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ferme dite Domaine Cossimont

Dossier IA13001463 inclus dans quartier des Riaux réalisé en 2008

Fiche

Dossiers de synthèse

  • fermes
    Marseille 16e arrondissement, L'Estaque

Exemple unique dans l'aire d'étude d'une grande exploitation agricole. Les aménagements rocaillés sont nombreux et ont fait l'objet d'un soin certain. Il est plausible qu'aux usages agricoles et d'exploitation de carrières se soit joint une fonction de villégiature notamment liée à la chasse, ce qui pourrait expliquer le soin des aménagements.

Appellations Domaine Cossimont
Parties constituantes non étudiées terrasse en terre-plein, mur de soutènement, jardin, verger, parc, allée, portail, escalier indépendant, buanderie, puits, éolienne, remise, logement, orangerie, parc, bassin
Dénominations ferme
Aire d'étude et canton Grand Projet de Ville, l'Estaque-les Riaux
Adresse Commune : Marseille 16e arrondissement
Lieu-dit : les Riaux, Cossimont
Adresse : chemin vicinal de l' Estaque au Rove
Cadastre : 1815 Gignac C 229, 230 ; 1819 Séon 61, 62 ; 1833 Les Pennes-Mirabeau D 1129 ; 1979 Riaux A 1 ; 2008 Le Rove C 211, 213
Précisions oeuvre située en partie sur la commune Les Pennes-Mirabeau, Le Rove

Des constructions figurent sur cet emplacement situé sur trois limites communales sur le cadastre de 1819. Parmi les propriétaires figure alors Covet, marquis de Marignane.

Une description succinte des bâtiments vers 1875 ne reflète guère les bâtiments actuellement observables.

Les aménagements datent plutôt du premier quart du 20e siècle, après le partage des biens de Pierre Sacoman dit l'Abbé en 1902 (Référence IA13001326) : Cossimont échoit à une de ses filles, Marie-Françoise épouse Henri Lombard, fabricant tuilier, domiciliée 17 allées de Meilhan. Une niche à chien porte la date 1910.

Puis la Société coloniale des chaux et ciment acquiert le domaine. De source orale, le directeur de la société, André Lindenmeyer, s'y serait domicilié dans le premier quart du 20e siècle et le domaine aurait alimenté en fruits et légumes les ouvriers de la cimenterie.

Cet ensemble a ensuite abrité un centre aéré avant que la société propriétaire ne le détruise partiellement.

Période(s) Principale : 18e siècle , (détruit)
Principale : 1er quart 20e siècle
Dates 1910, porte la date
Auteur(s) Auteur :
Personnalité : Sacoman Pierre, dit(e) Abbé (L'), commanditaire, (?), attribution par source
Personnalité : Lombard Henri, commanditaire, (?), attribution par source
Personnalité : Lindenmeyer, André, commanditaire, (?), attribution par source

Les bâtiments du domaine s'étagent sur trois plans terrassés. A partir de l'entrée du domaine sur l'ancien chemin du Rove, une allée de platanes avec des édicules des eaux de part et d'autres et un grand champ en contrebas. Puis, en léger contre-haut sur une terrasse, un niveau avec des vestiges de jardin, de verger, une orangerie et des logements (maison du jardinier ?). Enfin, au plus haut, un long alignement constitué de bâtiments d'exploitation de grande dimension, de logements et d'un logis de maître à l'extrémité. Devant celui-ci, la végétation marque l'existence d'un petit parc. Sur le côté part une allée de jardin avec des aménagements rocaillés. De nombreux vestiges de rocailles ornent les restes du jardin : grotte de fraîcheur, niches à chien, garde-corps de terrasse, bordures de massif.

Murs calcaire
enduit
moellon sans chaîne en pierre de taille
Toit tuile creuse
Étages rez-de-chaussée, 1 étage carré
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
Escaliers escalier dans-oeuvre
Jardins rocaille de jardin
Typologies domaine, rocaille en ciment
États conservations vestiges
Techniques sculpture
Représentations arbre
Précision représentations

Les rocailles du jardin simulent toutes des troncs et des branches d'arbre.

Exemple unique dans l'aire d'étude d'une grande exploitation agricole. Les aménagements rocaillés sont nombreux et ont fait l'objet d'un soin certain. Il est plausible qu'aux usages agricoles et d'exploitation de carrières se soit joint une fonction de villégiature notamment liée à la chasse, ce qui pourrait expliquer le soin des aménagements.

Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • Vente (de diverses propriétés) par Rolandin Mathieu à Sacoman Pierre à l'Estaque (Marseille), 1868. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 4 Q 2 4115.

    transcription hypothécaire n° 5
  • Partage des biens de Pierre Sacoman à l'Estaque, la Nerthe et Sausset, 1902. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille : 357 E 665

Bibliographie
  • MORTEUIL, J.A-B. Dictionnaire topographique de l'arrondissement de Marseille (Bouches-du-Rhône), 1872. - Marseille : typographie et lithographie Cayer et Cie, 496p.

    p. 115
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