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évêché puis ferme

Dossier IA04002005 réalisé en 2010

Fiche

Dossiers de synthèse

Parties constituantes non étudiées tour
Dénominations évêché, ferme
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Entrevaux
Adresse Commune : Entrevaux
Lieu-dit : Glandèves
Cadastre : 1816 C 483 à 486 ; 1980 C2 439

Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail des feuilles 194-6 et 194-11 : village d'Entrevaux, palais épiscopal de la Seds et Glandèves.Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. Détail des feuilles 194-6 et 194-11 : village d'Entrevaux, palais épiscopal de la Seds et Glandèves.Le site de Glandèves domine le site de Glanate, ancienne ville romaine. Il a été aménagé comme castrum associé à la cité épiscopale de la Seds (civita sedis), siège d'un évêché sans doute dès le 5e siècle et jusqu'au 17e siècle. Les bâtiments ont ensuite été utilisés comme résidence d'été pour l'évêque, jusqu'à la Révolution Française et la vente des Biens Nationaux. La tour carrée à bossages pourrait remonter au 11e siècle ou au 12e siècle, de même que la citerne et la chapelle couverte par une voûte en berceau brisé. Des aménagements et reprises se sont succédés au cours des siècles, notamment une surélévation au-dessus de la chapelle basse, qui pourrait remonter au 17e siècle. La partie est (maison de maître) date du milieu du 18e siècle, comme l'indique l'estimation post-révolutionnaire, tout comme la chapelle qui porte la date de 1754. Sur la Carte de Provence des Ingénieurs Géographes militaires (1748-1778), le bâtiment est localisé mais la chapelle n'est pas figurée. Sur la carte de Cassini (années 1780), le site est figuré comme château et église ruinés. Sur le plan cadastral de 1816, le plan de masse est similaire à l'actuel et l'emplacement de la tour est dessiné ; la parcelle est mentionnée comme « bâtiment et dépendances ».

Au moment de la saisie des biens du clergé, l'estimation des bâtiments de Glandèves a lieu en 1791 : "chapelle, battiment, cour, poulailler, courtil, jardins, aire, pré, terre, arbres, [...] et bois à Glandèves [...] contenant non compris les incultes, gast et bois non mesurés, vingt milles six cents cannes". L'évêque, souhaitant que ces éléments soient pris en compte dans l'estimation des biens, mentionnent tous les frais engagés récemment à Glandèves : ainsi "un battiment construit à neuf attenant à l'ancien château de Glandèves dont la dépense monte à deux mille quatre cents livres, [...] une chapelle vis à vis le dit batiment dont la dépense pour sa construction se monte à deux mille quatre cents francs, [...] le dit seigneur évêque a fait abbatir un rucher qui existoit entre le dit battiment de Glandève et la dite chapelle [...] le dit seigneur évêque a fait construire un chemin pour aller à la dite terre de Glandevès, attendu que l'ancien étoit dangereux et impraticable et a dépensé pour cet objet huit cent et une livre".

Sur la cadastre de 1816, la chapelle Saint-Louis est cadastrée à part, elle est entourée d'une aire à battre. A cette époque, le domaine comprend environ vingt cinq parcelles, essentiellement constituées de terres labourables, vignes et bois ; la propriété appartient alors à Bernardy Charles André Gaspard. Le système d'irrigation avec le bassin collecteur (qui semble être dessiné sur le plan) existe déjà en partie puisque le cadastre mentionne une terre arrosable à cet endroit. En revanche, les canaux qui descendent jusqu'aux jardins ne sont pas mentionnés, ni ceux-ci comme étant arrosables. Une partie des bâtiments à été réparée ou confortée à la fin des années 1940 avec du béton, dans le cadre des programmes de reconstruction. La partie nord de l'édifice à été victime d'un incendie à la fin des années 1950.

Période(s) Principale : Moyen Age
Secondaire : 17e siècle , (?)
Secondaire : 18e siècle

L'édifice est située à 2,5 kilomètres environ au sud-est d'Entrevaux, au sommet d'une barre rocheuse qui domine la plaine du Var. Il s'étire d'est en ouest en 5 bâtiments accolés ou disjoints, appuyés sur l'échine rocheuse.

Bâtiment 1, tour. Elévation ouest.Bâtiment 1, tour. Elévation ouest. Un premier groupe, au nord, est formé par les vestiges des deux bâtiments : une tour carrée en moyen appareil de pierre de taille calcaire avec bossages (bâtiment 1) et un bâtiment allongé à la fonction indéterminée dont ne subsistent que quelques pans de murs (bâtiment 2). Au nord-ouest, on remarque une ancienne citerne couvert par une voûte en berceau. Séparés de ce premier ensemble par une allée en escalier (ou un ancien corridor ?) deux bâtiments accolés sont occupés par des dépendances agricoles : étable et bergerie.

