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présentation de la commune d'Allons

Dossier IA04000581 réalisé en 2006

Fiche

Dossiers de synthèse

Œuvres contenues

Eléments historiques

Le territoire d'Allons faisait partie du diocèse de Senez et de la baillie (ou viguerie) de Castellane. D'après Achard (1788), les anciens noms sont Pagus Allonsensis, Allontium et Allouns. Pour l'abbé Féraud (Histoire, géographie et statistique du département des Basses-Alpes, Dignes, 1861), le nom d'Allons "n'est qu'une abréviation du mot vallons à cause de l'aboutissant de plusieurs vallons dans cette vallée". Le plus vieux recensement date de 1278 et indique trois maisons nobles, 112 maisons roturières pour un total de 80 hommes aptes à porter les armes. En 1303, 16 feux de queste sont comptabilisés à Vauclause, sans faire mention du village d'Allons. En 1315, on compte 89 feux de queste à Allons et 12 à Vauclause, soit une population totale que l'on peut estimer à environ 545 habitants. En 1471, il y a 19 foyers imposables. En 1504, 40 maisons sont habitées au village et aucune à Vauclause. En 1540, 60 maisons sont habitées, toutes au village. En 1698, on compte 25 maisons habitées par 30 familles. En 1728, se sont 30 maisons qui sont habitées par 50 familles. En 1765, 62 maisons abritent une population totale de 359 habitants1. D'après Achard, en 1788, "le nombre des habitants s'élève à 450, y compris les enfants". Au 19e siècle, le maximum démographique est atteint en 1831 avec une population de 488 habitants. Depuis, la commune n'a cessé de perdre des habitants (277 habitants en 1881, 163 en 1931, 62 en 1982). Il faut cependant noter que depuis les années 1980, la population tend à remonter, le recensement de 1990 faisant état de 73 habitants, celui de 1999 de 81 habitants.2 Un document du Syndicat d'Initiative de Saint-André-les-Alpes (rédigé en 1974) indique que Maître Fabry, notaire royal à Saint-André rédigea un acte dans lequel "Marguerite de Requiston apporta en dot à son mari Pierre d'Autane la co-seigneurie d'Allons", jusque là partagée entre les de Requiston et les de Richery. Jean Charles François d'Autane né à Allons le 21 juin 1757 fut le dernier seigneur d'Allons.

Achard (1788) indique de "Vauclause est un Fief séparé du Village, qui ne consiste que dans un Château, situé près de la rivière du Verdon". Au lieu-dit "Vauclause", on trouve effectivement les vestiges d'une tour médiévale de plan carré (dite "Tour Sarazine"), non signalée sur le cadastre de 1838. Des cuvettes d'éboulis sont visibles sur l'éperon en contrebas de la tour. A propos de Vauclause, l'abbé Féraud (1861) indique que "le hameau ou quartier de Vauclause, Vallis Clausa, situé sur la rive gauche du Verdon, possédait, en 1390, un château, dans lequel le seigneur Jacques de Vauclause fut assiégé par le vicomte de Turenne, et secouru par Georges de Marles, sénéchal de Provence. Ce château fut démoli, l'année suivante, par mesure de sûreté et par ordre du comte de Provence". Le document rédigé par le Syndicat d'Initiative de Saint-André en 1974 avance la date de 1431 pour ce démantèlement.

Ruines de la chapelle Saint-Martin et tour "des Templiers".Ruines de la chapelle Saint-Martin et tour "des Templiers".En plus de la tour de Vauclause, on trouve les vestiges de trois autres tours carrées sur la commune : une dans la partie sud des bâtiments de la ferme de La Forêt ; une accolée la chapelle Saint-Martin (dite "Tour des Templiers"), de plan carré, avec quelques bossages sur les pierres de chaînage ; une autre sur l'éperon rocheux dominant le village à l'est, très arasée. La tradition orale aime à dire que ces tours communiquaient entre elles par signaux et que, par ce système, la tour de Vauclause qui avait vue dégagée sur la vallée du Verdon pouvait rapidement prévenir le village d'Allons.

En outre, plusieurs sites castraux semblent pouvoir être identifiés : la colline entre Saint-Donnin et la Moutière (lieu-dit Saint-Donnin), la colline au-dessus de Saint-Martin (lieu-dit "Rampan") et la haute colline située entre le village et la ferme d'Au-Ville (lieu-dit "les Champons").

Au lieu-dit "Rampan", en face du village, on trouve l'ancienne église paroissiale, dédiée à saint Martin, très ruinée depuis qu'un incendie à détruit sa toiture dans les années 1950. Le périmètre du cimetière, bien que totalement ruiné, est encore lisible dans la végétation.

