senez , contre les syndics de Castellane (demandeurs) au sujet du service fait en l’église Saint-Victor, qui dépend du prieuré Notre-Dame-du-Plan. Pièce justificative présentée à l'appui du plaidoyer : extrait de la transaction de 1260 selon laquelle le service paroissial était transféré de Saint-André à Saint -Victor. Litige entre le prieur de Notre-Dame-du-Plan et les syndics de Saint-Victor [après 1535 ]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : H 06 Visites du 4 mai 1697, du 22 octobre 1698, des "derniers jours de" 1707. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains
    Représentations :
    Décor peint sur le cul-de-four et l'arc triomphal de l'abside (Référence : IM04002803). Décor peint de balustres en trompe-l'oeil sur le garde-corps de la tribune de la nef avec au centre un cartouche vaincu, Victor [le] Bienheureux, tu as vaincu). Décor de bandes lombardes sur le chevet.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est construite perpendiculairement à la pente en appareil à assises régulières de calcaire primitives, les deux autres de voûtes d'arêtes ; le toit est couvert de tuiles creuses.
    Dimension :
    Dimensions (d'après jacques Thirion) : longueur de l'église dans oeuvre = 21 m 90 ; largeur
    Annexe :
    Extraits de la Petite chronique de Castellane Par le Prieur Laurensi, concernant l'église paroissiale Saint-Victor : "- 1776 : La sacristie de la paroisse baissée, les garde-robes et tiroirs faits de neuf, un aqueduc faisant le tour de la sacristie, la porte ouverte au rosaire - 1777 : Dans le mois d'octobre le sanctuaire de l'église de Saint-Victor a été réparé, on a oté l'ancien retable qui occupait la moitié de la coquille, on amis les deux degrés à fer de chevalier, pavé le fond en briques, on a comblé même mois par la cessation de toute sépulture dans l'église des Augustins - 1780 : Le 28 février [...], le service de la paroisse a été transféré dans l'église des Augustins [...]. Le même jour a été commencé le travail de l'église. On a commencé par la chapelle de saint Clair, la communauté à la mi-avril ayant délibéré de donner 500 écus, on a jouté la deuxième chapelle de saint André et voûté tout le Rosaire dont la voûte a été soutenue par de bons piliers en pierre de taille, la sacristie augmentés par
    Texte libre :
    13e siècle, datation confirmée par une analyse de l'appareil de la nef, Raymond Collier le date plus Historique Si l'occupation romaine de Castellane se situe sans doute au lieu antique nommé Cimara dans les chartes, lieu d'implantation de la basilique puis du prieuré victorin de Notre-Dame-du-Plan en contrebas du castrum, sur le lieu du village actuel de Castellane. Le bourg se densifie aux 12e et 13e siècle. C'est au centre de ce village qu'est construite la chapelle Saint-Victor. La date de construction de cet édifice est sujette à controverses, en partie liées à l'interprétation de deux chartes de l'abbaye Saint-Victor. Un premier élément semble reconnu par l'ensemble des historiens est le lieu de à l'abbaye Saint-Victor (cf. charte n°768 entre 1005 et 1021 du cartulaire de Guérard). Quant à la date de construction, il existe deux hypothèses. La première, soutenue par Laurensi et beaucoup . charte datée de 1052 concernant la donation mentionnée par Armagier). La seconde hypothèse, qui nous
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de masse et de situation d'après le cadastre napoléonien de 1826, section F, parcelle 450 Plan de masse et de situation d'après le cadastre moderne de 2013, section AB, parcelle 298 Vue de situation. IVR93_20070401049XE Vue de situation. IVR93_20070401117XE Vue générale extérieure de la façade sud depuis le sud-ouest. IVR93_20130401122NUC2A Vue générale extérieure de la partie supérieure de la façade sud et du clocher depuis le sud-ouest Vue extérieure de la façade est et d'une partie du chevet depuis le nord-est Vue générale intérieure vers l'est : la voûte en cul-de-four, abside du choeur Vue générale intérieure vers l'est : la voûte en cul-de-four, abside du choeur Vue intérieure : sur la tribune depuis le haut de l'escalier d'accès, en 2009, avant restauration