Le soubassement de la partie est (bâtiment 3) Bâtiment 3, chapelle. Vue de volume prise de l'est.Bâtiment 3, chapelle. Vue de volume prise de l'est.correspond à une ancienne chapelle, couverte par une voûte en berceau brisé, dont l'enduit porte la trace d'un décor peint de voûte céleste étoilée ; la porte d'origine, côté ouest, possède un encadrement en pierre de taille calcaire, avec arc plein-cintre et trou de barre. Cette chapelle a été réutilisée comme étable, avec aménagement de mangeoire et percement d'une trappe d'abat-foin.

Ce premier niveau de soubassement est prolongé vers l'ouest par deux étables, couvertes par des voûtes en berceau plein-cintre ou segmentaire (bâtiment 4). Au second étage de soubassement de cet ensemble, on note deux pièces couvertes par des voûtes en berceau segmentaire.

Vue d'ensemble prise du sud.Vue d'ensemble prise du sud. Le bâtiment accolé à l'est (bâtiment 5) est l'ancienne maison de maître. Il est occupé par le logis et les étages sont accessibles par un escalier intérieur tournant. Hormis la tour et la chapelle, construites en pierre de taille, le reste des bâtiments est construit en maçonnerie de moellons calcaires. Sur l'élévation sud, on note des vestiges d'un ancien enduit rustique portant un décor de faux appareil gravé. Les toits à un pans sont couverts en tuile creuse. Des jardins en terrasses se trouvent en contrebas, côté sud, avec de grands murs en pierres sèches clavées.

Une chapelle, dédiée à Saint-Louis (Référence IA04001658), se trouve à quelques dizaines de mètres à l'est, au bout d'une cour plantée de tilleuls. A proximité de cette chapelle, la roche porte des traces de débitages. A quelques centaines de mètres au sud, on trouve la source aménagée dite « Fontaine de l'Evêque », avec une galerie de captage en pierre sèche. Un système de canaux d'arrosage, avec un grand bassin collecteur, drainaient les eaux du Ravin du Raï pour arroser les jardins.

Murs calcaire maçonnerie
calcaire moyen appareil
Toit tuile creuse
Étages 2 étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 1 étage carré
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
voûte en berceau segmentaire
voûte en berceau brisé
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à un pan
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant
Typologies F3 : ferme à bâtiments accolés et/ou disjoints

La présence de deux étages de voûtes superposées est remarquable.

Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • Trois sites historiques pour l'évêché de Glandèves

    Glandèves est l’un des quatre évêchés de Provence disparues à la Révolution. Aujourd’hui son nom ne perdure plus qu’à travers celui d’un lieu-dit perché sur une colline dominant le fleuve Var, à quelque distance du village d’Entrevaux.

    Trois sites majeurs concourent pourtant à son histoire : la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption dans le village mais aussi l’ancienne cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds avec les bâtiments épiscopaux associés, au lieu-dit actuel du Parc, et le site de Glandèves. Toute la question est de définir le statut de chaque lieu au cours du temps et le rôle qu’il a pu jouer au niveau du diocèse. Cette tâche est rendue plus complexe dans la mesure où les sites de la Seds et de Glandèves sont souvent confondus en un seul et même lieu par l’historiographie.

    1. Glandèves et la fondation de l’évêché éponyme (Références IA04002005 et IA04001659)

    Le lieu initial d’installation du palais épiscopal est sans doute le site de Glandèves, où l’évêché aurait été fondé au 5e ou 6e siècle, peu après celui d’Embrun. Selon la France pontificale, le premier évêque en aurait été Fraterne, signataire d’une lettre synodique en 451. Pour d’autres auteurs, le premier document attestant de l’existence de l’évêché ne daterait que de 541.

    Dans l’historiographie contemporaine, ce lieu est fréquemment confondu avec celui de la Seds pour la fondation et l’installation primitive de l’évêché. Confusion générée par les changements de toponymes du lieu actuel du Parc au cours des siècles : le site antique nommé Glanate dont la signification est liée à la présence d’un cours d’eau, est devenu Sedz ou Seds, avec la création d’un évêché, et aujourd’hui se nomme le Parc. Confusion accentuée par le fait que Glanate aurait étymologiquement donné Glandèves. Ce castrum aurait été fondé postérieurement à l’implantation antique par un perchement volontaire au haut Moyen Age : il est situé en hauteur, presque à l’aplomb du précédent, à l’abri des débordements du Var et moins exposé militairement. Les deux lieux, castrum et cité antique désormais épiscopale, restent directement liés par un chemin bien visible sur les cartes d’Ancien Régime.

