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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite Briançon - le Fontenil - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur garde-corps de tribune croix de confrérie pièce de tissu lanterne de procession bâton de procession bannière de procession
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite
    Annexe :
    -de Haute-Provence, dont une copie existe à l 'église de Villelaure°Cf. Villelaure, dans le Vaucluse LAUJOL PLACE MAUBERT 26. D'après le tableau de Jouvenet conservé à l'église d'Entrevaux, dans les Alpes Liste du mobilier non étudié de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite 2 TRONCS 1 supérieur cintré peint en gris portant l'inscription en noir : 1846 / TRONC / A / L'HONNEUR / DE / Ste MARGUERITE / ET DE / Saint ANTOINE. 2) Mur gauche ; peint en faux marbre gris. 2 AUTELS Autels secondaires , de part et d'autre de l'arc triomphal. Autels très simples surmontés d'un gradin. Sur les trois faces l'autel latéral droit et lettres M et A superposées pour l'autel latéral gauche. CLÔTURE DE CHŒUR ET BALUSTRADE DE TRIBUNE Bois peint en gris ; balustres tournés. CONFESSIONNAL Meuble grossier peint en marron supporter un dais d'étoffe. Extrémités des bras de la croix tournées, dorées ; perizonium doré ; titulus . COURTIN INVt ET DELt. LITH. DE VILLAINA PARIS CHEZ NOEL EDITEUR, RUE DU CLOITRE SAINT-BENOIT. No 14 DEPOSE
  • maison
    maison Briançon - 40 Grande Rue ou de la Grande Gargouille - en ville - Cadastre : 1841 A4 607 1972 AP 100
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Description :
    L'immeuble occupe une parcelle traversante et est composé de deux corps de bâtiments reliés par un escalier. Le corps de bâtiment postérieur est double et voûté d'arêtes au rez-de-chaussée (une seule couverts de deux voûtes d'arêtes ; ils prennent jour sur le puits de lumière par deux baies en anse-de servant de garde-corps autour du jour et des nervures soulignant les arêtes des voûtes. La façade antérieure présente une ordonnance de trois travées sur quatre niveaux ; porte d'entrée en plein-cintre , surmontée par une inscription gravée dans un cartouche ; fenêtres rectangulaires à chambranle de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - 40 Grande Rue ou de la Grande Gargouille - en ville - Cadastre : 1841 A4 607 1972 AP 100
    Texte libre :
    Embrun. Il en existe aussi un à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence). ANNEXES Marques et inscriptions DESCRIPTION Situation La maison occupe une parcelle traversante au centre de l'îlot 12, entre la Grande-Rue et la rue de Castres. Composition La construction forme un bloc compact qui ne se distingue pas des maisons voisines. Matériaux Maçonneries enduites. Décor de l'escalier en plâtre. Structure La maison se compose de deux corps de bâtiments A et B reliés par un escalier C éclairé par un puits de lumière D. - Les deux corps de bâtiment ont un étage de caves et un rez-de-chaussée voûtés. Le corps de départ d'origine de l'escalier au rez-de-chaussée, mais les conditions d'observation ne permettent pas couverts de deux voûtes d'arêtes ; ils prennent jour sur le puits de lumière D par deux baies en anse de Ordonnance de trois travées réparties sur quatre niveaux. A gauche, la porte d'entrée en plein-cintre possède chambranle de bois mouluré au nu du mur couronné par une corniche. Le mur a été badigeonné récemment couleur
    Illustration :
    Façade antérieure ouest. Inscription gravée (remployée ?) au-dessus de la porte. IVR93_19840500088X Rez-de-chaussée. Ancienne écurie. Colonne. IVR93_19840500213X Cage d'escalier. Vue de volume d'une volée prise au premier étage. IVR93_19760500740X Cage d'escalier. Vue de volume d'une volée prise au deuxième étage. IVR93_19760500742X Cage d'escalier. Vue de volume du palier du deuxième étage. IVR93_19760500743X Façade antérieure ouest. Vue de situation. IVR93_19840501339X
  • cloche
    cloche Briançon - le Fontenil - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur REINE DES ANGES SOIES LA PROTECTRICE DES / HOMMES*PARRIN SI * FAVRE CONSVL DE BRIANCON / MARRAINE MARIE FRANCOV FEMME DE * A VOIRON * / CONSVL DES FONTENILS / G * ET * E * CHARBONEL FONDATEVR F
    Représentations :
    Sur la faussure, Vierge debout, mains jointes, encadrée de six têtes d'angelots, croix posée sur
    Description :
    Cloche suspendue de volée, en bronze ; mouton en bois, monoxyle, avec ferrements et deux boulets
    Origine :
    lieu de provenance 05,Envers-du-Fontenil Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une enceinte datant de la fin du 14e siècle enserrait la ville. A la fin du 17e siècle, elle est d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi sont approfondis, une demi-lune est construite devant la porte de Pignerol, une fausse-braie est équipées en pont-levis et corps de garde. Vauban revient en 1700 et propose d'autres projets qui ne sont pas réalisés. L'enceinte est achevée au début du 18e siècle (porte de Pignerol vers 1705, la poudrières sont construites à la fin du 19e siècle. En 1931, une seconde porte de Pignerol est ouverte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville corps de garde
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. / Dessin, 1695. Service historique de Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. / Dessin, 1707. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section Plan de la ville et château de Briançon. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense Carte de Briançon [pour 1740, de la Navere 1739]. / Dessin, 1739-1740. Service historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie sur voûte escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de courtines précédées de fossé, flanquées parfois d'échauguettes et de bastions. Elle est percée en quatre endroits : les deux portes de Pignerol au nord, la porte d'Embrun à l'ouest et une porte au sud menant au pont d'Asfeld. La porte de Pignerol de 1705 est précédée d'une avant-porte construite sur une demi-lune d'un toit à quatre pans brisés. Sur la demi-lune se trouve un bâtiment servant de corps de garde à étage carré, accessible de l'extérieur par un escalier droit, et couvert d'en toit à deux pans et pignon couvert. La porte d'Embrun est constituée d'un passage voûté et précédé de deux avant-portes. Egalement à
