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église paroissiale Sainte-Cécile, actuellement chapelle

Dossier IA05000245 réalisé en 1999

Fiche

HISTORIQUE

La première mention d'une église à Ceillac remonte au début du XIIe siècle. Le 20 décembre 1118, le pape Gélase II confirme la possession de plusieurs églises du guillestrois, dont celle de Ceillac, à l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon (Guillaume, 1916, p. X) L'Ecclesia de Valle Ciliaci est de nouveau signalée dans la liste des bénéfices de cet établissement (Fornier, Histoire des Alpes Maritimes ou Cottiènes ..., cité par Tivollier, 1976, p. 26). La possession de l'église de Ceillac à l'abbaye Saint-André est confirmée en 1178 par le pape Alexandre III (Roman, Tableau historique du département des Hautes-Alpes, cité par Tivollier, ibid., p. 31), puis en 1250 (Fornier, cité par Tivollier, ibid.). Le 27 juillet 1346, une ordonnance du vicaire général d'Embrun, Aymard Elie, mentionne le moulin des Galvan, situé sur le cimetière de l'église Sainte-Cécile (Tivollier, ibid., p. 80). La capella de Celhiaco est mentionnée dans le pouillé de 1376 et dans celui de 1372, avec une orthographe différente Seillaco (Pouillé Clouzot, p. 246, 251).

Sainte-Cécile est restée église paroissiale au moins jusqu'en 1547, date à laquelle elle apparaît sous cette nomenclature dans le testament de Catherine Chabrand de Ceillac (AD. Hautes-Alpes: E Ceillac 668). A une date inconnue, vraisemblablement dans la deuxième moitié du XVIe siècle, elle a été remplacée par l'église Saint-Sébastien, construite au chef-lieu à la fin du XVe siècle (cf. dossier église paroissiale Saint-Sébastien).

Pour les siècles suivants, peu de textes éclairent l'histoire de Sainte-Cécile. Les registres paroissiaux nous apprennent qu'en 1898 une réfection de la toiture a été entreprise (AC. Ceillac: reg. par.).

Inscrite à l'Inventaire supplémentaire dès le 4 octobre 1932, l'église Sainte-Cécile est classée depuis le 20 septembre 1972, à l'initiative du maire de Ceillac, Philippe Lamour. Des travaux entrepris par des bénévoles dans les années 1960 ont permis la mise hors d'eau. D'autre part, une remise en état intérieure et extérieure a été effectuée en 1985 sous la conduite du service des Monuments Historiques (architecte Flavigny). Elle concernait la réfection du plancher au sol et des fermetures, la consolidation de la charpente, l'assainissement du site par drainage extérieur, la réfection d'enduits intérieurs (AM.H.).

DESCRIPTION

Situation

L'édifice s'élève à 1 km environ au nord-ouest du village, à proximité du hameau de La Clapière. Il a été construit au bas d'un cône de déjection (ravin des Aiguillettes).

II est entouré par le cimetière, bordé au sud par le chemin reliant le chef-lieu à la Clapière.

Vue de situation prise du sud-est.Vue de situation prise du sud-est.

Matériau

Edifice en partie construit en moellons de moyen et petit appareil, de taille irrégulière. Appareil mixte de tuf local et de pierre grise, disposé en assises plus ou moins régulières et en partie en tuf soigneusement taillé.

Voûte et arc triomphal du chœur en tuf. Chaînes d'angle (sauf celle de l'angle sud-est de la nef et celles du clocher en tuf), portails, encadrement de la fenêtre percée dans le mur sud de la nef et éléments porteurs du porche, en pierre marbrière rose locale. Façade sud enduite.

Structure

L'église orientée comprend une nef unique, une chapelle latérale, une sacristie et un clocher accolé à la façade nord. Plan.Plan.

- La nef couverte d'une charpente apparente comprend quatre travées scandées par des retombées de voûte sur culots sculptés au sud.

