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église paroissiale Saint-Roch

Dossier IA04000147 réalisé en 2004

Fiche

Vocables Saint-Roch
Parties constituantes non étudiées croix monumentale, campanile
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Castellane
Adresse Commune : Saint-Julien-du-Verdon
Cadastre : 1834 B2 882 ; 1983 B2 505

L'église actuelle a été construite sur l'emplacement d'une ancienne chapelle attestée notamment par les visites pastorales du 17e et du 18e siècle. L'édifice a été reconstruit, sans doute à partir de 1860 comme en témoigne un chronogramme gravé sur une pierre, visible sur la façade. En 1869, les travaux n'étaient pas achevés. Le clocher a été reconstruit en 1874. Il est surmonté d'un campanile. Une croix de mission se dresse contre la façade, elle porte les dates 1843 et 1928 gravées sur le socle.

Période(s) Principale : 17e siècle , (détruit)
Principale : 19e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates 1843, porte la date
1860, porte la date
1928, porte la date
Auteur(s) Auteur : ,

L'église est située au coeur du village sur un terrain à légère déclivité nord-sud. Elle n'est pas orientée. Elle présente un plan allongé avec une nef à trois travées voûtées d'arêtes et un choeur à chevet plat également voûté d'arêtes. La nef est rythmée par des doubleaux avec pilastres à impostes saillantes faites d'un méplat et d'un grand talon. Le vaisseau est scandé à l'extérieur de trois contreforts de chaque côté. Les façades sont en moellons partiellement enduits au ciment, avec joints au gypse et un chaînage grossier en pierre calcaire. Le toit à longs pans de la nef et du choeur est couvert de tuiles creuses reposant sur une tôle ondulée, avec à l'est un et à l'ouest deux rangs de génoise. L'entrée se fait par le sud avec une porte en plein cintre encadrée par un petit portique à colonnes engagées, surmontée d'un oculus. Les ouvertures sont en plein cintre dans la nef, rectangulaires dans le choeur et la sacristie, située dans le prolongement du choeur. Un clocher est accolé à l'édifice du côté ouest. Il comporte deux cloches et il est surmonté d'un campanile en fer forgé. Une pierre avec une date gravée (184.) a été insérée sur la façade sud.

Murs moellon
Toit tôle ondulée, tuile creuse
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte d'arêtes
lambris de couvrement
charpente en bois apparente
Couvertures toit à longs pans
États conservations restauré
Statut de la propriété propriété de la commune, []

Annexes

  • Analyse architecturale

    1- Situation

    L’église paroissiale est située au centre du village, sur une légère pente nord-sud. Elle regarde vers le nord. Ses murs pignons nord et sud sont bordé chacun par une petite rue, son élévation ouest est en partie mitoyenne d’une maison voisine, et son élévation est donne sur une petite place en terrasse.

    2- Composition d’ensemble

    L’édifice comprend trois corps de bâtiments : la nef qui ouvre au sud dans son mur pignon, le chœur et la sacristie qui la prolongent au nord, et le clocher-tour accolé à l’ouest de la nef, vers l’angle nord.

    3- Matériaux

    Murs en blocage lié au mortier de chaux, repris au ciment par endroits.

    Pierre de taille pour les ouvertures (calcaire gris clair).

    Toit de l’église couvert de tuiles ronde ; toit du clocher en terrasse, surmonté d’un campanile en fer forgé.

    Sol en carrelage : carreaux de terre-cuite pour la nef, et carreau en ciment pour le chœur.

    4- Structure

    L’édifice comporte : une nef ; un chœur ; une sacristie accolée au nord du chœur, sur toute sa largeur ; une petite pièce servant de débarras, située au-dessus de la sacristie ; et un clocher-tour.

    - La nef de trois travées, de plan allongé, est couverte de voûtes d’arêtes. Les arcs doubleaux, de section rectangulaire, retombent sur des pilastres à imposte moulurée.

    - Le chœur à chevet plat est également couvert d’une voûte d’arêtes. L’arc triomphal prend appui dans le mur de chaque côté, il est de dimensions légèrement moindres que les arcs doubleaux de la nef, car le chœur est un peu moins haut et plus étroit que la nef.

    - La sacristie, de plan rectangulaire, et accessible depuis une porte près de l’angle nord-est du chœur, est couverte d’un plafond en planches avec poutres apparentes.