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Titre courant :
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Appellations :
    enceinte de la ville de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la probablement du transfert sur la ville haute du projet de caserne prévu par Vauban au château, Par contre les de Provence qui descend la vallée de la Durance. On peut, grossièrement, assimiler le plan de la - essentiellement constituée par les murs de fond jointifs des habitations - dépourvue de fossé, flanquée de quatre tours et percée de trois portes (de Pignerol, Médiane ou Méane et d'Embrun). Cette enceinte remontait à la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille crénelée flanquée de quatre tours, quelques bâtiments adossés à la muraille et, au centre, une chapelle et une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté replat en contrebas formait une sorte de basse-cour entourée d'un mur défensif, tandis qu'à l'ouest, et tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations
    Illustration :
    Ensemble de la ville haute et de la ville basse près de la Croix de Toulouse dans l'axe de la Vue verticale de la ville haute. IVR93_19920501138XA La ville haute vue de la position de la Croix de Toulouse, au nord. Derrière, gorges de la Durance La ville haute et le château vus du sud-sud-est. Au fond et à gauche, vallée de la Guisane La ville haute et le château vus du nord depuis la Croix de Toulouse. IVR93_19860500806X La ville haute vue du nord depuis la Croix de Toulouse. A gauche, partie ouest du château, branche Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. 1695 IVR93_19930500142XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. 1695 IVR93_19930500141XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'occident. 1695 IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. 1695 IVR93_19930500143XAB
  • caserne S, dite caserne Berwick
    caserne S, dite caserne Berwick Briançon - rue Général Barbot - en ville - Cadastre : 1972 AM 154
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La caserne a été construite de 1889 à 1891. Des remaniements successifs ont changé la destination de certains locaux et même de certains bâtiments.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Nouvelle caserne Sainte Catherine. Bâtiment A. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense Stand de Sainte-Catherine. Dessin, 1904. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas T Nouvelle caserne Sainte-Catherine. Bâtiments accessoires. / Dessin, 1894. Service historique de la Infirmerie de Sainte-Catherine./ Dessin, sd. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand
    Description :
    La caserne est composée d'un ensemble de bâtiments en maçonnerie aux toits en croupe couverts d'ardoises. La majorité des bâtiments est dotée d'un étage de comble et d'un sous-sol. Deux d'entre eux par des escaliers tournant à retours. Deux bâtiments, de part et d'autre de l'entrée, sont à simple rez-de-chaussée sans comble ni sous-sol.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    par l'avenue. Construite de 1889 à 1891 pour le 15e régiment d'infanterie (deux bataillons ). Constituée essentiellement de : - deux bâtiments « troupe» (bâtiments de bataillon, type portefeuille 1875) n ° 009 et 010, disposés à gauche et à droite de la cour centrale. Bâtiments identiques à quatre niveaux niveaux habitables dont un sous comble à la Mansart, et sous-sol partiel. Bâtiment situé au fond de la cour, en U par rapport aux précédents et décalé par rapport au grand axe de la cour - deux bâtiments , 001 et 002, à simple rez-de-chaussée, de part et d'autre de l'entrée (poste de police, prison, service toujours occupé par le 15e R.I.A., régiment de tradition de Briançon. Les remaniements successifs ont bien sûr changé la destination de nombreux locaux et même de certains bâtiments. D'autres ont été ajoutés . A l'extérieur du mur d'enceinte (face nord-ouest) on note la présence d'un stand de tir (bâtiment 044) couvert, à 100 m du type 1892, construit en 1903-04, amélioré en 1910-11 pour les besoins de
    Illustration :
    Stand de Sainte-Catherine. 1904 IVR93_19930500343XAB Infirmerie de Sainte-Catherine. sd IVR93_19930500344XAB
  • fort Dauphin
    fort Dauphin Briançon - Fort Dauphin - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le projet d'une redoute apparaît sur la carte d'ensemble de l'ingénieur Tardif de 1711. Le nom de redoute de Biseul est retenu. Le fort est construit entre 1724 et 1734 et baptisé fort Dauphin en 1729. Il
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort Dauphin, pour servir au projet de 1741./ Dessin, plume et lavis (1747 ?). Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, section 1, carton 2, n° 37 (2). Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1. Profil du chemin couvert projeté pour le fort Dauphin, du côté de la montagne. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, section 1, carton 3 Plan du fort Dauphin./ Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes Fort Dauphin [plans, coupes, élévations] / Dessin, 1828. Service historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires.
    Description :
    sont bastionnés et précédés d'un fossé. Au centre est implantée une caserne de plan rectangulaire à deux niveaux, dotée de deux cages d'escalier, et couverte d'un toit à un seul versant. Un magasin destiné à servir de poudrière est creusé dans la roche. Un portail à fronton triangulaire sert d'entrée et une fausse-braie se trouve à l'extrémité ouest du front de gorge.
