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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite Briançon - le Fontenil - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur garde-corps de tribune croix de confrérie pièce de tissu lanterne de procession bâton de procession bannière de procession
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite
    Annexe :
    -de Haute-Provence, dont une copie existe à l 'église de Villelaure°Cf. Villelaure, dans le Vaucluse LAUJOL PLACE MAUBERT 26. D'après le tableau de Jouvenet conservé à l'église d'Entrevaux, dans les Alpes Liste du mobilier non étudié de l'église paroissiale Saint-Antoine et Sainte-Marguerite 2 TRONCS 1 supérieur cintré peint en gris portant l'inscription en noir : 1846 / TRONC / A / L'HONNEUR / DE / Ste MARGUERITE / ET DE / Saint ANTOINE. 2) Mur gauche ; peint en faux marbre gris. 2 AUTELS Autels secondaires , de part et d'autre de l'arc triomphal. Autels très simples surmontés d'un gradin. Sur les trois faces l'autel latéral droit et lettres M et A superposées pour l'autel latéral gauche. CLÔTURE DE CHŒUR ET BALUSTRADE DE TRIBUNE Bois peint en gris ; balustres tournés. CONFESSIONNAL Meuble grossier peint en marron supporter un dais d'étoffe. Extrémités des bras de la croix tournées, dorées ; perizonium doré ; titulus . COURTIN INVt ET DELt. LITH. DE VILLAINA PARIS CHEZ NOEL EDITEUR, RUE DU CLOITRE SAINT-BENOIT. No 14 DEPOSE
  • maison
    maison Briançon - 40 Grande Rue ou de la Grande Gargouille - en ville - Cadastre : 1841 A4 607 1972 AP 100
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Description :
    L'immeuble occupe une parcelle traversante et est composé de deux corps de bâtiments reliés par un escalier. Le corps de bâtiment postérieur est double et voûté d'arêtes au rez-de-chaussée (une seule couverts de deux voûtes d'arêtes ; ils prennent jour sur le puits de lumière par deux baies en anse-de servant de garde-corps autour du jour et des nervures soulignant les arêtes des voûtes. La façade antérieure présente une ordonnance de trois travées sur quatre niveaux ; porte d'entrée en plein-cintre , surmontée par une inscription gravée dans un cartouche ; fenêtres rectangulaires à chambranle de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - 40 Grande Rue ou de la Grande Gargouille - en ville - Cadastre : 1841 A4 607 1972 AP 100
    Texte libre :
    Embrun. Il en existe aussi un à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence). ANNEXES Marques et inscriptions DESCRIPTION Situation La maison occupe une parcelle traversante au centre de l'îlot 12, entre la Grande-Rue et la rue de Castres. Composition La construction forme un bloc compact qui ne se distingue pas des maisons voisines. Matériaux Maçonneries enduites. Décor de l'escalier en plâtre. Structure La maison se compose de deux corps de bâtiments A et B reliés par un escalier C éclairé par un puits de lumière D. - Les deux corps de bâtiment ont un étage de caves et un rez-de-chaussée voûtés. Le corps de départ d'origine de l'escalier au rez-de-chaussée, mais les conditions d'observation ne permettent pas couverts de deux voûtes d'arêtes ; ils prennent jour sur le puits de lumière D par deux baies en anse de Ordonnance de trois travées réparties sur quatre niveaux. A gauche, la porte d'entrée en plein-cintre possède chambranle de bois mouluré au nu du mur couronné par une corniche. Le mur a été badigeonné récemment couleur
    Illustration :
    Façade antérieure ouest. Vue de situation. IVR93_19840501339X Façade antérieure ouest. Inscription gravée (remployée ?) au-dessus de la porte. IVR93_19840500088X Rez-de-chaussée. Ancienne écurie. Colonne. IVR93_19840500213X Cage d'escalier. Vue de volume d'une volée prise au premier étage. IVR93_19760500740X Cage d'escalier. Vue de volume d'une volée prise au deuxième étage. IVR93_19760500742X Cage d'escalier. Vue de volume du palier du deuxième étage. IVR93_19760500743X
  • fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Une enceinte datant de la fin du 14e siècle enserrait la ville. A la fin du 17e siècle, elle est d'une enceinte bastionnée. Un plan de Langrune de 1691 montre les travaux terminés. En 1692, le roi sont approfondis, une demi-lune est construite devant la porte de Pignerol, une fausse-braie est équipées en pont-levis et corps de garde. Vauban revient en 1700 et propose d'autres projets qui ne sont pas réalisés. L'enceinte est achevée au début du 18e siècle (porte de Pignerol vers 1705, la poudrières sont construites à la fin du 19e siècle. En 1931, une seconde porte de Pignerol est ouverte.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville corps de garde
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. / Dessin, 1695. Service historique de Plan de Briançon. [Nouveau projet de fortification de la ville basse]. / Dessin, plume et aquarelle , 795 x 765 cm, par Richerand, 1700. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1 Plan de Briançon. / Dessin, 1707. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section Plan de la ville et château de Briançon. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense Carte de Briançon [pour 1740, de la Navere 1739]. / Dessin, 1739-1740. Service historique de la
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant à retours sans jour en maçonnerie sur voûte escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'enceinte, polygonale, est occupée par le château dans le quart nord-est. Elle est formée de courtines précédées de fossé, flanquées parfois d'échauguettes et de bastions. Elle est percée en quatre endroits : les deux portes de Pignerol au nord, la porte d'Embrun à l'ouest et une porte au sud menant au pont d'Asfeld. La porte de Pignerol de 1705 est précédée d'une avant-porte construite sur une demi-lune d'un toit à quatre pans brisés. Sur la demi-lune se trouve un bâtiment servant de corps de garde à étage carré, accessible de l'extérieur par un escalier droit, et couvert d'en toit à deux pans et pignon couvert. La porte d'Embrun est constituée d'un passage voûté et précédé de deux avant-portes. Egalement à
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Localisation :
    Briançon - avenue de la Libération - en ville - Cadastre : 1975 AO5 54, 55, 58, 59, 60
    Titre courant :
    fortification d'agglomération dite enceinte de la ville de Briançon
    Appellations :
    enceinte de la ville de Briançon
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    « Barbets », sur le versant oriental des Alpes. Craignant probablement un coup de main des Barbets contre la probablement du transfert sur la ville haute du projet de caserne prévu par Vauban au château, Par contre les de Provence qui descend la vallée de la Durance. On peut, grossièrement, assimiler le plan de la - essentiellement constituée par les murs de fond jointifs des habitations - dépourvue de fossé, flanquée de quatre tours et percée de trois portes (de Pignerol, Médiane ou Méane et d'Embrun). Cette enceinte remontait à la fin du XIVe siècle. De son côté le château, à plan sensiblement ovale, comportait une muraille crénelée flanquée de quatre tours, quelques bâtiments adossés à la muraille et, au centre, une chapelle et une tour carrée. L'édifice avait été modernisé après 1590 par le connétable de Lesdiguières et doté replat en contrebas formait une sorte de basse-cour entourée d'un mur défensif, tandis qu'à l'ouest, et tout, bien représenté sur le plan du 14 août 1691 de l'ingénieur de Langrune et les plans et élévations