    Au Moyen Age, le site de Glandèves actuel est le lieu de résidence de l’évêque avec nécessairement un lieu de culte qui est, soit réservé à l’évêque et à la communauté religieuse, soit une cathédrale primitive. On ne trouve mention de l’église qu’une seule fois dans les pouillés, en 1351 : Gladatensis ecclesia. Le bourg épiscopal de Glandèves pourrait avoir été détruit au 10e siècle puis, partiellement au moins, reconstruit. Glandèves demeure une résidence épiscopale jusqu’à la construction du palais de la Seds en 1654. En 1669, les évêques l’occupent encore suffisamment pour que monseigneur Ithier demande par prix fait de « faire un chemin pour aller à sa bastide de Glandevez » depuis sa résidence de la Seds. Un chemin « en droite ligne », large de 6 pans soit environ 1 m 50 avec des murs de soutènement. Par la suite, la bastide est sans doute délaissée puisque sur la Carte de Cassini, le château, résidence du seigneur évêque, tout comme la collégiale apparaissent en ruine. Cependant, si le site de Glandèves a pu être délaissé au profit du nouveau palais de la Seds, il n’a jamais été vraiment abandonné mais au contraire réinvesti dans la 2e moitié du 18 siècle.

    2. La Seds

    2.1. La cathédrale primitive : Notre-Dame-de-la-Seds (Référence IA04002051)

    Le toponyme de la Seds ou Sedz vient de sedes en latin, siège, c'est-à-dire lieu d’exercice de l’autorité épiscopale.

    Le lieu correspond, selon les récentes fouilles archéologiques menées en 2014 par le service départemental d’archéologie des Alpes-de-Haute-Provence, à l’occupation antique du site d’Entrevaux, la cité de Glanate. Ainsi plusieurs vestiges archéologiques retrouvés aux abords de la cathédrale attestent une occupation antique, notamment funéraire dans le périmètre immédiat de l’édifice actuel. L’étendue de la cité correspondrait à peu près aux contours du parc du palais épiscopal, construit sur les ruines d’antiques murailles.

    Au lieu de la Seds, à l’époque médiévale, deux édifices coexistent : l’église Saint-Michel connue uniquement par les sources, dont aucun vestige archéologique n’a été à ce jour découvert, et la cathédrale primitive de Notre-Dame. Les pouillés mentionnent en effet en 1351, l’ecclesia sancti Michaelis de Sede, elle apparaît à nouveau en 1376, puis disparaît de la liste au 16e siècle. Cette église Saint-Michel est une possession de l’abbaye Saint-Eusèbe de Saignon (84), elle est mentionnée dans le cartulaire de cette abbaye dès 1154 tout d’abord sous l’appellation de Saint-Michel de Glandèves, au 12e siècle, puis Saint-Michel de la Seds, au 14e siècle. S’il n’a pas été possible de la situer précisément, il est reconnu que l’église se trouve à la Seds, et existe indépendamment de la cathédrale. Une communauté monastique aurait donc coexisté avec le chapitre canonial. Certains auteurs émettent l’hypothèse que c’était le cas dès la fondation de l’évêché.

    De la cathédrale Notre-Dame, il ne reste aujourd’hui que peu d’éléments. Encore ne s’agit-il sans doute pas là des vestiges du bâtiment primitif. Un édifice a en effet, selon toute vraisemblance, été construit au moment de la fondation de l’évêché au haut Moyen Age. Deux possibilités pour l’emplacement de ce premier édifice, ce qui ajoute à la confusion : Glandèves, dont l’ensemble du bourg épiscopal aurait été détruit au cours du 10e siècle par des incursions guerrières, ou la Seds déjà. L’occupation antique de ce lieu, attestée par les fouilles archéologiques, plaide pour un édifice de culte dans la civitas antique. Quoiqu’il en soit, les vestiges de la cathédrale visibles aujourd’hui pourraient dater du 12e siècle.

    2.2. L’époque moderne : le palais épiscopal (Référence IA04002050)

    La cathédrale médiévale ne peut être envisagée comme un édifice isolé : elle faisait nécessairement partie d’un groupe épiscopal comprenant une résidence pour l’évêque mais aussi des lieux de vie et de prière pour la communauté canoniale. Un bourg se constitue sans doute autour de l’église et de la demeure. Les pouillés mentionnent ainsi à la Seds, en 1252, une Bastida domini episcopi. Et selon l’état féodal, au début du 13e siècle, le seigneur du lieu – qui ne prend le titre de seigneur de Glandèves que vers 1235 – est bien seigneur de trois fiefs distincts, Entrevaux, Glandèves et la Seds (probablement démembré du précédent) qui comprend alors, en plus de l’église cathédrale, la maison diocésaine.