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie du site C'est en 1700, à l'occasion de son second passage, que Vauban inclut le projet de fortifier les hauteurs des Têtes et des Salettes, sans plus. Rien ne se fait, cependant, jusqu'en 1709 où, compte tenu de la situation militaire sur ce théâtre d'opérations, le maréchal de Berwick met en état de défense les environs de Briançon : on occupe les Têtes et le Randouillet en fortification d'ensemble de Tardif d'avril 1711 fait apparaître, sur le replat précité, en jaune - donc en projet - et désignée par la lettre H, un petit ouvrage carré appelé « redoute projetée sur ce plateau ». La fin de la guerre de succession d'Espagne (1713) puis la mort de Louis XIV mettent évidemment les choses en veilleuse. Mais, compte tenu du changement de tracé de la frontière et le souvenir des périls encourus dans d'étude préliminaire à la réalisation du système des forts permanents autour de Briançon dont la nécessité est admise par la cour. Dans les projets de l'époque, la « redoute H » est retenue sous le nom de
    Illustration :
    Doc. 07. Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. IVR93_19940500088VAB Profil du chemin couvert projeté pour le fort Dauphin, du côté de la montagne, 1747 Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Vue de situation. IVR93_19940500280ZA Vue lointaine du fort prise du fort du Randouillet, à 1000 m au sud. Au centre, vallon de Fontenil avec à droite le fort et, à gauche, le saillant de tête du fort des Têtes, dominé, en arrière plan, par le fort des Salettes. Au fond, vallée de la Durance et route du Montgenèvre. IVR93_19860501511ZA Vue de situation. IVR93_19940500090XA Ensemble du fort vu du nord-ouest, à 1600 m, depuis la batterie de la Croix de Toulouse. A droite
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il ne reste rien de l'ancien château médiéval et des modernisations du connétable de Lesdiguières
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et aquarelle, 63 x 47 cm, 1718. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan du château de Briançon. / Dessin, signé De La Navère, plume et aquarelle, 630 x 480 cm, 1743 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 2, n° 42. Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1.
    Description :
    trois niveaux, de plan trapézoïdal et dont la partie nord-est est constituée d'une fortification bastionnée. La basse cour (appellée également château bas) est constituée d'une caserne de siège, d'un masque (bâtiment casematé) , de latrines, d'une poudrière et de casemates. La caserne est un grand bâtiment dont la façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord -est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège, simplement protégée du côté de la ville et de l'est contre un coup de main, mais sans intention de l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme . L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord -ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. II régulier de l'ouvrage, les autres côtés étant de simples couronnements défensifs des parois rocheuses du implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des
    Illustration :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi, 1695. IVR93_19930500155XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident, 1695. IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion, 1695. IVR93_19930500156XAB Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB Plan du château de Briançon, 1743. IVR93_19860501469PB Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB
  • fort du Randouillet
    fort du Randouillet Briançon - Fort du Randouillet - isolé - Cadastre : 1975 B 1189
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1709, le maréchal de Berwick fait occuper la butte du Randouillet. Des travaux rapides sont 1874 et 1890. Le fort est alors passé en seconde ligne avec la construction de nouveaux forts.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    TARDIF. [Mémoire sur le fort du Randouillet], 5 novembre 1709. Service Historique de la Défense , par M. Tardif, 1711. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. / Dessin , plume et aquarelle, 680 x 500 cm, 1718., Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Plan du projet des Testes et de Randouillet / Dessin, plume et aquarelle, 600 x 630 cm, 1720 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 1, n° 38 (2). Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 . / Dessin, plume et aquarelle, 720 x 500 cm, 1720. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre la Latte. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton
    Représentations :
    Dans les casernes, plusieurs peintures murales représentant soit des scènes ou des personnages de différentes époques, soit des illustrations de chansons populaires.
    Description :
    l'intérieur de l'enceinte basse se trouvent trois corps de caserne. Chaque corps est divisé en trois travées voûté en berceau avec un toit à deux pans couvert d'ardoise. Un corps de garde est un bâtiment en rez-de -chaussée dont le toit à quatre pans est couvert de zinc.
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie des travaux En 1709, en pleine guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick nombreuses troupes concentrées autour de Briançon, furent dirigés par l'ingénieur Tardif, directeur des fortifications de Grenoble . La paix revenue (1713), la cour fut obligée de prendre en compte la nouvelle situation résultant des traités et du fait que Briançon était désormais vouée au rôle de place de première ligne, il convenait de transformer en ouvrages permanents les organisations passagères réalisées sous la pour les forts des Têtes et du Randouillet, suivi d'un autre, remanié, de 1722, sur lequel figurent en l'exception de quelques bâtiments (chapelle A, pavillon des officiers G, 4e bâtiment de troupe B, arsenal G baraques «K» et «M» subsistent à l'arrière de l'ouvrage et finiront par disparaître. Les choses resteront , par une batterie casematée à la Haxo à cinq pièces fractionnées en deux groupes de deux et trois Jour. Puis, les crises de l'artillerie rayée puis de l'obus torpille amèneront la construction d'un
    Illustration :
    Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. 1718 Plan du projet des Testes et de Randouillet. 1720 IVR93_19860501464XAB Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre Randouillet 1723. Plan de la redoute proposée à l'extrémité du platteau de Serre la latte. Profil Plan de l'état actuel du fort du Randouillet. 1745 IVR93_19930500188ZAB Plan général de la ville et des forts de Briançon. 1747 IVR93_19930500105VAB Front de tête du Randouillet. 1867 IVR93_19930500136XAB Plan terrier. Fort de Randouillet, 19e siècle. IVR93_19940500255ZAB Vue aérienne rapprochée du donjon et de ses batteries en terrasses. IVR93_19940500118XA