    Illustration :
    Ensemble de la ville haute et de la ville basse près de la Croix de Toulouse dans l'axe de la Vue verticale de la ville haute. IVR93_19920501138XA La ville haute vue de la position de la Croix de Toulouse, au nord. Derrière, gorges de la Durance La ville haute et le château vus du sud-sud-est. Au fond et à gauche, vallée de la Guisane La ville haute et le château vus du nord depuis la Croix de Toulouse. IVR93_19860500806X La ville haute vue du nord depuis la Croix de Toulouse. A gauche, partie ouest du château, branche Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. 1695 IVR93_19930500142XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. 1695 IVR93_19930500141XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'occident. 1695 IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Orient. 1695 IVR93_19930500143XAB
  • cloche
    cloche Briançon - le Fontenil - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur REINE DES ANGES SOIES LA PROTECTRICE DES / HOMMES*PARRIN SI * FAVRE CONSVL DE BRIANCON / MARRAINE MARIE FRANCOV FEMME DE * A VOIRON * / CONSVL DES FONTENILS / G * ET * E * CHARBONEL FONDATEVR F
    Représentations :
    Sur la faussure, Vierge debout, mains jointes, encadrée de six têtes d'angelots, croix posée sur
    Description :
    Cloche suspendue de volée, en bronze ; mouton en bois, monoxyle, avec ferrements et deux boulets
    Auteur :
    [fondeur] Gautier (fondeur de cloches)
    Origine :
    lieu de provenance 05,Envers-du-Fontenil Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il ne reste rien de l'ancien château médiéval et des modernisations du connétable de Lesdiguières
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et aquarelle, 63 x 47 cm, 1718. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan du château de Briançon. / Dessin, signé De La Navère, plume et aquarelle, 630 x 480 cm, 1743 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 2, n° 42. Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1.
    Description :
    trois niveaux, de plan trapézoïdal et dont la partie nord-est est constituée d'une fortification bastionnée. La basse cour (appellée également château bas) est constituée d'une caserne de siège, d'un masque (bâtiment casematé), de latrines, d'une poudrière et de casemates. La caserne est un grand bâtiment dont la façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Lesdiguières et qui, conformément à la tradition médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord-est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège , simplement protégée du côté de la ville et de l'est contre un coup de main, mais sans intention de l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme. L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord-ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. Composition d'ensemble Sous le terme château sont nord-est est constituée par le front bastionné 8-10, seul front régulier de l'ouvrage, les autres côtés
    Illustration :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi, 1695. IVR93_19930500155XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident, 1695. IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion, 1695. IVR93_19930500156XAB Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB Plan du château de Briançon, 1743. IVR93_19860501469PB Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB
  • caserne S, dite caserne Berwick
    caserne S, dite caserne Berwick Briançon - rue Général Barbot - en ville - Cadastre : 1972 AM 154
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    La caserne a été construite de 1889 à 1891. Des remaniements successifs ont changé la destination de certains locaux et même de certains bâtiments.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Nouvelle caserne Sainte Catherine. Bâtiment A. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense Stand de Sainte-Catherine. Dessin, 1904. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas T Nouvelle caserne Sainte-Catherine. Bâtiments accessoires. / Dessin, 1894. Service historique de la Infirmerie de Sainte-Catherine./ Dessin, sd. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand
    Description :
    La caserne est composée d'un ensemble de bâtiments en maçonnerie aux toits en croupe couverts d'ardoises. La majorité des bâtiments est dotée d'un étage de comble et d'un sous-sol. Deux d'entre eux par des escaliers tournant à retours. Deux bâtiments, de part et d'autre de l'entrée, sont à simple rez-de-chaussée sans comble ni sous-sol.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    par l'avenue. Construite de 1889 à 1891 pour le 15e régiment d'infanterie (deux bataillons ). Constituée essentiellement de : - deux bâtiments « troupe» (bâtiments de bataillon, type portefeuille 1875) n ° 009 et 010, disposés à gauche et à droite de la cour centrale. Bâtiments identiques à quatre niveaux niveaux habitables dont un sous comble à la Mansart, et sous-sol partiel. Bâtiment situé au fond de la cour, en U par rapport aux précédents et décalé par rapport au grand axe de la cour - deux bâtiments , 001 et 002, à simple rez-de-chaussée, de part et d'autre de l'entrée (poste de police, prison, service toujours occupé par le 15e R.I.A., régiment de tradition de Briançon. Les remaniements successifs ont bien sûr changé la destination de nombreux locaux et même de certains bâtiments. D'autres ont été ajoutés . A l'extérieur du mur d'enceinte (face nord-ouest) on note la présence d'un stand de tir (bâtiment 044) couvert, à 100 m du type 1892, construit en 1903-04, amélioré en 1910-11 pour les besoins de
    Illustration :
    Stand de Sainte-Catherine. 1904 IVR93_19930500343XAB Infirmerie de Sainte-Catherine. sd IVR93_19930500344XAB
  • fort Dauphin
    fort Dauphin Briançon - Fort Dauphin - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le projet d'une redoute apparaît sur la carte d'ensemble de l'ingénieur Tardif de 1711. Le nom de redoute de Biseul est retenu. Le fort est construit entre 1724 et 1734 et baptisé fort Dauphin en 1729. Il
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan du fort Dauphin, pour servir au projet de 1741./ Dessin, plume et lavis (1747 ?). Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, section 1, carton 2, n° 37 (2). Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1. Profil du chemin couvert projeté pour le fort Dauphin, du côté de la montagne. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, section 1, carton 3 Plan du fort Dauphin./ Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes Fort Dauphin [plans, coupes, élévations] / Dessin, 1828. Service historique de la Défense Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, atlas des bâtiments militaires.
