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église paroissiale Saint-Honorat

le mobilier de l'église paroissiale Saint-Honorat

Dossier IM04000823 réalisé en 2005

Fiche

Œuvres contenues

Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Barrême
Localisation Commune : Clumanc

Annexes

  • Liste du mobilier de l'église paroissiale Saint-Honorat de Clumanc

    I - Mobilier étudié

    • Ensemble de trois verrières : le Sacré-coeur, saint Honorat, l'Assomption
    • ensemble du maître-autel (autel, 2 gradins d'autel, tabernacle)
    • siège de célébrant, tronc à quêter
    • buste-reliquaire : saint Honorat
    • ensemble de deux statues : Notre-dame-de-Lourdes, saint Gilbert, 2 culots
    • statuette : l'Immaculée Conception
    • statue (demi nature) : saint Jean-Baptiste
    • statuette : saint Joseph
    • statue (petite nature) : saint Joseph et l'Enfant Jésus
    • statue (petite nature) : saint Sébastien
    • statue (petite nature) : vierge à l'enfant
    • statue (petite nature) sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
    • tableau d'autel : saint Honorat
    • tableau d'autel : la Vierge et l'Enfant Jésus remettant le rosaire ç saint Dominique de Guzman et à sainte Catherine de Sienne, scènes de la vie du Christ et de la Vierge
    • ensemble de deux chandeliers d'autel
    • ensemble croix d'autel et 6 chandeliers d'autel
    • ensemble chasuble et manipule (ornement blanc n°1)
    • ensemble chasuble et manipule (ornement blanc n°2)
    • chasuble
    • bannière de procession de saint Honorat et de l'Assomption

    II - Mobilier non étudié

    Une grande partie de cette liste est constituée par le mobilier de la chapelle du Rosaire, déposé pour être mis à l’abri de l’humidité de la chapelle, fortement entassé et mélangé avec du mobilier provenant de la chapelle de Valaury. Il n’a pas été possible d’en isoler les éléments qui auraient mérité un dossier.

    TABLEAU COMMEMORATIF DES MORTS de la guerre de 1914-19184e travée, côté droit. Plaque de plâtre peint doré, rectangulaire, décor en bas relief. Un ange de profil tend une couronne de laurier vers un crucifix. PAROISSE DE CLUMANC / ST HONORAT et 9 noms peints en noir sur un tableau à côté de l’ange. H = 70. (Identique à celui de l’église Notre-Dame.)1er quart 20e siècle.

    CULOTS (2) Déposés. Plâtre peint. Feuilles d’acanthes au-dessus d’un ange en robe bleue tenant un phylactère argenté, dans une coquille.2e moitié 19e siècle.

    AUTEL ; TABERNACLE (Fig. 1) Autel servant de maître-autel, tabernacle déposé. Autel-tombeau très simple, en bois peint. En façade, une table rectangulaire peinte faux marbre, limitée par quatre baguettes moulurées, dorées, portant un demi-relief en plâtre moulé au centre et quatre autres aux angles. De part et d’autre, deux pilastres avec une table rectangulaire en réserve, peinte faux marbre. Décor : Agneau mystique, sur le livre aux sept sceaux posé sur une grande croix latine. Rosettes aux angles. H = 98, la = 198.Tabernacle à façade encadrée de pilastres cannelés, rudentés, rouge et doré. Agneau mystique en plâtre doré sur le battant.Milieu 19e siècle.

    AUTEL ; GRADINS D’AUTEL (2) ; TABERNACLE ; THABOR

    Ensemble du Rosaire, déposé. Analogue au précédent, mais sans baguettes dorées, juste des tables peintes faux-marbre vert et rouge.Décor en haut relief rapporté : la Vierge avec son cœur ceint de roses, sur l’autel ; le Sacré-Cœur, sur le tabernacle. Autel : h = 100, la = 198.Milieu 19e siècle.AUTEL ; GRADINS D’AUTEL (2)Déposés. Côtés des gradins légèrement concaves, avec ressaut circulaire aux angles ornés d’une fleur en bas relief dorée (peut-être dans la masse).Milieu 19e siècle.

    GRADINS D’AUTEL (2) ; TABERNACLE ; EXPOSITION.

    Déposés. Exposition à colonnettes dorées, portant un décor en plâtre doré sur fond rouge (cœur et croix) ; décor identique rapporté sur le battant du tabernacle.19e siècle.BENITIER4e travée, côté droit. Marbre gris, plan rectangulaire à petits côtés cintrés. Décor de cannelures en biais.19e siècle (?)