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , une tour carrée entourée d'un fossé est construite. De 1826 à 1854 se succèdent différents avant -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de bastions, du voûtement de la plate-forme de la tour et du magasin à poudre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes]. / Dessin avec 2 rabats, plume et aquarelle, 28 juillet 1711. 370 x 520 cm. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis , 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (18) feuille Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (19), feuille 18. Plan de la redoute des Salettes. Profil de la redoute sur la ligne AB. / Dessin avec un rabat , plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 Redoute des Salettes, fort d'Anjou, Redoute à Mâchicoulis. / Dessin, 1827. Service historique de la Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front réduit, bâtiment carré à pans coupés de deux niveaux reliés par un escalier à deux volées et couverte d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage carré voûté en berceau. Rez-de-chaussée et étage sont reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe basse de la montagne du Poët» est proposée par Vauban, à l'article 60 de son premier projet pour projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 livres. Aucune suite n'ayant été donnée, Vauban inscrit à nouveau la création de la « redoute des février 1704, Vauban se plaint que rien n'est commencé. 1709-1712 : construction de l'ouvrage , conformément au projet de Vauban (mort en 1707) : une tour carrée entourée d'un fossé à contrescarpe revêtue et galerie de fusillade à feux de revers. 1747 : projet (non exécuté) de Milet de Monville visant à voûter la plateforme supérieure de la tour contre les coups fichants tirés des hauteurs proches. 1826 : projet (non exécuté) de construction d'une batterie-caverne en contrebas de la redoute, entre celle-ci et du « nid de pie» demandé en vain par Vauban). 1840 : nouveau projet d' « amélioration de la route
    Illustration :
    haute de Briançon. IVR93_19870500324X Partie haute de la tour réduit vue du bastion 4. A l'arrière plan, les pentes de la Croix de Partie haute de la tour réduit vue des dessus du bastion 3. A gauche, l'arrière de la casemate Haxo Tour réduit, partie haute prise du nord. Au fond, de gauche à droite, les forts Dauphin, des Têtes [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes], 1711. IVR93_19860501454XAB [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes], 1711. Rabats dépliés. IVR93_19860501456XAB Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3
  • fort de l'Infernet
    fort de l'Infernet Briançon - Fort de l'Infernet - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    D'après des travaux historiques, le sommet de l'Infernet aurait été occupé par un ouvrage fortifié 1873 sous l'autorité du colonel Cosseron de Villenoisy. Le projet est mis en exécution en 1876 et achevé en 1878. Le chef de chantier est le capitaine du Génie Stafforello. Un tremblement de terre cause
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Plan des retranchements faits sur la montagne de l'Infernet à 2 heures 1/2 de marche de la ville de Briançon. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n Briançon. 1751. Pour servir au projet général. F° 1. [plan de situation du fort de l'Infernet] / 2 Dessins dont un avec rabat, 1751. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan et profil des retranchements de l'Infernet et des réparations et changemens dont ils sont susceptibles. / Dessin, 1783. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 4, n Plan des retranchemens de la montagne de l'Infernet relatif au projet de 1792 pour 1793. / Dessin , sd [1792-1793]. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 4, n° 31 Plan du poste de l'Infernet. An 8. / Dessin, [1800]. Service historique de la Défense, Vincennes Profils et élévations des coffres à bascules projetés au poste de l'Infernet. An 8. / Dessin, an 8
    Description :
    matérialisée par une escarpe crénelée et est desservie par un chemin de ronde. Une fausse braie double les à côté de la porte abrite un corps de garde. Un escalier permet d'accéder de la cour d'entrée au l'une sert de caserne et par d'autres bâtiments parmi lesquels la recette supérieure du téléphérique venant de la Seyte. Sur la pente est du fort, une poudrière est creusée dans le roc. Ses locaux sont maçonnés et voûtés en plein-cintre. Les entrées sont marquées par un mur de façade précédé d'une cour fermée par un mur d'enceinte crénelé et occupée par un corps de garde.
    Localisation :
    Briançon - Fort de l'Infernet - isolé
    Titre courant :
    fort de l'Infernet
    Appellations :
    fort de l'Infernet
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Intérêt stratégique, chronologie du site Selon certains auteurs, et en l'absence de plan de situation probant, il semble que le sommet de l'Infernet ait été occupé, dès 1709, par un petit ouvrage en fortification passagère, dans le cadre général de la mise en état de défense du Briançonnais par Berwick, lors de la guerre de succession d'Espagne. Si elle était confirmée, l'existence de cette organisation serait tout à fait logique (le fait qu'il s'agit d'un simple ouvrage de campagne, exécuté par main roi et par conséquent, qu'il n'en existât pas de plan), le sommet de l'Infernet (2377 m) est le plus occidental des maillons de la chaîne Infernet-Ombilic-Sommet des Anges-Janus. Il domine Briançon, les vallées qui y convergent et les replats qu'on organisait à l'époque. Il surveille les vallées de la Durance et de la Cerveyrette et permet de contrôler le cheminement venant du Mont Genèvre par le col de Gondran . On sait qu'un « bâtiment» y était projeté en 1729 (Archives du Génie de Briançon, dessin (plan et
    Illustration :
    Plan des retranchements faits sur la montagne de l'Infernet à 2 heures 1/2 de marche de la ville de Briançon. 1751. Pour servir au projet général. F° 1. [plan de situation du fort de l'Infernet Briançon. 1751. Pour servir au projet général. F° 1. [plan de situation du fort de l'Infernet Briançon. 1751. Pour servir au projet général. F° 1. [plan de situation du fort de l'Infernet]. Vue Briançon. 1751. Pour servir au projet général. F° 1. [plan de situation du fort de l'Infernet Plan et profil des retranchements de l'Infernet et des réparations et changemens dont ils sont Plan des retranchemens de la montagne de l'Infernet relatif au projet de 1792 pour 1793 Profils et élévations des coffres à bascules projetés au poste de l'Infernet. An 8, [1800 Plan du poste de l'Infernet. An 8 [1800]. IVR93_19930500191ZAB Atlas des bâtiments militaires. Fort de l'Infernet. Caserne A. Pavillon B, bâtiments C et D, 1880
  • fort des Têtes
    fort des Têtes Briançon - Fort des Trois Têtes - isolé - Cadastre : 1975 B 1190
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La première étude de fortification des Têtes se trouve dans le projet de 1700 de Vauban. Le maréchal de Berwick, secondé par l'ingénieur Tardif, fait construire aux Têtes un camp retranché. Les
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Elévation géométrique des Testes sur les hauteurs de Briançon. / Dessin avec rabat, 1725. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 14, feuille 4. Plan des Testes. / Dessin, 1725. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan des Testes. / Dessin avec rabat, 1727. Service historique de la Défense, Vincennes : article Briançon 1727. Elévation géométrique des Testes sur les hauteurs de Briançon prise sur la ligne A , B, du plan. / Dessin, 1727. Service Historique de la Défense, Vincennes : Article 8. Section 1 Plan des Testes pour servir au projet de 1740. / Dessin. Service historique de la Défense Partie du plan des Testes et du Randouillet. / Dessin, 1740. Service historique de la Défense Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1.
