Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

gare de Digne-les-Bains

Dossier IA04001214 réalisé en 2006

Dossiers de synthèse

Historique

Implantation de la gare

Les premiers projets de construction de la gare de la ligne Digne – Draguignan envisageaient une gare implantée en rive gauche de la Bléone, ce qui présentait l’intérêt de ne pas avoir à franchir cette rivière. Lors de la construction de la ligne Saint-Auban – Digne, qui devait relier la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence à la ligne Marseille – Grenoble, le PLM établit sa gare terminus à Digne sans tenir compte de ces projets et s’implanta en rive droite. L’inauguration eut lieu en 1876.

En 1881, des aménagements furent prévus pour permettre à cette gare de devenir également le futur terminus de la ligne Digne – Draguignan.

Cette organisation fut bouleversée par l’adoption de la voie métrique et la constitution de la Compagnie des chemins de fer du sud de la France en décembre 1885. Comme les travaux déjà commencés de la ligne Digne – Draguignan la conduisaient d’ores et déjà à l’emplacement de la gare du PLM, la construction des infrastructures propres à la nouvelle compagnie devait nécessairement se faire sur le même site. Cette disposition garantissait aussi les correspondances entre les deux lignes malgré l’inévitable rupture de charge.

Mais un problème de taille se posait : la place manquait cruellement. Cette difficulté était réelle pour tous les équipements nécessaires (dépôt, remises, ateliers et gare de marchandises). Mais elle s’avéra encore plus criante pour le bâtiment des voyageurs qui était prévu entre celui du PLM et la route, actuelle avenue de Verdun, qu’il devait surplomber de plusieurs mètres. Cette disposition permettait en effet de faire partager la même cour d’accès aux deux bâtiments de voyageurs. Pour résoudre la difficulté, il fut prévu que la voie unique établie le long du futur bâtiment serait construite en porte-à-faux sur le mur de soutènement qui longeait la route et la séparait de la gare. Ce mur fut donc renforcé d’arcades aveugles.

Cette partie en arcades a été prolongée avant la Première Guerre mondiale.

Difficulté de conception des plans du bâtiment voyageurs

Situé à son extrémité est, le bâtiment des voyageurs avait, selon ce premier projet, une forme originale. L'étage devait être beaucoup plus large que le rez-de-chaussée, étant à moitié construit au-dessus du quai des voyageurs grâce à un élégant alignement de piliers métalliques. Il pouvait ainsi accueillir deux appartements. Ce projet de bâtiment n’a jamais vu le jour. L’exigence des militaires de pouvoir malgré tout faire rouler des trains à écartement normal sur la voie rendait impossible l’aménagement de ce pilotis qui était déjà très à l’étroit avec la seule voie à écartement métrique.

Un nouveau projet fut dressé en 1887. Plus traditionnel, puisqu’il supprimait le pilotis du 1er étage, il conservait cependant l'étroitesse et la longueur exceptionnelle de l’ensemble du bâtiment qui donnait cinq travées au corps central alors que les autres gares de 1ère classe du réseau, à Grasse ou à Draguignan, n’en avaient que trois. Ce faisant, la gare de Digne retrouvait les caractéristiques des gares de 1ère catégorie du réseau PLM. C’est ce projet modifié (remplacement des croupes par des pignons et surélévation des toits des deux ailes) qui fut finalement réalisé. L’inauguration a eu lieu le 31 août 1891.

L’ensemble des projets de la gare de Digne conçus dans les années 1880-1890 ont été signés par Daime, ingénieur de la compagnie du Chemin de fer du sud de la France.

Évolution depuis la mise en service

Au moment de son inauguration, la gare du Sud-France comportait également une remise pour deux locomotives et ses ateliers annexes, une halle aux marchandises et un quai de transbordement pour le transit des marchandises partiellement couvert, un quai militaire, un quai à combustible, un pont tournant, un bâtiment de la pompe à incendie, un quai couvert et découvert pour le déchargement local des marchandises, des bureaux de la voie et de l’exploitation, une lampisterie, un système d’alimentation en eau et avec réservoir, une cour des marchandises et un dépôt de la voie.

En 1904, une convention a été passée, pour une période de dix ans, entre la compagnie et Marcel Mistre, maître d'hôtel à Digne, entérinant la construction à ses frais d'un buffet le long de la cour des voyageurs.