  • église paroissiale du Sacré-Coeur
    église paroissiale du Sacré-Coeur Castellane - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AB 266
    Historique :
    , en très mauvais état et insuffisante pour les besoins de la population. Le 26 mars 1867, le conseil municipal de Castellane adopte à l'unanimité les plans et devis datés du 18 mars 1867 et présentés par Paul Lorain, architecte. La souscription, close le 12 novembre 1867, recueille un total général de 39 659 Pougnet, architecte. Celui-ci reprend les grandes lignes du projet de Lorain à quelques détails près : les plan de Pougnet prévoit cinq travées en plus de la tribune, alors que celui de Lorain n'en prévoyait terrains à acquérir en vue de la construction de l'église, et un arrêté de l'Empereur daté du 19 décembre 1868, déclare d'utilité publique la reconstruction de l'église paroissiale et autorise par conséquence la ville de Castellane à acquérir plusieurs parcelles. L'église est construite à partir de 1870, les quelques mois. Un agrandissement de l'église est prévu dès 1893, et le 3 juin 1894 le conseil municipal accepte d'augmenter de 1 000 francs la subvention pour les frais occasionnés par l'agrandissement de
    Référence documentaire :
    Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Castellane, adoption du projet de reconstruction de l'église paroissiale dressé par l'architecte Lorain, 26 mars 1867. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88. reconstruction de l'église. Castellane (Basses-Alpes), visa du 12 novembre 1867. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88 descriptif, 21 septembre 1868. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88 Arrêté de l'empereur Napoléon III rendant d'utilité publique la reconstruction de l'église paroissiale de Castellane, 19 décembre 1868. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les Expertise. Construction de l'église paroissiale de Castellane, 7 juin 1874. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 88.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier symétrique en maçonnerie
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    -sud. Elle donne sur la place principale de Castellane. L'église est orientée nord-sud. Elle présente triangulaire et d'une croix inscrite dans un cercle. On accède au portail par un escalier de distribution de fenêtres en plein cintre, puis d'un oculus. De part et d'autre, les bas-côtés sont percés , puis une chambre de cloches. A l'est, un escalier droit longe l'église en épousant la pente. L'édifice est couvert par un toit à longs pans couvert de tuiles creuses maçonnées sur briques de couvert. Le toit du clocher est en pierres de taille. Une rangée de modillons court sous la corniche du toit du clocher et sous le toit de l'église. L'ensemble de l'édifice est entièrement couvert d'un enduit à la chaux. De la pierre de taille calcaire est utilisée pour les soubassements, les contreforts et les chaînages d'angle. L'utilisation d'une alternance de pierres de taille gris clair et gris foncé pour tribune est soutenue par trois arcades en arc brisé. La nef est voûtée de fortes croisées d'ogives
    Localisation :
    Castellane - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1983 AB 266
    Annexe :
    Eglise paroissiale du Sacré-Coeur, Castellane. Résumé des devis descriptifs de construction et d'agrandissement. Projet de construction, 1868 Cahier des clauses et conditions et devis estimatif et descriptif dressé le 21 septembre 1868 à Marseille par l'architecte Pougnet. "Les fondations seront faites de moellons de la carrière du Roc, hourdés au mortier hydraulique, chaux de St Julien et sable de rivière . ... Les pierres de taille seront tirées des carrières du Roc et de Chéron. Les assises seront alternées à cause de la différence de teinte de ces pierres suivant l'appareil approuvé par l'architecte. ... Le possible. ... [Pour l'extérieur, les] moellons smillés seront de la carrière du Roc ou du Cheron. La maçonnerie en élévation sera hourdée au mortier de chaux de St Julien et sable de rivière. Les moellons seront de la carrière du Roc ou de Chéron. Les voûtes seront à double rang de briques posées de champ. La voûte sera recouverte d'une chape au mortier à deux couches. Le carrelage sera en dalles de pierres des