    FONTS BAPTISMAUX ; CLOTURE DES FONTS BAPTISMAUX ; ARMOIRE AUX SAINTES HUILES

    Angle nord-ouest de la nef. Fonts baptismaux en brèche beige : base carrée, fût en balustre piriforme, vasque circulaire (identiques au bénitier de l’église Notre-Dame). Le fût a été remplacé. Grille en fer forgé à barreaux ronds terminés en croix (dorée) à extrémités en losange, dont la branche supérieure est un fer de lance. Armoire aux saintes huiles : niche en plein cintre fermée par un battant en noyer, dans le mur ouest.2e moitié 19e siècle.

    COUVERCLE DES FONTS BAPTISMAUX. Déposé. En bois peint, de forme octogonale.19e siècle.

    LUSTRE D’EGLISE. Déposé. Lustre à pampilles avec amortissement en verre porté par deux anges adorant le symbole de la Trinité posé sur un pied ; sur la base de la couronne, les instruments de la Passion et un calice ; au sommet, 12 têtes d’anges dans des cartouches.19e siècle.

    BOUQUETS D’AUTEL (2)Bronze doré, fleurs en opaline blanche. Pied de plan circulaire orné de perles carrées et de canaux. Tige de lys à quatre fleurs. H = 48.2e moitié 19e siècle.

    CHANDELIERS D’AUTEL (2) ; BOUQUETS D’AUTEL Choeur. Bronze doré. Pied de plan triangulaire à faces ajourées ornées de fleurs simulant une tête de monstre. Tige constituée par un ange en prière. Au-dessus, des tiges de lys portent 14 binets. H = 105. Dorure usée.2e moitié 19e siècle.

    CROIX D’AUTEL ; CHANDELIERS D’AUTEL (6) (Fig. 2 et 3). Style néo-roman. Bronze doré. Pied de plan triangulaire à faces ajourées autour d’une croix tréflée. Tige cylindrique munie d’un nœud en boule aplatie, décorée de fleurettes et de feuilles stylisées. Croix à extrémités fleuronnées ; gloire composée de fleurs. Larges collerettes ornées de feuilles. Croix : H = 68, la = 28. Chandeliers : h = 60.4e quart 19e siècle.

    CROIX DE PROCESSION (n° 1). Bronze argenté, Christ, gloire et titulus (draperie portée par un ange) dorés. Urne à guirlande, I.H.S., coquille et cartouche de feuilles d’acanthes à la base de la croix ; extrémités à palmettes en volutes. H = 170.19e siècle.

    CROIX DE PROCESSION (n° 2). Bronze argenté, semblable à la précédente. Christ, Vierge, anges, gloire et titulus dorés. Deux anges retenus par une corde avec bouquet de fruits sont rapportés sur l’urne. Cartouche de feuilles d’acanthes à la base de la croix ; extrémités ajourées à volutes et coquille. H = 220 ; partie métallique : h =70.19e siècle.

    OMBRELLINO DE PROCESSION. Damas de soie blanche (satin et taffetas). Surmonté par une croix en bois doré, aux bras tournés en fuseaux et boule. Mauvais état.2e moitié 19e siècle. (Mentionné en 1884)

    CHEMIN DE CROIX. Lithographies. Signé : J. LANGLUME EDIT. RUE DU FOIN ST JACQUES 11 et IMP. LITH. DE BECQUET.1ère moitié 19e siècle.

    COURONNE DE STATUE. Tôle de fer estampée et dorée. Cassée.2e moitié 19e siècle.

    CHASUBLE ; ETOLE ; MANIPULE ; BOURSE DE CORPORAL ; VOILE DE CALICE (ornement rouge) (n° 1)

    Soie cramoisie : moire brodée en jaune à la Cornély. Orfroi dessinés par des rinceaux de pampres et d’épis de blé, bordure soulignée d’un petit pampre tréflé. I.H.S. avec croix, sur trois clous à la tête en forme de fleur, dans une gloire. Moisissures.3e quart 19e siècle.

    CHASUBLE ; ETOLE ; MANIPULE ; BOURSE DE CORPORAL ; VOILE DE CALICE (ornement rouge) (n° 2)

    Soie (?) rouge : petit façonné à fond gros de Tours. Orfroi remplacé par une bande de drap d’or à application de motifs découpés en velours composant une croix. Croix grecque tréflée avec pierre transparente au centre.2e moitié 19e siècle. Motifs en velours : 20e siècle.

    CHASUBLE (n° 1) Damas vert à volutes de feuillages, roses et pampres. Orfroi tissé à disposition en satin à décor lancé polychrome et argent. I.H.S. dans un triangle et une gloire en fils d’argent et d’or. Doublure en bougran rose.Milieu 19e siècle.