    - La petite pièce servant de débarras, de même surface que la sacristie et accessible depuis une porte près de l’angle nord-ouest du chœur et un petit escalier, est couverte d’une voûte en berceau plein-cintre.

    - Le clocher-tour, de section carrée et accessible depuis une porte dans le mur ouest de la nef (troisième travée), est couvert d’une charpente en bois.

    5- Elévations

    - Elévation sud (mur pignon) :

    Recouverte d’un crépi en ciment pour la plinthe et d’un enduit au ciment sans badigeon au-dessus.

    Une porte d’entrée en plein-cintre est percée au centre, elle est en pierre de taille, de même que les deux marches qui la précèdent. Son huisserie est en bois peint (marron), les deux vantaux surmontés d’un tympan sont à panneaux sculptés en relief. Elle est encadrée par deux colonnes à base et chapiteau carrés supportant un fronton, le tout en ciment. Le fronton est lui surmonté d’une petite pierre sculptée d’une croix en relief.

    A gauche de la porte d’entrée, on observe une pierre portant une date gravée : « 18[46] ».

    Un oculus de grandes dimensions est aligné au-dessus de l’entrée. Son embrasure est recouverte d’un enduit au ciment sans badigeon.

    Sur le faîtage du toit, à l’aplomb de l’élévation, se dresse une petite croix en fer forgé.

    - Elévation est (mur gouttereau) : nef, chœur et sacristie (du sud au nord)

    Mur en blocage sans enduit, sauf pour la première travée recouverte du même enduit au ciment sans badigeon que l’élévation sud.

    On observe un épaulement du mur entre la nef et le chœur, en pierre de taille, de même que la chaîne d’angle nord.

    Trois contreforts, en blocage sans enduit, contrebutent la poussée des doubleaux, celui du chœur ne monte pas tout à fait jusqu’en haut de l’élévation.

    La première travée de la nef est aveugle. Deux petites fenêtres en plein-cintre, à léger ébrasement extérieur, en pierre de taille, sont percées dans les deuxième et troisième travées.

    Une grande fenêtre rectangulaire, à embrasure droite, en pierre de taille, éclaire le chœur.

    Une petite fenêtre rectangulaire munie d’un grillage et d’un grille en fer forgé, avec montants et appui en pierre de taille et linteau en bois, est percée dans le bas de l’élévation près de l’angle nord.

    - Elévation nord (mur pignon) :

    Mur en blocage, sans enduit ni badigeon.

    Elévation percée uniquement de deux petites lucarnes fermées par des volets de bois : une près de l’angle ouest, vers le haut du mur ; et l’autre légèrement décentrée vers l’est, à mi-hauteur du mur.

    - Elévation ouest (mur gouttereau) : sacristie, chœur, clocher et nef (du nord au sud)

    Seule la partie de la sacristie et du chœur, ainsi que le côté nord du chœur sont visibles, toute la longueur de la nef, clocher compris, étant masquée par une maison voisine.

    Mur en blocage sans enduit ni badigeon.

    Un contrefort contrebute la poussée de l’arc doubleau du choeur. Il ne monte pas tout à fait jusqu’en haut du mur.

    Une grande fenêtre rectangulaire étroite, dont l’embrasure est recouverte d’un enduit à la chaux très abîmé, donne dans le chœur.

    Le clocher est masqué jusqu’à l’étage des cloches sur trois côtés : à l’est par l’église et au sud et à l’ouest par une maison voisine, seul le côté nord, aveugle jusqu’à l’étage des cloches, est visible sur toute sa hauteur.

    Comme pour le reste de l’édifice, ses murs sont en blocage sans enduit ni badigeon, avec chaînes d’angles en pierre de taille.

    L’étage des cloches est percé d’une grande baie en plein-cintre, en pierre de taille, sur chacun des quatre côtés. Celles du nord et de l’est sont fermées par des persiennes en bois, seules celles de l’ouest et du sud abritent une cloche.

    Un petit bandeau en pierre de taille souligne le passage entre cet étage et un petit niveau supérieur occupé sur chaque côté par un cadran d’horloge.

    Un autre bandeau en pierre de taille souligne le bord du toit en terrasse du clocher, surmonté d’un campanile en fer forgé. Le campanile, de section circulaire, à étrésillonnement horizontal et vertical, abrite une petite cloche. Au sommet se dresse une petite croix en fer forgé, avec à la base une petite girouette en forme de fanion.