Géographie

Localisation

La vallée de l'Ivoire et le village d'Allons.La vallée de l'Ivoire et le village d'Allons.Situé dans le canton de Saint-André-les-Alpes, le territoire communal correspond à la vallée de l'Ivoire, affluent du Verdon, et à son bassin versant. Il est délimité au nord par le Verdon (954 mètres) (limite avec la commune de La Mure-Argens), au nord-est par la Montagne de Vauclause et le Puy de Rent (1996 mètres) (limite avec les communes de Méailles et du Fugeret), au sud-est par la Crête des Traverses et le Roncheret (1617 mètres) (limite avec la commune d'Annot), au sud par la Crête des Chamattes et le Sommet de Montagnone (1775 mètres) (limite avec la commune de Vergons) et à l'ouest par la Crête des Serres (1778 mètres) (limite avec la commune d'Angles).

L'altitude minimale est de 954 mètres à la confluence de l'Ivoire et du Verdon. L'altitude maximale est de 1996 mètres au sommet du Puy de Rent.

Le sous-sol est calcaire et quelques versants marneux sont fortement indentés par des ravins. La rivière de l'Ivoire draine de nombreux ravins avec des ruisseaux à écoulement temporaire (orages et fonte des neiges) et quelques ruisseaux permanents : Ravin des Combes , Ravin du Défens, Ravin des Garrets, Ravin de Saint-Domnin.

Le fond de la vallée et la partie basses des versants à l'adret sont exploités (champs et prés). Le paysage agricole est bocager avec une présence notable de haies vives de haute futaie. Les versants à l'ubac sont couverts d'une pinède. Le secteur du Défens (sud-est du village) est couvert d'une belle forêt de hêtres de haute futaie. Le cours de l'Ivoire est bordé d'une ripisylve à saulaie.

Carte de Cassini et cadastres

La carte de Cassini localise les fermes isolées de Vauclause, de Repentance, de La Motière, de La Forêt et de Pra Mual. Elle indique la présence de la chapelle de Saint-Donnain et d'un colombier isolé au-dessus du village (aujourd'hui détruit). Elle précise également que le cimetière se trouvait à côté de la chapelle Saint-Martin, définie comme "ancienne église". Ce document indique également, par un pictogramme, la présence d'une tour à La Forêt, aujourd'hui non reconnaissable. En revanche, aucune mention n'est faite de la tour de Vauclause, de celle de Saint-Martin et de celle située sur le rocher au-dessus du village. Par ailleurs, un moulin est localisé en aval du village, sur une dérivation de l'Ivoire. Cet emplacement correspond aux vestiges du moulin actuel.

Le plan cadastral dit "napoléonien" date de 1838. Il a été comparé au cadastre actuel, révisé pour 1937 et mis à jour pour 1982.

Aucune différence toponymique notable n'a été relevée, hormis la présence sur le cadastre de 1838 de l'indication "château" à Vauclause, laquelle indication n'est plus portée sur le cadastre actuel.

Réseau viaire

La gare d'Allons-Argens dans la vallée du Verdon.La gare d'Allons-Argens dans la vallée du Verdon.La Départementale 52 relie le village d'Allons à la vallée du Verdon, qu'elle franchit sur un pont construit dans les années 1960, en remplacement d'un pont antérieur qui datait de la construction de la voie ferrée Digne-Nice. Depuis le village, une piste carrossable (Voie Communale 04) traverse le quartier du Défens et rejoint la commune d'Annot par la Colle Basse (1471 mètres). Une autre piste carrossable part du village et dessert le Ravin des Garrets. Elle correspond sur la partie basse de son tracé à l'ancienne Voie Communale 03 d'Allons à Angles. L'ancien chemin d'Allons à Saint-André-les-Alpes passait en rive gauche de l'Ivoire pour éviter la clue dite "des Barres" (où passe la D 52), son tracé est repris par le chemin de Grande Randonnée variante de la Traversée de Préalpes. Depuis la D 52, quelques routes goudronnées desservent les écarts, notamment la Voie Communale 02 vers Vauclause et celle de La Moutière.

La voie ferrée Digne-Nice, qui suit la rive gauche du Verdon, traverse une petite partie du territoire communal. La gare d'Allons-Argens est située en contrebas de l'éperon de Vauclause.

Organisation du bâti

Ferme à Saint-Donnin.Ferme à Saint-Donnin.L'habitat est principalement regroupé dans le village, dans le hameau de La Moutière, celui de Vauclause et celui de Pramuart (ruiné). Il existe également quelques grosses fermes isolées : La Forêt, La Bastide Neuve, D'au Ville (ruinée), La Repentance (totalement ruinée) et Bellevue (totalement ruinée). On trouve quelques cabanon et entrepôts agricoles dispersés.

Le village d'Allons (1065 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Le hameau de La Moutière (1055 mètres) est également adossé à la pente et regarde vers l'ouest. Le hameau de Vauclause (1050 mètres) est situé sur un replat dominant la rive gauche du Verdon.