    CHASUBLE (n° 2). Plusieurs morceaux de damas crème, application de motifs découpés en velours cf. supra. Mauvais état.Damas du 18e et du 19e siècle. Motifs en velours : 20e siècle.

    BOURSE DE CORPORAL ;VOILE DE CALICE. Pékin crème à bandes brisées roses et bleues, avec semis de fleurettes roses. Galons tissés jaunes. Bourse très usée, voile assez usé.Pékin de la 2e moitié 18e siècle, galons 19e siècle.

    VOILE DE CALICE (n° 1) Satin rose foncé à décor lancé polychrome, à liages repris sens Z, broché de fils d’or et d’argent.1ère moitié 19e siècle.

    VOILE DE CALICE (n° 2) Damas crème à rivières de dentelle, roses, épis de blé et pampres. Galons tissés jaunes.1ère moitié 19e siècle.

    STATUES (2) : Saint Antoine de Padoue et saint Bernard.Déposées. Plâtre peint. Saint Antoine : h = 163 ; saint Bernard : h = 170.Elles sont mentionnées dans l’inventaire de 1905 ; saint Antoine fut offert par la famille Ferrat (Théophile) et saint Bernard par la famille Honorat.2e moitié 19e siècle.

    STATUES (2) : Sainte Jeanne d’Arc. Déposées. Plâtre peint, peint doré, peint faux argent. 1ère statue : h = 80, sans l’étendard, cassé.2e statue : Jeanne tient l’étendard à deux mains, le heaume posé à sa droite. H = 44.1ère moitié 20e siècle.

    STATUE : Le Sacré-Cœur. Déposé. Plâtre peint. H = 120.Mentionné dans l’inventaire de 1905 comme ayant été offert par Hélène Boyer.2e moitié 19e siècle.

    STATUE : Saint Eugène. Déposé. Plâtre peint, peint faux argent. H = 95. Chevalier romain, tenant une palme. Nom inscrit sur le socle.Mentionné dans l’inventaire de 1905 comme ayant été offert par Mme Veuve Claire Pascal.2e moitié 19e siècle.

    STATUE : Enfant Jésus, Salvator mundi. Déposé. Plâtre peint. Socle de plan circulaire, noir, avec cartouche doré. Robe rose à motifs dorés, retenue par un nœud de cordelière ; globe bleu. Inscription gravée au revers, à demi-effacée [….] / CAUSSE. H = 50.2e moitié 19e siècle.

    STATUE : La Vierge à l’Enfant. Déposée. Plâtre peint, petite couronne en bronze avec pierres en verre taillé transparent incolore. Socle circulaire mouluré. PELLEGRINI EDITEUR.2e moitié 19e siècle.

    TABLEAU : Saint Sébastien. Déposé. Toile de chanvre. H = 128, la = 122. Saint Sébastien, avec une idole renversée. Très mauvais état, toile distendue, couche picturale écaillée.17e siècle (?)

  • Visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1717

    1717, 31 octobre. Visite pastorale de l’évêque de Senez Jean Soanen.

    (…) nous nous sommes rendus de grand matin à Saint-Honoré de Clumanc (…) nous avons trouvé toutes choses à peu prez dans le même état qui a été marqué dans un grand détail par notre visite de mil sept cens trois, à laquelle nous nous rapportons pour abréger, excepté ce qui sera dit dans celle-cy par forme d’addition et de règlement nouveau comme il s’ensuit.

    I. Pour le spirituel, il n’y a de changement dans le clergé que quant au vicaire, qui est maintenant le sr Joseph Gros et le sr Izoard, son devancier, est aujourd’huy chapelain de Saint-Jean. Les laïques, au nombre de 350 communians dans douze hameaux, ont fait leur devoir pascal et ils n’ont plus le grand procès d’autrefois, mais la charité n’est pas moins refroidie, ni les profanations des saints jours moins ordinaires, ny la cupidité des biens temporels moins violente.

