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maisons de ville et pavillons

Dossier IA13000732 réalisé en 2000

Fiche

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  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 48 rue Jean-Jaurès
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6 rue Pierre-Semard
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 9 rue Général-de-Gaulle
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 8 rue des Lilas
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6 rue de la Paix
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 3 rue Saint-Just
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 55 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 18, 20 rue de Venise
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 26 rue Jean-Jaurès
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 147 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 35 rue Crémieux
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 145 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 21 rue Marcel-Sembat
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 8 avenue du Port
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 9 rue Paul-Eluard
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 18 rue Antoine-Datty
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 83 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 5 rue de la Paix
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 63, 65 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 16 rue Saint-Just
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 4 rue du 4 septembre
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 20 rue Henri-Leroy
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 7 rue Henri-de-Gibon
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 5 rue Crémieux
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 12 rue Antoine-Datty
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 13 rue Hardon
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 2 rue Jules-Guesde
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 7 rue des Lilas
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 91 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 3 rue Ambroise-Paré
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 4 rue Saint-Just
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 3 rue Frédéric-Mistral
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, avenue Marcel-Baudin, rue Elsa-Triolet, rue Louis-Aragon, rue Jean-Sabon, 2e maison
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 8 rue Paul-Langevin
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6 rue du 4 septembre
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 5 rue de la Fraternité
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 76 avenue Gabriel-Péri
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6, 8 rue Cités Jardins
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 14 rue Frédéric-Mistral
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 8 rue Edouard-Herriot, 1 rue René-Coty
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 10, 12 rue Cités Jardins
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, avenue Marcel-Baudin, rue Elsa-Triolet, rue Louis-Aragon, rue Jean-Sabon, 1ère maison
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 27 rue Hardon
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 9 rue Marcel-Sembat
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 8 rue René-Coty
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 3 rue des Tamaris
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 9 rue de la Paix
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 5 rue des Tamaris
  • maison
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 12 rue Antoine-Calment
  • maison dite Clair-logis
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 15 rue Frédéric-Mistral
  • maison dite La Colombe
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 161 avenue Gabriel-Péri
  • maison dite La Petoune
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6 rue Félix-Pyat
  • maison dite Les Rosiers
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 15 avenue Marcel-Baudin
  • maison éclusière
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 2 avenue Anatole-France
  • maisons dites maisons jumelles
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 10 rue Victor-Sardou, rue Alphonse-Daudet
  • maisons dites maisons jumelles
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 105, 107 avenue Gabriel-Péri
  • maisons jumelles
    Port-Saint-Louis-du-Rhône, 6, 8 rue Henri-Wallon

Introduction

L'étude d'inventaire de patrimoine architectural de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône a pour objectif principal la compréhension du processus d'urbanisation, du début de l'occupation humaine jusqu'à nos jours. L'habitat, qui occupe la majeure partie de l'espace urbain est privilégié dans l'analyse.

La première phase de l'étude consiste à déterminer une vision globale paysagère grâce à un zonage qui permet d'appréhender les tendances architecturales générales. Cette enquête n'a pas nécessité la visite intérieure des édifices.

Le repérage qui permet d'identifier les principaux caractères typologiques discriminants concernent d'abord la morphologie des édifices et fournissent également des éléments de datation; les paramètres retenus sont le suivants :

- le type d'habitat

- l'identification de l'espace libre et sa situation par rapport à l'édifice

- le nombre d'étages

- la forme du toit

- les matériaux de couverture

- le type de la façade du bâtiment principal

- l'identification des parties constituantes bâties

- le caractère de l'édifice

- les éléments stylistiques

- la datation.

Suite au zonage regroupant les tendances architecturales générales, l'analyse devient plus précise par le regroupement des maisons en ensemble.

Les ensembles regroupant les maisons sont les suivants :

- le lotissement

- le lotissement concerté

- la cité jardin

- la cité ouvrière

- la courée.

Ainsi, au sein de ces ensembles sont pris en compte plusieurs éléments permettant de donner des indications sur les différentes trames urbaines:*

- les parties constituantes de l'ensemble

- les espaces libres- le plan de l'ensemble

- l'élévation

- la voirie

- l'existence ou non d'une voie piétonne

- la présence d'une clôture

- le nombre d'édifices

- les variantes architecturales

- la datation de l'ensemble

- 1e caractère.