    Description :
    De grandes dimensions, son plan s'inscrit dans un système bastionné régulier. Le front de gorge est constitué de lignes de défense. A l'intérieur de l'enceinte ont été construits plusieurs édifices logistiques : casernes, poudrières et corps de garde. La majorité des bâtiments est à étage et à toiture d'ardoises. L'une des casernes a trois étages ; elle est couverte d'un toit à deux pans. Le bâtiment de la centrale de l'arsenal est voûtée en anse-de-panier et comporte un escalier à trois volées, reposant sur un
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Fontenil dans la vallée de la Haute Durance en amont de Briançon - l'autre, orienté nord-est-sud-ouest : - Du saillant sud du fort au demi-bastion 28, une troisième ligne de défense, constituée d'une haute l'ingénieur Delabat dans son projet du 12 janvier 1692 (le projet prévoit des ouvrages extérieurs autour de la première étude de fortification des hauteurs des Têtes apparaît dans le deuxième projet de Vauban pour Briançon (24 août - 2 et 3 septembre 1700). En 1690-92, il ne s'agissait que de mettre les habitants de Briançon à l'abri d'un coup de main de partisans. En 1700, la situation a bien changé : Pignerol a été rasée et rendue à la Savoie ; la guerre de succession d'Espagne est imminente et il devient évident que plateau des Têtes domine Briançon de 100 m, à 500 m de distance), au cas où un corps d'armée ennemi prévoient l'occupation du plateau par un camp retranché avec enceinte, flanquée de tours et de bastionnets , s'appuyant à l'arrière sur les escarpements des gorges de la Durance, et qu'il « serait bon » de doter de
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue aérienne partielle de la partie haute du fort prise de l'est. En bas, à droite, bastion 3 puis Détail de la partie haute de la façade du bâtiment E. Restes de l'horloge. IVR93_19860500775X Elévation géométrique des Testes sur les hauteurs de Briançon, 1725. (rabat déplié Elévation géométrique des Testes sur les hauteurs de Briançon, 1725 [rabat plié Briançon 1727. Elévation géométrique des Testes sur les hauteurs de Briançon prise sur la ligne A Plan des Testes pour servir au projet de 1740. IVR93_19930500106VAB Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB Plan de l'état actuel du fort des Têtes, 1747. IVR93_19930500111XAB Plan de l'état actuel du fort des Têtes, 1747. Détail. IVR93_19930500148XAB Place de Briançon. Plan de la ville et des forts, 1835. Détail : plan des forts des Salettes, des
  • caserne dite caserne B, dite caserne de Vault et ancienne manutention 95, puis I.
    caserne dite caserne B, dite caserne de Vault et ancienne manutention 95, puis I. Briançon - rue Pont d'Asfeld rue de la Manutention - en ville - Cadastre : 1972 AP 46
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On connaît des plans de 1694, de 1823 et de 1865. Entre 1900 et 1940 ont été édifiés des petits
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Briançon. Caserne de Vault. Plan et coupes des tours de l'enceinte médiévale de Briançon, disparus au 18e.] / Dessin, 1694. Service Historique de la Défense, Vincennes : Atlas Briançon, f° 48. Caserne de Vault. 1823. / Dessin, 1823. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas T Corps de garde coté 11 (du château), manutention cotée 95. / Dessin, 1825. Service historique de la Manutention cotée I et corps de garde coté R. 1865. / Dessin, 1865. Service historique de la Ecurie pour huit chevaux d'officiers supérieurs. 1865. / Dessin, 1865.Service historique de la
    Description :
    l'appellation de manutention, d'une fontaine et d'édicules. Le bâtiment principal, rectangulaire et à travées , s'élevait sur deux étages, auxquels s'ajoutaient un étage de comble et un sous-sol. La distribution
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Briançon - rue Pont d'Asfeld rue de la Manutention - en ville - Cadastre : 1972 AP 46
    Titre courant :
    caserne dite caserne B, dite caserne de Vault et ancienne manutention 95, puis I.