Le hameau de La Moutière est organisé en contrebas d'un chemin, en parcelles parallèles à la pente. Les vestiges d'un pigeonnier de plan circulaire y sont encore visibles3.

Le hameau de Vauclause est organisé selon le même principe. Le "château" signalé sur le plan cadastral de 1838 semble être en fait une grosse ferme.

En plus de l'église située au cœur du village, on trouve la Chapelle Saint-Martin (au lieu-dit Rampan, ruinée) et la chapelle Saint-Domnin au lieu-dit éponyme.

A l'ouest du village, on trouve quelques constructions pavillonnaires des années 1980 à 2000. Trois constructions récentes ont été bâties en contrebas de la ferme de La Bastide Neuve.

Economie rurale

Anciennement voué à une économie agricole de polyculture vivrière et de petit élevage (l'abbé Féraud indique que "les habitants d'Allons n'ont d'autre occupation que la culture de la terre, le soin des troupeaux et l'exploitation des bois [de hêtre]". Il précise que "le blé est la principale production" du terroir), le territoire d'Allons a connu au 20e siècle une époque essentiellement tournée vers la culture de la lavande et du lavandin, comme en témoignent les trois distilleries détruites dans les années 1960 et 1970. Aujourd'hui, il ne subsiste plus que quelques rares parcelles plantées en lavande, souvent à l'abandon et en friche. Une tuilerie est notée sur le plan cadastral de 1838. Son emplacement est encore visible au lieu-dit L'Adrech de Dinnaroux. Une fabrique de poteaux télégraphiques a été en activité dans les années 1900-1910 au lieu-dit Rampan, en rive gauche de l'Ivoire. Il ne reste rien de la construction en bois, mais la parcelle (1982 D2 190) où se situait cette activité est encore bien visible car les sels utilisés lors du traitement chimique du bois ont stérilisé le sol. Les vestiges d'un moulin (chambre de la roue horizontale et réservoir (?) circulaire en pierre de taille) sont encore visibles le long de la D 52, peu avant l'entrée du village. Ce moulin était alimenté par un bassin situé en contre-haut et desservi par un canal d'amené d'eau qui traversait le village. Un autre moulin était situé en contrebas de Vauclause, juste au-dessus de la gare. Ce moulin a été transformé au début du 20e siècle en scierie mécanique. Ne restent aujourd'hui que la maison de maître et un atelier en pans de bois et planches. La tradition orale situe un four à chaux à côté des ruines de la ferme de Bellevue. A noter également l'existence passée de trois distilleries de lavandes, toutes détruites.

En 2006, une seule exploitation agricole est en activité, il s'agit d'un élevage ovin avec pâtures, prés de fauche et champs cultivés en céréales. Les bâtiments d'élevage, de type hangar, sont situés à l'entrée ouest du village.

1E. Baratier, la démographie provençale du 13e au 16e siècle, avec chiffre de comparaison pour le 18e siècle, Paris, SEVPEN, 1961.2Archives Départementales 04, 6 M 192 ; recensement 1820-1936 ; données INSEE 3Une carte postale des années 1910 le montre encore intact.
Aires d'études Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
Adresse Commune : Allons

Sous l'Ancien Régime, Allons faisait partie du diocèse de Senez et de la baillie de Castellane. Après une lente progression, le maximum démographique est atteint en 1831 avec 488 habitants. Depuis, la commune n'a cessé de perdre des habitants (277 habitants en 1881, 163 en 1931, 62 en 1982) ; il faut cependant noter que depuis les années 1980, la population tend à remonter, le recensement de 1990 faisant état de 73 habitants, celui de 1999 de 81 habitants. Marguerite de Requiston apporta en dot à son mari Pierre d'Autane la co-seigneurie d'Allons, jusque là partagée entre les de Requiston et les de Richery. Jean Charles François d'Autane né à Allons le 21 juin 1757 fut le dernier seigneur d'Allons. D'autres fiefs nobles existaient sur le territoire communal dont celui de Vauclause, où subsistent les vestiges d'une tour médiévale de plan carré (dite Tour Sarazine). En outre, plusieurs sites castraux semblent pouvoir être identifiés : la colline entre Saint-Donnin et la Moutière (lieu-dit Saint-Donnin), la colline au-dessus de Saint-Martin (lieu-dit Rampa) et la haute colline située entre le village et la ferme d'Au-Ville (lieu-dit les Champons). Au lieu-dit Rampan, en face du village, se trouve l'ancienne église paroissiale, dédiée à saint Martin, très ruinée depuis qu'un incendie a détruit sa toiture dans les années 1950. Une tuilerie est notée sur le plan cadastral de 1838 ; son emplacement est encore visible au lieu-dit L'Adrech de Dinnaroux. Une fabrique de poteaux télégraphiques a été en activité dans les années 1900-1910 au lieu-dit Rampan ; il ne reste rien de la construction en bois. Un moulin était situé en contrebas de Vauclause, juste au-dessus de la gare ; il a été transformé au début du 20e siècle en scierie mécanique. La tradition orale situe un four à chaux à côté des ruines de la ferme de Bellevue.

