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église paroissiale Saint-Pons puis chapelle Saint-Antoine

Dossier IA04000203 réalisé en 2004

Fiche

Vocables Saint-Pons, Saint-Antoine
Dénominations église paroissiale, chapelle
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Castellane
Adresse Commune : Peyroules
Lieu-dit : Ville
Cadastre : 1997 WD 105 ; 1836 B 221, 222

La chapelle de Ville est l'ancienne église paroissiale Saint-Pons de Peyroules. Elle correspond à l'ecclesia de Petrolis, dont les revenus sont estimés à 26 livres dans le compte des décimes du diocèse de Senez vers 1300, taxés 10 florins dans le compte de procurations du même diocèse en 1376, et 12 deniers dans le compte de la taxe synodale du 16e siècle. Elle a gardé sa fonction au moins jusqu'à la fin du 18e siècle, Achard la signale comme telle en 1788. Le transfert de la paroisse à la succursale du hameau de la Rivière, actuel chef-lieu, a eu lieu peu après la construction de cette dernière, entre 1830 et 1832. Utilisée comme chapelle durant tout le 19e siècle sous le vocable Saint-Antoine, patron de la paroisse, elle n'a été abandonnée qu'au milieu du 20e siècle. L'attachement des habitants et la volonté de la municipalité l'ont, à l'aube du 21e siècle, sauvée de la ruine. La nef n'a plus de toit, mais les murs, debout jusqu'au faîte (on en a l'assurance par une photographie prise dans les années 1970, à une époque où subsistait encore une partie de l'avant-toit), ont été consolidés et le cul-de-four de l'abside a reçu une nouvelle couverture en tuiles creuses. Les caractères architecturaux (plan irrégulier, tracé outrepassé de l'abside et des arcs, multiplicité des portes, séparation du baptistère, chaînes d'angle en moellons) apparentent l'édifice aux églises de l'Antiquité tardive et du Haut Moyen Age (Saint-Hermentaire de Draguignan, églises wisigothiques du Languedoc).

Période(s) Principale : Haut Moyen Age
Auteur(s) Auteur : ,

Edifice orienté, composé d'une nef découverte (jadis couverte en charpente) et d'une abside de plan semi-circulaire outrepassé. Tout le gros-oeuvre est maçonné à double parement de moellons équarris, posés en assises régulière et grassement jointoyés, y compris les chaînes d'angle, la voûte de l'abside et les baies appareillées en tuf. La nef, de plan trapézoïdal, a trois portes, deux au sud et une, désaxée, à l'ouest, toutes couvertes d'arcs en plein cintre outrepassé retombant en retrait des piédroits. Les deux fenêtres, ouvertes au sommet des murs, ont été fortement remaniées et agrandies. Dans la partie occidentale, deux corbeaux en tuf à mouluration classique et les vestiges d'un escalier en équerre attestent l'existence d'une tribune portée par un arc. L'arc triomphal, au tracé outrepassé, a été repris en sous-oeuvre et légèrement rétréci. Dans l'abside, la fenêtre axiale en plein cintre à double ébrasement a été murée et remplacée par une fenêtre rectangulaire à double ébrasement percée au sud. Le sol, surélevé d'une marche dans l'abside, est pavé de carreaux en terre cuite. Sur la voûte de l'abside subsiste un fragment d'un retable en gypserie qui surmontait le maître-autel.

Murs calcaire
tuf
moyen appareil
moellon sans chaîne en pierre de taille
Toit tuile creuse
Plans plan allongé
Couvrements cul-de-four
Couvertures toit à longs pans
États conservations désaffecté
Techniques décor stuqué

Edifice exceptionnel par sa chronologie.

Statut de la propriété propriété de la commune, []
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections inscrit MH, 2006/09/11
Précisions sur la protection

Eglise et ensemble de la parcelle (cad. 1997 WD 105) : inscription par arrêté du 11 septembre 2006.

Annexes

  • Transcription de visites pastorales, Peyroules

    1722, 2 mai. Peyroules. – Visite pastorale de Jean Soanen, évêque de Senez.

    Original, registre, A. D. Alpe-de-Haute-provence, 2 G 18, pp. 572-580.

    (…)

    Sur l’état spirituel

    1° Nous avons trouvé la paroisse bien gouvernée par le sieur Antoine Sauvan, prieur, résidant au chef-lieu, avec le sieur Henry Lieutaud, secondaire, et par le sr Jean Barberin, prêtre du diocèse de Digne, secondaire, résident à la Foux depuis huit ans et y conduisant ce hameau suivant la transaction passée depuis notre épiscopat entre les srs prieur et habitant du lieu et on nous a rendu de bons témoignages de leur administration.

