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Prieuré de Bénédictins Saint-Pierre-de-Pomerol

Dossier IA84000032 réalisé en 1969

Fiche

HISTORIQUE

1) Édifice antérieur

La découverte récente, à proximité de la chapelle, de divers vestiges d'époque gallo-romaine (fragments de colonnes de pierre, tegulae) 1 amène à penser que celle-ci a pu s'établir sur le site d'une villa du bas-empire.

2) Construction

La fondation de cette église ne peut être datée avec certitude. Elle pourrait remonter au bas-empire, mais nous n'avons aucun témoignage de son existence avant le début du XIe siècle. La première mention se trouve en effet dans une charte de 1027, par laquelle le chanoine Randulf donne au chapitre cathédral d'Avignon la part qui lui appartient de l'église Saint-Pierre-de-Pomerol et des terres qui en dépendent 2. Quelques années plus tard, en 1040,l'abbaye de Psalmody reçut en donation la moitié de cette même église et son domaine, alors situés sur le territoire de Vitrolles 3. Le chapitre d'Avignon ne paraît pas avoir conservé sa part du prieuré qui, dès la fin du XIe siècle, se trouve tout entier compris parmi les possessions de Psalmody confirmées à diverses reprises par bulles pontificales, en 1099, 1115, 1123, 1125, 1266 4.

3) Dégradations, restaurations, reconstructions

La fondation du village de La Bastide-des-Jourdans dût avoir une incidence certaine sur la prospérité de ce prieuré, dont le domaine et les revenus furent probablement diminués au profit de l'église paroissiale. En 1274, Saint-Pierre-de-Pomerol figure comme n'ayant rien payé sur le compte des décimes de cette année 5 et, sur celuide 1351, il ne paye que la modique somme de 14 sous 6.

Cette situation ne s'améliora pas par la suite. Au XVe siècle, le prieuré de Pomerol, après la suppression de l'abbaye de Psalmody, fut sécularisé et rattaché au prieuré de l'église paroissiale de La Bastide-des-Jourdans entre 1447 et 1475 7. La distinction entre les deux prieurés unis subsista jusqu'au début du XVIe siècle dans la titulature 8 ; en 1537, il n'y avait plus qu'un seul prieuré, et l'église Saint-Pierre se trouva reléguée au rang de simple chapelle rurale 9.

Nous ne savons plus rien ensuite de cette chapelle, simplement mentionnée dans les cadastres de 1574 et 1727 10 et figurée, en bon état, sur la carte de Cassini 11. Les procès-verbaux des visites pastorales du XVIIe siècle n'en parlent pas. L'édifice avait peut-être été aliéné avec le domaine du prieuré, dès le XVIe siècle et sa conservation ne serait due qu'aux soins de ses propriétaires successifs : une inscription, datée de 1647, sur la clef de la voûte de la seconde travée de la nef, atteste des travaux de reconstruction.

DESCRIPTION

1. Situation et composition d'ensemble

A. Situation

Le "plan de Saint-Pierre" est un plateau calcaire (stampien) cultivé, faiblement incliné du nord au sud en direction de la vallée du Lèze ; il se redresse au nord pour dominer en un rebord abrupt une dépression marneuse.

Le torrent de Saint-Pierre a surimposé son cours : il tranche perpendiculairement le rebord du plateau dans lequel il a créé une échancrure en V. La chapelle est édifiée sur le rebord oriental de ce ravin qu'elle domine.

B. Composition d'ensemble

De par sa situation, l'édifice est bien visible du sud et de l'est ; mais les bâtiments sont envahis par le lierre qui les recouvre presque entièrement. Bien que située à proximité du chemin de Vitrolles qui passe sous elle à l'ouest, la chapelle n'a plus d'accès direct : le chemin qui la desservait se perd dans les champs environnants.

L'ensemble comprend :

-le corps de bâtiment de la chapelle, transformé en remise de matériel agricole, dont le gros-œuvre est à peu près intact ;

-à l'est, accolé à l'abside et dans son axe, un pigeonnier en ruines ;

-au sud, un bâtiment annexe, figuré sur le cadastre de 1838, aujourd'hui réduit à des ruines envahies par la végétation.