    II. 1. L’église paroissiale, sous le titre de saint Honoré, bâtie dans le hameau du Riou, est en fort mauvais état et menace d'une prochaine ruine. Dans le presbytère, en particulier, le sol est fort dérangé, les murs mal blanchis, les deux petites portes ordonnées cy-devant pour fermer le balustre n’ont point été faites, les deux troux du clocher sont mal bouchez. La muraille qui sépare le maître-autel est ouverte, le tableau n’a point été rebouché au bas, le surciel tombe en pouriture, le crucifix toujours trop petit. Les vases sacrés consistent en un calice et patenne d’argent dorez en dedans, un calice qui sert de soleil avec un pied commun et trop petit comme en 1703 et il n’a été ajouté depuis qu’une petite boete d’argent pour porter le saint viatique à la campagne, car les chandeliers de leton, l’encensoir et navette et la lampe sans feu sont comme alors. Il y avoit neuf chasubles en 1703 et il n’y en a plus que sept, dont trois ont besoin de réparation. Il y avoit cy-devant quatre aubes et il n’y en a que trois avec leurs amits et cordons, la 4e étant tout-à-fait hors d’usage. Il y a un pluvial et deux chapes aujourd’huy, mais il y en a une, savoir la noire, qui ne peut plus servir absolument. Il y avoit sept voiles et il n’y en a que cinq. Les trois devants d’autel sont les mêmes qu’alors. Les quatre dalmatiques camelot noir et blanc sont en bon état. Il y a cinq napes bien usées, trois bourses, peu de purificatoires, deux missels comme alors. Il n’y avoit enfin en 1703 ni bénitier portatif, ny clochette pour l’Elévation, ni pupitre pour le chœur, ni livres pour le chant, ni napes pour la communion, ni tapis pour l’autel, ni rideau pour le tableau au tems de la Passion, ni serrure pour l’armoire des calices, ny réparation pour la voûte du sanctuaire quoyque cela ait été ordonné en 1703 et même dix ans devant et rien n’est encore fait depuis vint-un ans. Il en est de même de la sacristie, il y a fort longtemps que son couvert est fort mauvais et que sa muraille est toute entrouverte dedans et dehors par les deux côtez et son état est le même aujourd’huy.

    2. Pour la nef, il n’y a de bon que les fonts baptismaux, le reste est en mauvais état. Au dehors, le mur de la grande porte du côté de l’Epitre est entre-ouvert de haut en bas. Le côté de l’Evangile est encore entammé, vers le bas les pierres sont fort dérangées par les pluyes et durant l’hyver, faute d’un canal le long de la nef, l’eau entre dans l’église. Le toit est encore plus mauvais et au dedans de la nef la voûte a beaucoup de fente, le pavé fort inégal, la tombe, malgré toutes nos défenses est encore relevée.

    3. Le cimetière sera toujours exposé aux profanations tant qu’il servira de passage. La croix est tombée et le mur du côté du septentrion est trop bas en quelques endroits, la porte est rompue et sans serrure, le portail de l’entrée est en ruine et le terrain du côté du nord gâte le mur.

    4. Il n’y a point de maison claustrale fixe parce que depuis longtems les srs vicaires, étant natifs du lieu, ont habité dans leur maison paternelle.

    III. 1. Quant à l’état du prieuré, tout ayant esté examiné à fond dans notre visite de 1703, nous nous y raportons (…)

    2. Quant à la vicairie de Saint-Honoré, quoyque l’on nous ait soutenu qu’elle ne fut établie réellement qu’en l’an 1612 par un acte qu’on dit être dans les écritures de Guiton, notaire de Clumanc, et que ce fut par les religieux de Lérins avec un prétendu droit de patronage, ce qui mérite d’être examiné en tems et lieu, de même que d’autres documents qui sont chez mr Tornière, avocat de Digne, touchant les deux paroisses. Néanmoins ce bénéfice est appellé vicairie dans la cotte du sr de Brandis en 1516 et dans la visite de mr Martin en 1606, où il est marqué que le prieur de Saint-Honoré estoit vrai prieur-curé chargé du soin des âmes, mais ayant alors deux vicaires pour les deux paroisses. Cette vicairie de Saint-Honoré a 2 ou trois terres qui luy apartiennent, marquées par nous en 1703 et que les srs vicaires ont abandonnées au sr prieur en luy demandant leur congrue.

    3. La chapellenie de saint Jean-Baptiste, dottée par un fond de neuf cens livres, dont notre visite de 1703 fait le détail, est aujourd’huy possédée par le sr Izoyard sur la présentation des consuls qui se disent patrons et elle est chargée de quatre messes par semaine. Et ayant visité la chapelle, nous avons trouvé que la chasuble est fort usée et l’aube hors de service, mais le plus grand mal est dans le bâtiment qui vient en ruine pour être trop prez du torrent et nous avons fixé pour rebâtir la chapelle un lieu plus propre qui nous a été offert gratuitement par la piété d’un des habitans.

    IV. 1. Pour les chapelles et confréries, nous avons trouvé celle de l’Annonciade du côté de l’Evangile n’a point exécuté notre sentence de 1703 ny pour s’unir à celle du Rosaire, ni pour remédier à l’humidité et à l’indécence où est son autel, sans pierre sacrée, tableau tout mouillé, devant d’autel tout déchiré, point de crucifix, ni missel, ny ornements, une seule chasuble blanche, un marchepied, une lampe et quatre chandeliers de leton. La culture de son fond de terre est trop négligée, de même ce qui est du par deux particuliers.

