Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • village d'Allos
    village d'Allos Allos - en village
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Suite à la charte de Raymond Béranger (1233), Allos devient un consulat jusqu'à la Révolution française. En 1388, la cité dépend de la Savoie puis au cours des siècles suivants, elle appartient tantôt à la France, tantôt à la Savoie. C'est en 1713, lors du Traité de paix d'Utrecht, qu'Allos devient définitivement française et met fin à trois siècles de guerre. Sur le plan religieux, Allos dépend de l'évêque de Senez et aujourd'hui du diocèse de Digne. Le contour de l'agglomération se dessine dès la fin du 14e siècle avec l'édification d'un rempart. Le village est victime de nombreux dommages dus aux guerres, à la peste (1630) et aux incendies. Parmi les plus dévastateurs, l'incendie de 1747 ravage l'ensemble de l'agglomération. Sur le plan industriel, l'activité se développe au sud-est du village avec l'implantation de tourisme de montagne.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos CAIRE, Jean, DOMENGE Jean-Luc , Les papiers de Jean Caire. Mémoire, lieux et récits du val d'Allos Dans Chroniques de Haute-Provence
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    élévation face à la rivière du Verdon entre l'embouchure de deux torrents, le Chadoulin et le Bouchier. Le village a conservé sa forme allongée et son réseau de rues pratiquement inchangé depuis l'époque médiévale . Le village est traversé par une rue principale, la rue de la Calade (anciennement Grand Rue) qui
    Illustration :
    Allos, section FU dite de la Ville, feuille 1/1, levé par Baudun et Corriol, le 1er septembre 1825 Vue aérienne prise du sud-ouest. Au premier plan, l'église Notre-Dame-de-Valvert Vue aérienne prise de l'ouest. IVR93_20060402285XE Vue de situation du village depuis l'est. Au fond, l'écart de Seignus. IVR93_20040400202XE Vue de situation depuis le nord-ouest. IVR93_20040400155XE Rue de la Citadelle depuis le haut. IVR93_20030400194XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400196XE Rue de la Citadelle. IVR93_20030400197XE Façades de maisons sur la rue de la Citadelle. IVR93_20050402200NUCA Rue de la Citadelle. IVR93_20030400240XE
  • présentation de la commune d'Allos
    présentation de la commune d'Allos Allos
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Allos est considéré comme l'ancien chef-lieu de la peuplade gauloise des Gallitae. En 1056, le territoire d'Allos est mentionné dans la charte de Colmars qui consiste en une donation faite à l'abbaye Saint-Victor de Marseille. Allos dépend de l'arrondissement de Barcelonnette jusqu'à la Révolution française puis de l'arrondissement de Castellane. La population d'Allos s'élève à 302 habitants en 1278, à une forte diminution de la population avec un redémarrage dans les années 1960. D'après le cadastre napoléonien, Allos compte 10 moulins en 1825. Aujourd'hui, il reste des traces de 5 moulins, dont 3 au sud-est du village et 2 dans les écarts de la Baumelle et du Bouchier. Les 5 autres moulins, aujourd'hui progressivement disparu au cours du 20e siècle au profit du tourisme de montagne. Dès 1935, le Seignus et la Foux sont équipés de remontées mécaniques. Entre 1970 et 1980, ces 2 hameaux sont aménagés en station de ski.
    Référence documentaire :
    villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol. nobles Guillem de Cervières, F. Guis, P. de Laye, G. du Puy (ou de Puget), P. de la Baume et Isnard Raimond, tous chevaliers et seigneurs d'Allos et de Colmars, à créer quatre consuls, un choisi parmi les réserve la haute justice, une albergue de 12 deniers par feu, 1500 sols pour les cavalcades et un cens annuel de 500 sols ; p. 486 : 1233/1245, charte de privilèges accordée aux consulats d'Allos, de Colmars et de Beauvezer, donnant en particulier aux prud'hommes d'Allos et de Colmars le droit de créer un notaire. Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la maison de Barcelone , Alphonse II et Raimond Bérenger V (1196-1245). Collection de textes pour servir à l'histoire de Provence . Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p.