    6- Couvertures

    Le toit de l’église est à longs pans sur le chœur et se prolonge côté sud par un toit en appentis sur une pente ouest-est au-dessus de la nef. Il a un rang de génoise à l’ouest, deux rangs à l’est et aucun au nord. Au sud il se termine par un rang de tuile à longs pans, souligné par une corniche en ciment. L’ensemble de ce toit, ainsi que les contreforts à couvrement taluté, sont couverts de tuiles rondes.

    Le clocher possède un toit en terrasse.

    Les charpentes, non accessibles, n’ont pas été vues.

    7- Distribution intérieure

    - La nef :

    La voûte et les murs, ainsi que les arcs doubleaux, sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon blanc pour l’ensemble. Seules les plinthes des murs portent un badigeon marron.

    Les pilastres à impostes moulurée (doucine, filet) sont eux en pierre apparente (grise à veine blanche)

    Le sol est carrelé avec des carreaux de terre-cuite, de 22 cm de côté pour l’allée centrale et de 17 cm de côté pour les allées latérales.

    Mur sud : au centre se trouve le tambour d’entrée, en menuiserie, à panneaux sculptés en creux, peints en écrus avec encadrements gris. Au-dessus, le mur est percé d’un oculus dont l’embrasure porte le même badigeon blanc que le reste. Près de l’angle est, une niche rectangulaire, légèrement arrondie en haut, abrite une statue (cf. liste mobilier). Près de l’angle ouest, un petit placard est creusé dans l’épaisseur du mur, il est fermé par une porte à panneaux sculptés en creux, peinte en blanc.

    Le mur ouest est aveugle, mais dans la troisième travée, une porte donne accès au clocher.

    Mur est : première travée aveugle, deuxième et troisième travée percées chacune d’une fenêtre en plein-cintre, à large ébrasement intérieur recouvert d’un badigeon rose pâle.

    - Le chœur :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon écru pour la voûte et rose pour les murs, ainsi que pour la partie antérieure de l’arc triomphal et ses piédroits.

    Les murs ouest et est portent des lambris (cf. liste mobilier).

    Le sol, surélevé d’une marche par rapport à la nef, est carrelé avec des carreaux en ciment de 20 cm de côté, disposés en diagonale et alternés blancs et noirs. L’emmarchement est lui en pierre de taille (comme les pilastres de la nef).

    Le mur nord est aveugle. Deux niches en plein-cintre sont creusées dans son épaisseur, une près de l’angle ouest et l’autre près de l’angle est, leur fond est formé par un volet de bois peint en rose pâle.

    Les murs ouest et est sont percés chacun d’une fenêtre rectangulaire étroite, à léger ébrasement intérieur, portant le même badigeon rose que les murs.

    Le chœur est fermé par une grille en fer forgé (cf. liste mobilier).

    - La sacristie :

    Le plafond est en lattes de plancher disjointes, avec poutres transversales apparentes peintes en blanc.

    Les murs sont recouverts d’un enduit à la chaux, repris au ciment à la base du mur nord, et d’un badigeon blanc très abîmé avec des restes d’une plinthe grise côté est.

    Le sol est carrelé de carreaux de terre-cuite de 17 cm de côté.

    Le dessous d’une montée d’escalier est visible du côté ouest.

    La porte d’entrée est située du côté sud près de l’angle est.

    Une fenêtre rectangulaire, à linteau de bois et léger ébrasement intérieur sur les côtés, est percée dans le mur est, près de l’angle sud.

    - Pièce servant de débarras (au-dessus de la sacristie) :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit à la chaux et d’un badigeon blanc.

    Le sol est constitué d’un plancher, en mauvais état.

    Un petit escalier à un retour monte à cette pièce. Il est carrelé de petits carreaux en terre-cuite de 17 cm de côté, avec avant-marche et contre-marche en plâtre. Il est situé du côté ouest et accessible depuis le chœur par une porte près de l’angle nord-ouest, dont le seuil est surélevé d’une marche par rapport au chœur, et carrelé de la même façon.

    Une petite fenêtre rectangulaire, à léger ébrasement intérieur sur les côtés, est percée dans le mur nord, décentrée vers l’est.

