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église paroissiale Saint-Michel puis Notre-Dame-de-l'Assomption, actuellement chapelle Notre-Dame

Dossier IA04000150 réalisé en 2004

Fiche

Vocables Saint-Michel, Notre-Dame-de-l'Assomption, Notre-Dame
Destinations chapelle
Parties constituantes non étudiées cimetière, croix monumentale
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Castellane
Adresse Commune : Saint-Julien-du-Verdon
Cadastre : 1834 A 814 ; 1983 B2 433

L'édifice date vraisemblablement du 17e siècle. Il est mentionné par Monseigneur Jean Soanen dans ses comptes rendus de visites pastorales. Lors de la visite pastorale de 1702, le vocable de l'église est Saint-Michel et elle est une annexe de la succursale de Demandolx. L'évêque précise que la pierre sacrée de l'autel est datée de 1609 et que la sacristie se situe à l'époque derrière le maître-autel. L'édifice n'est pas voûté et ne présente que des poutres au plafond. Quant au toit, il est constitué de planches. L'église comporte une tribune occupant la moitié de la nef, mais cette dernière est trop étroite pour les habitants et il faut nécessairement l'agrandir et la relever comme trop basse. Les recommandations concernent également la construction d'une voûte au plus tard dans les trois ans. Le clocher possède à l'époque deux cloches et il y a un cimetière. La visite pastorale de 1718 nous apprend que les travaux suggérés en 1702 n'ont pas été exécutés. A l'occasion de la visite pastorale suivante (avant 1745), la nef a été augmentée d'un croisillon. En 1745, la voûte a été construite et le clocher est considéré comme trop bas. Ce dernier a sans doute été surélevé dans le courant du 19e siècle. Ancienne église paroissiale, l'édifice est devenu chapelle probablement en 1860 lors de la construction de l'actuelle église paroissiale Saint-Roch. L'intérieur a été restauré en 1985.

Période(s) Principale : 17e siècle
Secondaire : 18e siècle
Secondaire : 19e siècle
Dates 1827, porte la date
Auteur(s) Auteur : ,

L'édifice orienté est situé sur les hauteurs du village. Il est constitué d'une nef de deux travées, d'un transept et d'un choeur à chevet plat voûtés d'arêtes, ainsi que d'une sacristie de plan rectangulaire voûtée en berceau en anse-de-panier. Les murs sont en moellons avec joints au gypse et chaîne en pierre de taille calcaire grossièrement équarrie. Seule l'élévation sud en pignon porte un enduit partiel, à pierres apparentes. Deux ouvertures semblent avoir été condamnées : l'une située sur le mur ouest de la chapelle latérale nord, l'autre sur le mur sud (seconde travée). Le toit à longs pans de la nef et du choeur, qui se prolonge en appentis au sud et au nord, au-dessus des bras du transept et de la sacristie, est couvert de tuiles creuses, avec au nord et au sud trois rangs de génoise sur la moitié occidentale et deux rangs sur la moitié orientale. Le clocher, de section carrée et situé à l'angle sud-est, est en pierre de taille calcaire avec des joints au ciment. Son toit en pavillon est couvert de tuiles en écaille vernissées. L'entrée, ainsi que les ouvertures, sont en plein cintre. Pour certaines d'entre elles, le tuf est utilisé. Une croix de mission en bois sur socle carré, en pierre de taille, se trouve contre l'élévation sud de l'édifice, près de l'angle ouest. Inscription gravée : 1827 (sur le socle). Le cimetière, situé au sud-est, est clos par un mur de maçonnerie de calcaire qui comporte un petit bénitier monolithe scellé dans son angle nord-ouest.

Murs calcaire
tuf
enduit partiel
moellon
Toit tuile creuse, tuile en écaille
Plans plan en croix latine
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte d'arêtes
voûte en berceau en anse-de-panier
Couvertures toit à longs pans
toit en pavillon
États conservations restauré

Eglise et cimetière figuraient sans doute sur le cadastre napoléonien (section B2 815 ?), mais la feuille est déchirée et cette partie est manquante.

Statut de la propriété propriété de la commune, []

Annexes

  • Analyse architecturale

    1- Situation

    La chapelle N-D de l’Assomption, orientée, surplombe le village du haut de la butte. Elle est entourée à l’ouest, au nord et à l’est par des propriétés en contrebas, et bordée au sud par une pelouse sur laquelle débouche le chemin d’accès qui monte du village.