    Description :
    d'Allos. L'altitude minimale est de 1339 m et l'altitude maximale est de 3040 m. Le lac d'Allos (2230m
    Titre courant :
    présentation de la commune d'Allos
    Annexe :
    Carte archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04 - p. 76 : on a découvert au quartier du Bas-Segnus une tombe "sarrazine" en coffre de tuiles contenant un coros et un "vase de terre ". Dans les environs, on a également trouvé quelques fragments de tegulae ; - p. 76 : sur le massif du Grand Cheval de bois, au nord de Bouchier, on a rapporté à O. Colas la découverte d'une "fibule de l'âge du Bronze" ; - p. 76 : " Dans la zone du torrent de Sausses, Fr. Paillard a ramassé des nodules de , les toponymes relatifs à cette activité sont en effet nombreux." - p. 76 : sur le coteau de Sainte -Brigitte, Fr. Paillard signale [vers 1965 ?] une petite construction enterrée en pierres sèches à côté de laquelle se trouvait une très grosse dalle devant lui servir de couverture. Une autre dalle, gisant à proximité, pouvait correspondre au même type de structure. Selon O. Colas, ces structures correspondent à des blocs de moraine non agencés par l'homme ; - p. 76 : sur le coteau de Sainte-Brigitte, Fr
    Illustration :
    de Rochegrand (à gauche) et du Grand Cheval de Bois (à droite). IVR93_20060402283XE Ecart de Bouchier. Vue de situation depuis l'est. IVR93_20040400128XE Ecart de Bouchier. Vue générale depuis l'est vers la ferme de Grangette. IVR93_20040400375NUCA Ecart de Bouchier. Vue de situation. IVR93_20040400370NUCA Ecart de Bouchier. Vue générale depuis l'est. IVR93_20040400374NUCA Ecart de Champ Richard. Vue de situation depuis le sud. IVR93_20040400343NUCA Ecart de Champ Richard. Vue générale depuis l'est. IVR93_20040400344NUCA Chemin caladé menant à l'écart de Champ Richard. IVR93_20040400354NUCA La station de la Foux d'Allos vue depuis la Sestrière. IVR93_20040400437NUCA Station de sports d'hiver. Vue générale de la station depuis le sud. IVR93_20050400193NUCA
  • tombeau (stèle funéraire) de la famille Emile Michel
    tombeau (stèle funéraire) de la famille Emile Michel Allos - le Plan-Nord
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Stèle funéraire de la famille Emile Michel (dates extrêmes : 1865-1955), signée de Pierre Rossetto , marbrier à Barcelonnette et datable de la fin du 19e ou du début du 20e siècle.
    Observation :
    Le marbrier Pierre Rossetto est l'auteur du tombeau de la famille Pascal dans le même cimetière
    Représentations :
    La forme de la stèle s'inspire de la forme d'un rocher où figurent une croix et un aigle tirant la
    Description :
    Bloc de calcaire gris poli comportant un décor sculpté en bas relief et le nom du défunt gravé. Le socle de la stèle est en calcaire gris dégrossi.