    2° Les laïques au nombre de 450 communiants nous ont paru un peu sujets comme ailleurs aux imprécations domestiques et publiques, aux profanations des festes et un peu trop divisez entre eux, sur quoy nous avons donné les avis que nous avons jugé nécessaires, et sur les cabarets des dimanches.

    Sur l’état de l’église pour les décimateurs et les consuls

    1° L’église de Peyrolos sous le titre de saint Pons, patron et titulaire. L’autel est fort propre, le retable fort grand et fait de plâtre avec des ornemens et l’autel en forme d’urne. Le haut du presbytère un peu décrépi, le dehors a besoin d’être enduit, le toict en bon état, la petite fenestre avec un chassis de papier, la vitre ayant été toute brisée par les vents, la pierre sacrée bonne, le tabernacle médiocre mais bien étoffé en dedans, un crucifix de leton grand et propre, 4 chandeliers de leton, un encensoir de leton bon mais malpropre, et la chaîne se défait, la table entière de l’autel des plus belles.

    Pour vases sacrez un bon calice d’argent et patenne, une bonne coupe de ciboire d’argent mais non doré et pied de cuivre, un soleil d’argent mais le cristal cassé et mauvais soutien du croissant, une petite boete d’argent pour porter le viatique aux malades, deux burettes d’étain, point de navette.

    Pour ornemens, une chasuble de satin à fleurs avec ses accompagnemens blanche, rouge et violette très bonne ; chasuble violette de damas avec la croix de satin à fleurs d’or neuve avec son voile très beau ; chasuble de ligature neuve ; autre de camelot verd très bonne ; autre noire de satin neuve ; autre rouge de brocard neuve appartenante à la chapelle Saint-Pierre ; autre blanche de camelot bonne ; une chape de satin à fleurs et son étole moitié au prieur et l’autre à la confrérie du Saint-Sacrement ; autre chape de ligature et l’envers noire ; la chape violette fort détruite par l’usage ; écharpe de tafetas vert qui ne vaut plus rien ; autre écharpe damas rayé blanche, rouge et verte ; deux aubes, deux amits et trois cordons, six napes d’autel, vint purificatoires, quatre corporaux ; chaque chasuble a sa bourse ; trois missels assez bons, deux rituels ; il faut un cayer pour les morts.

    2° La nef est fort dérangée dans son toict et l’ouverture pour y aller est dangereuse, la tribune percée en 10 ou 12 endroits, tout l’espace au dessous sans aucun pavé, l’endroit pour le bénitier s’est enfoncé, le mur du côté de l’Evangile gâté par les pluyes en divers endroits, la porte et serrure de l’église sont mauvaises, les fenestres avec vitres brisées par les vents quoyqu’avec fil d’archal, mais les fonts baptismaux, cuvette et crémières sont en bon état. Le cimetière est ouvert de deux côtés et il faut absolument deux bonnes portes. Il y a un drap funèbre, mais sans représentation. On n’y tient plus les conseils de la communauté depuis nos défenses.

    Etat du prieuré, chapelles, confréries etc.

    1° Nous nous rapportons au chapitres 3 et 4 de notre visite de 1704 comme étant détaillée fort au long sur l’état du prieuré de Peyrolos et de la chapellenie de sainte Anne, comme aussi sur celuy des deux chapelles de Notre-Dame de l’Annonciade et de saint Pierre martyr qui sont deux autels dans l’église parroissiale et tous deux aussi dépourvus aujourd’huy d’ornemens qu’alors. Quant à la chapelle de Notre-Dame du Rosaire qui est dans le village de Peyrolos près des murs de l’ancien château, nous la vîmes en 1704 toute démolie et aujourd’huy elle est rétablie et assez proprement pour y dire la messe les jours ouvriers et dans les mauvais tems.

    2° Dans le hameau de la Rivière nous avons visité la chapelle de sainte Anne, où nous avons trouvé que le sr Coppie, ecclesiastique de Digne, en est le titulaire, dont le service est l’obligation de faire dire une messe tous les mardy de l’année. L’édifice est petit et appuyé sur une maison laïque. Il a été un peu réparé, mais le plancher d’en haut fait de simples ais et enduit d’un peu de plâtre dans les intervalles s’écaille un peu. L’autel a une croix de procession sans pied, deux chandeliers leton plus propres à une chambre qu’à une chapelle, un te igitur fort mauvais, le calice d’argent cassé au nœud et sa patenne faible, sans dorure. La pierre sacrée a des reliques un peu douteuses et nous en donneront de plus sûres. Il y a une chasuble de ligature rouge et sa bourse fort mauvaises et une chasuble de camelot noire, nul devant d’autel, une aube fort vieille et mauvaise, un seul corporal, trois napes, un missel de Lyon passable, 2 coussins pour le pupitre, point de marchepied, deux burettes d’étain bonnes, un fanal rompu, une petite cloche à une forme de clocher, une clochette pour l’Elévation, une lampe de leton. Et nous leur avons fait une exhortation sur leur devoir.