    Appellations :
    caserne de Vault et ancienne manutention 95, puis I
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Illustration :
    Briançon. Caserne de Vault. Plan et coupes des tours de l'enceinte médiévale de Briançon, disparus Caserne de Vault. 1823. IVR93_19930500339XAB Corps de garde coté 11 (du château), manutention cotée 95. 1825. IVR93_19930500366XAB Manutention cotée I et corps de garde coté R. 1865. IVR93_19930500367XAB Vue d'ensemble de la manutention et de la caserne prise de l'ouest pendant la démolition Vue rapprochée de la manutention et de la caserne prise de l'ouest pendant la démolition Vue d'ensemble prise de l'est. A droite la caserne, à gauche l'hôpital. IVR93_19760500649X Extrémité ouest de la façade sud, dans l'alignement de la rue du Pont d'Asfeld. IVR93_19760500648X Ecurie. Vue de volume prise du sud-ouest. IVR93_19760500669X
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il ne reste rien de l'ancien château médiéval et des modernisations du connétable de Lesdiguières
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et aquarelle, 63 x 47 cm, 1718. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan du château de Briançon. / Dessin, signé De La Navère, plume et aquarelle, 630 x 480 cm, 1743 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 2, n° 42. Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1.
    Description :
    trois niveaux, de plan trapézoïdal et dont la partie nord-est est constituée d'une fortification bastionnée. La basse cour (appellée également château bas) est constituée d'une caserne de siège, d'un masque (bâtiment casematé), de latrines, d'une poudrière et de casemates. La caserne est un grand bâtiment dont la façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Lesdiguières et qui, conformément à la tradition médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord-est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège , simplement protégée du côté de la ville et de l'est contre un coup de main, mais sans intention de l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme. L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord-ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. Composition d'ensemble Sous le terme château sont nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front régulier de l'ouvrage, les autres côtés
    Illustration :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi, 1695. IVR93_19930500155XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident, 1695. IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion, 1695. IVR93_19930500156XAB Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB Plan du château de Briançon, 1743. IVR93_19860501469PB Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB
  • édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour
    édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour Briançon - Crête du Point du Jour - isolé - Cadastre : 1975 C 266-267
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On possède un avant projet, sous forme d'une tour ronde, daté de 1723. L'ouvrage fut construit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    L'appellation de redoute est abusive. L'ouvrage se présente sous la forme d'une tour carrée à pans
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Intérêt stratégique S'agissant d'une organisation légère, à l'épreuve d'un coup de main, à l'exclusion d'une attaque soutenue par le canon, l'appellation de «redoute», qui lui a été appliquée dès l'origine, est nettement abusive. On possède un avant projet, sous forme de tour ronde, daté de 1723 . Construction entre 1724 et 1734, dans le cadre des grands travaux d'extension de la place de Briançon réalisés un replat de l'arête dite du Point du Jour, contrefort sud-est de l'Infernet, à 500 m à l'est du fort , à usage de poste d'infanterie avancé, servant de sonnette surveillant les pentes descendant de l'Infernet et de la Seyte et couvrant les forts d'Anjou et du Randouillet. Tour carrée d'environ 9 m de côté , à pans coupés. L'ouvrage, en élévation, comporte une partie maçonnée de 6 m de haut, surmontée permettant la défense verticale de l'ouvrage. La partie maçonnerie se divise en deux niveaux, séparés par un plancher. - un rez-de-chaussée, à usage de magasin, accessible à partir de l'étage supérieur seulement
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de la route d'accès. IVR93_19870500193X Etage supérieur. Détail de la charpente. IVR93_19880500052X Cale de coin de recul pour pièce de position, face supérieure. IVR93_19870500195X Cale de coin de recul pour pièce de position, face inférieure. IVR93_19870500196X
  • fort d'Anjou
    fort d'Anjou Briançon - Fort d'Anjou - isolé - Cadastre : 1975 C 264, 265
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Appelé à l'origine redoute de Serre la Latte, son nom a été donné en l'honneur de Philippe, duc
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la redoute ou fort d'Anjou. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes Profil de la redoute ou fort d'Anjou. / Dessin, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes Redoute des Salettes, fort d'Anjou, Redoute à Mâchicoulis. / Dessin, 1827. Service historique de la (19e siècle). Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments
    Description :
    L'ouvrage est de plan rectangulaire. Le front nord-est est organisé en ouvrage à cornes comportant
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    haut) sur une crête secondaire dérivée du pied de la montagne de l’Infernet, et dont l'occupation commande le fort ou, au contraire, une bonne partie de la vallée de la Cerveyrette. Complété et dominé à une centaine de mètres par la redoute à mâchicoulis, l'ouvrage n'a subi aucune transformation depuis L'ouvrage est constitué d'un rectangle de 23 x 30 m environ à grand axe orienté sud-ouest- nord-est face à pour défiler l'aire intérieure de l'ouvrage. L'escarpe de ce front, casematée, est percée de créneaux de fusillade en fond de fossé, d'une poterne dans le flanc gauche du demi-bastion de droite et, au -dessus, d'une embrasure d'artillerie en milieu de courtine. Le fossé en est fermé, à l'arrière, d'un bâtardeau crénelé, avec poterne, permettant de flanquer le flanc gauche de l'ouvrage. A l'autre extrémité , le front sud-ouest, à deux petits bastions réguliers, domine la vallée de la Cerveyrette et ne comporte pas de fossé, mais un simple replat avec place d'armes rentrante. Caserne Au centre l'ouvrage
    Illustration :
    Plan de la redoute ou fort d'Anjou, 1747. IVR93_19930500189ZAB Profil de la redoute ou fort d'Anjou, 1747. IVR93_19930500130XAB , route de Cervières et vallée de la Cerveyrette. IVR93_19880500120X Front sud-ouest. Bastion de droite. IVR93_19870500202X Caserne A. Cage d'escalier. Palier intermédiaire du rez-de-chaussée. IVR93_19880500056X Caserne A. Rez-de-chaussée. Pièce 4. Vue intérieure prise de l'est. IVR93_19880500059X Front de tête (nord-est). IVR93_19860500761X Vue lointaine du flanc droit, prise de la nouvelle route militaire des Gondran. IVR93_19860500760X Flanc gauche (nord-ouest) et entrée de l'ouvrage. IVR93_19870500203X Flanc gauche, bâtardeau crénelé arrière du front de gorge et redoute à mâchicoulis
  • édifice fortifié dit batterie de la Lame
    édifice fortifié dit batterie de la Lame Briançon - la Batterie de la Lame - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    La batterie nouvelle est constituée par un abri sous roche formée de galeries dont la principale fait 45 mètres de long. Les deux entrées sont sous blockhaus bétonné.