Les édifices sélectionnés (saisis sur le bordereau MERIMEE) sont choisis pour leur valeur de représentativité, étant donnée la répétitivité des formes sur l'ensemble de la ville

I. Caractères historiques

Les premières constructions datent de la fin du XIXe siècle. C'est l'installation de la Compagnie de Navigation la création puis des usines qui entraînent l'installation des ouvriers et employés dans les secteurs les plus anciens de la ville. Ainsi, les premières habitations apparaissent au début du XXe siècle et sont édifiées dans les faubourgs Centre, Italien, Vauban et Hardon.

L'habitat pavillonnaire regroupé en lotissements apparaît d'abord dans le 1er quart du 20e siècle au faubourg Italien et au faubourg Hardon. Au faubourg de Venise et au nord-ouest du faubourg Vauban, les pavillons apparaissent dans les années 1930-40.

Dès l'après-guerre, l'habitat pavillonnaire se développe plus généreusement; de nouveaux secteurs non construits jusqu'alors et plus éloignés du bassin sont bâtis comme en témoigne l'habitat pavillonnaire du secteur Bois-François sud-est. C'est à partir des années 1960 que s'établissent de nombreux lotissements d'habitat pavillonnaire dans les faubourgs anciens, dont l'étendue s'agrandit. C'est le moment où la ville s'étend considérablement grâce à l'assèchement du marais du Mallebarge sur lequel les projets urbains se concrétisent. Alors que d'anciens faubourgs (comme le faubourg Italien et Centre)ne cessent de s'étendre, certains secteurs peu bâtis se peuplent de lotissements pavillonnaires ; c'est le cas notamment du secteur de Bois-François, de la Petite Vitesse où la majorité des maisons datent des années 1960-75.

A partir des années 1975-80, l'habitat est surtout représenté par la maison, individuelle ou mitoyenne, regroupée en lotissements concertés au nord de la ville et vise à étendre certains secteurs tels que celui de Bois-François sud-est, récemment bâti et encore en construction.

II. Caractères architecturaux

1 - Définitions

a. Maisons de ville et pavillons

Etant donné que la majorité de l'habitat urbain est composé de maisons (1111 maisons), il nous a semblé utile de distinguer deux grands groupes à l'intérieur de l'ensemble « maison» :

- la maison de ville

- le pavillon.

Les caractères discriminants des deux groupes est moins de forme ou de style que de position par rapport à la voirie. Ce choix est induit par la problématique d'ensemble qui est celle d'une analyse du processus d'urbanisation et de caractérisation paysagère et urbaine.

Dans ce contexte, deux types d'édifices correspondent à des définitions différentes qui sont les suivantes :

- la maison de ville : édifice d'habitation qui compte deux mitoyennetés latérales; elle peut avoir ou non un espace libre; l'accès se fait directement sur la rue

- le pavillon: édifice d'habitation qui n'est jamais implanté directement sur la rue, l'espace libre l'entourant sur au moins trois côtés. Le pavillon n'a au plus qu'une seule mitoyenneté (c'est le cas de la maison jumelle).

b. Caractères et tendances stylistiques

Ces maisons se répartissent selon les quatre grandes tendances stylistiques. Afin de qualifier ces édifices, nous les regroupons par types. Les maisons étudiées sur l'étendue de la ville de Port-Saint-Louis-du-Rhône relèvent de quatre grandes catégories qui apparaissent dans la rubrique TYPO (typologie) :

- le caractère moderne

- le caractère éclectique- le caractère régionaliste à tendance provençale

- le caractère éclectique à tendance traditionnelle.

Cette distinction des caractères est importante car chaque type correspond à une fourchette de datation différente. Les termes permettant de qualifier les édifices correspondent aux définitions suivantes :

- le caractère distingue les différentes catégories d'édifices établies selon des critères qui sont à la fois de structure et de décors.

- la tendance est utilisée pour exprimer l'inclination donnée au caractère par la présence d'éléments copiés ou inspirés de caractères topographiques ou stylistiques considérés comme majoritaires

- le terme éclectique est utilisé pour qualifier des édifices constitués d'éléments juxtaposés issus d'origines différentes. Dans le cadre de cette étude, ce terme utilisé seul définit des édifices construits au milieu du 20e siècle et qui empruntent différents éléments composites tels que les fenêtres larges, l'oculus, les baies de pigeonnier, les pavés de verre, la loggia, etc. c'est-à-dire mêlant du vocabulaire moderne, régionaliste et éclectique à tendance traditionnelle.