Situé dans le canton de Saint-André-les-Alpes, le territoire communal correspond à la vallée de l'Ivoire, affluent du Verdon, et à son bassin versant. L'altitude minimale est de 954 mètres à la confluence de l'Ivoire et du Verdon ; l'altitude maximale est de 1996 mètres au sommet du Puy de Rent. Le fond de la vallée et la partie basse des versants à l'adret sont exploités (champs et prés) ; le paysage agricole est bocager avec une présence notable de haies vives de haute futaie ; les versants à l'ubac sont couverts d'une pinède. Le secteur du Défens (sud-est du village) est couvert d'une belle forêt de hêtres de haute futaie ; le cours de l'Ivoire est bordé d'une ripisylve à saulaie. L'habitat est principalement regroupé dans le village, dans le hameau de La Moutière, celui de Vauclause et celui de Pramuart (ruiné). Il existe également quelques grosses fermes isolées : La Forêt, La Bastide Neuve, D'au Ville (ruinée), La Repentance (totalement ruinée) et Bellevue (totalement ruinée) ; on trouve quelques cabanon et entrepôts agricoles dispersés. Le village d'Allons (1065 mètres) est adossé à la pente et regarde vers le sud. Le hameau de La Moutière (1055 mètres) est également adossé à la pente et regarde vers l'ouest. Le hameau de Vauclause (1050 mètres) est situé sur un replat dominant la rive gauche du Verdon. Anciennement voué à une économie agricole de polyculture vivrière et de petit élevage, le territoire de d'Allons a connu au 20e siècle une époque essentiellement tournée vers la culture de la lavande et du lavandin, comme en témoignent les trois distilleries détruites dans les années 1960 et 1970. Aujourd'hui, il ne subsiste plus que quelques rares parcelles plantées en lavande, souvent à l'abandon et en friche. Les vestiges d'un moulin sont encore visibles le long de la D 52, peu avant l'entrée du village. Un autre moulin était situé en contrebas de Vauclause, juste au-dessus de la gare. Il a été transformé au début du 20e siècle en scierie mécanique ; ne restent aujourd'hui que la maison de maître et un atelier en pans de bois et planches. En 2006, une seule exploitation agricole est en activité, il s'agit d'un élevage ovin avec pâtures, prés de fauche et champs cultivés en céréales ; les bâtiments d'élevage, de type hangar, sont situés à l'entrée ouest du village.

Références documentaires

Documents figurés
  • Allons. Hameau de La Moutière. [Vue de situation prise de l'ouest.] / Carte postale, [vers 1910]. Collection particulière

Bibliographie
  • ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.

    I, 208-209
  • BARATIER, Edouard. La démographie provençale du XIIIe au XVIe siècle. Paris : S.E.V.P.E.N. , 1961, 255 p.

    p. 156-157
  • Benoît, Fernand. Recueil des actes des comtes de Provence appartenant à la maison de Barcelone, Alphonse II et Raimond Bérenger V (1196-1245). Collection de textes pour servir à l'histoire de Provence. Monaco : Imprimerie de Monace ; Paris : A. Picard, 1925, 2 tomes, CCLXIX, 496 p.

    p. 221-222 : en 1227, Laugier d'Allons figure parmi les témoins de la cession du consulat de Grasse à Raimond Bérenger V. p. 363-365 : 1237/1238, 11 janvier, statuts de la bailie de Senez, jurés par le comte Raimond Bérenger V d'une part et d'autre part par un groupe de seigneurs dont Raimon Féraud d'Allons.
  • FERAUD, Jean-Joseph-Maxime. Histoire, géographie et statistique du département des Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p.

    p. 482-483
  • GUERARD, Benjamin, DELISLE Léopold, De WAILLY Natalis. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Victor de Marseille. Collection des cartulaires de France, t. VIII, éditeur B. Guérard, Paris : Typographie de Ch. Lahure, 1857, 2 volumes, CLVI-651-945 p.

    n° 777 : 1122, Audibert, évêque de Senez, avec le consentement de son chapitre, confirme à Saint-Victor la propriété de l'église Saint-Martin d'Allons avec ses dépendances. n° 779 : 1042, Pons Silvan donne une manse située à Allons à l'abbaye Saint-Victor n° 844 : 1135, parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Victor confirmées par le pape Innocent II, au diocèse de Senez : cellam de Alunz n° 848 : 1113, parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Victor confirmées par le pape Pascal II, au diocèse de Senez : cellam de Alonz
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