    Description :
    sont bastionnés et précédés d'un fossé. Au centre est implantée une caserne de plan rectangulaire à deux niveaux, dotée de deux cages d'escalier, et couverte d'un toit à un seul versant. Un magasin destiné à servir de poudrière est creusé dans la roche. Un portail à fronton triangulaire sert d'entrée et une fausse-braie se trouve à l'extrémité ouest du front de gorge.
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie du site C'est en 1700, à l'occasion de son second passage, que Vauban inclut le projet de fortifier les hauteurs des Têtes et des Salettes, sans plus. Rien ne se fait, cependant, jusqu'en 1709 où, compte tenu de la situation militaire sur ce théâtre d'opérations, le maréchal de Berwick met en état de défense les environs de Briançon : on occupe les Têtes et le Randouillet en fortification d'ensemble de Tardif d'avril 1711 fait apparaître, sur le replat précité, en jaune - donc en projet - et désignée par la lettre H, un petit ouvrage carré appelé « redoute projetée sur ce plateau ». La fin de la guerre de succession d'Espagne (1713) puis la mort de Louis XIV mettent évidemment les choses en veilleuse. Mais, compte tenu du changement de tracé de la frontière et le souvenir des périls encourus dans d'étude préliminaire à la réalisation du système des forts permanents autour de Briançon dont la nécessité est admise par la cour. Dans les projets de l'époque, la « redoute H » est retenue sous le nom de
    Illustration :
    Doc. 07. Carte des vallées de Queyras et Château-Daufin. IVR93_19940500088VAB Profil du chemin couvert projeté pour le fort Dauphin, du côté de la montagne, 1747 Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB Place de Briançon. Plan de la ville et des forts. (Détail : plan des forts des Salettes, des Trois Vue de situation. IVR93_19940500280ZA Vue lointaine du fort prise du fort du Randouillet, à 1000 m au sud. Au centre, vallon de Fontenil avec à droite le fort et, à gauche, le saillant de tête du fort des Têtes, dominé, en arrière plan, par le fort des Salettes. Au fond, vallée de la Durance et route du Montgenèvre. IVR93_19860501511ZA Vue de situation. IVR93_19940500090XA Ensemble du fort vu du nord-ouest, à 1600 m, depuis la batterie de la Croix de Toulouse. A droite
  • château fort, fort dit Le Château
    château fort, fort dit Le Château Briançon - - en ville - Cadastre : 1975 AO 55-56
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Il ne reste rien de l'ancien château médiéval et des modernisations du connétable de Lesdiguières
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion. / Dessin, 1695. Service historique de la Défense, Vincennes : Atlas ms f° 48. Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident. / Dessin, 1695. Service historique de Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi. / Dessin, 1695. Service historique de la Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban. / Dessin, plume et aquarelle, 63 x 47 cm, 1718. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan du château de Briançon. / Dessin, signé De La Navère, plume et aquarelle, 630 x 480 cm, 1743 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 2, n° 42. Plan général de la ville et des forts de Briançon. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, Section 1, Carton 3, n° 6 (2), feuille 1.