Le caractère éclectique à tendance traditionnelle qualifie des édifices construits, pour la plupart, à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle, qui témoignent de certains éléments récurrents tels que l'enduit lisse, les fenêtres plus hautes que larges, le plan régulier, le toit en tuiles plates mécaniques. Toutes les maisons de ce caractère sont datées de la 1ère moitié du 20e siècle.

Le terme moderne est employé pour qualifier ce qui est en rupture avec le passé. Cette acception est limitée, dans le cadre de l'étude, aux édifices construits de 1950 aux années 1970, dont le style non historiciste et non régionaliste s'inspire des thèses formulées par le mouvement moderne et ses applications. Les seules maisons de ce type qui ont une terrasse en couverture appartiennent à la résidence Elsa Triolet (dont la construction date de 1971), sur le secteur récent du Mallebarge.

Le caractère régionaliste à tendance provençale qualifie des constructions réalisées dans le dernier quart du 20e siècle, dont le style se réfère par emprunt ou imitation, à l'architecture régionale ancienne de Provence. Toutes les maisons construites dans le dernier quart du 20e siècle témoignent de ce caractère.

2 - la maison de ville : caractères généraux

a. Situation

La majorité des maisons de ville appartiennent à des lotissements, situés sur les secteurs urbains anciens : sept lotissements présentent cette catégorie d'édifices. Alors que les autres se trouvent dans des secteurs très récents, c'est-à-dire dans des lotissements concertés (sept lotissements concertés). De nombreuses maisons n'appartiennent à aucun ensemble. Ainsi, les maisons sont présentent dans tous les secteurs de la ville, particulièrement nombreuses dans les anciens faubourgs tels que le faubourg Italien, le faubourg Hardon et le faubourg Vauban. Deux courées sont composées de maisons de ville

b. Composition d'ensemble

Alors que la majorité des maisons de ville ne présentent aucun espace libre, avec accès direct sur la rue, d'autres présentent un espace libre à l'avant ou à l'arrière (Fig.01)Maison, 1 rue abbé Vinson : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 1 rue abbé Vinson : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle., de petite superficie en général ; cet espace libre peut être une cour ou un jardin avec clôture individuelle délimitant l'espace privé de la voirie.

Les maisons sont assez basses ; nous notons au plus un étage carré ou un rez-de-chaussée (Fig.02).Maison, 2 avenue Reybert : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 2 avenue Reybert : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

La plupart des maisons sont alignées sur la rue ; c'est le cas notamment des maisons situées dans les lotissements anciens (Fig.03).Maison, 14 rue Béranger : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 14 rue Béranger : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

Les maisons les plus récentes sont composées en série et présentent des décrochements de plan et de volume (Fig.04).Maisons, 20A et 20B rue Ambroise Croizat : type C2 caractère régionaliste à tendance provençale.Maisons, 20A et 20B rue Ambroise Croizat : type C2 caractère régionaliste à tendance provençale.

Les maisons les plus anciennes ont toutes un plan au sol régulier et une élévation régulière (Fig.05).Maison, 9 rue Béranger : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 9 rue Béranger : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

Les façades principales sont presque toutes en mur-gouttereau, ce qui accentue l'horizontalité des formes architecturales (Fig.06).Maison, 3-5 quai Bonnadel ; type A2 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 3-5 quai Bonnadel ; type A2 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

Les murs-pignons peu présents, apparaissent surtout dans les quartiers les plus anciens tels que le faubourg Italien, le faubourg de Venise, le faubourg Vauban (Fig.07).

Maison, 9 rue Galilée : type A1 : caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 9 rue Galilée : type A1 : caractère éclectique à tendance traditionnelle..