    - Clocher :

    L’entrée se fait du côté est depuis la nef. Le sol, surélevé de deux marches par rapport à la nef, est cimenté. Les murs sont en blocage sans enduit.

    Un seul volume, de section carrée, jusqu’à l’étage des cloches, accessible par une échelle métallique placée au centre, et une trappe dans une grille métallique également.

  • Transcriptions partielles des visites pastorales entre 1697 et 1779.

    Visite pastorale du 22 mai 1697

    AD 2 G 17

    Eglise paroissiale :

    Jean Soanen évoque un « tableau représentant Saint Julien portant un faucon à la main ».

    Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant.

    Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge.

    Chapelle Saint-Roch

    Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer).

    Visite pastorale de 1702

    AD 2 G 17

    Chapelle Notre-Dame :

    L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop éloignée. Le sanctuaire est assez bon en dedans, bien crépi et blanchi, mais trop serré et au dehors il est fendu en un ou deux endroits et le haut est plus avancé que le fondement. Le tableau d’aujourd’hui représente la Trinité […], et plus bas la Sainte Vierge, Saint Julien et Saint Clair. La pierre sacrée est d’ardoise avec l’authentique vue par nous du 9e octobre 1609.

    La sacristie est derrière le maître-autel.

    Un seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre prédécesseur…

    La nef est trop étroite pour les habitants (…) et il faut nécessairement l’agrandir et la relever comme trop basse/ Le dessus est sans voûte n’ayant que des poutres qu’on voit.. Le toit est mal garnis de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal.

    Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation.

    Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph

    Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le nef soit allongée d’environ trois cannes, chargée d’autant avec une voûte de plâtre au moins ou de tuf dans trois ans pour le plus tard ou, si possible, de faire établir un prix-fait pour la construction d’une nouvelle église dans le village dans les six mois.

    Visite pastorale du 3 juin 1718

    AD 2 G 18

    L’église a pour titre Saint-Michel et n’est qu’une annexe de la succursale de Demandolx.

    A cette date, les travaux ordonnés précédemment , n’ont pas encore été exécutés.

    La chapelle Saint-Roch est en mauvais état.

    VISITE PASTORALE juste après :

    La nef a été augmentée d’un croisillon, mais il y manque un 3e croisillon. Clocher en bon état avec deux cloches.

    Les travaux d’agrandissement n’ont toujours pas été effectués, mais des plans ont été dressés.

    Visite pastorale de septembre 1745

    AD 2 G 19

    La nef a besoin d’être blanchie à quelques endroits de la voûte. Le clocher est trop bas et les cloches sont trop petites.

    VISITE PASTORALE du 3 novembre 1779

    AD 2 G 19

    Chapelle Saint-Roch : les murs doivent être blanchis mais à part cela elle est décente.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.

    Visites pastorales de 1697 et 1702.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18.

    Visite du 3 juin 1718.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19

    Visites pastorales de 1745 et 1779.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87

    Visite du 27 avril 1858 : il est recommandé d'agrandir ou de reconstruire la chapelle Saint-Roch qui tombe en ruine mais qui a l'avantage d'être dans le centre du village.
  • Registre des délibérations du conseil de fabrique de Saint-Julien-du-Verdon. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 411

    Délibération du 4 juillet 1869 : la première pierre de l'église a été bénite le 17 mai 1860, le conseil demande un secours financier à la commune pour son achèvement.
  • Registre des délibérations du conseil municipal de la commune de Saint-Julien-du-Verdon, achèvement de l'église. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 411

    Le 10 août 1869, le conseil reconnait la nécessité de terminer les travaux de l'église et, ne pouvant subvenir à la demande d'aide du conseil de fabrique, demande un secours financier de l'Etat. 10 mai 1874 : décision de construction d'un clocher.
Bibliographie
  • ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.

    II, 410 : L'auteur précise que saint Roch est solennisé dans "une chapelle de ce saint", voisine de la maison curiale, l'église paroissiale étant à l'époque l'actuelle chapelle Notre-Dame-de-l'Assomption
  • COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean, 1986, 559 p. : ill.

    p. 224
  • GEAN, Jacky, GIORDANENGO, Jean. A l'ombre du clocher. Histoire d'un pays entre Var et Verdon. Breil-sur-Roya : Les Editions du Cabri, 1997. 207 p. : ill.

    p. 133.
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