    Description :
    trois niveaux, de plan trapézoïdal et dont la partie nord-est est constituée d'une fortification bastionnée. La basse cour (appellée également château bas) est constituée d'une caserne de siège, d'un masque (bâtiment casematé) , de latrines, d'une poudrière et de casemates. La caserne est un grand bâtiment dont la façade sud, divisée en travées, est bastionnée et qui s'étage sur deux niveaux. Le matelas de terre niveaux. Le toit de ces deux bâtiments est plat. Les locaux de ces deux bâtiments sont divisés en travées
    Appellations :
    de l'ensemble fortifié du Briançonnais
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    médiévale, était l'ultime réduit défensif de la ville. Il est le résultat d'une longue série de travaux exécutés, entre 1835 et 1845, travaux qui, faisant table rase de toutes les constructions anciennes, ont eu pour résultat de transformer le piton rocheux en puissante position d'artillerie orientée vers le nord -est et le nord-ouest, avec caserne défensive de siège, simplement protégée du côté de la ville et de l'est contre un coup de main, mais sans intention de l'organiser en citadelle, au sens usuel du terme . L'ensemble a été conçu de manière à être commandé par le fort des Têtes et son occupation rendue impossible à l'ennemi en cas de prise. A part les deux magasins à poudre creusés dans le pied des escarpements nord -ouest, et accessibles de la ville, aucun travail de fortification n'y a été exécuté après 1870. II régulier de l'ouvrage, les autres côtés étant de simples couronnements défensifs des parois rocheuses du implantés la caserne de siège A-B et le magasin à poudre C (60), le tout dominant les escarpements des
    Illustration :
    Développement et profils de Briançon veu du costé du Midi, 1695. IVR93_19930500155XAB Développement et profils de Briançon veu du costé d'Occident, 1695. IVR93_19930500255XAB Développement et profils de Briançon veu du costé du septentrion, 1695. IVR93_19930500156XAB Plan du chasteau de Briançon avec le projet de Mr le maréchal de Vauban, 1718. IVR93_19860501438XAB Plan du château de Briançon, 1743. IVR93_19860501469PB Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan de l'état actuel du château de Briançon avec un projet de fortification sur les feuilles Plan général de la ville et des forts de Briançon, 1747. IVR93_19930500105VAB
  • édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour
    édifice fortifié dit redoute à mâchicoulis du Point du Jour Briançon - Crête du Point du Jour - isolé - Cadastre : 1975 C 266-267
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    On possède un avant projet, sous forme d'une tour ronde, daté de 1723. L'ouvrage fut construit
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    L'appellation de redoute est abusive. L'ouvrage se présente sous la forme d'une tour carrée à pans
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Intérêt stratégique S'agissant d'une organisation légère, à l'épreuve d'un coup de main, à l'exclusion d'une attaque soutenue par le canon, l'appellation de «redoute», qui lui a été appliquée dès l'origine, est nettement abusive. On possède un avant projet, sous forme de tour ronde, daté de 1723 . Construction entre 1724 et 1734, dans le cadre des grands travaux d'extension de la place de Briançon réalisés un replat de l'arête dite du Point du Jour, contrefort sud-est de l'Infernet, à 500 m à l'est du fort , à usage de poste d'infanterie avancé, servant de sonnette surveillant les pentes descendant de l'Infernet et de la Seyte et couvrant les forts d'Anjou et du Randouillet. Tour carrée d'environ 9 m de côté , à pans coupés. L'ouvrage, en élévation, comporte une partie maçonnée de 6 m de haut, surmontée permettant la défense verticale de l'ouvrage. La partie maçonnerie se divise en deux niveaux, séparés par un plancher. - un rez-de-chaussée, à usage de magasin, accessible à partir de l'étage supérieur seulement
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise de la route d'accès. IVR93_19870500193X Etage supérieur. Détail de la charpente. IVR93_19880500052X Cale de coin de recul pour pièce de position, face supérieure. IVR93_19870500195X Cale de coin de recul pour pièce de position, face inférieure. IVR93_19870500196X
  • édifice logistique (immeuble) dit pavillon du Génie 67, puis pavillon F.
    édifice logistique (immeuble) dit pavillon du Génie 67, puis pavillon F. Briançon - 1, 3 rue Louis Faure - en ville - Cadastre : 1972 AP 178, 179
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Pavillon du Génie coté F. / Dessin, 1833. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas Projet de logement pour les bureaux et les officiers du Génie. / Dessin, 1826. Service historique de la Défense, Vincennes, Fonds du Génie, article 8, section 1, carton 7, n° 7 (1), folio 2.
    Description :
    Le bâtiment est élevé sur trois étages, auxquels s'ajoute un étage de comble. La grande salle du rez-de-chaussée est voûtée en arêtes. Un escalier central tournant à retours distribue les étages. Le toit, en croupe, est couvert de tôles.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Illustration :
    Projet de logement pour les bureaux et les officiers du Génie. 1826 IVR93_19930500164ZAB
  • batterie dite batterie de la Croix de Toulouse
    batterie dite batterie de la Croix de Toulouse Briançon - la Croix de Toulouse - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    . En 1873-1874, le Comité de défense prescrit la construction d'une batterie à la Croix de Toulouse
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de munitions
    Référence documentaire :
    Sentier de la Croix de Toulouse. Profil en long. / Dessin, 1896. Service historique de la Défense Poste d'hiver de la Croix de Toulouse. Plan des fondations. / Dessin, 1897. Service historique de Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse. Dessin, 1901. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas, T 337/7.