2. Matériaux et leur mise en œuvre

Gros-œuvre construit en pierre.

Toitures : tuiles creuses.

Les matériaux pierreux appartiennent à trois types :

Nature

Mise en oeuvre

Localisation dans l'édifice

Type A

Calcaire ocre

à granulation

fine

- Pierres de taille aux parements

dressés. Joints gras emplis de

mortier

- Traces d'outils peu lisibles :

stries parallèles

transversales

- Dimensions variées

- Arc triomphal et ses piedroits

- Chaînes des angles orientaux

- Mur sud de la deuxième

travée de la nef : fenêtre

en plein cintre

- Appareil régulier de gros

moellons (moyen appareil)

- Joints gras liés par du

mortier

Abside et cul-de-four.

Nouveau tableau

NOTE DE SYNTHÈSE

De l'édifice primitif du XIe siècle, il demeure l'abside et, pour autant qu'on puisse en juger, les murs latéraux de la nef ; en tout cas, la petite fenêtre en plein-cintre du mur sud de la seconde travée semble être un élément contemporain de l'abside. La chapelle est vraisemblablement en partie détruite au XVle siècle.

Elle est reconstruite au XVIIe siècle, la date 1647 gravée sur la clé de la voûte de la seconde travée de la nef, accompagnée d'une croix, étant sans doute celle de la consécration de l'édifice restauré.

Principaux résultats de cette campagne :

- édification de la voûte de la nef ;

-percement de la porte latérale appareillée à refends (mur sud) ;

- reconstruction du mur occidental avec son arcade fermée à la base par un muret et dans sa partie supérieure par une grille ;

- construction probable, contre la façade occidentale, d'un auvent;

- peut-être édification du bâtiment annexe contre le mur sud (ses ruines sont impossibles à dater).

Au début du siècle dernier, les bâtiments sont transformés en habitation. Le volume intérieur est réaménagé : cloison séparant les travées de la nef, plancher divisant verticalement la première travée, percement ou transformation des baies de la nef, aménagement d'une cheminée sans doute fermeture de l'arcade occidentale entraînant la disparition de la grille. Le pigeonnier est construit contre l'abside.

Plus récemment, cette habitation est abandonnée et transformée en remise : l'arcade du mur occidental devient porte cochère (destruction du muret), les aménagements intérieurs disparaissent. Le bâtiment annexe et le pigeonnier, abandonnés, tombent en ruines.

Il est à noter que l'édifice résultant des transformations du XVIIe siècle, avec son mur occidental ouvert sur l'extérieur par une arcade munie d'une grille et précédée d'un auvent, s'insérait dans une série de chapelles, généralement sièges d'un pèlerinage, dont on retrouve plusieurs exemples dans la région : Notre-Dame-des-Anges à Cadenet, chapelle Sainte-Croix à Beaumont-de-Pertuis, chapelle Saint-Marc à Villelaure, Saint-Julien de la Bastidonne. Ces différents édifices doivent ces caractéristiques à leur construction ou à leur réaménagement dans le courant du XVIIe siècle ; ils ont souvent été transformés par la suite.

Nature

Mise en oeuvre

Localisation dans l'édifice

Type B

Calcaire de coloration

blanche ou grise

- Pierres de taille de

dimensions variées

- Traces d'outils : stries irrégulières

Piles de la nef

- Gros moellons bruts (moyen

appareil) en appareil à assises

régulières. Joints incertains

emplis de mortier

Murs sud et nord

de la nef

Voûte d'arêtes

Blocage de moellons

Mur occidental

Type C

Molasse coquillière

jaune

Pierres de taille aux parements dressés,

caractérisées par leur faible épaisseur

- Mur occidental : arc

d'entrée chaîne de l'angle

nord-ouest

- Façade sud : porte appareillée à refends.

