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moulins à farine de la vallée du Bau

Dossier IA04002928 réalisé en 2014

Fiche

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La rivière du Bau a vu naître au cours des siècles de nombreux moulins à farine. Leur état de conservation est très inégal, mais la plupart d'entre eux est encore bien visible, du pont de Sant Peire, en contrebas des Chauvets (au pied des grand et petit Mourre), jusqu’à la confluence avec le Verdon, sur un distance d’environ huit kilomètres. En tout, neuf moulins ont été identifiés.

Deux d’entre eux ne sont connus que par des documents anciens, cinq sont dans un état de ruine plus ou moins avancé, et deux seulement ont été entretenus et convertis en habitation. Les intérieurs de ces deux derniers moulins n’ont pas été vus lors de l’enquête.

L’importance du nombre des moulins dont la roue était actionnée par les eaux du Bau dérivées s’explique en partie (mais en partie seulement) par le fait que cette rivière, qui marque aujourd’hui la limite entre les communes de La Palud et de Rougon, a été source de litige entre les seigneurs de La Palud et de Rougon pendant plusieurs siècles.

La commune de Rougon a compté également au 19e siècle un autre moulin alimenté par les eaux du Verdon, le moulin de Carajuan (voir infra).

La vallée du Bau

Le Bau est un affluent du Verdon qui prend sa source au pied du massif du Chiran et se jette dans les gorges du Verdon dans un environnement accidenté qui a pris le nom de Saut du Bau. Son cours mesure 12,5 km de longueur. Il adopte en plan un tracé relativement rectiligne à l'exception d'une petite boucle qu'il forme aux deux-tiers de son parcours pour contourner le Sommet du Fournas. La vallée présente un visage fort différent avant et après ce petit détour vers le nord. Elle est très encaissée en amont et s'ouvre en un paysage beaucoup plus dégagé en aval, avant de basculer dans les gorges. Le profil de la rivière est également très différent. La pente moyenne est de près de 7 % en amont du Fournas, elle monte à 10 % dans la boucle pour redescendre à 4 % sur sa partie basse avant le Saut du Bau où elle peut atteindre 50 %. Cela explique que les moulins situés dans la partie haute du Bau et ceux qui se trouvent dans sa partie basse aient des caractéristiques assez différentes.

La vallée au niveau du moulin des Subis.La vallée au niveau du moulin des Subis. La vallée du Bau. Au centre le moulin de La Palud.La vallée du Bau. Au centre le moulin de La Palud.

Les seigneuries de Rougon, de La Palud et de Châteauneuf lès Mousiters ayant de nombreuses fois changé de mains au Moyen Âge et à l’Époque moderne, les plus vieilles mentions de moulins sur la terre de Rougon sont anciennes et nombreuses. On sait ainsi que Charles II procède en 1292 à un échange de ses droits et revenus avec Prioret, coseigneur de Moissac. L’échange, qui concerne Moissac et La Palud, comprend aussi les quatre parts des moulins de Rougon, moulins dits maurellorum, aycardorum et brunorum1.

En 1390, lors de la concession de la seigneurie de Rougon par Marie de Blois à Louis de Glandèves, un moulin est mentionné (avec le droit de jouissance de l’eau et de la dérivation)2.

Les cartes militaires dressées à la fin du 18e siècle montrent qu’il existait à la veille de la Révolution française un seul moulin pour chacune des communautés concernées par les territoires actuels de ces deux communes : un moulin pour Châteauneuf lès Moustiers, un pour Rougon et un pour La Palud3. Le moulin de Châteauneuf lès Moustiers était situé en rive droite du Bau, près des Subis. Ceux de La Palud et de Rougon étaient situés peu avant le Saut du Bau.

Trois autres moulins (moulin des Fabres : IA04002449, moulin de Sant Peire et moulin du lieu-dit le moulin : IA04002454) ont été construits après la Révolution française à Châteauneuf lès Moustiers.

Il n'est pas possible d'établir que les moulins mentionnés dans les archives médiévales sont bien ceux dont on retrouve la trace aux époques moderne et contemporaine. La question doit néanmoins être posée, tout particulièrement pour le moulins des Fabres, établi en contrebas des Maurels, ce qui fait naturellement penser au moulin maurellorum de l'échange de 1290, à condition que le toponyme des Maurels n'ait pas connu de glissement depuis le 13e siècle.