    2. Dans la chapelle du Rosaire, nous avons observé que la fente n’a guère augmenté au dedans depuis les clefs de bois, mais l’extérieur est fendu en deux endroits et donne lieu de craindre. Le reste est comme en 1703, excepté qu’on a acheté un rideau pour le tableau, une onsième nape, un te-igitur et ses accompagnemens, un devant d’autel de bon cuir doré, une table fermée pour les ornemens, une seule chasuble de tafetas rouge, étolle, manipule, aube, cordon, amict, mais au lieu de la lampe d’argent qui fut inventoriée dans notre dernière visite, nous n’en avons trouvé qu’une de leton.

    (…)

    6. Pour l’école et les enfans, nous ne pouvons assez gémir en voyant le peu d’amour de la communauté pour cette bonne œuvre, à laquelle on ne donne que 12 £ pendant qu’on prodigue de grandes sommes pour des procez.

    Sentence

    1. (…)

    II. 1. Pour les réparations du sanctuaire, comme nous avons vu avec douleur que le sr Imbert, prieur de Clumanc, n’a exécuté entièrement durant vint-un ans aucune de nos sentences de visite, nous sommes forcez en renouvellant celle de 1697 de luy ordonner d’acheter un soleil d’argent avec un pied plus grand qui ne serve qu’à cet usage, un petit graduel de Lyon et un antifonaire de même. Comme aussi en confirmant celle de 1703 nous luy enjoignons comme nous fismes alors de rétablir la voûte du presbytère, de bien boucher les ouvertures des cordes, de rendre le sol égal, de faire repasser le toict et rajuster le bas du tableau, de mettre deux petites portes au balustre (barré : une croix d’argent au ciboire), un crucifix plus grand à l’autel en gardant le petit pour les malades, d’avoir une clochette pour l’Elévation, un pupitre pour le missel, un lutrin pour le chant, une nape pour la communion (barré : un tapis pour couvrir l’autel), un rideau pour voiler le tableau au tems de la Passion, faire brûler toujours la lampe devant le Saint Sacrement, puisqu’il y a des habitans auprès de l’église pour la garder. Et quant aux nouveaux besoins survenus par sa négligence depuis tant d’années, nous luy ordonnons par notre visite d’aujourd’huy d’acheter une chasuble de camelot noir et un voile de même couleur, une écharpe pour les bénédictions, une étolle blanche et violette pour les baptêmes, une nape pour l’autel, six essuy-mains, autant de purificatoires, de faire racommoder la chape noire, de fournir des cierges pour le maître-autel, d’oster le surciel qui est tout pourri et en mettre un meilleur, de songer incessament à la sacristie qui presse, d’en réparer le toit, d’en mieux soutenir les murs qui s’entrouvent des deux côtez, de doubler la porte, d’y mettre une bonne serrure de même qu’à l’armoire des calices avec une petite fontaine d’étain pour laver. Et parce que toutes nos sentences jusqu’à présent et mêmes les saisies faites de notre autorité selon l’édit de 1695, article 44, n’ont pu avoir tout leur effet à beaucoup prez, nous chargeons notre promoteur, au cas que la moitié desdites réparations ne soit pas accomplie dans trois mois de la signification des présentes, de se pourvoir à mr le Lieutenant de Digne pour faire saisir de l’autorité du Roy le tiers des revenus du sr prieur de Clumanc et our procéder à l’enchère desd. réparations si dans les trois autres mois elles ne sont pas entièrement achevées.

    2. Quant aux réparations de la nef et du cimetière, comme la communauté en est chargée selon les édits et qu’elle n’a rien exécuté de notre dernière visite, nous en renouvellons et répétons tous les articles et ordonnons aux srs consuls d’acheter un drap noir de camelot, de faire des ais une représentation pour les services funèbres, de fermer la grande porte par une bonne serrure et un gros verouil, de rendre tout le pavé mieux uni sans aucun égard aux tombes élevées contre les canons, dans lesquelles nous défendons au sr vicaire sous peine d’interdit ipso facto d’enterrer personne qu’aprez qu’on aura justifié par écrit d’une permission légitime et qu’on aura égalé entièrement le tombeau au reste du sol. Chargeons encore les srs consuls de réparer la voûte et le coin extérieur de la grande porte du côté du midy comme étant devenu dangereux depuis notre dernière visite, de racomoder le bas du côté du nord, de songer sans délay au toit où le mal est plus grand, de mettre une croix de pierre dans le cimetière, d’en défendre l’entrée dez animaux par une claye sur la terre à la grande porte, de bâtir à chaux et à sable un mur suffisant qui puisse soutenir le terrain du nord, de former un canal pour empêcher les eaux d’entrer dans l’église durant l’hyver. Et attendu l’inexécution de toutes nos visites précédentes, nous ordonnons par celle-cy qu’au cas que toutes les réparations cy-dessus ne soient point achevées par les srs consuls dans six mois de la signification des présentes, nous interdisons dez maintenant pour le tems d’alors l’église paroissiale de Saint-Honoré et par conséquent son cimetière comme étant contigu, transportons le service dès le lendemain à la chapelle de Saint-Jean-Baptiste et voulons que les corps de ceux qui mourront soient portez dès lors au cimetière le plus prochain.