Vue générale de la nef vers le choeur.Vue générale de la nef vers le choeur.

Les culots des deux premières travées sont sculptés d'une figure humaine. Mur sud : détail de la retombée de l'ogive.Mur sud : détail de la retombée de l'ogive.

Le troisième culot est en pyramide inversée à facette. Le quatrième culot est orné d'un visage (en partie noyé dans la maçonnerie), surmonté d'un chapiteau. Deux niches rectangulaires se trouvent dans l'angle sud-est de la nef, la plus grande comporte une feuillure. L'entrée actuelle de l'église se fait au sud, par une porte à montants appareillés en pierre marbrière locale. Une seconde porte ouvre au sud, dans la partie ouest de la nef.

L'éclairement de la nef se fait par deux fenêtres rectangulaires, ouvertes dans le mur sud. La première (travée ouest) est à large ébrasement intérieur. La seconde (travée est), en plein-cintre, est à double ébrasement (intérieur et extérieur).

A l'est de la nef, l'arc triomphal est décentré vers le nord par rapport à la largeur de la nef Il est à double rouleau retombant sur deux colonnes adossées, surmontées de chapiteaux simplement épanelés.

Un bloc de pierre de 80 cm de haut, 60 cm de large et 30 cm de profondeur est placé contre le mur pignon ouest de la nef, à une distance d'environ 1,63 m du mur sud Mur pignon ouest : détail de la maçonnerie marquant la limite sud de l'ancienne nef.Mur pignon ouest : détail de la maçonnerie marquant la limite sud de l'ancienne nef..

A l'extrémité nord de ce même mur, se trouve l'ancien bénitier, à 30 cm du sol actuel Mur pignon ouest : bénitier.Mur pignon ouest : bénitier.

- Le choeur de plan carré est couvert d'une voûte d'ogives retombant sur des culots sculptés. Le culot de l'angle sud-est représente un personnage vu en buste (ange 7), de profil, courbé et tenant un objet non identifié. Le culot de l'angle nord-est est décoré d'une tête d'homme coiffé d'un bonnet souple retombant sur la droite. La clé de voûte s'orne du motif de l'Agneau vexillifère portant la croix surmontant l'oriflamme, symbole de Résurrection.Détail de la clé de voûte du choeur : Agnus Dei.Détail de la clé de voûte du choeur : Agnus Dei.

Le chœur est éclairé au sud par une fenêtre en plein-cintre à large ébrasement intérieur.

- Une chapelle, voûtée en berceau plein-cintre sur cordon, s'ouvre au nord de la troisième travée de la nef, contre l'élévation ouest du clocher. Une ouverture étroite, à montants chanfreinés, aujourd'hui murée, est visible dans la partie inférieure de la voûte, côté ouest, au-dessus du cordon.

- La sacristie, adossée au nord du chœur, avec lequel elle communique par une porte à linteau en bois, est couverte d'une voûte en berceau. De plan rectangulaire, elle est éclairée par une petite baie étroite, à barreaudage, ouvrant à l'est.

- Le clocher est adossé au nord de la nef et du chœur. Il s'agit d'une tour de plan carré, surmontée de deux étages percés de baies en plein-cintre, géminées au premier étage, triplées au second, reposant sur double pilier central à imposte à profil en quart de rond. L'accès au clocher se fait par une porte donnant dans la nef. On accède au niveau des cloches par une échelle en bois.

Elévations

- Nef: élévation sud. La totalité de l'élévation sud est enduite. Seules les chaînes d'angles, l'appareillage des portails et les montants de la fenêtre en plein cintre en pierre marbrière rose sont visibles.

A l'extrémité ouest s'ouvre une porte rectangulaire inscrite dans une embrasure en plein-cintre à double rouleau. Le linteau de la porte repose sur des coussinets moulurés.

La fenêtre éclairant la deuxième travée est rectangulaire et sans ébrasement extérieur. Un enduit au ciment est visible tout autour de cette fenêtre.