Très vite, il a paru nécessaire d’agrandir la gare. Dès 1905, l’ingénieur Ferrié envisagea l’installation d’une seconde voie construite sur pilier au-dessus de la route. À partir de 1910, toujours sous l’impulsion de Ferrié, un important projet d’agrandissement vit le jour, qui s’étala jusqu’en 1932. Parmi les principales transformations, il faut retenir l’agrandissement du quai couvert de transbordement qui passe de deux à six travées, le prolongement, progressif, du mur en arcades, le déplacement d’une quinzaine de mètres vers l’est de la plaque-tournante et surtout le déplacement vers le sud-ouest de la remise des machines sur l’emplacement de l’ancien quai à combustible. Certaines transformations envisagées en 1910, comme l’extension du bâtiment des voyageurs en direction du buffet, sont restées lettre morte.

En 1944, au moment où le trafic marchandises atteignait son maximum historique, les voies du transit ont été prolongées.

En 1949, le service des voyageurs a été transféré dans le bâtiment de la gare SNCF pour faciliter les correspondances entre Nice et Grenoble. Ce dernier, inauguré en 1876, a conservé ses dispositions de bâtiment voyageurs de 1ère classe du réseau PLM. En dehors de ce bâtiment, la plupart des installations de la gare SNCF a été détruite en 1990, un après la fermeture totale de la ligne Saint-Auban-Digne. Cette ligne, qui avait connu un certain renouveau avec la mise en place des trains « Alpes-Azur », n’assurait qu’un trafic résiduel depuis les années 1970.

Description

La gare des Chemins de fer de Provence de Digne-les-Bains a un agencement particulier du fait de la topographie des lieux et de son étroit entremêlement avec l'ancienne gare SNCF. Les installations ferroviaires occupent une longue bande de terrain d'environ 60 m de largeur longeant l'avenue de Verdun sur près de 700 m de longueur. Immédiatement à l’est de la remise, ses voies passent au-dessus d’un chemin aujourd’hui piétonnier grâce à un alignement de ponts métalliques de 4 à 6 m d’ouverture. Le mur en arcades atteint aujourd’hui 400 m de long. Il se continue à nu, tel qu’il était avant l’implantation de la voie des CP, sur 300 m supplémentaires. La gare compte encore sept voies. Trois à écartement métrique qui sont encore utilisées par les Chemins de fer de Provence, trois à écartement normal qui sont à l’état d’abandon et une dernière à trois rails pour accueillir des trains des deux écartements, elle aussi à l’abandon.

Le bâtiment voyageur

À l'est se trouvent les deux bâtiments voyageurs, qui se font face de part et d'autre de leur cour commune. Celui des Chemins de fer de Provence, au sud, n'est desservi que par une seule voie ferrée construite à moitié en encorbellement sur la route, l’avenue de Verdun. Bien qu'il soit rangé dans la catégorie des bâtiments de première classe, il déroge largement aux plans types de cette catégorie. À cause de l'étroitesse du terrain, il n'a que 4,5 m de largeur, mais sa longueur atteint 33 m.

Il se compose d'un corps de bâtiment central à cinq travées, comportant un rez-de-chaussée et un étage carré et flanqué de deux petites ailes en rez-de-chaussée le prolongeant dans le même axe sur deux travées chacune. Les trois toits à deux pans sont couverts de tuiles plates mécaniques. Les deux élévations principales sont fortement rythmées par les jeux de dichromie des harpes de pierres et de briques qui soulignent les encadrements en arc segmentaire de chaque baie et qui se retrouvent dans les chaînes d'angle ainsi que dans les deux jambes séparant les deux travées latérales du bâtiment principal.

En aboutissant à cette composition générale, les ingénieurs de la compagnie ont établi un jeu de symétrie marqué entre les élévations des deux bâtiments voyageurs. Leur deux seules différences (les harpes de brique et de pierre et le traitement des toits) donnent au bâtiment des Chemins de fer de Provence une ligne beaucoup plus élancée, soulignée par les épis de faîtage. Cette impression est encore renforcée par l’étroitesse du bâtiment, qui lui confère presque une certaine raideur. À l'intérieur, les plans de distribution ont eux aussi dû s'adapter à l'étroitesse du bâtiment. Plusieurs équipements (lampisterie, chaufferetterie, bureaux) normalement prévus dans le bâtiment voyageurs ont été installés ailleurs dans l'emprise de la gare et de petits édicules spécifiques ont été construits à cet effet. À l’étage, il n’a finalement pas été possible du construire plus d’un appartement.

