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pont basculant sur l'écluse de la Roquette

Dossier IA13004142 réalisé en 2011
Précision dénomination pont basculant
Dénominations pont
Aire d'étude et canton bassin du Rhône - Arles
Hydrographies Arles à Fos-sur-Mer (canal de)
Adresse Commune : Arles
Lieu-dit : Barriol faubourg du Cirque Romain presqu'île du Cirque Romain

L'’écluse de la Roquette (Référence : IA13004144) était l'’une des trois écluses aménagées sur le canal d'’Arles à Bouc (Référence : IA13004106) lors de son creusement entre 1828 et 1835. On la franchissait grâce à l’'un des neuf ponts mobiles en bois installés tout le long de ce dernier à la même époque. En 1931, un projet du Conseil municipal visait à renforcer la charge des ponts, de façon à supporter 8 à 10 tonnes. En 1944, les Allemands ont dynamité l’'ensemble des ponts du canal, y compris celui de la Roquette. Les parties en bois ont été détruites, mais les culées ont été épargnées, aussi on a remis rapidement en place un tablier fixe pour rétablir le passage. On ne sait pendant combien de temps cet ouvrage provisoire a été utilisé. Le pont a sans doute été supprimé en même temps que l'’écluse de la Roquette (Référence : IA13004144) aux environs de 1968, lorsque l’'écluse d'’Arles (Référence : IA13004107) et son pont (Référence : IA13004059) les ont définitivement remplacés.

Période(s) Principale : 2e quart 19e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates 1828, daté par travaux historiques

L’'écluse de la Roquette (Référence : IA13004144) et son pont étaient situés sur le bief supérieur du canal d’'Arles à Bouc (Référence : IA13004106), près de son point de jonction avec le Grand Rhône (Référence : IA13004134), sur la commune d'’Arles, au sud de la ville. Le pont permettait à un chemin vicinal ordinaire de franchir le canal entre le quartier du Barriol en rive droite et le quartier du Cirque romain ou de la Roquette en rive gauche. Le pont basculant, s’'appuyant sur les massifs de maçonnerie du chenal, était constitué de deux portiques charpentés, équipés de chaînes de fer chargées de relever les deux volées de bois du tablier. Ces dernières étaient soutenues par des jambes de force métalliques. La portée du pont était de 8 m et sa chaussée était large de 3 m, sans trottoir. Sa charge maximum était de 6 tonnes. Après la destruction du pont lors du dynamitage par les Allemands, les culées, restées en bon état, ont permis l'’installation d’un tablier provisoire fixe en bois et en acier.

Murs pierre
bois
métal
fer
maçonnerie
Typologies pont basculant, TYPO2 pont mobile
États conservations détruit

Références documentaires

Documents d'archives
  • Ponts mobiles du canal d´Arles à Bouc. 1921-1931. Archives communales, Arles : O 31

  • Ponts et ouvrages d´art, destructions liées à la guerre et programme de reconstruction, correspondance, plans. 1940-1954. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 1937 W 516.

Bibliographie
  • Billo, Maurice. Ponts et ouvrages d´art en Arles. Regards sur le patrimoine : histoire des différents franchissements du Rhône, des voies routières, ferrées, fluviales et des canaux en zone urbaine d´Arles. Aix-en-Provence : Editions Edisud, 1991. 159 p. ill.

  • RIMEUR, Louis. Notes sur le canal d'Arles à Bouc. Bulletin des Amis du Vieil Arles, n° 43 et n° 44,déc. 1981 et mars 1982, p. 10-14 et p. 12-16.

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