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présentation de la commune de Ceillac

Dossier IA05000949 réalisé en 1994

Fiche

Á rapprocher de

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Aires d'études Guillestre
Adresse Commune : Ceillac

Le nom de Ceillac apparaît pour la première fois dans le testament du patrice Abbon en 739. Il est ensuite cité avec ceux de Guillestre et de Risoul dans une bulle du pape Gélase II datée du 20 décembre 1118 confirmant à l'abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon la possession des églises de ces trois communautés. Celles-ci formaient alors le mandement de Guillestre dont les forêts et les montagnes pastorales étaient communes. Entre 1178 et 1248 Ceillac passe sous l'autorité de l'archevêque d'Embrun. Dans un document qui donne les possessions de la principauté d'Embrun datant de 1276-1277, sont énumérés la plupart des hameaux qui aux 18e et 19e siècles n'étaient habités que l'été.

La commune de Ceillac touche celles de Guillestre à l'ouest, de Château-Ville-Vieille et Saint-Véran au nord, de Vars au sud-ouest. Au sud-est Ceillac forme la limite avec le département des Alpes-de-Haute-Provence au niveau de la vallée de l'Ubaye. Au nord, la limite de la commune suit les crêtes d'Assan, de la Montagne du Riou Vert, des Chambrettes et de la Selle qui, par le col de Bramousse et le col Fromage relient les points culminants au Pic de Guillestre (2564 m) et à la Pointe de Rasis (2844 m). A l'est, la limite passe par la Pointe des Marcelettes (2909 m), la Pointe des Avers (3089 m), la Tête de la Culat (3121 m), avant de s'infléchir au sud-est et de suivre les crêtes de la Montagne du Cristillan et du Rocher de l'Eissassa par le Péouvou (3232 m), la Tête du Rissace (2965 m) et la Tête de Girardin (2875 m). Au sud la limite avec Vars passe par les Pics de la Font Sancte (3385 m), le Pic des Heuvières (3271 m), le Pic d'Escreins (2734 m) avant de descendre le long du torrent de la Réortie. L'altitude varie entre 1209 m à la hauteur du ravin de Combe Armand, aux portes de la commune et 3385 m au sommet des Pics de la Font-Sancte. Le chef-lieu de la commune, implanté au confluent du Mélezet et du Cristillan, est à 1640 m. Les hameaux principaux sont la Clapière, où se trouve la première église paroissiale à l'ouest du village et au débouché du ravin des Aiguillettes, le Villard, le Tioure, Rabinoux, les Chalmettes, la Rua des Chalmettes, le Rioufenc et le Bois Noir sur la rive droite du Cristillan ; la Chalp, la Rua des Reynauds, le Pied du Mélezet, la Cîme du Mélezet et la Riaille sur la rive droite du Mélezet.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Vidimus de la ratification et appropriation par le châtelain de Briançon des lettres patentes de la sauvegarde accordée par Guigues VII. 2 mai 1270. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : E Ceillac 551.

Documents figurés
  • Gorges du Guil. / carte postale.

Bibliographie
  • Charte communale de Ceillac. 14 août 1327. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : E Ceillac 551.

  • BLANCHARD, Raoul. Les Alpes occidentales. Tome V : Les grandes Alpes françaises du sud. Grenoble et Paris, B. Arthaud : 1950, 2 volumes. 1018 p., ill.

    vol. 2, p. 922, 925
  • BLES, André. Ceillac en Queyras. L'église Saint-Sébastien. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1981, 12 p.

  • BRUN, jean-Pierre. Paroisses et communes de France. Hautes-Alpes. CNRS Éditions, 1995.

    p. 102-103
  • CHARDIN, Anita, CHARDIN, Guy. Les chapelles, les oratoires et les croix du lieu de Ceillac. Un cheminement de découverte. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1997, 38 p.

  • DELAFOND, Polydore. Un village des Hautes-Alpes. Dans : Revue du Dauphiné, tome 3, Jules OLLIVIER, Valence : L. Borel, 388 p.

    p. 302-314
  • ESTIENNE, Pierre. Démographie ancienne d'une paroisse haut-alpine (1629-1822). Dans : Cahiers d'histoire, t. XV, 3, Clermont-Ferrand : Université Blaise Pascal, 1970, p. 215-222.

  • Exposition. Ceillac en Queyras. Objets témoins de leur temps. Ceillac : les Amis de Ceillac, 1978, 21 p.

  • GUILLAUME, Paul (abbé). Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Série E. 1916.

    p. 289-402
  • GUILLAUME, Paul (abbé). Recueil des réponses faites par les communautés de l'élection de Gap au questionnaire envoyé par la commission intermédiaire des États du Dauphiné (fin 18e siècle). Paris :1908.

  • GUILLAUME, A. (général). Le Queyras. Splendeurs et calvaire d'une haute vallée alpine. Gap : Société d’Études des Hautes-Alpes, 1968, 338 p.

  • JACQUES, Louis (chanoine). Chapelles rurales des Hautes-Alpes. 1956. t.1 et t.2.

    p. 108-111
  • LAMOUR, Philippe. Le père Fournier, un maire exceptionnel (1769-1846). Marseille : éditions Richtuong, 1971, 13 p.

  • MOUTHON, Fabrice. L'habitat montagnard à la fin du XVe et au début du XVIe siècle dans la vallée de Ceillac (Hautes-Alpes). Dans : Le monde alpin et rhodanien, n°4/2001, Grenoble : Centre alpin et rhodanien d'ethnologie, 2001, p. 45-70.

  • ROMAN, Joseph. Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes. Paris : Imprimerie nationale, 1888.

  • ROMAN, Joseph. Tableau historique du département des Hautes-Alpes. Paris : Imprimerie Nationale, 1887-1890. 2 vol.

  • Service départemental de l'architecture. Hautes-Alpes, sites et monuments. 1988, p. 125-130.

  • TIVOLLIER, Jean. Monographie de Ceillac. Gap : Société d’Études des Hautes-Alpes, 1926. 2e édition Marseille : Laffite reprints, 1976, 152 p.

  • VALBONNAIS, Jean-Pierre. Histoire du Dauphiné et des princes qui ont porté le nom de dauphins. Genève : Fabri et Barrillot, 1722. T. II.

    p. 15
  • VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de promotion du tourisme en Queyras, 1984, 127 p.

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