En revanche, les archives de la période moderne permettent d'être plus catégorique. La succession des conflits juridiques entre les seigneurs de Rougon et ceux de La Palud a entraîné la levée de plusieurs cartes aux 17e et 18e siècles qui localisent les moulins concernés et les relient sans aucun doute à ceux que l'on peut voir encore aujourd’hui. C'est grâce à ces archives qu'on sait que deux moulins appartenant respectivement aux seigneurs de La Palud et de Rougon ont été abandonnés entre les 16e et 18e siècles. Ils étaient situés près du moulin de La Palud.

Le conflit entre le seigneur de La Palud et celui de Rougon.

1561 : le seigneur de Glandeves vend la seigneurie de Rougon à Girard Ambrois seigneur de Taulane. Matthieu Ambrois, fils de Girard, fait construire un moulin dans son domaine de Faucon. Ce moulin n'a laissé aucune trace. Il était déjà en ruine à la fin du 17e siècle. Il se trouvait en contrebas de Faucon, en rive gauche du Bau. Sa construction entraîne la protestation d'Antoine de Demandolx, seigneur de La Palud. Ce dernier emporte un premier procès, mais Matthieu Ambrois fait appel.

1567 : transaction par laquelle Matthieu Ambrois reconnait que le seigneur de La Palud a la préséance sur les eaux de Bau. Le seigneur de La Palud reconnait le droit au seigneur de Rougon de se servir des eaux du Bau immédiatement en aval de ses moulins.

1574 : nouvelle transaction intervenue à la suite d'un nouveau procès entre Balthazar Brun, seigneur de Rougon et Jean de Demandolx, seigneur de La Palud. Ce dernier renonce à son droit de préséance sur les eaux de Bau moyennant la somme de 300 livres mais la somme ne sera jamais versée et c'est encore le statu quo qui prévaut. Il reconnaît de nouveau au seigneur de Rougon le droit de dériver les mêmes eaux "au sortir de son moulin le plus bas".

1670-1672 : Scipion Brun de Castellane, seigneur de Rougon, fait construire un nouveau moulin sur ses terres de Rougon, environ 400 m en amont du Saut du Bau. La prise d'eau de ce moulin devait être établie sur le Bau exactement à l'endroit où le second moulin de La Palud restituait son eau à la rivière. S'en suit une longue procédure judiciaire qui l'oppose à Louis de Demandolx, seigneur de la Palud4. Les différents sentences et arrêts en parlements rendus entre 1670 et 1672 confirment les droits établis au 16e siècle en autorisant le seigneur de Rougon à maintenir son nouveau moulin tout en lui interdisant d’établir en rive droite, sur l'Iscle des moulins, des dispositifs qui puissent nuire au fonctionnement du second moulin de La Palud dans le but d'augmenter le volume des eaux à conduire à son propre moulin en les regonflant au moment de leur faire traverser le Bau.

1698 : Jean Tardivy acquiert la seigneurie de Rougon

1732 : Jean Tardivy vend la seigneurie de Rougon à l'abbaye de Lérins.

années 1730 : un nouveau conflit éclate entre les moines de Lérins et Pierre de Demandolx. Le conflit se cristallise toujours sur la question du canal qui vient récupérer l'eau du second moulin de La Palud pour lui faire traverser le Bau et la conduire au moulin de Rougon.

années 1770 : le plus bas moulin de La Palud est en ruine.

Les archives n'apportent pas de réponse définitive sur ce qu'il se passe dans les années 1730. Quoi qu'il en soit, il semble que le long conflit entre les seigneurs de Rougon et ceux de La Palud trouve un terme au milieu du 18e siècle avec la victoire des moines de Lérins puisque le moulin de Rougon est toujours en service à la veille de la Révolution alors que le moulin bas de La Palud, qui souffrait des aménagements nécessaires à la conduite de l'eau jusqu'au moulin de Rougon, est ruiné dès la seconde moitié du 18e siècle.

