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maison de villégiature (villa) dite Marie-Louise, puis Villa Saint-Antoine

Dossier IA83000634 réalisé en 2005

Fiche

Dossiers de synthèse

Précision dénomination maison de villégiature
Appellations Villa Marie-Louise, Villa Saint-Antoine
Parties constituantes non étudiées jardin d'agrément, portail, conciergerie
Dénominations maison
Aire d'étude et canton Saint-Raphaël - Saint-Raphaël
Adresse Commune : Saint-Raphaël
Lieu-dit : Notre-Dame
Adresse : 338, 358 avenue du Maréchal-Lyautey
Cadastre : 1981 AV 466

Villa construite en 1885 par l'architecte Pierre Aublé pour Anatole Teste, de Lyon. En 1896, elle est la propriété d'Albert Jounet, homme de lettres de 33 ans qui y séjourne en compagnie de sa femme et d'une domestique. En 1899, elle passe à Henri Bataille. Le Saint-Raphaël Journal du 24 novembre 1912 mentionne l'arrivée de Théophile Weydenmeyer à la Villa Saint-Antoine, nom que porte désormais la villa. Dans les années 1920, elle appartient toujours à Mme Weydenmeyer.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Dates 1885, daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : Aublé Pierre,
Pierre Aublé (1842 - 1925)

La famille de l'architecte Pierre Aublé est originaire du Lyonnais. Son père, employé des Messageries Maritimes de Rhodes avait épousé une Grecque, Marie Clidion. Pierre nait à Rhodes en 1842. Après des études à l’École Polytechnique de Lyon, il travaille comme ingénieur en Turquie à partir de 1869, puis à Saint-Raphaël à partir de 1879, appelé par Félix Martin. Aublé et Martin s’étaient connus lors de leurs études communes à l’École Polytechnique. Ils s’étaient aussi retrouvés en Turquie, lors d’un voyage d’étude de Félix Martin. En 1879, l’architecte de la ville est déjà un Lyonnais, Laurent Vianay. La première grande réalisation de Pierre Aublé est Le Grand Hôtel, à Notre-Dame, premier « palace » de Saint-Raphaël. En 1882, ce sera l’Hôtel Beau-Rivage (détruit), puis en 1882 et 1883, deux édifices d’enseignement, le pensionnat de jeunes filles de Valescure et le collège de garçons de Boulouris. Le grand chantier d’Aublé, c’est la nouvelle église paroissiale Notre-Dame-de-la-Victoire, de 1883 à 1887. Son agence compte alors 20 employés. Il construit dans le même temps une soixantaine de villas à Notre-Dame, Valescure, ou Les Cazeaux.


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architecte, attribution par travaux historiques

Au sud, la loggia reliée au jardin par un escalier droit parallèle à la façade, est couverte d'une terrasse d'agrément. Avant-toit à chevrons apparents.

Murs pierre
enduit
moellon sans chaîne en pierre de taille
Toit tuile plate mécanique
Étages étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
croupe
Typologies plan-masse simple, volumétrie symétrique, élévation avec axe, caractère éclectique
États conservations remanié
Techniques peinture
sculpture
Représentations ornement végétal palmette colonne
Précision représentations

Frise peinte d'ornements végétaux soulignant le toit. Acrotères sculptés d'une palmette aux angles du toit. Porche et loggia de la façade sur jardin à colonnes.

Villa de villégiature moyenne à traitement architectural soigné ; 1880-1919

Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • [Saint-Raphaël.] Statistiques de population. 1793-1946. Archives communales, Saint-Raphaël : 1 F 4.

    Recensement de 1896.
Bibliographie
  • JEANNIN-MICHAUD, Emilie. Saint-Raphaël, naissance d'une station. Étude architecturale. Th. doct. : Paris 10 : 1983.

    P. 435.
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Négrel Geneviève