Le buffet

À l’est du bâtiment voyageurs se trouve le buffet. C’est un bâtiment de plan rectangulaire à un rez-de-chaussée et un étage de comble. Il compte six travées en rez-de-chaussée. Son toit en croupe est couvert de tuiles mécaniques et donne naissance au droit des deuxième et cinquième travées à deux pignons dans les deux élévations principales. Il a été détruit en 2014.

Les équipements techniques

La gare de Digne conserve, outre les deux bâtiments voyageurs, l’ensemble des installations techniques nécessaires à la bonne marche du trafic.

Ces installations sont situées au sud des voies principales, le long de la route. En entrant en gare, les trains rencontrent successivement :

- Le château d’eau.

- La gare locale de marchandises. Elle se compose de trois parties alignées. Un quai découvert ; un quai couvert à deux travées dont les toits à longs pans surplombent les voies et dont le mur sud est constitué d’un essentage ; un bâtiment à quatre travée abritant les services techniques de la voie. Les bâtiments de la gare marchandises sont couverts de tuiles mécaniques. Les chaînes d’angles alternent la pierre calcaire et la brique rouge, alors que les encadrements des baies du quai couvert sont en pierre calcaire hachurées et ceux du bâtiment des services techniques sont enduits.

- La remise pour les machines, avec son toit en lanterneau. Les encadrements des baies de ses huit travées sont en pierre de taille, tout comme ses chaînes d’angle.

- Une plaque-tournante.

- Le quai de transbordement pour le transit des marchandises, désaffecté. On voit bien dans ses élévations les jambes harpées de briques et de pierre qui délimitent à l’ouest la partie d’origine et à l’est le prolongement du projet de 1910. Ses toits ne débordent plus sur les voies.

Appellations gare de Digne-les-Bains
Dénominations gare
Aire d'étude et canton voie ferrée de la ligne Nice - Digne-les-Bains
Adresse Commune : Digne-les-Bains
Adresse : avenue de la gare
Cadastre : 2012 BL 119, 125 à 128

À Digne, la gare de la compagnie des Chemins de fer du sud de la France a été construite sur le même site que la gare du PLM. Cette disposition garantissait les correspondances entre les deux lignes malgré l'inévitable rupture de charge. Dès l'origine la gare fut donc très à l'étroit. Après de nombreuses hésitations, notamment au sujet du bâtiment voyageurs, et après plusieurs projets différents, tous signés par l'ingénieur de la compagnie Daime, les plans définitifs furent validés à la fin de 1890 et l'inauguration eut lieu le 31 août 1891. En 1904, une convention a été passée, pour une période de dix ans, entre la compagnie et Marcel Mistre, maître d'hôtel à Digne, entérinant la construction à ses frais d'un buffet le long de la cour des voyageurs. A partir de 1910, sous l'impulsion de l'ingénieur Ferrié, un vaste plan de réaménagement de la gare fut adopté et largement réalisé, en particulier pour l'ensemble des installations techniques et pour le trafic marchandises. En 1949, le service des voyageurs a été transféré dans le bâtiment de la gare SNCF pour faciliter les correspondances entre Nice et Grenoble. Ce dernier, inauguré en 1876, a conservé ses dispositions de bâtiment voyageurs de 1ère classe du réseau PLM.

Période(s) Principale : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) Auteur : Daime, attribution par source

La gare des Chemins de fer de Provence de Digne-les-Bains a un agencement particulier du fait de la topographie des lieux et de son étroit entremêlement avec l'ancienne gare SNCF. Les installations ferroviaires occupent une longue bande de terrain d'environ 60 m de largeur longeant l'avenue de Verdun sur près de 700 m de longueur. Elle comporte deux bâtiments voyageurs, un buffet, un quai de transbordement, un pont tournant, une remise, une gare marchandise et un château d'eau.