    3. (…) Chargeons pareillement le chapelain de Saint-Jean-Baptiste de remplir fidellement les devoirs attachez à son bénéfice (…). Et comme lad. chapelle est menacée de ruine par le ruisseau voisin, nous ordonnons qu’elle soit rebâtie quand on le pourra par le produit des questes sur le terrain plus élevé qui nous a esté offert par un habitant et les messes de lad. chapelle seront dites jusqu’alors dans l’église de Saint-Honoré (…).

    4. Pour le règlement des confréries, nous confirmons l’union par nous ordonnée en 1703 de celle de Notre-Dame de l’Annonciade à celle du Rosaire, si mieux n’aiment les marguillers avancer leur autel et leur tableau d’un bon pied loin du mur, auquel encore pour plus de sûreté ils attacheront quelques ais, se pourvoiront d’une pierre sacrée, d’un devant d’autel, d’un crucifix, d’un missel et jusqu’alors nous interdisons l’autel (…).

    5. Nous ordonnons aux marguillers du Rosaire de remédier incessament aux fentes qui sont dans les dehors de leur chapelle, d’acheter un missel, de nous faire certifier par le sr vicaire dans un mois ce qu’est devenue la lampe d’argent que nous trouvâmes en 1703 (…).

  • visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1750.

    1750, 3 octobre. Visite pastorale de l’évêque de Senez Louis-Jacques-François de Vocance.

    (…) nous nous serions rendus à Saint-Honnoré de Clumanc pour en faire la visite (…) et étant descendus à la porte de l’église paroissiale, qu’on nous avoit averti menacer ruine et dont les réparations et augmentation dont en nos précédentes ordonnances de visite ont été donnés à prix-fait, nous avons voulu voir par nous-mêmes l’état de cette église, que nous avons examiné attentivement en dedans et par dehors et nous avons trouvé que le premier arceau de la nef près le sanctuaire est totalement ébranlé, la voûte est surbaissée de plus d’un pan et toute entrouverte, elle a été soutenue par une pile de bois qui, n’étant pas posée perpendiculairement, ne pourroit soutenir le poids énorme de la voûte et du couvert fait de pierres plates si cette voûte venoit à s’écrouler. Les deux autres arceaux et les chapelles sont en très mauvais état et la ruine du premier arceau ne manqueroit pas d’entraîner celle des deux autres parties dont les voûtes sont crevassées et dont les murs ont visiblement perdu leur aplomb malgré les cinq clefs placées en différens endroits et les encoules inutilement multipliées. Tout considéré, pour ne pas exposer le peuple que notre visite et l’ouverture de la mission devoit attirer en foule ce jour-là dans cette église et qui risquoit encore plus dans une occasion où la cohue, le tumulte et le bruit devoit être plus grands qu’à l’ordinaire, après avoir fait notre prière, nous nous sommes retirés à Notre-Dame de Clumanc pour y commencer notre mission, nous réservant de faire examiner de plus près ladite église par les architectes et maçons pour sur leur avis prononcer notre ordonnance.

    Le quatorze octobre mil sept cens cinquante, nous serions retournés à Saint-Honnoré pour faire la visite des ornemens et de la sacristie, accompagnés du sr vicaire, consuls et principaux du lieu et après avoir fait notre prière dans l’église, nous sommes entrés dans la sacristie qui a besoin d’être recrépie et blanchie en divers endroits de ses murs et surtout au plafond, au bout duquel du côté de la porte il y a une lucarne pour monter sur le toit, laquelle ne ferme pas à clef et expose la sacristie à être volée. Le gradin de plâtre qui est sur la table fermée est entièrement rompu. La chasuble camelot noir est encore bonne, mais elle se coupe sur le devant. La chasuble soye et argent à fleurs rouge, verd, violet et or est usée sur le devant, son voile pourroit servir à la réparer décemment. La chasuble camelot rouge est bonne, sa doublure est déchirée. La chasuble camelot moiré violet a été réparée, celles de satin blanc et de ligature apartenant au Rosaire ont déjà été interdites, celle de tafetas rouge de la même confrérie est bonne. Il y a encore une chasuble damas rouge avec sa croix de satin blanc et un galon d’argent qui a été achetée par le sr vicaire de même qu’une aube et un missel. La chape camelot noir est bonne, celle de ligature passable et celle de bourracan blanc avec sn orfroi de ligature est mauvaise. De trois aubes il y en a une mauvaise dont on pourra faire des petits linges.