Plan de Rougon et de la Pallu.Plan de Rougon et de la Pallu.

Le développement des moulins au début du 19e siècle.

Sous l'Ancien Régime, les moulins implantés sur le Bau sont donc pour l'essentiel situés dans sa partie basse, seul le moulin des Subis étant attesté pour la partie haute. Libérés de la banalité, plusieurs notables des environs entreprennent de construire de nouveaux moulins sur le Bau dans la première moitié du 19e siècle.

Le moulin de Sant Peire

Il ne figure pas sur le relevé cadastral de 1835. Ce moulin a laissé très peu de vestiges. La chambre de la roue horizontale est encore visible, et des morceaux de meules composites sont disposés sur le sol.

Le moulin des Subis

Ancien moulin de la communauté de Chateauneuf, le moulin des Subis a vraisemblablement fonctionné jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale.

Voir dossier IA04002452.

Le moulin des Fabres

Moulin construit au début du 19e siècle, peut-être à l’emplacement de l'ancien moulin médiéval. Il a fonctionné jusqu’au milieu du 20e après avoir été transformé en scierie. Voir dossier IA04002449.

Le moulin (lieu-dit le moulin)

Ce moulin est construit au début du 19e siècle et fonctionne encore dans la première moitié du 20e siècle. Voir dossier IA04002454.

Le moulin du ravin de Figon.

Le 28 avril 1824, Denis Turrel, habitant de Rougon, dépose une demande pour construire un moulin qu'il souhaite implanter sur le canal de dérivation des moulins de Rougon et de La Palud, 1 km en amont de ce dernier, en bordure du ravin de Figon, au lieu-dit la Pinée. Cette demande entraîne naturellement de vives protestations d'Antoine Pautet, propriétaire des moulins de La Palud et de Rougon, qui ne parvient pas à s'y opposer. Le plan qui nous en est parvenu montre que le moulin était, comme celui de La Palud de nos jours, construit parallèlement aux courbes de niveaux, en aval d'une portion du canal construite en remblais, sans réservoir. Le toit était à un pan.

Il ne reste plus que les vestiges de ce remblais et de la chambre de la roue horizontale dont la voûte perce le sol.

Vestiges du moulin du ravin du Figon, vue extérieure de la chambre de la roue.Vestiges du moulin du ravin du Figon, vue extérieure de la chambre de la roue.

Le moulin de La Palud (moulin haut)

Des deux anciens moulins de La Palud, le haut et le bas, seul le haut est maintenu en service dans la seconde moitié du 18e. Il est encore aujourd'hui un des mieux préservés de la vallée.

Voir dossier IA04002453.

Le moulin de Rougon

Au 19e siècle, le moulin de Rougon reste un des plus importants moulins de la vallée.

Voir dossier IA04002945

Les caractéristiques des moulins

lieu-dit et référence cadastrale en 2016

nombre de roue

sens de rotation

de la roue

longueur du canal d'amenée

hauteur approximative

de la chute

présence d'un réservoir

présence d'un logement

présence d'une meule

Numéro Mérimée si étudié

Sant Peire

052Z01-130

1

horizontal

?

moins de 5 m

?

?

présence de morceaux de meule composite

les Subis

052D02-393

1

horizontal

160 m

6 m

digue formant réservoir

(mention d'une cuve en 1790)

mention dans les archives

la meule composite est encore en place sur son anille

IA04002452

les Fabres

052Y01-43

1

horizontale puis verticale

50 m (alimenté par le Prau)

?

non

?

non

IA04002449

le Moulin

052W03-54

1

horizontal

160 m

environ 8 m

digue formant réservoir

oui

présence de morceaux de meule composite

IA04002454

Faucon (Rougon)

(000B08-1424 ?)

?

?

?

?

?

?

non

La Pinée (ravin de Figon) 000Z02-224

1

horizontal

800 m

5 m

non

?

présence de morceaux de meule composite

moulin haut de La Palud 000Z03-349

2

horizontal

1800 m

5 m

mention dans les archives

oui

meules monolithes en place en 2008

IA04002453

moulin bas de La Palud 000B1-449

?

?