    3° Nous avons aussi visité la chapelle de la Bastide, autre hameau de Peyrolos. Nous y avons trouvé l’édifice bien petit, mais en bon état, pour tout fond cinq livres de rente sur une terre, un tableau du Sauveur transfiguré, un crucifix, une bonne pierre sacrée, deux chandeliers de leton, deux burettes d’étain, une petite cloche au clocher, une chasuble de ligature, une aube et 4 napes, beau missel, une table fermée pour les ornemens, et nous avons instruit les habitans à faire un bon usage de leur pauvreté.

    4° Dans le hameau de la Foux, nous avons visité le 4 de may, aprez l’instruction faite aux habitans sur les avantages de la pauvreté chrétienne, l’édifice de la succursale sous le titre de saint Jean-Baptiste baptisant Notre Seigneur et nous l’avons trouvé en bon état dedans et dehors. Au dedans le tableau est propre, un crucifix de leton, quatre chandeliers de même, le te igitur et le carton bons, la fenestre du sanctuaire bien vitrée, la pierre sacrée bonne, nul marchepied de bois, le calice bon quoyque non doré, une boite d’argent pour la viatique de la campagne, une croix de leton pour les processions, une lampe de leton fort propre, un bénitier d’errain une clochette sans battan pour l’Elévation. Pour ornemens une belle chasuble de satin à fleurs avec un galon d’or faux, la 2e aussi de satin blanc gatée par devant mais qui peut être racomodée, la 3e de ligature bonne, la 4e de camelot noir, mais nulle violette, deux devants d’autel, l’un de ligature, l’autre noir, trois aubes, cinq corporaux, deux purificatoires, un bon missel et bon rituel, une petite table pour les ornemens, un confessional d’une oreille, un drap funèbre mais sans chevalet. A côté se trouve l’autel de saint Blaise, saint Jean l’Evangéliste et saint Clair, il a pour tout meuble une bonne pierre sacrée, six napes et un devant d’autel gris noir d’étoffe de maison et un petit marchepied, au clocher une petite cloche et il n’y a plus de fonts baptismaux.

    5° Quant aux comptes, ils sont mal rendus, aux fondations et aux regitres nous nous rapportons à notre susd. visite de 1704, ajoutant seulement qu’après avoir examiné les registres depuis 1794, nous les avons trouvé en bon état.

    (…) Règlement pour les réparations de l’église de Peyrolos

    1° Nous ordonnons que le dehors du sanctuaire sera enduit dans les endroits où il est nécessaire, qu’au dedans le dehors de la coquille sera mieux crespy, que sa petite fenestre en conservant son fil d’archal sera vitrée et pour mieux résister aux grands vents sera mieux soutenue par deux ou 3 bonnes tringles de fer du haut en bas, que l’encensoir sera nettoyé et la chaîne mieux attachée, que la coupe du ciboire d’agent sera soutenue d’un pied de même métal, interdisant après un an le pied en cuivre, qu’il sera mis un bon cristal aux deux côtez du soleil et que le soutien du croissant entrera mieux dans son entaille, qu’il sera acheté une navette pour l’encensoir, qu’il sera acheté une chape violette de camelot et une écharpe de tafetas blanc pour les bénédictions et un cayer pour les morts, que la lampe brûlera d’une croix à l’autre jour et nuit devant le Saint Sacrement, qui pour cet effet sera conservé durant led. tems dans la petite boite d’argent pour les malades. Lesquelles réparations, excepté le dernier article de la lampe seront faites dans un an au plus tard, moitié à nos dépens et moitié à ceux du sr prieur, que nous avons encore chargé de donner aux pauvres dud. lieu la somme qui a été abonnée par nous entre luy et les habitans pour le manquement du service de quelques secondaires, et ce du consentement et aquiescement des parties.

    2° Pour réparation de la nef, nous ordonnons aux srs consuls d’en faire ressuivre tout le toit avec plus de soin, de fermer par une coulice la grande ouverture qui est très nuisible à la santé publique, de bien boucher avec du plâtre plusieurs ouvertures de la tribune, d’égaler tout l’espace qui est au dessous par un jet de plâtre conforme au reste du pavé de la nef et de même l’enfoncement qui est prez du bénitier, de faire mieux recrépir et enduire le mur gâté par les pluyes, de mettre une meilleure porte et une bonne serrure à l’église, de vitrer leurs deux fenestres et de les armer contre les vents par 2 ou 3 bonnes tringles de fer, de mettre aussi deux bonnes portes au cimetière avec une représentation ou chevalet pour les absoutes, lesquelles réparations seront faites aux dépens de la communauté dans un an au plus tard, passé lequel tems et faute d’entière exécution nous interdisons aud. cas dez maintenant pour le tems d’alors le cimetière de l’église paroissiale.