    Les gradins de plâtre de l’autel, qui d’ailleurs est assés bien, sont indécens. Il n’y a point d’écharpe pour la bénédiction.

    Le corps de la nef et des chapelles a été examiné par des gens du métier qui nous ont déclaré que la voûte de la nef et des chapelles menaçoit ruine et qu’il étoit absolument nécessaire de les abbatre pour le mettre en état.

    Vu notre verbal cy-dessus, nous ordonnons que la sacristie sera crépie et blanchie où besoin sera, que la lucarne qui y est pour monter que le toit sera fermée à clef, qu’il sera fourni un gradin bois doré ou vernissé, que la chasuble noire sera raccommodée sur le devant, celle de soye et argent à fleurs rouges, verd et violet et or sera raccomodée sur le devant et pour cela on se servira du voile et le voile sera remplacé par un autre neuf de toutes couleurs. Il sera fourni quatre chasubles avec leurs assortimens de camelot blanc, rouge, verd et violet, une aube neuve pour remplacer la mauvaise, dont on fera des petits linges, et enfin une écharpe pour donner la bénédiction. Qu’aux dépens de la communauté la voûte de la nef et des chapelles seront refaites d’une manière solide. (…)

  • Visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1764.

    1764, 3 mai. Visite pastorale de l’évêque de Senez Antoine-Joseph d’Amat.

    (…) sommes partis du lieu de Barrême pour faire la visite de la paroisse de Saint-Honorat de Clumanc (…). Procédant à la visite des vases sacrés, nous avons trouvé l’ostensoire en très bon état, à l’exception du petit croissant, qu’il est nécesaire de racommoder parce qu’il n’y a rien pour pouvoir le tirer facilement lorsqu’on veut placer la sainte hostie, et d’une glace cassée qu’il faut changer. Le calice et sa patène en argent sont aussi en bon état, mais la patène a besoin d’être réparée et même dorée. Le ciboire en argent est également en bon état. Il faut aussi que la coupe en soit redorée en dedans, de même que la petite boete pour porter le viatique aux malades. Le voile qui couvre le calice est très propre, avec une dentelle d’argent.

    L’intérieur du tabernacle n’est pas doublé dans la décence requize ni même en entier. Il faut y mettre une doublure de soye propre. Le retable de l’autel est en bon état, à l’exception des gradins qui ne sont pas dans la décence requise et qui ont besoin d’être réparés. Il y a une croix et six chandeliers de cuivre qui sont en bon état. La pierre sacrée est très bonne. Il n’y a qu’un seul parement d’autel fort usé. Le marchepié a besoin d’être réparé dans les extrémités.

    Le tableau du maître-autel, qui représente saint Honorat, saint Augustin et saint Benoît, est extrémement gâté.

    Passant ensuite à la visite des ornemens et linges de la sacristie, le sr curé nous a représenté une chasuble de satin à grandes fleurs de toutes couleurs avec un galon d’or très bonne et très propre ; une seconde chasuble de camelot goffré blanc avec un galon de soye rouge et blanc très en état ; une troisième camelot rouge avec un galon de soye rouge et vert qui a besoin de quelques petites réparations ; une quatrième chasuble de moire verte avec un galon de soye blanc et vert qui a besoin d’être réparée ; une cinquième chasuble camelot violet goffré avec un galon de soye blanc et violet toute neuve ; une sixième chasuble moire violète avec un galon de soye blanc et violet qui a besoin d’être extrêmement réparée pour raison d’ancienneté ; une septième chasuble camelot noire goffré avec un galon de soye blanc et noir qui est très usée. Il y a aussi deux dalmatiques de la même couleur qui sont en bon état et deux dalmatiques blanches avec galon de soye rouge et blanc qui ont besoin d’être extrêmement réparées. Il y a trois chappes, dont une de satin à grandes fleurs de toutes couleurs avec un galon d’or et une frange en or au chaperon qui est très bonne et très propre ; une seconde camelot blanc et ligature verte avec un galon de soye qui est très mauvaise et la troisième chappe de camelot noir goffré qui est en bon état. Il y a une écharpe de tafetas blanc avec une dentelle d’argent aux extrémités, dont on se sert pour la bénédiction du Saint Sacrement, qui est bonne. Le missel n’est pas en bon état et fort ancien. L’encensoir est bon, il auroit besoin d’être allongé par les chaînes. La croix processionnelle est fort ancienne et n’est point dans la décence requise, il en faut une autre. En faisant la visite du linge, le sr curé nous a exhibé quatre aubes dont deux sont en bon état et les deux autres ont besoin d’être réparées et même changées. Il n’y a point de cordons, ceux qui existent ne valent rien. Il y a six amicts en bon état et six autres qui ne valent guères, quinze nappes pour l’autel, dont trois à dentelle qui ont besoin de quelque réparation ; les autres douze sont presque toutes fort usées. Il y a aussi quatre nappes pour la communion, dont deux en état et les deux autres très mauvaises ; trois corporaux bons et trois fort usés. Il y a vingt-quatre purificatoires dont une partie est bonne et le reste vaut peu de chose, douze lavabo assés bons et trois essuye-mains très mauvais.