Des traces de peinture murale sont visibles entre la porte et la fenêtre de la première travée (cf dossier peinture murale).

Le portail d'entrée de la nef.Le portail d'entrée de la nef.L'entrée principale est percée au niveau de la troisième travée. La porte rectangulaire s'inscrit sous un linteau reposant sur des coussinets galbés en cavet. La voussure plein-cintre à ressauts formés de trois rouleaux et à tores, repose sur des ébrasements à colonnettes engagées, par l'intermédiaire d'un imposte mouluré et de chapiteaux monolithes. Le tailloir de l'ébrasement droit est sculpté de motifs floraux stylisés. Les colonnes reposent sur des bases prismatiques.

Le tympan conserve un décor peint représentant une Piéta (cf dossier peinture murale).

De part et d'autre du portail, à hauteur du linteau, se trouvent deux supports ovoïdes, sculptés de figures humaines aux longs bras pendants. La fenêtre de la quatrième travée en plein-cintre, appareillée en pierre marbrière rose, conserve un barreaudage en fer forgé.

- Nef, élévation ouest. Un important coup de sabre est visible dans la maçonnerie à 2,60 m de l'angle sud-ouest.

Deux petites baies en plein-cintre appareillées en tuf, et aujourd'hui murées, sont également visibles en partie haute (Fig. 11).

Au niveau du sol actuel, une assise de tuf soigneusement taillé est visible de l'angle nord-ouest au coup de sabre.

- Nef, élévation nord. L'enduit partiel laisse voir la maçonnerie de moellons très irréguliers, mêlant tuf et pierre grise, disposée en assises régulières.

- Chœur, élévation sud. Appareil en pierre de taille très régulier (tuf). Le mur comporte un empattement dans sa partie basse. Elévation percée d'une baie en plein cintre à faible ébrasement extérieur. Le sommet du mur est souligné par une frise d'arceaux rampant retombant sur des modillons sculptés (une tête humaine et une tête de félin). Cette frise se poursuit sur les deux autres élévations du chœur.

- Chœur, élévation est.

Mur pignon est : vue générale.Mur pignon est : vue générale.Elévation percée d'un occulus dans le pignon. La frise d'arceaux est surmontée d'un cordon en saillie, à profil en quart de rond. L'un des modillons du rampant nord est sculpté d'une tête. Deux contreforts plats appareillés en tuf sont placés de chaque côté de l'élévation.

- Chœur, élévation nord. La frise d'arceaux rampants se poursuit sur l'élévation nord. L'un des modillons est sculpté d'une tête.

- ClocherLa flèche.La flèche.. Les quatre élévations sont homogènes. Elles présentent un appareil de petits moellons de taille grossière (pierre marbrière et pierre grise) avec chaînes d'angle en tuf soigneusement taillée. Chaque niveau de baie est souligné par un bandeau horizontal.

La flèche polygonale en maçonnerie de tuf est cantonnée de pyramidions et percée dans sa partie supérieure de petites baies en arc brisé et dans sa partie inférieure de quatre baies plein-cintre.

Couverture

L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en bardeaux de mélèze. Les chenaux sont taillés dans des pièces de bois.

La façade sud.La façade sud.

Le cimetière

Le cimetière actuel s'étend au sud, à l'est et à l'ouest de l'église. Il est clôturé par un mur en appareil hétérogène de moellons et de galets enduit (enduit récent). Un portail est ménagé au sud, dans l'axe de l'entrée principale de l'église. Il est surmonté d'une poutre en bois et protégé par un auvent en bardeaux, à deux pans.