    Description :
    Les positions de combat sont constituées par six positions individuelles de pièce. Un bâtiment en rez-de-chaussée avec cave et couvert d'un toit en bâtière a servi de bâtiment logistique. A côté se trouve une citerne. Un magasin à munition en rez-de-chaussée sous toiture à un seul pan se trouve adossé à la falaise rocheuse. Une partie de ses pièces est sous la roche. Un abri en béton se trouve à sa
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - la Croix de Toulouse - isolé
    Titre courant :
    batterie dite batterie de la Croix de Toulouse
    Appellations :
    batterie de la Croix de Toulouse
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    militaires, de traces d'ouvrage permanent réalisé avant 1870, on ne saurait exclure que le site ait été occupé de 1709 à 1712 et en 1746 par des postes plus ou moins organisés en fortification passagère. On trouve un bataillon du régiment de Toulouse infanterie en 1710 dans l'ordre de bataille de l'armée de Berwick. Or la croix, nommément désignée, figure sur la carte de 1711 de Tardif. Par contre, il existe des projets de retranchements conçus entre 1710-1711 par l'ingénieur Tardif. C'est en 1873-74 que le Comité de Défense, dans le cadre de la réorganisation générale de la défense des frontières, prescrivit, pour Briançon, la construction d'une batterie à la Croix de Toulouse, avec mission d'enfiler la route de Montgenèvre, contrebattre le plateau de l'Alpet, flanquer le Janus et l'Infernet. Le projet paraît avoir été différé, puis relancé en 1892 (avis de la section technique du génie du 6.2.92). (Un projet d'ouvrage avec archives locales du génie de Briançon). On construisit alors, sur l'arête de la Penée, quatre positions de
    Illustration :
    Sentier de la Croix de Toulouse. Profil en long, 1896 IVR93_19940500292ZAB Poste d'hiver de la Croix de Toulouse. Plan des fondations, 1897 IVR93_19940500291ZA Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse, 1901 Position de pièce. Vue arrière. IVR93_19860500863X
  • position de l'Infernet
    position de l'Infernet Briançon - Fort de l'Infernet - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1751, Pierre Bourcet réalise les plans d'un projet de fortification du secteur, ce qui n'est jamais réalisé par la suite. Des baraquements sont implantés à la Seyte entre 1875 et 1876, au Clos de l'Infernet entre 1875 et 1880 et à l'Eyrette et à la Cochette à la même époque. Le mur de Serre des Armes est construit entre 1879 et 1881. Une infirmerie-hôpital est ajoutée aux baraquements de la Seyte en 1910-1912 (attestée par une inscription sur la porte d'entrée). Le central téléphonique de la Seyte est installé de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Plan de la Ceite. An 8. / Dessin, an VIII (1800). Service historique de la Défense, Vincennes Baraquement de la Seyte. Hôpital temporaire. / Dessin. Service historique de la Défense, Vincennes Baraquement de la Seyte. / Dessin. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas, T 337
    Description :
    Aux alentours du fort de l'Infernet, des baraquements se situent aux lieux-dits la Seyte, la Cochette, l'Eyrette et le Clos de l'Infernet. Un mur défensif se situe au Serre des Armes. L'infirmerie des baraquements de la Seyte comprend un étage carré, une élévation ordonnée et un escalier tournant à retours. Les
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - Fort de l'Infernet - isolé
    Titre courant :
    position de l'Infernet
    Appellations :
    position de l'Infernet
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    L'ensemble fortifié dit « position de l'Infernet » comprend dans le présent dossier: - mur de Serre des Armes - baraquements de la Seyte - central téléphonique de la Seyte - baraquements de l'Eyrette - baraquements de la Cochette et tranchées - baraquements du clos de l'Infernet et le fort de l'Infernet pour lequel un dossier particulier a été ouvert. Mur de Serre des Armes A noter, en annexe, le retranchement de la Serre des Armes (escarpe tenaillée en maçonnerie, avec parapet d'infanterie et petit fossé l'ouvrage par le nord, en suivant les courbes de niveau. Prix de revient (1880) : 60.000 F : il s'agit là , une fois encore, de la réalisation, à échéance retardée, du projet de Bourcet de 1751. D'un développement total d'un peu plus de 500 m, il s'étend au nord du virage du clos de l'Infemet où un chemin le relie à la route militaire Briançon-La Seyte, au pied de la zone d'éboulis du fort et se trouve prolongé génie. Baraquements de la Seyte Petit casernement de montagne, implanté en 1875-76 sur un replat, à
    Illustration :
    Plan de la Ceite. An 8 (1800) IVR93_19930500126XAB Baraquement de la Seyte. IVR93_19930500360XAB Baraquement de la Seyte (détail). IVR93_19930500361XAB Baraquement de la Seyte. Hôpital temporaire. IVR93_19930500359XAB Baraquements de la Seyte. Vue d'ensemble du site pris des derniers lacets de la route du fort de l'Infernet. A l'arrière gauche, infirmerie-hôpital. Au fond et en contrebas, Briançon et la vallée de la Baraquements de la Seyte. Partie ouest du site dominant Briançon et le confluent de la Guisane et de la Durance. IVR93_19860500988X Baraquements de la Seyte. Pylone du téléphérique Randouillet-la Seyte. IVR93_19860500962X Baraquements de la Seyte. Bâtiment J. Machinerie de la recette supérieure du téléphérique
  • fort du Randouillet
    fort du Randouillet Briançon - Fort du Randouillet - isolé - Cadastre : 1975 B 1189
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    En 1709, le maréchal de Berwick fait occuper la butte du Randouillet. Des travaux rapides sont 1874 et 1890. Le fort est alors passé en seconde ligne avec la construction de nouveaux forts.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    TARDIF. [Mémoire sur le fort du Randouillet], 5 novembre 1709. Service Historique de la Défense , par M. Tardif, 1711. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. / Dessin , plume et aquarelle, 680 x 500 cm, 1718., Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Plan du projet des Testes et de Randouillet / Dessin, plume et aquarelle, 600 x 630 cm, 1720 . Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon, carton 1, n° 38 (2). Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 . / Dessin, plume et aquarelle, 720 x 500 cm, 1720. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre la Latte. / Dessin, 1723. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton
    Représentations :
    Dans les casernes, plusieurs peintures murales représentant soit des scènes ou des personnages de différentes époques, soit des illustrations de chansons populaires.
    Description :
    l'intérieur de l'enceinte basse se trouvent trois corps de caserne. Chaque corps est divisé en trois travées voûté en berceau avec un toit à deux pans couvert d'ardoise. Un corps de garde est un bâtiment en rez-de -chaussée dont le toit à quatre pans est couvert de zinc.