    Localisation :
    Briançon - la Batterie de la Lame - isolé
    Titre courant :
    édifice fortifié dit batterie de la Lame
    Appellations :
    batterie de la Lame
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    défense des Alpes» mais n'ont pas été suivis de réalisation. La galerie principale, parallèle au chemin Vocable recouvrant deux ouvrages d'époque et de destination tout à fait différentes, distants rive droite de la Durance, au pied des pentes nord-ouest de l'Infernet. On trouve, à 1500 m du fort de la vallée de la Durance en direction du pied des lacets du Mont Genèvre. Armement initial : 8 pièces de 80 mm de Bange, à remplacer ultérieurement par 4 pièces de 75 mm modèle 1897. Il s'agit d'un groupe de plateformes terrassées, avec épaulements, sans autres constructions. 2) 350 m plus loin, au roc et commencée sans doute vers 1938 ou 39, par main-d’œuvre militaire, comme poste de commandement précaires. Vers 1950, des projets d'achèvement et d'extension ont été établis dans le cadre du « secteur de forestier, est rectiligne avec 45 m de long, 4 m de large et à peu près 3 m de hauteur. Un alvéole de même section et 12, 50 m de long s'embranche perpendiculairement à mi-longueur. Seul le sol a reçu son radier
  • édifice logistique dit magasin X, dit magasin Pasteur
    édifice logistique dit magasin X, dit magasin Pasteur Briançon - 12 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1972 AR 16
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le bâtiment a été construit en 1883, à usage de magasin aux blés.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Parc à fourrages V et magasins aux grains X de Sainte-Catherine. / Dessin. Service historique de la Magasins aux grains X de Sainte-Catherine. / Dessin, sd. Service historique de la Défense
    Description :
    Le bâtiment est de plan rectangulaire, divisé en quatre parties par trois cages de circulation viennent s'ajouter deux étages de comble et un sous-sol. Le tout est couvert d'un toit de tôles ondulée à deux pans. Des bâtiments annexes, à simple rez-de-chaussée, complètent l'ensemble.
    Étages :
    2 étages de comble en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    l'arrondissement, puis du secteur des travaux du génie (replié de la ville haute), des logements de cadres mariés Bâtiment construit en 1883, rue Pasteur, à usage de magasin aux blés. Bâtiment principal (001) en maçonnerie comportant un sous-sol partiel (moitié sud), trois niveaux en élévation, plus deux étages de quatre parties séparées par trois cages de circulation verticales : une cage centrale pour monte-charge , superposés d'un étage sur l'autre, à raison de quatre files de quatre poteaux (deux lignes de quatre poteaux par partie entre cages). Fenêtres en plein-cintre munies de volets à lames, en bois. Quelques bâtiments annexes (003 à 006) à simple rez-de-chaussée, à usage de garage, hangar. L'ensemble est inclus un hémicycle, entre deux piliers classiques en pierre de taille, portant les dates de 1883-1884, au la perte de sa destination initiale, le bâtiment a été redistribué et abritait les locaux de , des chambres de passage et divers services de la place, dont le maître-bottier, le bureau de l'action
    Illustration :
    Parc à fourrages V et magasins aux grains X de Sainte-Catherine. IVR93_19930500347XAB Magasins aux grains X de Sainte-Catherine. IVR93_19930500348XAB Bâtiment principal (001). Vue d'ensemble prise de l'angle sud-est. IVR93_19870500520X
  • pont dit pont d'Asfeld
    pont dit pont d'Asfeld Briançon - Pont d'Asfeld - isolé - Cadastre : 1975 AO-B
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Vauban, en 1700, prévoyait la construction d'un pont au-dessus de la Durance. Vers 1720, commencent est prévue une communication entre la ville de Briançon et le fort des Têtes. Les travaux s'effectuent
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    Pont de communication de Briançon aux Testes. [Elévation] / Dessin, 1742. Service historique de la Plan du pont de communication de Briançon aux Testes. / Dessin, 1742. Service historique de la Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (5 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil. / Dessin, 1742. Service historique de la Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (6 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profils dans le milieu de la largeur du pont . / Dessin, 1742. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 2, n° 39 (7).