    Règlement pour le prieuré, chapelles, confréries etc.

    1° Nous chargeons la conscience du sr prieur de bien réparer les cinq terres qui sont à Peyrolos et les 4 ou cinq qui sont à la Foux comme étant le patrimoine de son bénéfice et mentionnées dans notre visite de 1704.

    2° Pour la chapellenie de sainte Anne, chargeons le sr Coppie son titulaire de bien aquiter le service prescrit et de faire celles des réparations qui le concernent, entre autres celle du calice cassé au nœud.

    3° Pour la Foux, chapelle succursale, nous ordonnons que le calice sera doré en dedans, qu’il sera fait un marchepied de bois et qu’il sera mis un battant à la clochette de l’Elévation, qu’il sera acheté une chasuble violette, que la chasuble blanche de satin gâtée par devant sera racomodée et qu’il sera fait une représentation pour les absoutes, le tout aux dépens des habitans selon la transaction.

    4° Quant aux comptes, le prétexte de la pauvreté ayant empêché de nous les rendre, nous ordonnons qu’ils seront rendus incessament devant le sr prieur, les srs consuls et autres appellez de droit, que l’élection des marguillers sera faite avec la présence et le suffrage du sr prieur et des autres marguillers, qu’il aura une des clefs du comptoir et que les comptes seront écrits en deux chapitres (…)

    1751, 8 octobre. Peyroules. – Visite pastorale de Louis-Jacques-François de Voconce, évêque de Senez.

    Original, registre, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 19, cahier 3.

    (…) nous serions rendus au présent hameau de la Bastide dépendante de la paroisse de Peirolos, dont nous avons visité l’église succursale et nous avons trouvé que le tableau n’avoit pas encore été netoyé et réparé. Le presbitère a besoin d’être blanchi d’un lait de chaux à cause de l’humidité. Le calice n’est pas doré quoique la patène la soit. Les manches d’une des aubes doivent être changées. La communauté a mis en état le confessional, a fait une porte neuve et refait les fonts baptismaux, dont le couvercle n’est pas assés grand et n’a encore ni porte ni serrure. Le plancher de la tribune est enfoncé en deux endroits.

    Et tout de suite nous nous sommes rendus au lieu de Peirolos (…) nous avons trouvé les vases sacrés et ornemens en état, mais depuis notre dernière visite la chape satin a été volée de même que les voiles des chasubles camelot verd et rouge qui se trouvent remplacés par des anciens voiles de soye de la même couleur. Il ne reste aussi que trois napes dont deux fines, toutes les autres ayant été enlevées. La communauté a refait la cloche, réparé le toit, mais l’église n’est ni blanchie ni pavée. Les portes du cimetière manquent et ses murs s’écroulent et en certains endroits ils ne sont pas assés hauts. Les vieilles bannières n’ont pas été remplacées et nos deux précédentes ordonnances exécutées. Les consuls et principaux habitans nous ont donné parole que tout seroit en état dans une année et nous ont suplié de vouloir leur accorder ce délai pour se mettre en règle.

    Il y a dans la paroisse une fondation de trente livres faite en faveur des pauvres par mr le comte de Grignan. La communauté en est chargée et une autre fondation de trente livres faite par mr Lieutaud, pour laquelle se veuve a fait cession rière me Chini à Castellanne de plusieurs capitaux sur différens particuliers du lieu portant trente livres quinse sols. Il seroit à propos que la communauté distribuât les trente livres dont elle est chargée aux pauvres malades sur le mandat du sr prieur et des consuls et qu’elle poursuivit les débiteurs des autres trente livres quinse sols tant pour la pension courante que pour les arrérages.

    Dans la chapelle du hameau de la Rivière il y a deux aubes dont une a besoin d’être recousue, un corporal hors d’usage, nulle porte au cimetière.

    Les ornemens de la chapelle succursale de la Foux ont été réparés et sont en état. Il manque pourtant une nape fine pour l’autel et un escalier pour la chaire. L’autel de saint Blaise interdit dans notre précédente visite peut être réparé au moyen de trente livres qui sont entre les mains des marguilliers.

    Le maison curiale inhabitable à cause de l’humidité seroit aisément desséchée par un aqueduc du côté du nord et du levant.