    Auteur :
    [commanditaire] Fitz-James duc de Berwick Jacques
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie des travaux En 1709, en pleine guerre de succession d'Espagne, le maréchal de Berwick nombreuses troupes concentrées autour de Briançon, furent dirigés par l'ingénieur Tardif, directeur des fortifications de Grenoble . La paix revenue (1713), la cour fut obligée de prendre en compte la nouvelle situation résultant des traités et du fait que Briançon était désormais vouée au rôle de place de première ligne, il convenait de transformer en ouvrages permanents les organisations passagères réalisées sous la pour les forts des Têtes et du Randouillet, suivi d'un autre, remanié, de 1722, sur lequel figurent en l'exception de quelques bâtiments (chapelle A, pavillon des officiers G, 4e bâtiment de troupe B, arsenal G baraques «K» et «M» subsistent à l'arrière de l'ouvrage et finiront par disparaître. Les choses resteront , par une batterie casematée à la Haxo à cinq pièces fractionnées en deux groupes de deux et trois Jour. Puis, les crises de l'artillerie rayée puis de l'obus torpille amèneront la construction d'un
    Illustration :
    Projet de fortification pour occuper les Testes sur Briançon et la hauteur du Randouillet. 1718 Plan du projet des Testes et de Randouillet. 1720 IVR93_19860501464XAB Plan pour servir de projet à la fortification du chasteau du Randouillet pres Briançon en 1720 Randouillet, plan, profil et élévation de la redoute à mâchicoulis proposée sur le plateau de Serre Randouillet 1723. Plan de la redoute proposée à l'extrémité du platteau de Serre la latte. Profil Plan de l'état actuel du fort du Randouillet. 1745 IVR93_19930500188ZAB Plan général de la ville et des forts de Briançon. 1747 IVR93_19930500105VAB Front de tête du Randouillet. 1867 IVR93_19930500136XAB Plan terrier. Fort de Randouillet, 19e siècle. IVR93_19940500255ZAB Vue aérienne rapprochée du donjon et de ses batteries en terrasses. IVR93_19940500118XA
  • édifice fortifié dit batterie de la Lame
    édifice fortifié dit batterie de la Lame Briançon - la Batterie de la Lame - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    La batterie nouvelle est constituée par un abri sous roche formée de galeries dont la principale fait 45 mètres de long. Les deux entrées sont sous blockhaus bétonné.
    Localisation :
    Briançon - la Batterie de la Lame - isolé
    Titre courant :
    édifice fortifié dit batterie de la Lame
    Appellations :
    batterie de la Lame
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    défense des Alpes» mais n'ont pas été suivis de réalisation. La galerie principale, parallèle au chemin Vocable recouvrant deux ouvrages d'époque et de destination tout à fait différentes, distants rive droite de la Durance, au pied des pentes nord-ouest de l'Infernet. On trouve, à 1500 m du fort de la vallée de la Durance en direction du pied des lacets du Mont Genèvre. Armement initial : 8 pièces de 80 mm de Bange, à remplacer ultérieurement par 4 pièces de 75 mm modèle 1897. Il s'agit d'un groupe de plateformes terrassées, avec épaulements, sans autres constructions. 2) 350 m plus loin, au roc et commencée sans doute vers 1938 ou 39, par main-d’œuvre militaire, comme poste de commandement précaires. Vers 1950, des projets d'achèvement et d'extension ont été établis dans le cadre du « secteur de forestier, est rectiligne avec 45 m de long, 4 m de large et à peu près 3 m de hauteur. Un alvéole de même section et 12, 50 m de long s'embranche perpendiculairement à mi-longueur. Seul le sol a reçu son radier
  • édifice logistique dit magasin X, dit magasin Pasteur
    édifice logistique dit magasin X, dit magasin Pasteur Briançon - 12 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1972 AR 16
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    Le bâtiment a été construit en 1883, à usage de magasin aux blés.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Parc à fourrages V et magasins aux grains X de Sainte-Catherine. / Dessin. Service historique de la Magasins aux grains X de Sainte-Catherine. / Dessin, sd. Service historique de la Défense
    Description :
    Le bâtiment est de plan rectangulaire, divisé en quatre parties par trois cages de circulation viennent s'ajouter deux étages de comble et un sous-sol. Le tout est couvert d'un toit de tôles ondulée à deux pans. Des bâtiments annexes, à simple rez-de-chaussée, complètent l'ensemble.
    Étages :
    2 étages de comble en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    l'arrondissement, puis du secteur des travaux du génie (replié de la ville haute), des logements de cadres mariés Bâtiment construit en 1883, rue Pasteur, à usage de magasin aux blés. Bâtiment principal (001) en maçonnerie comportant un sous-sol partiel (moitié sud), trois niveaux en élévation, plus deux étages de quatre parties séparées par trois cages de circulation verticales : une cage centrale pour monte-charge , superposés d'un étage sur l'autre, à raison de quatre files de quatre poteaux (deux lignes de quatre poteaux par partie entre cages). Fenêtres en plein-cintre munies de volets à lames, en bois. Quelques bâtiments annexes (003 à 006) à simple rez-de-chaussée, à usage de garage, hangar. L'ensemble est inclus un hémicycle, entre deux piliers classiques en pierre de taille, portant les dates de 1883-1884, au la perte de sa destination initiale, le bâtiment a été redistribué et abritait les locaux de , des chambres de passage et divers services de la place, dont le maître-bottier, le bureau de l'action
    Illustration :
    Parc à fourrages V et magasins aux grains X de Sainte-Catherine. IVR93_19930500347XAB Magasins aux grains X de Sainte-Catherine. IVR93_19930500348XAB Bâtiment principal (001). Vue d'ensemble prise de l'angle sud-est. IVR93_19870500520X
  • blockhaus dit blockhaus de Malfosse
    blockhaus dit blockhaus de Malfosse Briançon - Crête de Malfosse - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    L'édifice a été construit en 1897-1898. Il jouait le rôle d'ouvrage de protection et de surveillance par rapport à la batterie de la Croix de Toulouse située en contrebas.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Observation :
    L'édifice a été survolé en hélicoptère, mais non visité, car non accessible en véhicule lors de
    Référence documentaire :
    Coupes et élévation du blockaus de Malfosse. / Dessin, 1897. Service historique de la Défense Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse. Dessin, 1901. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas, T 337/7.