Les maisons de ville ne présentent souvent qu'un corps de bâtiment principal, sans appentis. Seuls les édifices récents présentent des parties constituantes qui sont les garages dans la majorité des cas.

c. Couverture

La couverture est le toit à longs pans (Fig.08).Maison, 12 rue Guy Mocquet : type A2  caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 12 rue Guy Mocquet : type A2 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

Les maisons avec toit en croupe restent assez rares. Les seules maisons avec une terrasse en couverture appartiennent à la résidence Elsa Triolet.

d. Décoration

L'ornementation des maisons reste assez sommaire pour les maisons les plus récentes, se limitant pour la plupart d'entre elles à un couronnement de génoises (Fig.09).

Maison, 29 rue Jean Sabon : type C3 caractère régionaliste à tendance provençale.Maison, 29 rue Jean Sabon : type C3 caractère régionaliste à tendance provençale.

Les maisons de ville de tendance moderne présentent des parois revêtues de dalles de gravillons lavés. L'enduit rugueux qui lui est souvent associé peut être traité comme élément de décoration.

Ce sont les maisons de la première moitié du siècle qui présentent une façade ornementée (Fig. 10).Maison, 51 avenue Anatole France : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 51 avenue Anatole France : type A1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

La corniche est souvent présente, comme les agrafes (Fig.11).Maison, 9 rue Béranger type A1 caractère éclectique à tendance traditionelle.Maison, 9 rue Béranger type A1 caractère éclectique à tendance traditionelle.

Le bandeau horizontal (Fig. 12).

Maison, 88 avenue Gabriel Péri : type D1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.Maison, 88 avenue Gabriel Péri : type D1 caractère éclectique à tendance traditionnelle.

que l'on retrouve au-dessus des baies pour les édifices présents surtout au faubourg Vauban. Le chaînage d'angle est surtout visible sur les édifices de superficie importante. Les bossages continus, les frises d'oves ou de modillons (Fig.13) ornent certaines maisons présentes au faubourg Vauban.

3 - Les différents types de maisons de ville

a. Le type A : le caractère éclectique à tendance traditionnelle se décline en sept sous-catégories :

(les éléments soulignés permettent de distinguer ces catégories) :

-A1 : maison avec 1 étage carré ; directement sur la rue ; sans espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles plates mécaniques ; éléments de décoration sur la façade principale : agrafes au-dessus des baies, corniche, bandeau horizontal, bossages continus ; datation : 1er quart du 20e siècle.

-A2 : maison en rez-de-chaussée ; directement sur la rue ; sans espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles plates mécaniques ; éléments de décoration sur la façade principale: agrafes, frise d'oves, corniche, bossages continus, encadrement des fenêtres ; datation : 1er quart du 20e siècle.

-A3 : maison en rez-de-chaussée ; façade principale en mur-pignon ; toit à longs pans ; sans élément de décoration ; datation : 1er quart du 20e siècle.

-A4 : maison avec étage carré ; espace libre devant ou derrière; façade principale en mur gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles plates mécaniques ; éléments de décoration:génoises, agrafes ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

-A5 : maison avec étage carré ; sans espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit en croupe couvert de tuiles plates mécaniques ; éléments de décoration sur la façade principale : corniche, bandeau horizontal, chaînage d'angle ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

-A6 : maison avec étage carré et commerce en rez-de-chaussée ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans ; éléments de décoration : corniche, bandeau horizontal,agrafes ou bossages continus ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

-A7: maison avec étage carré avec aile en rez-de-chaussée en avancée sur rue ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans ; sans élément de décoration ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

b. Le type B : le caractère moderne :

maison en rez-de-chaussée ; terrasse en couverture ; jardin à l'avant et cour à l'arrière ; parois en dalles de gravillons lavés ; datation : 4e quart du siècle(1971-1973) ; Les seules maisons de ce type appartiennent à la Résidence Elsa Triolet.

c. Le type C : le caractère régionaliste à tendance provençale se décline en 3 sous-catégories :

-C1 : maison avec étage carré ; espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; unique élément de décoration : génoises ; façade plane ; datation : 4e quart du 20e siècle.

-C2 : maison avec étage carré ; espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; unique élément de décoration : génoises ; nombreux décrochements de plan et de volume ; datation : 4e quart du 20e siècle.

-C3 : maison en rez-de-chaussée ; espace libre ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; unique élément de décoration : génoises ; nombreux décrochements de plan et de volume ; datation : 4e quart du 20e siècle.