    Dans la petite chapelle du chef-lieu près de la maison curiale, il y a un tableau du Rosaire, son quadre, ses gradins, son tabernacle sont peints et dorés, sa croix et ses chandeliers sont de laiton, sa pierre sacrée bonne, son devant d’autel blanc, rouge et bleu en état et son autel aggrandi depuis notre dernière visite, sa coquille et nef ont été blanchies, mais le côté de l’Epitre sera toujours humide jusqu’à ce qu’on le garantisse par un aqueduc, le pavé moitié brique, moitié plâtre, la porte en pierre de taille toute démantibulée, la serrure est mauvaise, le confessional a besoin de quelque réparation.

    (…) nous ordonnons que la chape volée sera remplacée par une autre de toutes couleurs et qu’il sera fourni trois napes grossières pour l’autel ; qu’à la charge de la communauté l’église sera pavée et blanchie, les murs du cimetière réparés et relevés où besoin est et toutes les autres réparations faites dans une année sous peine d’interdit de leur église, enjoignant au sr prieur et consuls de faire payer les débiteurs des fondations pour les pauvres, ordonnant que le produit sera distribué sur les billets du sr prieur ;

    qu’à la chapelle de la Bastide le tableau sera réparé et netoyé, le presbitère blanchi avec un lait de chaux, les manches d’une des aubes seront changées et qu’à la charge de la communauté le plancher de la tribune sera réparé et les fonts baptismaux couverts et fermés à clef ;

    qu’à la chapelle de la Rivière l’aube sera réparée et fourni un corporal par les décimateurs et la communauté fera faire une porte au cimetière ;

    qu’à la succursale de la Foux les décimateurs fourniront une nape fine pour l’autel, que la communauté fera faire un escalier à la chaire ;

    que la maison curiale sera desséchée par un canal qui sera fait en dehors du côté du nord et du levant ;

    qu’à la chapelle près de la maison prieurale de Peirolos il sera fait un aqueduc en dehors du côté de l’Epitre et les murs blanchis en dedans du même côté de l’Epitre, la porte de pierre de taille sera réparée de même que le confessionel et qu’il sera mis à la porte de ladite chapelle une serrure et une clef neuves.

    (…)

    1775, 18 mai. Peyroules. – Visite pastorale de Jean-Baptiste-Charles-Marie de Beauvais évêque de Senez.

    Original, registre, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 19, cahier 7.

    (…) ayant trouvé sur notre chemin la succursale de la Bastie nous l’avons visitée (…) le calice sera redoré dans l’intérieur, il sera fourni un devant d’autel, il sera également fourni une aube et des deux mauvaises on en fera une avec une douzaine de purificatoires. Les marguilliers et habitans dudit hameau nous ayant représenté les inconvéniens qu’il y avoit de porter les enfans à l’église mère pour être baptisés à cause de l’éloignement et des mauvais chemins, nous avons fait droit à leur représentation, reconnoissans par nous même la justice de leur requête, à cet effet les fonds baptismaux déjà construits de laditte chapelle de la Bastie seront réparés, il y sera mis des cloux pour éviter les indécences, il y sera aussi mis une serrure et fournit une boete pour les saintes huiles, toutes lesquelles réparations seront constatées au sr prieur curé la permission de baptiser dans laditte succursale ne devant avoir lieu qu’après que les réparations seront faittes. La tribune sera réparée et il y sera mis un balustre dans la partie dégarnie. Le coin du sanctuaire a besoin d’être réparé, il sera fourni trois chasubles de camelot, une rouge, une verte et une violette, avec une nappe d’autel et une pour la communion.

    Etant partis de la succursale de la Bastie, nous nous sommes rendus à Peyrolos (…) procédant ensuitte à la visitte des vases sacrés nous avons trouvé qu’ils doivent être reblanchis, le sanctuaire a besoin de réparation ainsi que le tableau de l’autel. Il sera fournit une chappe, une chasuble pour les solemnitées et une autre chasuble noir de camelot. La chasuble de satin doit être réparée. Il sera fait deux aubes, une nappe pour l’autel et des anciennes aubes il sera fait des petits linges et il sera fourni un missel avec une clochette, nous en raportans au surplus à ce qui est porté dans le rapport de 1771. Les fonds baptismaux ont besoin de quelques petites réparations. Les deux autels de la Sainte Vierge et de saint Pierre martyr sont décents. Les pierres sacrées du maître-autel et de saint Pierre seront fixés, le corps de l’église sera recrépit en plusieurs parties et la voûte qui est en bois sera réparée ainsi que le bas-fonds de la tribune. Il sera fait deux portes au cimetière qui fermeront à clef ou verrouil, les murailles extérieures ainsi que le toit doivent être réparées.