    Description :
    Une courtine de deux étages crénelés sert de mur de fond à un bâtiment défensif servant de logement
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Briançon - Crête de Malfosse - isolé
    Titre courant :
    blockhaus dit blockhaus de Malfosse
    Appellations :
    blockhaus de Malfosse
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    L'édifice - en fait un poste ou un corps de garde défensif - a été construit en 1897-98 pour barrer l'échancrure de la crête de Peyrolles à des infiltrations d'éléments à pied venus soit du Mont Genèvre, soit de la vallée de la Clarée, et qui, en redescendant le versant ouest de la crête auraient pu harceler voire prendre à revers la batterie de la Croix de Toulouse. Ce poste défensif joue donc, par rapport à cette batterie - élément très important du système de feux de la place de Briançon, en couvrant la trouée et les lacets du MontGenèvre - à la fois le rôle d'ouvrage de protection et de surveillance, selon le schéma traditionnel d'une position de barrage de vallée, en fortification de montagne à la fin du XIXe siècle. L'édifice est situé dans une échancrure de l'extrémité sud de la crête de Peyrolles ,échancrure correspondant à la tête du ravin du torrent de MaJfosse qui dévale le versant sud-est de la crête terrassée orientée face au nord-est, percée de deux étages de créneaux verticaux de fusillade du type
    Illustration :
    Coupes et élévation du blockaus de Malfosse. 1897 IVR93_19940500330ZAB Blockhaus de Malfosse et magasin à munitions du fort de la Croix de Toulouse. 1901 Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_19920501142XA
  • central téléphonique de Saint-Joseph
    central téléphonique de Saint-Joseph Briançon - Saint-Joseph - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    l'équipement électrique et les transmissions du « secteur de la Haute Durance» (Briançon, col de Larche et Le «programme d'organisation défensive de la frontière du sud-est» établi par la C.O.R.F. le 24 décembre 1930 dans le cadre du crédit de 362 millions accordé à ce théâtre d'opérations, prévoyait pour main-d’œuvre militaire. Le gros-œuvre du central lui-même fut construit de 1932 à 1935. Au 31 décembre 1936, la dépense atteignait 284.400 F. L'ouvrage terminé était en service pour les opérations de 1940
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    central téléphonique de Saint-Joseph
    Appellations :
    central téléphonique de Saint-Joseph
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Situation L'ouvrage est implanté le long de la route militaire Saint-Chaffrey-col du Granon-Olive , près du virage en épingle à cheveux où s'embranche la route stratégique du col de Buffère, à 1 km en arrière et 400 m en contrebas de la crête sommitale . Ainsi placé, et bénéficiant en outre de l'enfoncement de la vallée du torrent de la Salle, il est remarquablement défilé, tout en étant bien situé par rapport aux organes qu'il dessert. Mission Central téléphonique sous casemate du sous-secteur de gauche (nord) de la « zone fortifiée de Briançon » destiné à acheminer les communications entre les ouvrages du col de Buffère, du col du Granon, du fort de l'Olive, les observatoires permanents et temporaires, les batteries d'artillerie du secteur nord-ouest et le noyau central, tant par le réseau téléphonique enterré de forteresse que par les lignes de campagnes établies à la mobilisation. Contrairement à son homologue, le central de la Seyte, construit en abri-caverne, l'ouvrage a été traité en abri bétonné, coulé à fouille
    Illustration :
    Vue de situation prise de l'est. IVR93_19860500897X Entrée nord de l'abri. IVR93_19860500896X Intérieur. Local 7 : chambre de troupe. A droite et à gauche, des lits métalliques à étages, au fond, local 6 : chef de poste. IVR93_19860500894X Vue intérieure. Local 5. A droite : une boîte de coupure type 2, de part et d'autre du passage les
  • caserne Z, dite caserne Colaud
    caserne Z, dite caserne Colaud Briançon - 1ère caserne rue Général Barbot - en ville - Cadastre : 1972 AK 65
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    Bâtiment A. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas T 335/4 Ecurie. Pavillons d'entrée. Atelier. 1893. / Dessin, 1893. Service historique de la Défense historique de la Défense, Vincennes, Grand atlas, T 335/4, feuille 22 bis.