Murs calcaire moellon
Toit tuile plate mécanique
Étages 2 étages carrés
Couvertures toit à longs pans
Escaliers escalier intérieur
Statut de la propriété propriété publique, []

Références documentaires

Documents d'archives
  • Ponts et Chaussée / Service du contrôle des Chemins de fer / Ligne de Digne à Saint-André / Conférence au 1er degré / Station de Digne. / Document signé Cauvin en 1891. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 126.

  • Conférence au 1er degré : Rapport [Rapport des ingénieurs Rivoire-Vicat et Daime sur l'avant-projet d'une gare à créer à Digne]. Signé Daime et Dyrion. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

    La station doit permettre le transbordement des voyageurs de la ligne PLM sur les lignes Digne-Nice et Digne-Draguignan.
  • Courrier du Ministre des Travaux Publics au préfet des Basses-Alpes du 6 juillet 1904. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1074.

    Le ministre approuve la convention passée pour dix ans entre Marcel Mistre, maître d'hôtel à Digne et la compagnie, pour la construction d'un buffet donnant sur la cour des voyageurs.
Documents figurés
  • Section de Digne à Saint-André. Station de Digne. Plan général (1ère disposition) / Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Dyrion le 18 septembre 1886 ; échelle de 0,002 par mètre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains,S 1088.

    Plan de la gare de Digne.
  • Section de Digne à Saint-André.Partie comprise entre la station de Digne et le chemin vicinal n°1. Projet d'exécution des travaux. Station de Digne. Bâtiments-Service des voyageurs , Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Dyrion le 23, mars 1886 ; échelle de 0,010 pour 1 mètre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

    Façade du côté de la cour, plan du rez-de-chaussée. Façade du côté de la voie, face latérale, plan du 1er étage, plan des caves et des fondations, coupe en travers.
  • Section de Digne à Saint-André.Partie comprise entre la station de Digne et le chemin vicinal n°1. Projet d'exécution des travaux. Station de Digne. Bâtiments-Service des marchandises. / Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Dyrion le 23 mars 1886 ; échelle de 0,005 pour 1 mètre. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

    Remise pour 4 machines : plan, élévation de côté, élévation de face, coupe. Halle aux marchandises. Ateliers et pavillon pour logements et bureaux. Quai à charbon.
  • Section de Digne à Saint-André.Partie comprise entre la station de Digne et le chemin vicinal n°1. Avant-projet d'exécution des travaux. Station de Digne. Plan général / Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Dyrion le 23 juin 1886 ; échelle de 0,002 pour le plan général ; échelle de 0,005 pour les coupes. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

    Plan général.
  • Section de Digne à Saint-André.Partie comprise entre la station de Digne et le passage à niveau du chemin vicinal n°1. Avant-projet d'exécution des travaux. Station de Digne. Plan général / Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Dyrion le 23 mars 1886 ; échelle de 0,002 pour le plan général ; échelle de 0,005 pour les coupes. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

    Plan général de la gare de Digne.
  • Plan au 1/1000 de l'emplacement de la station de Digne avec indication des voies d'accès. / Dessin à l'encre sur papier signé Daime et Jourdan le 23 septembre 1881 ; échelle de 1/1000. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1068.

    Plan de la gare de Digne.
  • Chemin de fer de Digne à Nice par Puget-Théniers. Station de Digne. Ouvrages d'art. Bâtiments Service des voyageurs. Coupe en travers suivant AB. / Document signé Daime le 23 mars 1886. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

  • Chemin de fer à voie étroite de Digne à Nice par Puget-Théniers. Section de Digne à Saint-André / Partie comprise entre le quartier de la Côte et le quartier des Accates sur une longueur de 32,637 km / Avant-Projet / carte au 1/80000e. 9 juin 1885. / Dessin à l'encre sur papier imprimé signé Daime le 9 juin 1885. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1068.

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / Gare de Digne / projet d'agrandissement / Mur de soutènement à construire en prolongement de celui existant à droite de la Rte Nle N°85 / Elévation. Coupes [détail]. / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 14 octobre 1910. 31 X 183,5 cm. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 123.