Nouveau tableau

3. Parti général, plan, coupes et élévations

A. Parti général

Nef à vaisseau unique et abside de plan semi-circulaire.

B. Plan

Périmètre extérieur : rectangle allongé, flanqué sur son côté oriental par le demi-cercle de l'abside.

Entrée du chœur liturgique marquée par une marche située 0, 65 m en avant de l'arc triomphal.

Nef : vaisseau à deux travées voûtées d'arêtes ; les voûtes retombent sur des piles appareillées collées sur les murs de la nef.

Mur occidental largement ouvert sur l'extérieur par une arcade en plein cintre dont la base était primitivement fermée par un muret (arrachement sur les piédroits et trace au sol sous la forme d'un seuil irrégulier en relief de 0, 10 m).

Murs latéraux de la première travée : baies et renfoncements résultant d'aménagements successifs.

Abside : percée, au sud, par une fenêtre en plein-cintre à ébrasement intérieur.

C. Coupe

La voûte d'arêtes de la nef, reposant sur six solides piles appareillées, constitue une structure indépendante des murs sur lesquels elle est collée.

Sa poussée longitudinale est épaulée à l'est par l'abside voûté en cul-de-four appareillé.

Les poussées latérales étaient partiellement épaulées au sud par le bâtiment annexe (détruit) ; en fait, l'insuffisance du système d'équilibre latéral a eu pour conséquence le déversement des murs qu'il a fallu compenser par deux tirants tendus respectivement entre les première et deuxième piles.

Trois poutres, engagées dans les murs latéraux de la première travée, constituent les vestiges d'un plancher divisant le volume de cette travée dans le sens de la hauteur lorsque la chapelle fut transformée en habitation.

Fondations : pas d'informations.

D. Élévations intérieures

a) Mur occidental : ouvert sur l'extérieur dans ses deux tiers inférieurs par une arcade en plein-cintre.

b) Murs latéraux de la nef : Élévations rythmées par les trois piles de la voûte d'arêtes, et comportant de nombreuses ouvertures, résultant des aménagements successifs.

- Mur sud :

- première travée : deux niveaux de baies - au premier niveau, porte encadrée à droite par une fenêtre à linteau de bois et embrasure cimentée, à gauche par une niche creusée dans le mur. La porte a été aménagée dans une autre de plus grandes dimensions dont l'ouverture a été réduite.

- au second niveau : fenêtre rectangulaire dans l'axe de la porte.

- deuxième travée : deux baies - à droite, petite fenêtre en plein-cintre à ébrasement intérieur, bien appareillée (type A)

- à gauche, ouverture rectangulaire, murée, percée dans l'appareil du mur, sans doute pour établir une communication avec le bâtiment annexe.

- Mur Nord

- première travée : cheminée creusée dans l'épaisseur du mur

- deuxième travée : fenêtre rectangulaire décentrée vers l'est.

c) Elévation orientale

L'arc triomphal est surmonté par un petit mur diaphragme en blocage assurant la liaison entre le plein-cintre de l'abside et le voûtain de profil elliptique de la nef.

La naissance de l'arc triomphal est soulignée par deux impostes à décor stylisé pratiqué par incision ou évidement des surfaces

- imposte sud : - face ouest : croix pâtée inscrite dans une circonférence

- face nord : motifs géométriques

- imposte nord: - face ouest : incisions en arêtes de poisson

- face sud : rosaces et rouelles.

4. Élévations extérieures

A. Façade occidentale

Façade en pignon.

La chaine de l'angle nord-ouest et de l'arcade sont du même appareil (type C), tandis que la chaine de l'angle sud-ouest est appareillée en moellons bruts. L'appareil de l'arcade s'interrompt à 1, 10 m du sol ; à ce niveau, sur chacun des piédroits, arrachement du muret dont la face supérieure portait un parement de dalles du même appareil que l'arcade. Au-dessus de l'arc, traces des solins d'une toiture, sans doute celle d'un porche disparu.

B. Autres façades

Illisibles sous le lierre qui les recouvre. Seul élément visible, la porte latérale de la façade sud : avant son remaniement, c'était une baie couverte extérieurement en plein-cintre et appareillée à refends.