4. le pavillon : caractères généraux

a. Situation

La majorité des pavillons se trouvent en lotissements concertés, sur les secteurs les plus récents: vint et un lotissements concertés sont composés de pavillons. Peu de pavillons appartiennent à des lotissements. La cité-jardin ne se compose que de pavillons.

b. Composition d'ensemble

La majorité des pavillons comportent un espace libre (plutôt jardin que cour) entourant l'édifice. Cependant certains présentent une mitoyenneté avec cour ou jardin sur trois côtés dans les secteurs les plus anciens tels que le faubourg de la Petite Vitesse (le long du C.D.35), le faubourg Vauban, le faubourg Hardon, sur l'avenue de la République.

Les pavillons sont généralement avec étage carré. Celles en rez-de-chaussée sont moins nombreuses, présentes dans les secteurs anciens tels que le faubourg Italien ou le faubourg de la Petite Vitesse, sur l'avenue du Port.

Certaines maisons sont composées en série comme les ensembles formés par des maisons de ville et des pavillons aux extrémités,de plus grande superficie et avec jardin sur trois côtés. La majorité des maisons les plus récentes présentent des décrochements de plan et de volume. Les pavillons des années 1950-70 présentent une élévation et un plan réguliers. La première moitié du 20e siècle voit se distinguer des maisons modestes, formés par un plan au sol régulier et des maisons d'un style plus recherché avec aile latérale en ressaut et éléments décoratifs en façade. Les façades principales des maisons présentent généralement un mur-gouttereau sauf certains édifices du milieu du 20e siècle où accès par l'escalier de distribution extérieur se fait sur le mur-pignon et non sur la façade sur rue.

c. Couverture

La couverture est le toit à longs pans pour la grande majorité des maisons. Certains édifices présentent un toit en croupe ou en pavillon, comme au faubourg de la Petite Vitesse, au faubourg Hardon, sur le Mallebarge. Les maisons avec terrasse en couverture appartiennent à la Résidence Elsa Triolet (composée de maisons de ville et de pavillons) et sur le Mallebarge également ; quelques rares maisons sont situées sur le faubourg Italien.

d. Décoration

Les éléments décoratifs dépendant du caractère et de la tendance des édifices.

En effet, les maisons modernes peuvent avoir très peu voire pas du tout de décoration ou des parois revêtues de dalles de gravillons lavés. Les maisons les plus récentes, de caractère régionaliste, présentent toutes des rangs de génoises et un enduit rugueux ; quelques fois, certaines maisons présentent le soubassement en pierres sèches ou des façades avec plaquage de pierres, imitation de tour de pigeonnier rarement (deux maisons sur l'ensemble de la ville). Les maisons de caractère éclectique comportent un décor composite : baies de pigeonnier, génoises quelquefois, plaquage de pierres, oculus sur le mur-pignon, corbeaux en quart-de-rond.

Certaines maisons de caractère éclectique à tendance traditionnelle présentent de nombreux éléments de décoration tel que l'aile en ressaut peinte, la bandeau horizontal, des bossages continus, des agrafes au-dessus des baies, une corniche, frise peinte, bandeaux à fasces.

5 - Les différents types de pavillons

a. Le type D : le caractère éclectique à tendance traditionnelle se décline en 3 sous catégories :

-D1 : pavillon avec étage carré; façade principale en mur-gouttereau ; plan rectangulaire régulier; élévation régulière ; toit couvert de tuiles plates mécaniques ; balcon ou loggia; éléments décoratifs tels que bandeau horizontal, bossages continus, génoises, corniche ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

-D2 : pavillon en rez-de-chaussée ; façade principale en mur-gouttereau ; plan rectangulaire régulier; élévation régulière ; agrafes au-dessus des baies ; datation : 1er quart du 20e siècle.

-D3 : pavillon avec étage carré ; aile en ressaut sur la façade principale couverte de toit à longs pans ou de terrasse d'agrément ; toit couvert de tuiles plates mécaniques ; loggia ou balcon ; plan en L ou en U ; éléments décoratifs tels que frise peinte, bandeau horizontal,bandeaux à fasces, faux pan de bois ; datation: 1er quart du 20e siècle.

b. Le type E : le caractère éclectique se décline en 4 sous-catégories :

-E1 : pavillon en rez-de-chaussée ; toit couvert de tuiles plates mécaniques ; façade principale en mur-gouttereau ; génoises ; certaines présentent un plan en L avec espace libre à l'avant de l'édifice ; datation : 1ère moitié du 20e siècle.