    Titre courant :
    tombeau (stèle funéraire) de la famille Emile Michel
    Appellations :
    de la famille Emile Michel
  • ouvrage fortifié (tour), puis beffroi
    ouvrage fortifié (tour), puis beffroi Allos - en village - Cadastre : 1825 FU 68 ; 2008 AB 110
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le clocher de l'église paroissiale Notre-Dame-de-Valvert s'étant effondré en 1697, le village d'Allos n'avait plus de bâtiment succeptible d'abriter ses cloches. En 1748, pour compléter les travaux , l'une des tours de l'ancien rempart a été surélevée et transformée en beffroi. Les travaux de transformation, pour un montant de 1 150 francs, ont été confiés à un maçon suisse, nommé Bouffe. Une horloge y est ensuite installée par Joseph Guirandy, maître horloger à Digne, pour la somme de 550 francs. Le
    Référence documentaire :
    p. 301-302 : Des remparts, démolis sur ordre de Louis XIII, il ne subsiste aujourd'hui que deux tours. CAIRE, Jean. A la découverte des villages. Dans Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306 p.229 : Il ne subsiste aujourd'hui des remparts qu'un pan de mur attenant à une tour transformée en . Monuments d'hier et d'aujourd'hui. Dans : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre p. 8-9 : les remparts de la ville ont été détruits en 1628. Le clocher de l'église est construit sur les fondements d'une ancienne tour. Les grandes dates de l'histoire LACROIX Jean-Bernard. Les grandes dates de l'histoire. Dans : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon ; n° 306, 2e trimestre 1988
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    Le beffroi de plan carré, en moellons de calcaire, est situé au sud-est du village. Il comporte quatre niveaux d'élévation couronnés par un toit en pavillon en bardeaux de mélèze. Les façades sont par façade). Le cadran de l'horloge est placé sous la baie de l'élévation est.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Beffroi : 1- plan du l'étage de soubassement, 2- plan du rez-de-chaussée, 3- plan du 1er étage, 4 - plan de l'étage des cloches. IVR93_20060400178NUD Vue du beffroi. Elévation nord : détail de la partie basse. IVR93_20050402166NUCA
  • fortification d'agglomération
    fortification d'agglomération Allos - en village - Cadastre : 1825 FU 37, 68 ; 2008 AB 110, 400
    Contributeur :
    Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Edifié après 1385, le rempart d'Allos a subi de nombreuses vicissitudes dues aux guerres et aux incendies. Le siège d'Allos, en 1597, par les troupes de Lesdiguières, ébranle fortement l'ouvrage. Ce n'est cependant qu'en 1630-1631 que la plus garnde partie du mur du rempart d'Allos est rasée sur ordre de Louis la porte de France est détruite en 1858 pour faciliter l'accès au village. Parmi les rares vestiges , la tour de la Chauchière est aujourd'hui intégrée à une maison et une seconde tour a été transformée en beffroi. En 1996, des travaux de restauration ont été menés sur ces derniers vestiges du rempart.
    Référence documentaire :
    p. 239 : il existe à Allos les restes "d'une forte muraille et de deux tours, dont l'une à l'est et ; l'autre au midi, à côté de la chapelle Saint-Joseph, et qui fut démolie en 1749 ; la troisième au nord , dite porte de l'Auoro. Cette dernière n'existe plus, mais un champ voisin en a retenu le nom." FERAUD p. 301-302 : des remparts, démolis sur ordre de Louis XIII, il ne subsiste aujourd'hui que deux tours. CAIRE, Jean. A la découverte des villages. Dans Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306 p.229 : il ne subsiste aujourd'hui des remparts qu'un pan de mur attenant à une tour transformée en . Monuments d'hier et d'aujourd'hui. Dans : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon, n°306, 2e trimestre p. 8-9 : les remparts de la ville ont été détruits en 1628. Le clocher de l'église est construit sur les fondements d'une ancienne tour. Les grandes dates de l'histoire LACROIX Jean-Bernard. Les grandes dates de l'histoire. Dans : Annales de Haute-Provence ; le Haut-Verdon ; n° 306, 2e trimestre 1988
    Statut :
    propriété de la commune []
    Description :
    De forme allongée et flanqué de plusieurs tours, le rempart médiéval était percé de trois portes : la porte Haute au nord, la porte Bouchier à l'est et la porte de France, accès principal de l'agglomération, au sud. De cet ensemble ne subsistent plus que quelques vestiges du mur du rempart et deux tours situées au sud-est du village de part et d'autre de l'emplacement de la porte de France (la tour la plus à l'est est dite tour de la Chauchière).
    Illustration :
    Vue de la fortification depuis le sud-est. IVR93_20040400120XE
1