    Texte libre :
    paroissiale. Le 26 mars 1867, le conseil municipal de Castellane adopte à l'unanimité plans et devis datés du comme trop humide, malsaine, en très mauvais état et insuffisante pour les besoins de la population. La souscription, close le 12 novembre 1867, recueille un total général de 39.659 francs. Pour des raisons non polygonale chez Lorain; enfin, le plan de Pougnet prévoit cinq travées en plus de la tribune, alors que celui de Lorain n'en prévoyait que quatre. L'ingénieur Tourniaire dresse les 6 et 11 novembre 1868 des plans du parcellaire des terrains à acquérir en vue de la construction de l'église, et un arrêté de l'Empereur daté du 19 décembre 1868, déclare d'utilité publique la reconstruction de l'église paroissiale au quartier de la Mercy et autorise par conséquence la ville de Castellane à acquérir plusieurs parcelles , afin de vérifier si ceux-ci sont conformes aux devis et au cahier des charges et d'évaluer la valeur préfet condamne le 23 juillet de la même année, le conseil de fabrique de l'église de Castellane à payer
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Projet d'église. Elévation de la façade principale. Echelle de 0,01 p.m. IVR93_20050402001NUCAB Projet d'église. Plan et coupe. Echelle de 0,01 p.m. Détail de la coupe. IVR93_20050402149NUCAB Projet d'église. Plan et coupe. Echelle de 0,005 p.m. Détail du plan. IVR93_20050402148NUCAB Construction de l'église paroissiale de Castellane. Vue d'ensemble. Echelle non indiquée Construction de l'église paroissiale de Castellane. Elévation latérale. Echelle non indiquée Construction de l'église paroissiale de Castellane. Coupe longitudinale. Echelle non indiquée Construction de l'église paroissiale de Castellane. Coupe sur AB. Coupe sur CD. Echelle non Construction de l'église paroissiale de Castellane. Plan. Echelle non indiquée Construction de l'église paroissiale de Castellane. Détail du plan. Echelle non indiquée Construction de l'église paroissiale de Castellane. Coupe sur EF. Echelle non indiquée
  • chapelle Notre-Dame-du-Roc
    chapelle Notre-Dame-du-Roc Castellane - le Roc - isolé - Cadastre : 1826 B 4 ; 2008 AB 577
    Historique :
    siècle, mais les parties les plus anciennes de la chapelle actuelle dateraient au plus tôt du 12e siècle baron et des habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de l'abbaye Saint -Victor de Marseille. On ne sait, si en 1483, lorsque le roi Louis XI décréta la démolition du château chapelle fut conservée et érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que d'autres émettent l'hypothèse de sa destruction. La chapelle aurait été rebâtie en 1590, après les dévastations occasionnées par les Hugenots qui laissèrent subsister une partie de l'abside et presque toute la muraille méridionale . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l'église Notre-Dame-du-Roc le couvent des pères de la Merci. Mais , sur les remparts de la ville. La chapelle ne résista cependant pas plus d'un siècle et retomba en connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. Un prix-fait du 22 octobre 1775, passé entre effectués : il s'agit essentiellement de travaux de réparations de l'abside (relèvement des murailles), de
    Référence documentaire :
    p. 136 - 137 : l'auteur donne un bref historique et descriptif de la chapelle. COLLIER, Raymond. La Prix-fait concernant des travaux à la chapelle Notre-Dame-du-Roc de Castellane. 22 octobre 1775 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEP 3961. Visite du 1er avril 1699. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707 . Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visite du 22 octobre 1775. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771 ), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval
    Représentations :
    Statue de la Vierge à l'Enfant au sommet du clocher-mur.