-E2 : pavillon avec étage carré ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; balcon ; éléments décoratifs : oculus, génoises, soubassement et piliers en revêtement de pierres ; datation : 3e quart du 20e siècle.

-E3 : pavillon avec étage carré ; façade principale en mur-pignon ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; escalier de distribution extérieur ; balcon ; éléments décoratifs : génoises, oculus, baies de pigeonnier ; datation : 3e quart du 20e siècle.

- E4 : pavillon avec étage carré ; toit en croupe/pavillon ; balcon ; génoises ; datation : 3e quart du 20e siècle.

c. Le type F : caractère moderne

pavillon avec terrasse en couverture ; façade principale en mur gouttereau ; volumétrie simple ; datation :3e quart du 20e siècle.

d. Le type G : le caractère régionaliste à tendance provençale se décline en 3 sous-catégories :

-G1 : pavillon en rez-de-chaussée ; façade principale en mur-gouttereau ; toit à longs pans couvert de tuiles creuses mécaniques ; génoises, enduit rugueux ; datation : 4e quart du 20e siècle.

-G2 : pavillon avec étage carré ; façade principale en mur-gouttereau ; décrochement de plan et de volume ; toit couvert de tuiles creuses mécaniques ; génoises ; enduit rugueux ; loggia ; datation : 4e quart du 20e siècle.

-G3 : pavillon avec étage carré ; façade principale en mur-pignon décalé ; décrochement de volume ; toit couvert de tuile creuses mécaniques ; génoises ; balcon sur la façade principale ; datation : 4e quart du 20e siècle.

III. Notes de synthèse : Distribution spatiale

1. La maison de ville

Les maisons de ville constituent des zones continues de part et d'autre de l'avenue du Port, au faubourg Hardon, au faubourg de Venise et au faubourg Italien c'est-à-dire dans les quartiers les plus anciens. Nous pouvons en trouver aussi dans le quartier plus récent du Mallebarge.

Certains ensembles de maisons de ville forment des îlots assez isolés dans les quartiers les plus récents où dominent immeubles et habitat pavillonnaire

a. La maison de ville de caractère éclectique à tendance traditionnelle (type A) :

Ces maisons de ville présentent des caractéristiques communes aux maisons de ville du début du siècle (1900-1930), telles qu'on les rencontre dans d'autres bourgs du département et dans les banlieues marseillaises : enduit lisse, corniche, fenêtres plus hautes que larges. Il s'agit de maison basse, comptant le plus souvent un étage ou tout au plus deux. Elles occupent des îlots de forme rectangulaire allongée, de dimensions relativement modestes. Ces îlots sont le plus souvent constitués de deux rangs de parcelles. Les bâtiments sont quasiment toujours sur l'alignement de la rue. L'espace libre, quand il existe, est plutôt en coeur d'îlot.Les maisons de ville avec façades sur rue ornées, de grosse superficie, avec et sans espace libre, sont surtout visibles au faubourg Vauban et au faubourg Centre, tandis que le secteur où la maison en rez-de-chaussée domine demeure le faubourg Italien.Les plans d'ensemble que forment ces îlots contiguës constitués de maisons de ville de caractère éclectique à tendance traditionnelle sont pour la plupart réguliers, à rues orthogonales (c'est le cas pour le faubourg Hardon, le faubourg Vauban et le faubourg de Venise). De ce point de vue, le faubourg Italien est une exception.Ces îlots dessinent, sur l'ensemble de la ville, des rectangles plus ou moins réguliers, mais non-contiguës, à l'exception des faubourg Hardon et Venise qui sont situés de part et d'autre de la route et de la voie ferrée.

-Al : maisons avec étage et façade principale ornée, proches de l'avenue du Port, surtout caractéristiques du faubourg Vauban et du faubourg Centre.

-A2 : maisons en rez-de-chaussée avec façade décorée surtout visible au faubourg Italien.

-A3 : maisons de petite superficie fréquentes au faubourg Italien.

A4 : maisons avec étage et espace libre sont caractéristiques du faubourg Centre et du faubourg Vauban.