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et Bâtiments / Gare de Digne / Projet d'agrandissement / Mur de soutènement avec arcades en prolongement de celui existant à gauche de la Route Nle N°85 et mur de soutènement de la voie en cul de sac à droite de l'avenue des deux gares / Élévations, coupes / Scellement des consoles sur le mur de soutènement. / Caire, Dessin à l'encre sur papier, 15 mai 1912. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 211 J 124

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / Gare de Digne / Plan général / ech. 0,002 m / Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 14 octobre 1910, 31 X 262 cm. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 123.

    Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice
  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / gare de Digne / Extension des installations / Construction d'une annexe semblable au corps principal / Projet. Dessin à l'encre sur papier signé Seltenmeyer le 22 août 1910, 31 X 158 cm. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 125.

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / gare de Digne / Projet d'agrandissement / Schéma d'agrandissement du bâtiment des voyageurs prévu au projet approuvé et une modification proposée à ce projet. Dessin à l'encre sur papier signé Simoni le 15 mai 1912 , 31 X 133,5. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 125.

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / Gare de Digne / Projet d'agrandissement / Maison de garde / Plan, coupes, élévations. Dessin à l'encre sur papier signé Ferrié le 14 octobre 1910, 31 X 105,5. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 123.

  • Chemin de fer à voie étroite de Digne à Nice par Puget-Théniers. Section de Digne à Saint-André / Partie comprise entre le quartier de la Côte et le quartier des Accates sur une longueur de 32,637 km / Avant-Projet / carte au 1/80000e. 9 juin 1885. / Dessin à l'encre sur papier imprimé signé Daime le 9 juin 1885. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1068.

  • Chemin de fer de Digne à Nice par Puget-Théniers. Station de Digne. Ouvrages d'art. Bâtiments Service des voyageurs. Coupe en travers suivant AB. / Document signé Daime le 23 mars 1886. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1088.

  • Chemin de fer de Digne à Nice par Puget-Théniers [...]. Station de Digne. Ouvrages d'art. Plan général. Coupe, profil et élévation du quai découvert. / Dessin à l'encre sur toile enduite signé Daime le 23 mars 1886. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains,S 1088.

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains
  • Chemin de fer du Sud de la France. Ligne de Digne à Draguignan. Section de Digne à Saint-André. Gare de Digne. Bâtiments des Voyageurs. Plans, élévations et coupes. 1er septembre 1890. Dessin à l'encre sur papier signé Daime ; échelle de 0,02 pour 1 mètre. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 130.

    Etat du projet après l'abandon du pilotis et avant la surélévation des toits des ailes.
  • Dossier du projet d'agrandissement de la gare de Digne. 1910-1914. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice,211 J 125.

  • Dossier du projet d'agrandissement de la gare de Digne. 1910-1912. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 123.

  • Chemin de fer du Sud de la France / Réseau d'intérêt général / Ligne de Nice à Digne / Voie et bâtiments / Gare de Digne / Projet d'agrandissement / Construction d'une annexe au bâtiment principal / Plan, coupes, élévations / Dessin à l'encre sur papier, 31 X 301,5, 15 mai 1912. Simoni (?), ingénieur. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice : 211 J 123.

  • Chemin de fer du Sud de la France. [...] Gare de Digne. Projet d'agrandissement. Mur de soutènement avec arcades. Élévations et coupes. Document signé Camous le 15 mai 1912. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 124.

  • Plan au 1/1000 de l'emplacement de la station de Digne avec indication des voies d'accès. Signé Pérouse le 6 juillet 1914. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, S 1074.

    Construction du buffet de la gare de Digne, par les soins de M. Mistre, Maître d'hôteL
  • Chaufferetterie de la gare de Digne. Dessin à l'encre sur papier, 13 juillet 1923. Archives départementales des Alpes-Maritimes, Nice, 211 J 123.

Bibliographie
  • BANAUDO, José. Le siècle du Train des Pignes. Breil-sur-Roya : Éditions du Cabri, 1991, 320 p. : ill.

    p. 192 : historique de la gare, ouverte en 1891, profondément agrandie entre 1914 et 1932 (construction d'un nouveau dépôt pour neuf machines). En 1944, extension des voies du quai de marchandises. Transfert du bâtiment voyageurs dans celui de la Sncf en avril 1949. Destruction de la plupart des installations de la Sncf en 1990.
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Buffa Géraud