    2- Composition d’ensemble

    L’édifice comprend deux corps de bâtiments : l’église de plan en croix latine, orientée, qui ouvre à l’ouest dans le mur pignon, avec une sacristie accolée dans l’angle nord-est ; et le clocher de section carrée, situé dans l’angle rentrant sud-est, entre le bras droit du transept et le chœur.

    3- Matériaux

    Murs en blocage lié au mortier de chaux.

    Clocher entièrement en pierre de taille (calcaire gris clair), ainsi que chaînes d’angles de l’édifice et des contreforts.

    Toit de l’église et de la sacristie couvert de tuiles rondes ; et toit du clocher couvert de petites tuiles en écailles vernissées.

    Sol couvert de carreaux de terre-cuite, de 17 cm de côté.

    4- Structure

    L’édifice comporte : une chapelle de plan en croix latine composée d’une nef, d’un transept et d’un chœur ; une sacristie accolée au nord du chœur ; et un petit clocher-tour situé dans l’angle rentrant sud-est.

    - La nef de deux travées est couverte de voûtes d’arêtes, avec des petites pénétrations au niveau des deux fenêtres du côté sud. Les arcs doubleaux en plain-cintre, de section rectangulaire, retombent sur des pilastres à imposte moulurée.

    - Le transept est également couvert de voûtes d’arêtes. Celle de la croisée du transept est de mêmes proportions que celles des travées de la nef, tandis que celles des bras du transept sont légèrement plus basses.

    - Le chœur est lui aussi couvert d’une voûte d’arêtes. L’arc triomphal est identique aux arc doubleaux de la nef.

    - La sacristie, de plan rectangulaire, est couverte d’une voûte en berceau en anse de panier. Elle est accessible depuis une porte percée dans le mur nord du chœur.

    - Le petit clocher-tour n’a pas d’accès visible.

    5- Elévations

    - Elévation ouest (mur pignon) :

    Mur en blocage avec chaînes d’angle en pierre de taille, recouvert d’un enduit à la chaux et d’un badigeon rose qui laissent cependant les pierres apparentes.

    La porte d’entrée en plein-cintre est percée au centre de l’élévation. Son embrasure porte les mêmes enduit et badigeon que le mur. Le seuil est en pierre de taille, et l’huisserie en bois, à un vantail surmonté d’un tympan, avec panneaux sculptés en creux.

    Un lampadaire en fer forgé, peint en noir, est fixé au mur au-dessus de l’entrée.

    Encore au-dessus, est percé un oculus, avec un vitrage carré et dont l’embrasure porte les même enduit et badigeon que la porte.

    - Elévation sud (mur gouttereau) : nef, transept, clocher et chœur (d’ouest en est)

    L’ensemble de l’élévation est en blocage sans enduit ni badigeon, avec chaînes d’angles en pierre de taille.

    - La nef est percée de deux petites fenêtres en plein-cintre, à ébrasement extérieur, en tufeau, vers le haut de l’élévation, une dans chaque travée.

    Entre les deux se trouve un contrefort.

    - Le bras droit du transept est en saillie par rapport à la nef et au chœur. Il est aveugle sur les côtés ouest et est. Son élévation sud est percée d’une fenêtres en plein-cintre, dont l’embrasure est en mortier de chaux.

    - Le clocher-tour est masqué jusqu’à l’étage des cloches sur deux côtés : à l’ouest par le bras droit du transept et au nord par le chœur. Les élévations sud et est, visibles sur toute leur hauteur, sont aveugles jusqu’à l’étage des cloches.

    L’étage des cloches, souligné par une corniche en pierre de taille, est percé d’une baie en plein-cintre, en pierre de taille, sur chacun des quatre côtés. Seule celle du sud abrite une cloche.

    Une deuxième corniche en pierre de taille souligne le bord du toit. Une petite croix en fer forgé se dresse au sommet du toit.

    - Elévation est (mur pignon) : chœur et sacristie

    L’élévation est en blocage sans enduit ni badigeon. Elle est aveugle sur la partie du chœur, et percée d’une fenêtre sur la partie de la sacristie du côté nord. La fenêtre est rectangulaire, légèrement arrondie en haut, à léger ébrasement extérieur, en tuffeau, et munie d’une grille en fer forgé peinte en rouge.

    - Elévation nord (mur gouttereau) : sacristie, bras gauche du transept et nef (d’est en ouest)

    L’ensemble de l’élévation est en blocage sans enduit ni badigeon.