    (…)

    Un autre objet que nous avons à cœur est de placer au milieu de vous l’église principale et le pasteur qui la gouverne en conservant les droits de l’église mère qui sera toujours deservie par un prêtre qui y diroit la sainte messe les jours de dimanche et de fêtes, mais comme cet arrengement exige des préalables qu’on en peut remplir qu’avec le temps, nous nous réservons de prendre toutes les précautions convenables à ce sujet pour conserver les droits de l’église mère et de toutes les parties intéressées.

    (…) arrivés à la Rivière, nous avons visitté cette succursale (…). Il sera fait aussi deux aubes, une douzaine de purificatoires et autant de lavabo. Le quadre de l’autel exige quelque réparation. Il sera fourni deux nappes d’autel et une nappe de communion. Le confessional sera fait ou réparé.

    Nous avons ensuitte passé par la succursale de la Foux (…) nous l’avons visitée. Il sera fait trois chasubles dont une pour les fêtes, une verte de camelot, une noire, celles qui existent seront réparées. Il sera fait deux aubes avec les cordons et amis. Il sera fourni une douzaine de purificatoires et autant de lavabos. Il sera fourni également une nappe et un devant d’autel ou il sera fait un autel en tombeau ou quelques sculptures pour le décorer. La pierre sacrée sera enchassée et abaissée. L’église en entier sera recrépie et le fond de la tribune sera réparée. Il sera fait une vitre à la fenêtre qui est ay dessus de la grande porte et l’entrée et le fond de la chaire seront réparés. Les fonds baptismaux et la boete aux saintes huiles sont en état. Le confessional est très incommodé, il en sera fait un autre ou il sera réparé. Sur la requête à nous présentée par les habitants, nous permettons provisoirement de donner la bénédiction du Saint-Sacrement le premier dimanche chaque mois depuis la Toussaint jusques au dimanche des Ramaux exclusivement ainsi que le jour de la fête de saint Jean-Baptiste patron, à la charge que les vases sacrés nécessaires pour cet objet seront fournis et entretenus comme il est porté dans leur requête par lesdits habitans de la Foux. (…) nous nous en rapportons de plus en tout ce qui concerne les bâtimens, vases sacrés, ornemens, linges et autres réparations tant dans la parroisse que dans les succursales au raport qui a été dressé sur ces différents objets en mil sept cents soixante onze (…)

    Et avant de signer il nous a été représenté qu’une des deux cloches de l’église mère étoit cassée, nous ordonnons en conséquence qu’elle sera refondue aux dépends de qui de droit.

    1785, 1er et 2 octobre. Peyroules. Visite patorale de l’évêque de Senez Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar.

    Original, registre, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 G 19, cahier 8.

    (…) sommes venus visiter de la Bâtie succursale de la paroisse de Peyrolos et nous y avons trouvé les réparations à faire comme il suit.

    Le sanctuaire et l’autel sont en bon état. La patène du calice a besoin d’être redorée. Il doit être fourni une chappe callamandre rayée, une aube, deux cordons, six purificatoires, deux amicts, quatre lavabo, un encensoir avec sa navete, un antiphonaire, un pupitre pour le missel et une paire de burettes. Les murailles de la nef doivent être reblanchies au pinceau. La chaire à prêcher demande quelques réparations. Les fonts baptismaux, les crémières et la cuvette pour l’eau baptismale sont dans un état de décence. Il faut exhausser de quelques pierres la muraille du couchant du cimetierre, dont la porte ferme solidement.

    Après la visite de la succursale de la Bâtie, nous avons député un de nos vicaires généraux pour visiter la succursale de la Rivière dans la même paroisse, qui nous a rapporté devoir y être fait les réparations suivantes :

    Le tableau de l’autel a besoin d’être netoyé. Les gradins et le cadre doivent être réparés. Il faut aggrandir les rideauz et mettre un chassis de fil d’archail à la fenêtre du sanctuaire. Le balustre de la communion doit être raffermi. La sacristie doit être pourvue d’une aube, d’un cordon, de douze purificatoires, de quatre essuye-mains, de quatre nappes fines ou communes, d’un te igitur avec ses cartons, d’un rituel, d’un graduel, d’un antiphonaire et d’une paire de burettes. Le crépissage des murailles de la nef est tombé, il faudroit le reblanchir au lait de chaux. L’échelle pour monter à la chaire à prêcher est trop courte, elle doit être allongée. Le confessional et le cimetierre sont en bon état. Il n’y a point de fonts baptismaux dans cette succursale, on porte les enfants à baptiser dans l’église paroissiale qui n’est qu’à un quart de lieu de distance de la Rivière.