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'ouvrage est à une seule arche en plein-cintre construite en pierre de taille. Le débouché est du pont est protégé par un mur défensif et un corps de garde en rez-de-chaussée couvert de tôles ondulées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    des Têtes et, du même coup, la jonction de cette position et du corps de place par une route livres (article 65 du projet). Rien ne se fait jusqu'en 1708 quand, dans le cadre de la guerre de succession d'Espagne, la situation militaire en Dauphiné amena Berwick à mettre la région en état de défense qu'on relia à la ville par une piste partant de la porte de Pignerol, contournant le château par le nord , et passant la Durance sur un pont de bois situé plus bas et à 200 m environ au nord de l'ouvrage actuel. Les grands travaux ordonnés vers 1720, sous l'autorité de d'Asfeld, directeur général des fortifications, aboutirent à transformer en ouvrages permanents puissants les organisations de campagne de Berwick et Tardif, et incluaient, bien entendu, l'établissement d'une voie de communication sûre et commode entre le corps de place de Briançon et le fort des Têtes, avec pont permanent. Après de gros travaux préliminaires de terrassement et de déroctage, la première pierre du fort des Têtes fut posée en
    Illustration :
    Plan du pont de communication de Briançon aux Testes, 1742. IVR93_19930500180ZAB Pont de communication de Briançon aux Testes. [Elévation], 1742 IVR93_19930500174ZAB Plan du pont de communication de Briançon aux Testes. Profil, 1742. IVR93_19930500181ZAB Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profil dans le milieu de la longueur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Profils dans le milieu de la largeur du pont, 1742 Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre Pont de communication de Briançon aux Testes. Elévation d'une partie de l'assemblage d'un cintre Vue oblique de la face sud prise depuis la route venant du corps de place. A l'arrière plan, à Vue d'ensemble prise du sud, depuis la route venant de la porte du corps de place. A droite, le
  • batterie dite batterie de la Croix de Toulouse
    batterie dite batterie de la Croix de Toulouse Briançon - la Croix de Toulouse - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    . En 1873-1874, le Comité de défense prescrit la construction d'une batterie à la Croix de Toulouse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Référence documentaire :
    Sentier de la Croix de Toulouse. Profil en long. / Dessin, 1896. Service historique de la Défense Poste d'hiver de la Croix de Toulouse. Plan des fondations. / Dessin, 1897. Service historique de Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse. Dessin, 1901. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas, T 337/7.
    Description :
    Les positions de combat sont constituées par six positions individuelles de pièce. Un bâtiment en rez-de-chaussée avec cave et couvert d'un toit en bâtière a servi de bâtiment logistique. A côté se trouve une citerne. Un magasin à munition en rez-de-chaussée sous toiture à un seul pan se trouve adossé à la falaise rocheuse. Une partie de ses pièces est sous la roche. Un abri en béton se trouve à sa
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - la Croix de Toulouse - isolé
    Titre courant :
    batterie dite batterie de la Croix de Toulouse
    Appellations :
    batterie de la Croix de Toulouse
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    militaires, de traces d'ouvrage permanent réalisé avant 1870, on ne saurait exclure que le site ait été occupé de 1709 à 1712 et en 1746 par des postes plus ou moins organisés en fortification passagère. On trouve un bataillon du régiment de Toulouse infanterie en 1710 dans l'ordre de bataille de l'armée de Berwick. Or la croix, nommément désignée, figure sur la carte de 1711 de Tardif. Par contre, il existe des projets de retranchements conçus entre 1710-1711 par l'ingénieur Tardif. C'est en 1873-74 que le Comité de Défense, dans le cadre de la réorganisation générale de la défense des frontières, prescrivit, pour Briançon, la construction d'une batterie à la Croix de Toulouse, avec mission d'enfiler la route de Montgenèvre, contrebattre le plateau de l'Alpet, flanquer le Janus et l'Infernet. Le projet paraît avoir été différé, puis relancé en 1892 (avis de la section technique du génie du 6.2.92). (Un projet d'ouvrage avec archives locales du génie de Briançon). On construisit alors, sur l'arête de la Penée, quatre positions de
    Illustration :
    Sentier de la Croix de Toulouse. Profil en long, 1896 IVR93_19940500292ZAB Poste d'hiver de la Croix de Toulouse. Plan des fondations, 1897 IVR93_19940500291ZA Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse, 1901 Position de pièce. Vue arrière. IVR93_19860500863X
  • central téléphonique de Saint-Joseph
    central téléphonique de Saint-Joseph Briançon - Saint-Joseph - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'équipement électrique et les transmissions du « secteur de la Haute Durance» (Briançon, col de Larche et Le «programme d'organisation défensive de la frontière du sud-est» établi par la C.O.R.F. le 24 décembre 1930 dans le cadre du crédit de 362 millions accordé à ce théâtre d'opérations, prévoyait pour main-d’œuvre militaire. Le gros-œuvre du central lui-même fut construit de 1932 à 1935. Au 31 décembre 1936, la dépense atteignait 284.400 F. L'ouvrage terminé était en service pour les opérations de 1940
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    central téléphonique de Saint-Joseph
    Appellations :
    central téléphonique de Saint-Joseph
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Situation L'ouvrage est implanté le long de la route militaire Saint-Chaffrey-col du Granon-Olive , près du virage en épingle à cheveux où s'embranche la route stratégique du col de Buffère, à 1 km en arrière et 400 m en contrebas de la crête sommitale . Ainsi placé, et bénéficiant en outre de l'enfoncement de la vallée du torrent de la Salle, il est remarquablement défilé, tout en étant bien situé par rapport aux organes qu'il dessert. Mission Central téléphonique sous casemate du sous-secteur de gauche (nord) de la « zone fortifiée de Briançon » destiné à acheminer les communications entre les ouvrages du col de Buffère, du col du Granon, du fort de l'Olive, les observatoires permanents et temporaires, les batteries d'artillerie du secteur nord-ouest et le noyau central, tant par le réseau téléphonique enterré de forteresse que par les lignes de campagnes établies à la mobilisation. Contrairement à son homologue, le central de la Seyte, construit en abri-caverne, l'ouvrage a été traité en abri bétonné, coulé à fouille
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'est. IVR93_19860500897X Entrée nord de l'abri. IVR93_19860500896X Intérieur. Local 7 : chambre de troupe. A droite et à gauche, des lits métalliques à étages, au fond, local 6 : chef de poste. IVR93_19860500894X Vue intérieure. Local 5. A droite : une boîte de coupure type 2, de part et d'autre du passage les