    Si le bourg civil puis le centre politique épiscopal va progressivement être transféré à Entrevaux dès la fin du 14e siècle, le déplacement officiel et acté du siège épiscopal n’intervient qu’en 1609 sous l’épiscopat de Clément Isnard, il correspond à la construction de la nouvelle cathédrale dans le village d’Entrevaux. L’ancienne cathédrale reste entretenue comme en témoignent des prix faits de travaux réalisés au cours du 17e siècle ; elle semble cependant abandonnée dans le courant du 18e siècle. En 1638 et en 1644, monseigneur René Leclerc agrandit le domaine de la Seds par des acquisitions et en 1654, l’évêque Jean-Dominique Ithier fait construire un palais épiscopal. Les deux lieux, Entrevaux et la Seds, coexistent donc et cela jusqu’à la Révolution.

    Sur le cadastre napoléonien de 1816, seuls subsistent deux bâtiments : une partie du palais de 1654, et l’abside de l’ancienne cathédrale, puis chapelle du séminaire, prolongée par un « bâtiment ruiné » comme indiqué dans les états de section, qui correspond aux vestiges du séminaire. L’état actuel permet de voir l’abside restante de l’ancienne cathédrale mais aussi une partie du palais de 1654.

    3. La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption du village d’Entrevaux (Référence IA04000149)

    Dans le courant du 14e siècle, la ville, fondée sur l’autre rive du Var, va se développer au pied du château plus ancien, le castrum d’Antrevals, attesté au 13e siècle. En 1350, le toponyme d’Entrevaux, attaché initialement à ce seul château, devient le nom de cette jeune agglomération alors érigée en commune. Dans les pouillés, une ecclesia de Intervallibus est mentionnée en 1376, et à nouveau au 16e siècle. Ainsi dans le bourg, bien avant la construction de la cathédrale, une église paroissiale existe bien, il s’agit de l’église paroissiale Saint-Martin. Elle est détruite en 1806 avec l’aménagement de la place Charles Panier.

    A la fin du 14e siècle, vers 1387-88, les tensions sont manifestes entre les partisans du comté de Provence et ceux du comté de Savoie, Entrevaux se trouve de facto en position de place frontière. C’est sans doute à ce moment que l’habitat aggloméré autour de l’église cathédrale de la Seds se déplace dans les limites du bourg clos. La translation des habitants et des activités est progressive, ne laissant finalement à la Seds que le groupe épiscopal, avec sa cathédrale, assez étrangement placé alors à l’extérieur de la cité. Au tout début du 17e siècle, alors que le chapitre est, dans les faits, installé dans le village, la décision est alors prise de construire une nouvelle cathédrale.

    Le premier prix fait date de 1604 mais la construction n’est réellement lancée qu’en 1612 et l’église n’est achevée qu’en 1630, à l'exception du clocher, laissé inachevé à la hauteur du chœur en 1617. En 1655, on aménage une place devant la cathédrale. La construction du clocher débute peu avant 1657 pour se terminer en 1667 et en 1671 les cloches peuvent être posées. L’édifice ne sera que légèrement modifié par la suite, notamment lors des travaux de renforcement des fortifications dans les années 1690.

    A la Révolution, avec la Constitution civile du clergé adoptée le 12 juillet 1790, la carte des diocèses est profondément remaniée et superposée à celle des nouveaux départements : l’évêché de Glandèves disparaît alors au profit de celui de Digne qui englobe alors les anciens évêchés de Riez, Sisteron, Senez et Glandèves.

    Henri Hachette des Portes en est donc le dernier évêque. Il s’exile dans les Alpes-Maritimes puis en Italie. Les biens du clergé sont saisis et les domaines de la Seds et de Glandèves ainsi que tous les biens immobiliers du village sont revendus en lots à des propriétaires privés.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux d'estimation des biens des émigrés des districts de Castellane et Sisteron, 1790 - an VIII. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 62.

    Estimation des domaines nationaux de l'évêché de Glandèves, 12 janvier 1791.
Documents figurés
  • Cartes des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille. / Dessin à l'encre sur papier, par Jean Bourcet de La Saigne et Jean-Claude Eléonore Le Michaud d'Arçon, 1764-1778. Echelle 1/14000e. Cartothèque de l’Institut Géographique National, Saint-Mandé : CH 194 à 197.

    Feuille 194-6
  • Carte de France dite carte de Cassini. / Dessin à l'encre par César-François Cassini de Thury, seconde moitié du 18e siècle. Bibliothèque nationale de France.

Bibliographie
  • JACQUET, C. Une trilogie provençale, Glandèves, Entrevaux, La Sedz. Nice : École professionnelle Dom Bosco, s.d.

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