SYNTHESE

Mentionnée dès le début du XIIe siècle, l'église Sainte-Cécile telle qu'elle apparaît aujourd'hui est le résultat de plusieurs transformations. Une partie de l'édifice actuel (chœur, clocher, mur pignon ouest, mur nord de la nef, chapelle latérale) date de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle. Dans un second temps, peut-être parce que l'édifice s'est avéré trop petit, la nef a été élargie vers le sud d'environ 1,60 m. A la suite de ces travaux que l'on peut situer à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, le chœur s'est donc trouvé décentré vers le nord. Le bloc de pierre encore visible au bas de la nef actuelle marque probablement la limite sud du premier édifice. Quant à l'ancien bénitier, aujourd'hui à quelques centimètres du plancher, il donne une indication du niveau d'origine de la nef.

C'est sans doute lors de cette même campagne d'agrandissement que la nef a reçu une voûte d'ogives, uniquement décelable aujourd'hui par les culots sculptés conservés contre le mur sud et destinés à recevoir les retombées d'ogives. La nouvelle façade sud a alors été percée de deux ouvertures, la première formant l'entrée principale, au niveau de la troisième travée, la seconde au bas de la nef Les deux « culots» sculptés placés en avant du portail correspondent probablement à une structure destinée à soutenir un porche, à l'image de celui de la cathédrale d'Embrun ou de celui de Notre-Dame d'Aquilon de Guillestre. Il est cependant impossible de savoir si le porche de Sainte-Cécile a été détruit ou s'il n'a jamais été construit. Ce porche était probablement prévu dans le prolongement d'une galerie couverte bordant Je mur sud et protégeant les peintures murales dont seul subsiste un fragment, datable de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle.

Au début du XVIIe siècle, pour une raison inconnue (mauvais état, incendie, effet de mode ?), la voûte de la nef a été remplacée par un lambris peint portant la date 1605 (cf dossier: lambris de couvrement, peinture monumentale).

Quant à la sacristie, elle a été accolée au chœur à une date inconnue.

Vocables Sainte-Cécile
Destinations chapelle
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Guillestre
Adresse Commune : Ceillac
Lieu-dit : la Clapière
Cadastre : 1831 A3 1662, 1663 ; 1987 A2 269, 270

La première mention d'une église à Ceillac remonte au 20 décembre 1118, date à laquelle le pape Gélase II confirme la possession de plusieurs églises du guillestrois à l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon. Sainte-Cécile est citée pour la première fois dans une ordonnance de 1346. Elle est restée église paroissiale jusqu'au milieu du 16e siècle. L'édifice actuel remonte à la fin du 14e ou au début du 15e siècle. La nef a été élargie au sud et couverte d'une voûte probablement à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. La charpente et le lambris de couvrement qui ont remplacé cette voûte datent du 17e siècle (porte la date 1605). La toiture quant à elle a été refaite en 1898. En 1985 des travaux de restauration ont été entrepris par le service des Monuments Historiques : réfection du plancher au sol et des fermetures, consolidation de la charpente, assainissement du site par drainage extérieur, réfection d'enduits intérieurs. Inscrite à l'Inventaire supplémentaire dès le 4 octobre 1932, l'église Sainte-Cécile a été classée le 20 septembre 1972, à l'initiative du maire de Ceillac, Philippe Lamour.

Période(s) Principale : limite 14e siècle 15e siècle
Principale : limite 15e siècle 16e siècle
Secondaire : 1er quart 17e siècle
Dates 1605, porte la date

La nef et le clocher sont construits en moellons de tufeau de moyen et petit appareil irréguliers et le choeur en pierre de taille. L'église orientée se compose d'une nef unique couverte d'une charpente apparente et d'un lambris, d'une chapelle latérale voûtée en berceau plein-cintre, d'une sacristie et d'un clocher surmonté d'une flèche en maçonnerie. Le choeur à chevet plat est voûté d'ogives. Le mur sud de la nef conserve des culots sculptés, vestiges de la voûte d'ogives disparue. Le lambris de couvrement porte la date 1605. De part et d'autre du portail principal, à hauteur du linteau, se trouvent deux supports ovoïdes, sculptés de figures humaines aux longs bras pendants. Ces deux culots correspondent probablement à une structure destinée à soutenir un porche, sans qu'il soit possible de dire si ce dernier a été détruit ou s'il n'a jamais été réalisé.