    La sacristie et le bras du transept sont en saillie par rapport à la nef. La partie de la sacristie est aveugle, celle du transept est percée d’une minuscule fenêtre rectangulaire très étroite, dont l’embrasure est en mortier de ciment. Le côté ouest est aveugle mais on voit la trace d’une petite ouverture de même proportions que la précédente, murée par une planche et du mortier de chaux.

    Les deux travées de la nef sont aveugles. Entre les deux se trouve un contrefort identique à celui du côté sud. On observe une petite ouverture rectangulaire sous le bord du toit près de l’angle ouest.

    6- Couvertures

    - Le toit de la chapelle est à longs pans au-dessus de la nef et du chœur, et il se prolonge en appentis au-dessus du bras droit du transept au sud et au-dessus de la sacristie et du bras gauche du transept au nord. Il est couvert de tuiles rondes, de même que les contreforts à couvrement taluté, avec trois rangs de génoises au nord et au sud sur la partie de la nef et avec deux rangs de génoises au nord et au sud sur les parties du transept, du chœur et de la sacristie.

    - Le toit en pavillon du clocher est couvert de petites tuiles plates en écailles, vernissées.

    Les charpentes non accessibles n’ont pas été vues.

    7- Distribution intérieure

    - La nef :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon blanc, de même que les arcs doubleaux et les embrasures des ouvertures.

    Les pilastres à imposte moulurée (filet, doucine, filet) sont eux en pierre de taille apparente (calcaire gris clair).

    Mur ouest : la porte d’entrée est située au centre. Un oculus à léger ébrasement intérieur se trouve au-dessus.

    Le mur nord est aveugle. Dans l’angle nord-ouest se trouve une niche voûtée en cul-de-four, en plâtre peint à marbrures vertes, surmontée d’un petite fronton en forme de deux volutes en accolade, surmonté de deux angelots. Son sol en quart de cercle est surélevé d’une marche et carrelé avec des petits carreaux de terre-cuite. Elle abrite les fonds baptismaux (cf. liste mobilier).

    Mur sud : près de l’angle ouest, une grande niche en plein-cintre, descendant jusqu’au sol, abrite une statue (cf. liste mobilier). Chacune des deux travées est percée d’une fenêtre en plein-cintre à large ébrasement intérieur.

    Le sol est carrelé de carreaux de terre-cuite de 17 cm de côté, disposés en quinconce dans le sens de la largeur.

    - Le transept :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon blanc.

    Le sol est carrelé avec les mêmes carreaux de terre-cuite que celui de la nef.

    Bras gauche : la clé de voûte est ornée d’une petite fleur en relief peinte en bleu et doré. Le mur nord est percé d’une petite fenêtre rectangulaire très étroite à ébrasement intérieur. Les murs est et ouest sont aveugles. Une petite niche en plein-cintre voûtée en cul-de four et abritant une statue (cf. liste mobilier) est percée dans le mur est.

    Bras droit : une fenêtre rectangulaire à ébrasement intérieur est percée dans le mur sud. Les murs est et ouest sont aveugles.

    - Le chœur :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon blanc, de même que l’arc triomphal et les embrasures d’ouvertures.

    La clé de voûte est ornée d’une petite colombe blanche en relief, dans un petit nuage bleu.

    Les pilastres à imposte moulurée (filet, doucine, filet) sont eux en pierre de taille apparente.

    Mur nord : une porte donne accès à la sacristie ; vers l’angle est se trouve une niche en plein-cintre voûtée en cul-de-four et fermée par une vitre, abritant une statuette (cf. liste mobilier). Son encadrement est en plâtre mouluré surmonté d’un tête d’ange.

    Le mur sud est percé au centre d’une fenêtre en anse de panier à large ébrasement intérieur.

    Le sol, surélevé d’une marche par rapport à la nef, est recouvert d’une moquette rouge. Seul l’emmarchement en pierre de taille est visible.

    - La sacristie :

    La voûte et les murs sont recouverts d’un enduit au ciment et d’un badigeon blanc, de même que l’embrasure de la fenêtre.

    Le sol, au même niveau que celui du chœur, est carrelé avec les mêmes carreaux en terre-cuite que celui de la chapelle.

    La porte d’entrée, en pierre de taille, légèrement arrondi en partie supérieure, se trouve dans le mur sud près de l’angle ouest. Son huisserie est en bois, à panneaux sculpté en creux.