1900 m

?

?

?

aucun vestige

moulin Rougon

000B07-1243

1

horizontal

2500 m

mention d'une cuve en bois dans les archives

oui

non

IA04002945

Les éléments rassemblés sur les moulins du Bau montrent qu'ils présentaient des caractéristiques techniques assez communes dans cette partie de la Haute-Provence. Il s'agissait de moulins de petite taille, faisant tourner une seule paire de meules grâce à une roue horizontale. La présence de la seconde roue du moulin de La Palud et de la roue verticale de celui des Fabres est due à des interventions assez récentes et ne suffit pas à modifier ce tableau d'ensemble. Les bâtiments, tels que les vestiges ou les documents anciens nous les montrent, adoptent tous la même forme : un plan rectangulaire parallèle aux courbes de niveau, un étage de soubassement partiel où se trouve la chambre voûtée de la roue hydraulique, un étage carré abritant les mécanismes, éventuellement un second étage pour le logement du meunier. Le toit est à un pan.

On observe cependant des différences notables entre les moulins construits avant et après le Sommet du Fournas qui s'expliquent en grande partie par la topographie. Il faut ainsi bien distinguer les petits moulins de Châteauneuf lès Moustiers et ceux, plus vastes, de La Palud et de Rougon.

Les premiers ont été construits dans des endroits très escarpés, ils sont alimentés par de petits canaux d'amenée mesurant entre 50 et 150 m de longueur alors que les seconds sont établis, dans un paysage beaucoup plus ouvert, sur un seul et même canal d'amenée qui mesure en tout 2500 m de longueur. Ce canal fort long doit suivre les courbes de niveaux sur une distance d'autant plus longue qu'il doit faire de grands détours pour franchir les affluents du Bau.

On observe également une différence sur les moyens mis en œuvre pour alimenter les moulins en eau. Deux des quatre moulins de la partie haute du cours d'eau ont un réservoir délimité par une digue qui élargit le canal d'amenée. En aval, ces réservoirs n'existent pas. Le débit de la rivière y est vraisemblablement suffisant pour assurer seul un fonctionnement régulier du moulin.

Enfin, il faut souligner le rôle des cuves de mise en pression cylindriques et verticales dont on n'a pas retrouvé de trace mais dont on sait qu'elles existaient bel et bien grâce aux archives. Elles étaient en bois, ce qui explique leur disparition. Les archives les appellent des tines ou des tineaux. L’inventaire de la seigneurie de Rougon en 1790 indique ainsi que la tine du moulin était en pin, et qu'elle mesurait un peu plus de 5 m de hauteur pour un peu plus de 1 m de diamètre. Et les délibérations communales de Châteauneuf mentionnent la vente du bois de la tine en 1790.

Le moulin de Carajuan

Ce moulin n'est pas alimenté par les eaux du Bau mais par celles du Verdon. Il se trouve dans la commune de Rougon, à environ 3 km du Saut du Bau.

Joseph Antoine Cartier, maire de Comps, dépose en 1832 une demande en vue de construire sur une propriété lui appartenant un moulin à farine et à foulon. L’autorisation est accordée en 1837 et le moulin construit la même année. Le canal d'amenée, qui coupait le méandre du Carajuan, mesurait 392 m de longueur. Le canal de fuite, de 131 m de longueur, restituait ensuite l'eau au Verdon. Le moulin était équipé d'une cuve de mise en pression cylindrique, en pierres de taille celle-là. Il a par la suite été transformé en moulin à plâtre et a probablement cessé son activité peu avant la Première Guerre mondiale (témoignage oral).

Il n'en reste que très peu de vestiges en élévation. Les parties basses des murs se distinguent encore dans la végétation, ainsi que le sommet de la maçonnerie de la cuve. Si la chambre de la roue existe encore aujourd’hui, elle doit être sous terre. La meule a été transformée en table d’extérieur d'une terrasse de la commune.

Vestiges du réservoir du moulin de Carajuan.Vestiges du réservoir du moulin de Carajuan. La meule à plâtre du moulin de Carajuan réutilisée en table.La meule à plâtre du moulin de Carajuan réutilisée en table.