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    de la ville et à 903 mètres d'altitude, non loin des ruines du bourg castral de Petra Castellana mur - seul reste d'un appentisdu côté est. Elle est couverte par un toit à long pans couvert de tuiles la façade sud conserve trace d'un bel appareil en pierre de taille calcaire remontant probablement au 12e ou au 13e siècle. Ce mur était monté en moyen appareil à joints très minces avec un effet de polychromie, obtenu grâce à l'utilisation de pierres en tuf, alternant avec du calcaire gris, situé ici autour des deux baies en plein cintre qui possèdent chacune un arc de décharge. A deux endroits, l'appareil mur porte la trace de reprises probablement dues à une surélévation : l'appareil y est de qualité combles de la sacristie. Elle ne possède pas de décor polychrome. La sacristie, sans doute postérieure sud de la sacristie. L'auvent est constitué de deux piliers en moellons avec joints au ciment, sur lesquels prend appui une charpente en bois qui reçoit des tôles ondulées couvertes de tuiles creuses. Sous
    Annexe :
    d’autre part, savoir lesdits Audibert et Chauvin se sont obligés solidairement l’un pour l’autre : 1° de réparer entièrement l’ancienne tour ou coquille du sanctuaire de l’église de Notre-Dame-du-Roc, de relever les murailles à la hauteur de ce qui reste de plus élevé du côté du midi, ou au moins à la hauteur de seize pans, en leur donnant l’épaisseur de deux pans et réparant tout ce qui reste des anciennes pour les rendre de solides en les mettant à niveau tout autour, depuis le coin du midi jusqu’à celui du nord, qui sera formé par un piédroit hors du coin de l’église et bien ajusté à la muraille d’appui, le tout en bonne maçonnerie de plâtre avec de bonnes pierres choisies. 2° de faire au-dessus un plancher soutenu par trois bonnes poutres avec des planches d’un pouce et demi au moins, couvertes de plâtre au -dessus et bien solides. 3° de crépir tout le contenu dans cette partie formant la sacristie de l’église et de la blanchir au pinceau de même que le plancher qui ne sera point plafonné, mais seulement les
    Texte libre :
    habitants du château fort, le service religieux étant fait par un moine de Saint-Victor. On ne sait, si en érigée en bénéfice au titre de commende, tandis que Jacques Thirion émet l’hypothèse de sa destruction . Le 3 janvier 1663, on fonda dans l’ancienne église Notre-Dame-du-Roc, le couvent des pères de la Merci. Selon le prieur Laurensi (1775), « le père Prat, religieux de cet ordre, prit possession, cette même année, de cette église et du Monastère qui avait été bâtie auprès de l’ancien ermitage qui en habitation plus bas, sur les remparts de la ville. Selon Laurensi toujours, la chapelle aurait été rebâtie ceux qui « travaillèrent à sa démolition, laissèrent subsister une partie de la coquille (l’abside) et reconstruction fut décidée aussitôt. Mais, nous précise Laurensi : « afin de le (temple) rendre plus solide, on d’une lignée d’architectes connus de Castellane, qui était chargé de la reconstruction. L’abbé Ferraud : il s’agit essentiellement de travaux de réparations de l’ancienne tour ou coquille (relèvement des
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Plan à l'échelle 0,05 p.m., élévation de la façade principale à l'échelle 0,01 p.m. et profil [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire, coupe sur AB, coupe sur CD, 2e cordon, imposte, corniche, base des piédroits de la porte d'entrée, plan du [Projet pour la] préparation de la façade de la chapelle Notre-Dame-du-Roc et construction d'un campanile. Elévation de la façade principale à l'échelle de 0,01 p.m., coupe de la voûte à construire Vue aérienne de situation. IVR93_20060402217XE Elévation sud et sacristie prise de l'ouest. Détail. IVR93_20080403251NUC1A
  • ensemble du maître-autel : autel, retable, tabernacle
    ensemble du maître-autel : autel, retable, tabernacle Castellane - place de l' Eglise
    Historique :
    La messe étant célébrée à l'église du Sacré-Coeur en 1874, année où les travaux de construction de
    Observation :