    Une fenêtre rectangulaire légèrement arrondie en haut et à ébrasement intérieur, est percée dans le mur est.

    Le mur nord est aveugle.

  • Transcriptions partielles des visites pastorales entre 1697 et 1779.

    Visite pastorale du 22 mai 1697

    AD 2 G 17

    Eglise paroissiale :

    Jean Soanen évoque un « tableau représentant Saint Julien portant un faucon à la main ».

    Visite de l’autel Saint Joseph où est un tableau de Saint Joseph agonisant.

    Autel du Rosaire où est un tableau de la Vierge.

    Chapelle Saint-Roch

    Vu un tableau représentant la Vierge et Saint Roch (que l’actuel tableau de Pattriti a du remplacer).

    Visite pastorale de 1702

    AD 2 G 17

    Chapelle Notre-Dame :

    L’église de St Michel dans le lieu de Saint Julien est trop petite et trop éloignée. Le sanctuaire est assez bon en dedans, bien crépi et blanchi, mais trop serré et au dehors il est fendu en un ou deux endroits et le haut est plus avancé que le fondement. Le tableau d’aujourd’hui représente la Trinité […], et plus bas la Sainte Vierge, Saint Julien et Saint Clair. La pierre sacrée est d’ardoise avec l’authentique vue par nous du 9e octobre 1609.

    La sacristie est derrière le maître-autel.

    Un seul reliquaire de St Clair tout d’argent avec les [premiers] authentiques du vicaire […] de notre prédécesseur…

    La nef est trop étroite pour les habitants (…) et il faut nécessairement l’agrandir et la relever comme trop basse/ Le dessus est sans voûte n’ayant que des poutres qu’on voit.. Le toit est mal garnis de planches ouvert à tous les vents. La tribune occupe la moitié de la nef. Le clocher passable avec ses deux petites cloches. Le cimetière plus grand qu’il ne faut a des murs de pierre sèches mais trop bas de beaucoup. La croix est au milieu, la porte ferme mal.

    Chapelle du Rosaire : a un tableau de la Donation.

    Chapelle de saint Joseph : tableau de la mort de saint Joseph

    Nous déclarons conformément aux preuves de notre [procès] verbal que le vrai nom de cette église c’est Saint Michel. Nous ordonnons que le nef soit allongée d’environ trois cannes, chargée d’autant avec une voûte de plâtre au moins ou de tuf dans trois ans pour le plus tard ou, si possible, de faire établir un prix-fait pour la construction d’une nouvelle église dans le village dans les six mois.

    Visite pastorale du 3 juin 1718

    AD 2 G 18

    L’église a pour titre Saint-Michel et n’est qu’une annexe de la succursale de Demandolx.

    A cette date, les travaux ordonnés précédemment , n’ont pas encore été exécutés.

    La chapelle Saint-Roch est en mauvais état.

    VISITE PASTORALE juste après :

    La nef a été augmentée d’un croisillon, mais il y manque un 3e croisillon. Clocher en bon état avec deux cloches.

    Les travaux d’agrandissement n’ont toujours pas été effectués, mais des plans ont été dressés.

    Visite pastorale de septembre 1745

    AD 2 G 19

    La nef a besoin d’être blanchie à quelques endroits de la voûte. Le clocher est trop bas et les cloches sont trop petites.

    VISITE PASTORALE du 3 novembre 1779

    AD 2 G 19

    Chapelle Saint-Roch : les murs doivent être blanchis mais à part cela elle est décente.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.

    Visite de 1702.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18.

    Visites de 1718 et 1728.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19

    Visite de 1745.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87

    Visite du 27 avril 1858.
Bibliographie
  • ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.

    II, 410 : l'auteur précise que l'église "peu distante du village, est sous le vocable Notre-Dame", mais que "le patron du lieu est Saint Michel"
  • COLLIER, Raymond. La Haute-Provence monumentale et artistique. Digne: Imprimerie Louis-Jean, 1986, 559 p. : ill.

    p. 224.
  • FERAUD, Jean-Joseph-Maxime. Histoire, géographie et statistique du département des Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p.

    p. 463-464 : l'auteur précise que l'église est dédiée à Notre-Dame de l'Assomption
  • GEAN, Jacky, GIORDANENGO, Jean. A l'ombre du clocher. Histoire d'un pays entre Var et Verdon. Breil-sur-Roya : Les Editions du Cabri, 1997. 207 p. : ill.

    p. 133.
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