    Ensuite notre vicaire général nous est venu rejoindre au chef-lieu de Peyrolos dont l’accez nous a paru très difficille et effrayant. Aux approches de ce lieu nous avons trouvé le sr curé à la tête de son très petit peuple, les consuls et greffier de la communauté qui nous ont témoigné leur joye de notre arrivée.

    Le second du susdit mois d’octobre, jour de dimanche fête du saint Rosaire (…) nous sommes allés (…) à l’église paroissiale, isolée, sous le titre de saint Pons, (…), procédant à la visite de l’église, elle nous a paru tenue proprement. L’autel, le sanctuaire sont bien décorés pour une église champêtre. Il faut recrépir les murailles en dheors et repasser le toit. La sacristie est suffisamment pourvue de tout ce qui est nécessaire au service divin. La chasuble de soye à toutes couleurs pour les fêtes solemnelles doit être cependant remplacée par une autre. Il doit être fourni une certaine quantité de petits linges comme purificatoires, amicts et cordons.

    En descendant dans la nef, nous avons observé que le toit en bois devoit être réparé près le sanctuaire du côté du midi. Il n’y a point de pierre sacrée à l’autel de l’Annonciation, celle de l’autel des Ames du purgatoire doit être mise de niveau. Il y a une petite réparation à faire au tombeau de l’autel de saint Pierre martyr. Les confessionaux sont touts neufs. Il n’y a point de dais à la chaire à prêcher. Les fonts baptismaux sont assés bien, la cuvete pour l’eau baptismale doit être étamée et le dessus sera réparé.

    Le cimetière est en général dans un état de décence. Il est tombé quelques pierres de la muraille en entrant à gauche qui doivent être remises à leur place.

    Sur le bon témoignage que nous a rendu le sr curé des bonnes mœurs, de la docilité et de la piété des habitans de la Foux, succursale de cette paroisse, à la prière qu’il nous a faite de vouloir bien accorder à cette église la bénédiction du très Saint Sacrement tous les premiers dimanches de chaque mois, nous évêque, voulant favoriser la dévotion de cette partie de notre troupeau qui se distingue toujours par la simplicité de ses mœurs, avons ordonné et ordonnons qu’il sera donné dans la succursale de la Foux la bénédiction du très Saint Sacrement les premiers dimanches de tous les mois de l’année.

    (…)

    Au retour de la visite de l’église paroissiale de Peyrolos, nous sommes entrés dans la chapelle qui est tout près de la maison curiale, où le sr curé fait le service divin, et aprez l’avoir duement examinée, nous l’avons trouvée dans un état de propreté et de décence (…).

    Le susdit jour (…)étant venus visiter nous même l’église de la Foux succursale de Peyrolos, nous l’avons trouvée dans un état de décence et de propreté qui nous a fait plaisir. Le maître-autel et les deux autres qui sont dans la nef sont bien décorés. Il y a une réparation à faire au plafond de la sacristie. Elle est assez pourvue d’ornemens. Il doit être seulement fourni une aube, un cordon, six purificatoires, trois lavabo, une pale toile de Rouen, trois napes, une bourse pour porter le saint viatique, un rituel, un graduel, un antiphonaire, un pupitre et un bénitier pour l’aspersion. Le confessional et la chaire à prêcher qui sont dans la nef sont en bon état. La cuvette pour l’eau baptismale doit être étamée. Il n’y a rien à faire au cimetierre.

    Avant de quitter nos chères ouailles de la Foux, nous leur avons témoigné notre satisfaction sur la simplicité de leurs mœurs et sur leur zèle pour la décoration de l’église (…).

    1832, 20 décembre. Peyroules. – Réponse du curé de Peyroules à une questionnaire adressé par l’évêque de Digne.

    Original, 2 feuillets papier, A.D. Alpes-de-Haute-Provence, 2 V 75.

    Monseigneur,

    J’ai l’honneur de vous adresser cy dessous l’état des églises du Haut-Peyroulles, du hameau de la Bastie et de la Rivière, servant de paroisse à Peyroulles.

    Etat des églises du Haut-Peyroulles

    1° un confessional en bon état

    2° une chaire qui menace ruine (en marge : chaire à construire)

    3° fonts baptismaux avec des crémières d’étain et une cuvète d’airain pour l’eau baptismale

    4° quatre autels dont deux, savoir le maître-autel à l’honneur de saint Pons et le second dédié à saint Pierre martyr, avec leur pierres sacrées, en état ; les deux autres hors d’état d’y célébrer et sans pierres sacrées (en marge : deux autels à interdire)

    5° un calice avec sa patène et une petite boëte pour porter le saint viatique en argent et dorés

    6° trois aubes assés usées avec un cordon neuf et trois amits, neuf nappes pour l’autel, dont quatre assés en état, les cinq pour le dessous, 5 corporaux et 9 purificatoires

    7° huit chasubles anciennes et usées, dont trois couleur blanche, une violète, une verte, une rouge, une noire et la dernière de toute couleur en filoselle.