    travailla jusqu'à sa mort en 1925. L'aîné de ses deux fils, Gaston-Raymond, poursuivit le travail de l'émail Auguste Virebent (1792-1857), architecte briquetier est à l'origine de la création d'une briqueterie "des frères Virebent" à Launaguet près de Toulouse, qui fut en activité entre 1829 et 1965. Le 18 nouveaux. Il met au point des presses, permettant de donner aux briques encore fraîches la forme et la point la "plinthotomie", sorte de machine agissant comme un emporte-pièce pour découper diverses formes chapiteaux, le tailleur de pierre est remplacé par un emporte-pièce. Enfin, il met au point une nouvelle façon de travailler les terres en juxtaposant deux types de pâtes. Ces inventions sont à l'origine de l'industrialisation du travail de la terre cuite et de la briqueterie. Il s'agit donc d'une production industrielle réalisée à partir de grands moules. La briqueterie proposait un catalogue très important à ses clients et ou encore en émail à partir de 1858. Il s'agissait d'une entreprise familiale : Prosper et Sylvain
    Représentations :
    des quadrilobes ornés de plaques décoratives en émail. Sur le premier gradin court une frise de faïence. Le second gradin présente un décor de quadrilobes sur lesquels se détachent les douze apôtres sculptés (six de chaque côté). Le tabernacle est en forme de portique surmonté d'un fronton. Le tympan représente les symboles des quatre Evangélistes sculptés avec des phylactères. Le fronton est orné de fleurs d'édicule abritant une statue du Sacré-Coeur entouré de chaque côté d'un ange.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Autel constitué d'un tombeau à élévation droite, surmonté de deux gradins enchassant un tabernacle décor en relief, des décors rappportés et des décors en ronde bosse. Par endroits, de l'émail est de verre opaque.
    Localisation :
    Castellane - place de l' Eglise
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'autel. IVR93_20090402531NUC2A
  • chapelle Saint-Thyrse
    chapelle Saint-Thyrse Castellane - Robion - isolé - Cadastre : 1834 A1 non cadastré ; 2007 OA 188 à 189
    Historique :
    Edifice datée par analyse stylistique du 2e quart du 12e siècle. La première évocation concrète de l'église se trouve dans un compte de décimes au début du 14e siècle. Ce n'est qu'au 17e siècle et notamment au travers des visites pastorales que nous disposons de plus de renseignements sur l'église. Ainsi mauvais état : dans le presbytère [le choeur], une fenêtre est toute ouverte et le toit de l'église est rompu. L'évêque ordonne de faire une porte à l'entrée du clocher et de réparer son escalier, de remettre la couverture en état et de réparer les murs. Dans la visite pastorale de 1703, Monseigneur Soanen précise qu'en 1570 un de ses prédécesseurs, Monseigneur Clausse, parle de Saint-Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. En 1703, l'église est en train d'être réparée de tous côtés pesante pour accompagner le saint viatique. Il ordonne aux habitants de faire réparer le clocher qui en a fort grand besoin et qui a été oublié mal à propos dans leur prix-fait, de faire clôturer leur
    Référence documentaire :
    Visite de 1697 et du 29 juillet 1703. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697 -1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17. Visites des 27 septembre 1870 et 24 avril 1879. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87 Visite du 4 mai 1893. Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94. Dossier de restauration de la chapelle Saint-Thyrse de Robion, novembre 2003. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1046 W 0024. Rapport d'étude patrimoniale de la chapelle Saint-Thyrse (Castellane) établi par le Service
    Représentations :
    pointe de diamant pattée inscrite dans un disque. Les consoles situées dans les panneaux du clocher sont ornées de motifs géométriques, de feuillages stylisés, d'un masque (du côté ouest au second étage). A l'intérieur, les consoles et les pilastres sont ornés de bandeaux de dents d'engrenage superposés et de motifs géométriques et denticules. A droite de l'entrée de l'abside, existe un motif de rosace encerclant des pétales et des pointes de diamant. On peut encore relever sur les murs de la nef, notamment au sud, à l'ouest et à l'angle nord-ouest, des tailles en arêtes de poisson et des marques de tâcherons.