    Nous avons examiné en même tems la sacristie, qui a besoin d’être réparée. Il y a des crevasses dans les gros murs qu’il faut reboucher et enduire le plafond et certains endroits des murailles. Nous n’avons point trouvé de fontaine ni de cuvète pour laver les mains.

    Revenus dans le sanctuaire, la voûte en doit être réparée, y ayant des crevasses dans les deux murailles. Il nous a paru que l’arsaut qui la sépare de la nef a été un peu ébranlé. Il faut aussi reblanchir le bas des murailles. Le pavé a besoin de quelque réparation.

    Du sanctuaire nous sommes venus visiter la chapelle du Rosaire, que nous avons trouvé en très bon état, de même que la pierre sacrée. Nous avons aussi l’autel de l’Annonciation et la pierre sacrée qui sont en bon état.

    La chapelle sous le vocable de saint Sébastien est aussi dans un état de décence et la pierre sacrée est très bonne. La nef et les chapelles des deux côtés ont beaucoup souffert et il paroit d’absolue nécessité que les paroissiens la fassent réparer pour prévenir quelque facheux accident. Le pavé a besoin d’être réparé.Nous sommes successivement descendus aux fonts baptismaux. Nous avons trouvé la cuvète de même que les crémières en bon état, la pierre des fonts très bonne, mais il manque un cadenat pour les fermer.Le cimetière est en état. (…).

  • Visite pastorale de Saint-Honorat de Clumanc, 1779.

    1779, 7 novembre. Visite pastorale de l’évêque de Senez Jean-Baptiste-Charles-Marie de Beauvais.

    (…) en l’église paroissiale sous le titre de saint Honnorat (…).

    Procédant à notre visite, nous avons trouvé les vases sacrés, l’autel et ses accompagnemens, les murs, la voûte, les vitraux et le pavé du sanctuaire en bon état.

    La sacristie est suffisamment pourvue des choses nécessaires à la célébration du service divin. Néanmoins les chasubles de camelot blanc gauffré et de camelot noir aussi gauffré, dont le galon est usé sur le devant, seront réparées. Les crémières le seront aussi, ainsi que le plancher de la sacristie.

    La porte sera faite à neuf plus haute qu’elle n’est et pour cela il sera abbatu un pan et demi de muraille au-dessus. La crédence qui est au nord sera transportée au midi et il y sera mis une planche bois de noyer. Il sera fourni un moule pour les hosties.

    Le corps de la nef est aussi en état. Les quatre autels qui s’y trouvent sont propres. Le confessionnal sera réparé. Il faut une planche dans le fonds pour la place du confesseur et un prie-Dieu à droite pour le pénitent et un rideau au devant du confesseur. Il sera mis un cadenat aux fonts baptismaux, la cuvète sera étamée, il y a une petite réparation à faire aux crémières.Dans le cimetière, il n’y a point de croix. La porte et les murailles seront réparées. (…)

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18.

    Visite de Saint-Honoré de Clumanc, pp 417-418, 31 octobre 1717.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19

    Visites de Saint-Honnoré de Clumanc, 3 et 14 octobre 1750, 3 mai 1764 et 7 novembre 1779.
  • Procès-verbaux des visites pastorales, évêché de Digne, doyennés des Mées, Mézel, La Motte, Moustiers, Noyers de 1845 à 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 89.

    Visites de 1857 et 1865.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93

    Visite pastorale du 30 septembre 1884.
  • Inventaire des meubles et objets affectés au culte dans l'église de St Honorat commune de Clumanc au 4 juin 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 66

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