Murs tufeau pierre de taille
moellon enduit partiel
moyen appareil
petit appareil


Toit bardeau, tufeau en couverture
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte en berceau
voûte d'ogives
charpente en bois apparente
lambris de couvrement
Couvertures flèche en maçonnerie
toit à longs pans
Escaliers escalier intérieur : échelle, en charpente
Typologies chevet plat, clocher à pyramidions, église à nef unique
États conservations désaffecté, restauré
Techniques sculpture
Représentations tête homme être humain agneau mystique
Précision représentations

Les culots des deux premières travées de la nef sont ornés d'une tête d'homme. Le culot de l'angle sud-est du choeur est décoré d'un personnage (ange ?), celui de l'angle nord-est d'une tête d'homme coiffé d'un bonnet. La clé de voûte est sculptée du motif de l'Agneau vexillifère portant un oriflamme surmonté de la croix.

Inscription du 04 octobre 1932 annulée.

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections classé MH, 1972/09/20
Précisions sur la protection

Eglise Sainte-Cécile au hameau de la Clapière (cad. A 269) : classement par arrêté du 20 septembre 1972.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Testament de Catherine Chabrand de Ceillac : sépulture "au ciminteyre de l'église parrochielle de sainte-Cecilie". 16 janvier 1547. Archives départementales des Hautes-Alpes, Gap : 1 E 2235.

  • Registres paroissiaux. 1898. Archives communales, Ceillac.

  • Chapelle Sainte-Cécile de Ceillac. Dossier de recensement, classement. 1966-1972. Direction régionale des affaires culturelles de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Conservation régionale des Monuments historiques, Aix-en-Provence.

Documents figurés
  • Hautes-Alpes. Ceillac. Église Sainte-Cécile / plan par A. Chauvel, 4 septembre 1931. échelle 0.005 P.M.

  • Hautes-Alpes, Ceillac, Sainte-Cécile de la Clapière. façade, plans et coupes / Relevés par J.C. ROCHETTE, octobre 1965. Ech. 0.01.

Bibliographie
  • DARTEVELLE, Guylaine. Églises médiévales des Hautes-Alpes. Taulignan : Plein Cintre éditions, 1990. 119 p.

    p. 94
  • GRADOS, Jean-Jacques. Le guide du Queyras. Lyon : la Manufacture, 1987.

  • GUILLAUME, Paul (abbé). Inventaire sommaire des archives communales antérieures à 1790. Hautes-Alpes. Archives de Guillestre. 1906.

    p. X
  • GUILLAUME, Paul (abbé). Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790. Série E. 1916.

    p. 407-408
  • JACQUES, Louis (chanoine). Chapelles rurales des Hautes-Alpes. 1956. t.1 et t.2.

    p. 108
  • ROMAN, Joseph. Répertoire archéologique du département des Hautes-Alpes. Paris : Imprimerie nationale, 1888.

    p. 73
  • SENTIS, Gabrielle. L'art du Briançonnais I : la peinture au XVe siècle. Grenoble, 1970. 157 p.

    p. 98-101
  • TIVOLLIER, Jean, ISNEL, Pierre. Le Queyras (Hautes-Alpes), 2 vol. Marseille : Laffitte Reprints, 1985.

    p. 33
  • TIVOLLIER, Jean. Monographie de Ceillac. Gap : Société d’Études des Hautes-Alpes, 1926. 2e édition Marseille : Laffite reprints, 1976, 152 p.

    p. 17, 26, 75, 80
  • VANDENHOVE, Jean. Le Queyras, villages et hameaux. Gap : office d'information et de promotion du tourisme en Queyras, 1984, 127 p.

    p. 39
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