    Lesquels ornemens et vases sacrés, à défaut de sacristie, sont déposés dans une caisse appartenant à [un] membre du conseil municipal et confiés à sa garde.

    Voilà pour l’église jadis paroisse, dont le sanctuaire exigeroit d’être plafoné de nouveau, car les figures qui l’ornoient sont fort dégradées, mais comme on n’y dit plus la messe que quatre ou cinq fois l’année, la commune n’entretient plus que le toit. Le presbitère va être mis en vente par ordre de mr le sous-préfet comme édifice inutile à la commune. (en marge : connoitre le motif de la vente du presbytère)

    Les susdits vases sacrés et linges et ornemets sacerdotaux servant aussi à une petite chapelle lorsqu’on y fait les fonctions, appartenant aux habitans du Haut-Peyroulles et ils l’entretiennent à leur frais.

    Un cimetière ceint d’une muraille en pierre sèche et fermé d’une porte à claire-voie.

    Voilà l’état des églises du Haut-Peyroulles. Suit l’état de clle du hameau de la Bastie. Le voici.

    Etat de l’église du hameau de la Bastie

    1° un calice avec sa patène et une petite boëte pour le saint viatique en argent et dorés

    2° une aube et un cordon presque neufs, trois amits assés usés, un corporal, quelques pales et six purificatoires

    3° six chasubles toutes en camelot, dont une de toute couleur, la seconde violète, la 3e verte, la 4e rouge et la 5e noire

    5° point de chaire

    6° un confessional

    7° des fonts baptismaux avec des crémières en étain

    8° un cimetière ceint d’un mur à pierre sèche fermé d’une porte à claire-voie

    9° l’édifice assés en état, hors les bancs.

    Tel est l’état de l’église dudit hameau. Je viens à celui de l’église de la Rivière, à présent paroisse de Peyroulles. En voici l’état.

    1° une chaire neuve et peinte en marbre

    2° un confessional un peu étroit

    3° fonts baptismaux ausquels il manque encore de décoration

    4° un autel et un sanctuaire tout neufs et peints, l’autel en marbre et le sanctuaire en diverses couleurs

    5° trois aubes dont deux en bon état et la 3e usée, 5 amis assés bons

    6° quatre chasubles en soie, dont trois à servir pour toute couleur, la 4e verte et rouge, en bon état, toutes avec leurs manipules, bourses et voiles

    7° cinq corporaux, 6 pales et 15 purificatoires

    8° une chappe jaune déjà usée et une noire

    9° un surplis usé et un rochet en bon état

    10° un calice avec sa patène, un ostensoir, un ciboire et une petite boite pour le saint viatique, tous en argent et dorés

    11° des crémières en fer blanc avec leur caisson

    12° 5 nappes, dont deux neuves et les trois autres un peu usées, et en outre deux autres plus usées pour mettre en dessous

    13° un cimetière ceint d’un mur bâti, fermé d’une porte à claire-voie

    14° bénédiction tous les premier et troisième dimanche de chaque mois, aux fêtes solemnelles ordonnées par les ordonnances et en outre le dimanche d’après le 29 avril, jour de saint Pierre martyr, le dimanche d’après saint Pons, patron de l’ancienne paroisse, et le dimanche d’après sainte Anne, patronne de la nouvelle église de la Rivière

    15° processions dominicales (…)

    16° messes fondées : néant

    (…)

    Signé : Bérard prêtre

    PS Si j’osais prier Votre Grandeur d’approuver mr le recteur de la Garde pour confesser dans ma paroisse, surtout dans le hameau de la Bastie, car ma surdité augmente de jour en jour et cette incommodité me gène beaucoup et encore plus ceux qui s’adressent à moi et qui s’adresseroient plus volontiers à un autre confesseur.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18.

    1722, p. 572-580
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19

    1751, cahier 3 ; 1775, cahier 7
  • Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Peyroules dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 1 V 65.

    Inventaire descriptif et estimatif des objets et meubles contenus dans l'église paroissiale (lieu-dit la Soulière) et la chapelle Saint-Pons (ancien village dit Ville, lieu-dit les Enveons). Il est noté que l'église de Peyroules a été construite vers 1830. La grosse cloche du campanile a été donnée en 1838 par Honoré Isnard. (cf photocopies (6) : Peyroules. 1V65. Inventaire 1906)
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