    Description :
    Trois bâtiments principaux sont disposés en U autour de la cour centrale. Le bâtiment central (008 distribution est assurée par trois escaliers intérieurs tournant à retours. De part et d'autre de l'entrée, les bâtiments 001 et 002 (corps de garde, prison, locaux du service général et divers) à simple rez-de-chaussée . De part et d'autre de l'entrée, les bâtiments 001 et 002 (corps de garde, prison, locaux du service général et divers) à simple rez-de-chaussée. Divers bâtiments complémentaires (hangars, magasins etc.) 004
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
  • redoute, fort des Salettes
    redoute, fort des Salettes Briançon - Fort des Salettes - isolé - Cadastre : 1975 A 186
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    , une tour carrée entourée d'un fossé est construite. De 1826 à 1854 se succèdent différents avant -projets. Le projet définitif voit le jour de 1847 à 1854 avec la construction d'une batterie à la Haxo, de bastions, du voûtement de la plate-forme de la tour et du magasin à poudre.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Référence documentaire :
    [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes]. / Dessin avec 2 rabats, plume et aquarelle, 28 juillet 1711. 370 x 520 cm. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, Briançon Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin avec deux rabats, plume et lavis , 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (18) feuille Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée. / Dessin, plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 (19), feuille 18. Plan de la redoute des Salettes. Profil de la redoute sur la ligne AB. / Dessin avec un rabat , plume et lavis, 1747. Service historique de la Défense, Vincennes : article 8, section 1, carton 3, n° 6 Redoute des Salettes, fort d'Anjou, Redoute à Mâchicoulis. / Dessin, 1827. Service historique de la Place de Briançon. Plan de la ville et des forts./ Dessin, plume et lavis, 1854. Service historique
    Description :
    précédés d'un fossé. Une batterie constituée de six casemates se trouve sur le front nord-est. Sur le front réduit, bâtiment carré à pans coupés de deux niveaux reliés par un escalier à deux volées et couverte d'un matelas de terre. Le deuxième niveau est voûté en berceau segmentaire. Le magasin à poudre comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée et un étage carré voûté en berceau. Rez-de-chaussée et étage sont reliés par un escalier en charpente. Le tout couvert d'un toit de tuiles plates à deux pans.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Le Prestre de Vauban Sébastien
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    Chronologie des travaux La création d'une « redoute à mâchicoulis» sur «le sommet de la croupe basse de la montagne du Poët» est proposée par Vauban, à l'article 60 de son premier projet pour projet précédent, de l'ingénieur Delabat (12 janvier 1692), mais dont le plan manque. Estimation : 2400 livres. Aucune suite n'ayant été donnée, Vauban inscrit à nouveau la création de la « redoute des février 1704, Vauban se plaint que rien n'est commencé. 1709-1712 : construction de l'ouvrage , conformément au projet de Vauban (mort en 1707) : une tour carrée entourée d'un fossé à contrescarpe revêtue et galerie de fusillade à feux de revers. 1747 : projet (non exécuté) de Milet de Monville visant à voûter la plateforme supérieure de la tour contre les coups fichants tirés des hauteurs proches. 1826 : projet (non exécuté) de construction d'une batterie-caverne en contrebas de la redoute, entre celle-ci et du « nid de pie» demandé en vain par Vauban). 1840 : nouveau projet d' « amélioration de la route
    Illustration :
    haute de Briançon. IVR93_19870500324X Partie haute de la tour réduit vue du bastion 4. A l'arrière plan, les pentes de la Croix de Partie haute de la tour réduit vue des dessus du bastion 3. A gauche, l'arrière de la casemate Haxo Tour réduit, partie haute prise du nord. Au fond, de gauche à droite, les forts Dauphin, des Têtes [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes], 1711. IVR93_19860501454XAB [Plan et 3 coupes de la redoute des Salettes], 1711. Rabats dépliés. IVR93_19860501456XAB Profils de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. IVR93_19930500216ZAB Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée 1747. Détail : niveau 1 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 2 Plan de la redoute projetée sur le plateau de la Pinée, 1747. Détail : niveau 3
  • édifice logistique dit manutention V
    édifice logistique dit manutention V Briançon - 13 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1972 AR 18
    Copyrights :
    (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
    Historique :
    haute (intramuros) qui, datant de 1727, était d'un accès difficile et ne correspondait plus aux besoins L'établissement est créé entre 1910 et 1912 (sur deux façades, on lit la date de 1911-1912, sur une autre on lit celle de 1910-1911). Il était destiné à remplacer l'ancienne manutention I de la ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale architecture militaire de Provence-Alpes-Côte d'Azur
    Description :
    L'ensemble est composé de bâtiments rectangulaires en maçonnerie et couverts d'un toit à deux pans . Deux édifices en rez de chaussée encadrent l'entrée. Les trois principaux bâtiments sont disposés en U autour de la cour centrale ; leur toiture est en amiante ciment. Ceux de gauche et de droite sont élevés sur deux niveaux et ont un étage de comble et un sous-sol. Celui du fond, doté d'un rez-de-chaussée
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Hautes-Alpes
    Texte libre :
    voies de la gare de marchandises de Briançon, et permettait l'approvisionnement rapide des magasins rez-de-chaussée, à usages divers (garde, bureaux etc.). Corps en maçonnerie. Toiture à deux pentes - à droite, le bâtiment 001, bâtiment de direction (sous-sol, deux niveaux en élévation plus combles à la Mansard) à usage de logement, précédé, en avant corps, d'un petit bâtiment à simple rez-de-chaussée , symétrique du 002 par rapport au portail. Le bâtiment de direction occupe l'angle est de l'enceinte . Autour de la cour centrale, on trouve, disposés en U, les principaux bâtiments techniques : - à gauche , le bâtiment 003, à un sous-sol général, un rez-de-chaussée essentiellement occupé par les six fours de la boulangerie (en deux batteries de trois, séparés par la cage d'escalier centrale), un premier silos à grains intéressant toute la hauteur, avec trappes de chargement dans les combles et trémies de vidange en sous-sol. Les silos sont en béton armé et l'un d'eux a fait l'objet d'essais de démolition
    Illustration :
    Bâtiment 002. Vue d'ensemble prise de la cour centrale. Derrière, à gauche, le magasin X Bâtiment 003. Rez-de-chaussée. Local 02. Façade d'un des anciens fours à pain (la gueule a été Vue prise dans la cour centrale vers le sud. A gauche le bâtiment 007. Au fond, porte de l'ancien Bâtiment 010. Vue intérieure d'un silo prise depuis l'orifice supérieur. Remarquer les essais de démolition de la paroi en béton armé. IVR93_19870500594X Bâtiment 010. Premier étage. Local 01. Tableau de démarrage du moteur électrique d'une ancienne Bâtiment 010. Détail de la charpente et du lanterneau. IVR93_19870500592X Porte d'entrée de l'embranchement V.F. Vue extérieure. A gauche, pignon est du bâtiment 010