5. Combles et couvertures

Tuiles creuses.

Il n'y a pas de combles, les toitures reposant directement sur les voûtes.

L’égout du toit de l'abside est porté par une petite corniche de pierre.

6. Distribution intérieure

Nef : Voûte et murs primitivement enduits. A la clé de la voûte de la deuxième travée, pierre gravée d'une croix et d'une inscription.

L'embrasure de l'arcade du mur occidental porte les traces d'arrachement d'une grille qui la clôturait.

Sur les deuxièmes piles, traces d'arrachement d'une cloison isolant la première travée (aménagée en logement à un étage) de la seconde.

Sols : différence de niveau et de matériau entre les deux travées :

- première travée : mallons (18 x 18 cm).

- deuxième travée : mallons anciens très irréguliers (20 x 18 cm ; ép. 4 cm).

Chœur : voûte et murs : appareil à nu.

sol : marche de calcaire

mallons (analogues à ceux de la deuxième travée).

COLOMBIER

Description

Situation

Accolé à l'abside de la chapelle, dans l'axe de celle-ci.

Matériau

Blocage de moellons calcaires.

Plan et coupe

- plan : circulaire, irrégulier à l'ouest où la construction est collée contre le mur de l'abside qui fait saillie dans le volume intérieur.

Porte d'accès au sud-ouest, contre l'abside.

- volume intérieur primitivement recoupé par un plancher assis sur deux poutres (effondré).

Toiture

Effondrée.

Distribution intérieure

Le pigeonnier proprement dit occupait l'étage. La section ouest du mur est encore garnie de dix rangées de boulins cylindriques en plâtre sur armature de terre cuite. Les ouvertures pour les pigeons, sans doute placées dans la toiture et aspectées à l'est, ont disparu avec celle-ci.

1Ces trouvailles sont actuellement déposées à la mairie de La Bastide-des-Jourdans. 2AD 84, G 553, f° 16 v° - 17 r°.3AD 30, H 106, f° 18. 4ibidem, f° 1, bulle d'Urbain II, 1er mai 1099 : "... ecclesiam Sancti Petri quam vocant Pomeirolis "; f° 36 r° - 37 r°, bulle de Pascal II, 1115 : "ecclesia sancti Petri de Pomeyrolz" ; f° 33 r° - 34 r°, bulle de Calixte II, 1123 : ecclesiam sancti Petri de Pomeyrols" ; f° 34 v° - 35 r°, bulle d'Honorius II, 1125 : ecclesia sancti Petri de Pommeyrols " ; f° 47 r° - 48 v°, bulle de Clément IV, 1266 : "ecclesiam... sancti Petri de Pommeroils". 5CLOUZOT (H.), Pouillés..., p. 9. 6ibid., p. 41.7AD 13 (Aix), 309 E 389, 4 février 1475 : ..."prioratus secularius et cura ecclesie parochialis castri de Bastida Jordanorum cum membris ejusdem de Pugeto et de Pomeyrolis...".8AD 13 Aix , 307 E 265, f° 208 bis, 5 septembre 1493 : "prioratus ecclesie castri de Bastita Jordanorum, Sancti Petri de Pomeyrolis et de Pugeto..." ; 308 E 936, f° 26 v°, 24 octobre 1515 : "Arrendamentum prioratuum de Bastida Jordanorum et de sancto Petro de Pomayrolo " ; 308 E 761, f° 28 v°, 9 avril 1516 : "Arrendamentum prioratuum de Bastita Jordanorum et sancti Petri de Pomayrolis ; 308 E 906, f° 46 r°, 4 février 1519 : "... prioratus de Bastita Jordanorum et sancti Petri de Pomerollis...". 9AD 13 (Aix), 308 E 1049, f° 1151, 18 janvier 1537 : "Arrendamentum pro domino Johanne de Podioleno, priore Santi Petri de Bastite Jordanorum". 10AC La Bastide-des-Jourdans, CC 1, f° 47 ; CC 5, f° 198. 11Carte de Cassini, feuille n° 12, 18 L.
Genre de bénédictins
Vocables Saint-Pierre-de-Pomerol
Destinations remise agricole
Parties constituantes non étudiées église, pigeonnier
Dénominations prieuré
Aire d'étude et canton Pertuis
Adresse Commune : La Bastide-des-Jourdans
Lieu-dit : Plan de Saint-Pierre
Cadastre : 1974 G 15 ; 1838 G2, 16