    Murs :
    molasse pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    La chapelle Saint-Thyrse est implantée sur un petit plateau rocheux, un peu en retrait de la route départementale 122. Située à environ un kilomètre et demi du hameau de Robion, elle est isolée. L'édifice orienté , construit sur plan barlong, s'élève hors-oeuvre, contre le flanc nord de la nef. L'église est bâtie en moyen appareil à joints fins très soigné. La nef est couverte par un toit à longs pans en panneaux de métal . L'abside est également couverte de pierres plates. L'édifice de dimensions modestes est dépourvu de contreforts et de doubleaux supportant la charge de la voûte qui était peut-être en tuf. La voûte n'a pas tenu percées dans le mur sud. C'est également de ce côté qu'on accède à l'intérieur de l'édifice par une petite ). Le clocher, comportant trois niveaux, est construit en moellons équarris avec des chaînes de moyen appareil aux angles. Ses murs sont sans aucune liaison avec ceux de l'église. Les deux étages supérieurs du clocher sont ornés de bandes lombardes : un panneau formé de deux petits arcs en plein cintre retombant au
    Annexe :
    Visite pastorale de 1703 Visite pastorale de 1703, paroisse de Robion Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17 Pour l’état extérieur de l’église de St Thyrse, nous l’avons trouvée toute embarrassée par les maçons qui la réparaient de tous côtés. Les gens du lieu croient que cette faisait dans la chapelle St Trophime près de laquelle il y a plusieurs vestiges d’édifices ; que les habitants étant descendus plus bas après les guerres d’alors et trouvant l’église de St Thyrse vacante , firent le service. Cependant, Mr Clausse en 1570, parle de St Thyrse comme si le service paroissial y avait été toujours fait. Et aujourd’hui les forains étant les seuls qui eussent le moyen de contribuer à de Notre-Dame et d’une confrérie de St Thyrse dans l’église St Thyrse sont mentionnées. Le mobilier de la chapelle St Trophime est énuméré. La chapelle St Trophime à mi-côte (…) est passable avec deux fenêtres et de bons châssis de noyer, un bénitier de pierre de taille, un petit clocher en bon état. La
    Texte libre :
    Données historiques La chapelle Saint-Thyrse est l'ancienne église paroissiale de la commune disparue de Robion, fusionnée avec la commune de Castellane en 1973. L'édifice est isolée, loin du village proximité. Non loin de là passait la vieille route, d’origine romaine, comme l’atteste la découverte de monnaies au « col de Robion », qui menait de Castellane à Comps. L’église appartenait au diocèse de Senez . La Sainte-Thyrse est fêtée, comme à Sisteron, le 28 janvier. Il s’agirait donc de Saint-Thyrse de Bithynie. Les sources Une charte de l’abbaye de Cluny mentionne une église Saint-Thyrse donnée en 909 dans une villa, avec diverses dépendances, aux confins du pagus de Riez, par le père de saint Mayeul, au grand monastère bourguignon. C’est probablement l’origine de l’église actuelle. Mais celle-ci apparaît tardivement. Elle est mentionnée pour la première fois dans un compte de décimes du début du XIVe siècle : ecclesia Sancti Tysii. Elle se trouve à nouveau citée en 1376 : ecclesia de Sancto Turcio. Nous ne
    Illustration :
    Vue de situation depuis l'est. IVR93_20090403474NUC2A Vue de situation depuis le sud-est. IVR93_20090403482NUC2A Vue d'ensemble de l'édifice du côté est. IVR93_20090403483NUC2A Vue de l'abside depuis le nord. Détail. IVR93_20090403487NUC2A Vue de l'abside depuis l'est. IVR93_20090403486NUC2A Vue de l'abside depuis le sud. Détail. IVR93_20090403481NUC2A Vue de l'intérieur depuis l'entrée. IVR93_20090403502NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403501NUC2A Vue intérieure. Décor du mur nord au niveau de l'angle nord-ouest. Détail. IVR93_20090403491NUC2A Vue intérieure. Entrée de la petite chapelle sous le clocher. IVR93_20090403505NUC2A
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