-A5 : maisons avec croupe en couverture, de superficie importante, visibles surtout au faubourg Vauban.

-A6 : maisons avec commerces en rez-de-chaussée sont surtout le long de l'avenue du Port.

-A7 : maisons nombreuses le long de l'avenue Anatole France (au faubourg Italien) où sur l'espace libre à l'avant a été construit une aile en avancée.

b. La maison de ville de caractère moderne (type B) :

La résidence Elsa Triolet, dans le secteur du Mallebarge est le seul exemple de ce type, qui se caractérise par le toit en terrasse, la volumétrie simple, la nudité des élévations,avec parois en dalles de gravillons lavés, jardin à l'avant et cour intérieure.Les îlots ont, ici, des formes irrégulières; les espaces de circulation sont périphériques à l'ensemble de la résidence, qui apparaît comme une masse compacte non traversante; en effet,les voies intérieures sont des impasses qui desservent plusieurs unités d'habitation, lesquelles ne sont pas directement sur la rue, mais en retrait, derrière un petit espace vert.

c. La maison de ville de caractère régionaliste à tendance provençale (type C) :

Caractérisées par la génoise, l'enduit rugueux, la présence de porche pour certaines d'entre elles, ces maisons sont les plus récentes. Datées des années ]980-1990, elles se situent dans les secteurs de la Petite Vitesse, de Bois-François, de Bois-François sud-est et du Mallebarge. Elles ne constituent tout au plus qu'un îlot, ou des parties d'îlot dans des zones où dominent immeubles à logement ou habitat pavillonnaire. Les maisons sont toujours en retrait sur l'alignement de la rue et toujours entre deux espaces libres. Les îlots où elles sont établies ne comptent jamais deux rangs de parcelles.

- C1 : maisons avec façade plane, selon le mode constructif des immeubles à logements est caractéristique des maisons en série, alignées sur la rue, construite sur le secteur du Mallebarge.

-C2 et C3 : maisons avec décrochements sont nombreuses dans les secteurs les plus récents tels que la Petite Vitesse et le Mallebarge.

2. Le pavillon

L'habitat pavillonnaire n'est absent d'aucun secteur de la ville. Dans les quartiers anciens, il est en périphérie des zones de maisons de ville (faubourg Italien, faubourg Hardon, faubourg de Venise, faubourg Vauban), constituant des extensions de noyaux plus anciens. Il est la forme très largement dominante de l'habitat des zones les plus récentes (Bois-François, Bois-François sud-est, faubourg de la Petite Vitesse). Dans la zone du Mallebarge, il constitue essentiellement les zones les plus proches du centre ville.

Hormis les quartiers les plus récents, où les îlots dominés par ce type d'habitat forment de grands quadrilatères, les zones d'habitat pavillonnaire ont des formes irrégulières, notamment quand il s'agit d'extension des faubourgs anciens (faubourg de Venise, faubourg Hardon, faubourg Italien). Nous pouvons penser que ces formes reprennent des traces de propriétés foncières relativement restreintes, loties au coup par coup. Même si leurs voies de desserte les raccrochent au réseau viaire, ces zones ne se traversent guère. Il s'agit vraisemblablement de lotissements privés qui n'entrent pas dans des schémas d'urbanisme ; c'est en effet le cas pour le faubourg de la Petite Vitesse où se développe un quartier entoure de grands axes de circulation, mais traversable par des voies secondaires.Les îlots qui constituent ces zones de lotissements pavillonnaires sont de formes variés rectangulaires, certes et parfois d'assez grandes dimensions, mais aussi en «L », de formes courbes ou irrégulières.

Dans l'habitat pavillonnaire se retrouvent les mêmes types stylistiques que dans la catégorie maison de ville :

a. Le pavillon de caractère éclectique à tendance traditionnelle (type D) :

Ces pavillons de grande superficie se trouvent dans les secteurs les plus anciens,constituant des habitats dispersés, n'appartenant pas à des ensembles. Ils occupent les secteurs les plus anciens tels que le faubourg Hardon (sur le quai du commandant Favier), le faubourg de Venise, le faubourg Italien, le faubourg Vauban et le secteur de la Petite Vitesse.

-D1 : maisons avec nombreux éléments décoratifs, visibles surtout le long du C.D.35, sur l'avenue Louis Gros.