1Archives départementales des Bouches du Rhône, B 395. Cité dans L'enquête générale de Leopardo da Foligno en Provence centrale, 1332-1333. Édité sous la direction de Thierry Pécout, CTHS, Collection des documents inédits sur l'histoire de France section d'histoire et de philologie des civilisations médiévales, 955 p. 2011. Note 118 p. 812.2Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897. Liste des actes concernant les moulins de La Pallud et de Rougon entre 1366 et 1670 (années 1670).3Les communes La Palud-sur-Verdon et de Châteauneuf lès Moustiers ont fusionné en 1974.4Lors de ce différend, de nombreuses tentatives voient le jour de part et d'autre pour contrecarrer les plans de l'adversaire. Cette histoire rocambolesque (le seigneur de La Palud tentera dans un premier temps de construire un troisième moulin pour empêcher le projet de celui de Rougon, il construira ensuite de nouveaux fossés pour détourner l'eau à la sortie de son second moulin, puis Scipion Brun de Castellane entreprendra lui-même de construire des fossés chez son adversaire pour récupérer l'eau en question et lui faire traverser le Bau grâce à la construction d'un petit barrage de 50 cm de haut...).
Aires d'études Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var
Localisation Commune : La Palud-sur-Verdon
Précisions oeuvre située en partie sur la commune Rougon

Références documentaires

Documents d'archives
  • [Dossier concernant le conflit opposant les seigneurs de Rougon et ceux de La Palud pour les moulins du Bau, 16e - 18e siècle]. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

    Contient notamment de nombreux plans, correspondances, argumentaire rédigés pour les différents procès. A signaler une retranscription, vers 1671, des transactions de 1567 et 1574 et du rapport d'expertise du 25 janvier 1671.
  • État général de la terre et seigneurie de ce lieu de Rougon, 1er juillet 1748, signé Audibert. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • REBORRY, François et TURREL, Augustin, Estimation du moulin à farine de Rougon, 27 novembre 1790, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 62.

  • Soumissions pour la vente du moulin de Rougon (domaine national), 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 72.

  • Liquidation des dommages-intérêts dus au fermier de Rougon, 1791. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E DEPOT 171/302.

  • Rapport de l'ingénieur en chef des Ponts et Chaussées afin d'autoriser l'établissement d'un moulin à farine au territoire de La Palud, 15 septembre 1824. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 952.

  • [Dossier de construction du moulin de Carajuan]. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 954.

  • TURREL, Denis, Demande d'autorisation pour la construction d'un moulin à La Palud, 22 avril 1824, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 954.

Documents figurés
  • Rapport fait par les mêmes expert le dernier de février 1671 au sujet de la requête du sieur de La Palud... / Document non signé, encre sur papier, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • [Plan des moulins de La Palud et de Rougon] / Dessin non signé, encre sur papier, vers 1671. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • Plan de Rougon et de la Pallu. / Dessin anonyme à l'encre sur papier, 1671, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • [Plan des moulins de La Palud et de Rougon]. Dessin anonyme à l'encre sur papier, seconde moitié du 18e siècle, vers 1770-80, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • Plan des moulins de Rougon et de La Palu en 1778. / Dessin anonyme à l'encre sur papier, 1778, Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : H 897.

  • Plan de la partie du canal d'amenée du moulin de Rougon... / Dessin à l'encre sur papier signé Stanislas Le Pretre (?), 15 septembre 1824, Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : S 952.

Bibliographie
  • CRU, Jacques, Les moulins sur le Baou, brochure dactylographiée, 2008, 24 p.

  • DA FOLIGNO, Leopardo. L'enquête générale de Leopardo da Foligno en Provence, 1331-1333. Dir. Thierry Pécout, Paris : Editions du Comité des Travaux Historiques et Scientiques, 2008-2013, 7 volumes.

    Provence centrale, 1332-1333, 2011. Note 118 p. 812 : Charles II procède en 1292 à un échange de ses droits et revenus avec Prioret, coseigneur de Moissac. L’échange, qui concerne Moissac et La Palud, comprend aussi les quatre parts des moulins de Rougon, moulins dits maurellorum, aycardorum et brunorum.
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