Prieuré rural donné en 1027 au chapitre cathédral d'Avignon, puis en 1040 à l'abbaye de Psalmody ; uni dans le 3e quart du 15e siècle à l'église paroissiale de la Bastide-des-Jourdans et transformé en ferme ; bâtiments détruits au 16e siècle ; seule subsiste l'église, dont la nef a été partiellement reconstruite en 1647 (inscription sur une clé de voûte), transformée en logement au 19e siècle, aujourd'hui utilisée comme remise agricole.

Période(s) Principale : 11e siècle
Principale : 12e siècle
Principale : 2e quart 17e siècle
Dates 1647, porte la date
Auteur(s) Auteur : maître d'oeuvre inconnu

Eglise composée d'une nef de 2 travées voûtées d'arêtes et d'une abside en cul-de-four, dont l'arc triomphal retombe sur des impostes sculptées ; façade antérieure percée d'une grande arcade en plein-cintre ; pigeonnier de plan circulaire accolé au chevet ; étage garni de boulins en plâtre

Murs calcaire
molasse
moyen appareil
moellon
pierre de taille
Toit tuile creuse
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau, 1 étage carré
Couvrements voûte d'arêtes
cul-de-four
Couvertures toit à longs pans
États conservations vestiges
Techniques sculpture
Représentations rosace
Précision représentations

sujet : frise de motifs géométriques, rosaces, support : impostes de l'arc triomphal

Statut de la propriété propriété privée
Éléments remarquables abside

Références documentaires

Documents d'archives
  • Collation des prieurés de La Bastide-des-Jourdans, Saint-Pierre-de-Pomerol et Puget, 5 septembre 1493. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 307 E 265.

    f° 208 bis.
  • Arrentement du prieuré de La Bastide-des-Jourdans par André Percatoris, 9 avril 1516. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 308 E 761.

    f° 28 v°.
  • Arrentement des prieurés de La Bastide-des-Jourdans et Saint-Pierre-de-Pomerol, 4 février 1519. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 308 E 906

    f° 46.
  • Arrentement du prieuré de La Bastide-des-Jourdans par Raphaël Percatoris, 24 octobre 1515. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 308 E 936.

    f° 26 v°.
  • Arrentement des prieurés de La Bastide-des-Jourdans, 18 janvier 1537. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 308 E 1049.

    f° 1151.
  • Échange des prieurés de La Bastide-des-Jourdans et de Saint-Etienne-du-Cros, 4 février 1475. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Aix-en-Provence : 309 E 389.

  • Cartulaire de l'abbaye de Psalmody. Archives départementales du Gard, Nîmes : H 106.

    f° 1, 18, 33 r°-34 r°, 34 v°-35 r°, 36 r°-37 r°, 47 r°-48 v°.
  • Cartulaire du chapitre de Notre-Dame-des-Doms d'Avignon. Archives départementales de Vaucluse, Avignon : G 553.

    f° 16 v° - 17 r°.
  • Cadastre terrier. La Bastide-des-Jourdans. 1574. Archives communales, La Bastide-des-Jourdans : CC 1-5.

    f° 47.
  • Cadastre [La Bastide-des-Jourdans], 1727. Archives communales, La Bastide-des-Jourdans : CC5.

    f° 198.
Bibliographie
  • CLOUZOT, Etienne. Pouillés des provinces d'Aix, d'Arles et d'Embrun. Diocèse d'Aix-en-Provence, dir. Maurice Prou, Paris : imprimerie nationale, 1923.

    P. 9, 41.
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