-D2 : maisons en rez-de-chaussée fréquentes au faubourg Italien et le long de la C.D.35 (maisons jumelles). La cité-jardin construite au faubourg Venise dans les années 1920 peut se classer dans cette catégorie, avec ses maisons jumelles à enduit lisse, ses tuiles plates mécaniques, ses fenêtres plus hautes que larges.

-D3 : maisons de grande superficie présentent surtout sur le quai du commandant Favier, au faubourg de Venise et sur l'avenue Gabriel Péri.

b. Le pavillon de caractère éclectique (type E) :

Assez fréquent dans les lotissements concertés récents tels que Bois-François, Bois-François sud-est, le faubourg de la Petite Vitesse, le Mallebarge, il est le modèle le plus répandu dans les années 1950-1975 empruntant des éléments composites. Ce type de pavillon est aussi visible dans les faubourgs les plus anciens où il est représenté sans élément décoratif

-E1 : pavillons en rez-de-chaussée fréquents dans les faubourgs les plus anciens comme le faubourg Italien, le faubourg Hardon.

-E2 : pavillons avec balcon et éléments décoratifs présents dans le faubourg de la Petite Vitesse,sur Bois-François.

-E3 : pavillons avec façade principale en mur-pignon très fréquents sur le faubourg de la Petite Vitesse.

-E4 : pavillons avec toit en croupe ou pavillon fréquents sur le Mallebarge, sur les secteurs de Bois-François, Bois-François sud-est, faubourg de la Petite Vitesse.

c. Le pavillon de caractère moderne (type F) :

Il ne forme jamais une zone entière; il n'est donc dominant dans aucun secteur. Mais on en trouve de nombreux exemples dans les lotissements des années 1950-1960 tant sur le Mallebarge qu'à Bois-François.Il est caractérisé par le toit en terrasse, une volumétrie simple, des fenêtres en bande, la nudité des élévations.

d. Le pavillon de caractère régionaliste à tendance provençale (type G) :

Il s'agit là du type le plus répandu : il constitue l'essentiel des secteurs urbains récents (Le Mallebarge, Bois-François, Bois-François sud-est, faubourg de la Petite Vitesse),construits dans les années 1960-1970 et 1980-1990, mais aussi dans le lotissement «les Flamands roses» en périphérie du faubourg Hardon.

-G1 : pavillons en rez-de-chaussée nombreux sur le secteur de la Petite Vitesse, du faubourg Hardon.

-G2 : pavillons avec de nombreux décrochements de plan et d'élévation nombreux dans les secteurs les plus récents tels que Bois François sud-est.

-G3 : pavillons avec mur-pignon décalé, de grosse superficie, fréquents sur le secteur de Petite Vitesse et de Bois-François sud-est.

Aires d'études Port-Saint-Louis-du-Rhône
Dénominations maison
Adresse Commune : Port-Saint-Louis-du-Rhône

Les premières maisons construites à Port-Saint-Louis-du-Rhône datent du milieu du 19e siècle ; la plupart des maisons datent du 3e quart du 20e siècle

Période(s) Principale : milieu 19e siècle
Principale : 3e quart 20e siècle

Les maisons sont divisées en 2 catégories : la maison de ville avec au moins 2 mitoyennetés latérales avec ou non un espace libre, accès direct sur la rue. Le pavillon n'est jamais implanté directement sur la rue, l'espace libre l'entourant sur au moins 3 côtés ; il n'a au plus qu'une seule mitoyenneté. On distingue 3 types de maisons de ville et 4 types de pavillons.

Typologies maison de ville de caractère éclectique à tendance traditionnelle (type A), maison de ville de caractère moderne ( type B), maison de ville de caractère régionaliste à tendance provençale (type C), pavillon de caractère éclectique à tendance traditionnelle ( type D), pavillon de caractère éclectique (type E), pavillon de caractère moderne (type F), pavillon de caractère régionaliste à tendance provençale (type G)
Toits béton en couverture, béton en couverture, tuile creuse mécanique, tuile plate mécanique, tuile en écaille
Murs béton
brique
ciment
pierre
enduit
pierre de taille
Décompte des œuvres bâti INSEE 2593
repérées 1111
étudiées 60
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Pauvarel Carole