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église paroissiale puis chapelle Sainte-Elisabeth

Dossier IA04001483 réalisé en 2008

Fiche

Vocables Sainte-Elisabeth
Destinations chapelle
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Barrême
Adresse Commune : Blieux
Lieu-dit : la Melle
Cadastre : 1811 A 701 ; 2008 A2 269

Seul vestige de l'ancien hameau détruit par les Allemands pendant la guerre de 1939-1945, la chapelle Sainte-Elisabeth située au hameau de la Melle, remonte au moins au 17e siècle, puisque Monseigneur Soanen précise dans le procès-verbal de la visite pastorale qu'il effectue en 1697, qu'il lui faudra, lors de sa prochaine visite, aller voir cette chapelle. Le procès-verbal de sa visite de 1703 donne une description de la chapelle : il en souligne l'isolement et précise que la messe n'y est célébrée qu'une fois par an lors du jour de la Visitation. L'édifice est alors en assez bon état, mais trop peu défendu contre les eaux vers la porte où il y a de grands barreaux de bois pour donner du jour. En 1844, le conseil de fabrique de la paroisse de la Melle sollicite auprès du conseil municipal des fonds pour réparer l'église et le presbytère. A l'occasion de la séance du conseil municipal du 6 mai 1855, soixante francs sont votés pour être employés à la réparation de l'église de la Melle ou l'achat d'ornements. Cette dépense n'a pas dû se faire, car l'année suivante, la même somme est votée pour les mêmes contenus. La séance du 11 mai 1862 vote la somme de cent neuf francs pour réparations faites ou à faire à l'église de la Melle. A l'occasion de la séance du 11 mai 1867, on apprend que l'église de la paroisse de la Melle n'a pas de sacristie et que l'autorité diocésaine exige impérieusement et sous peine d'interdit qu'il en soit construit une. A cet effet, les habitants ont d'ailleurs approvisionné les matériaux nécessaires à la construction des murs, mais il leur manque encore le bois, les tuiles et les fonds nécessaires au payement des ouvriers. La construction de la sacristie est estimée à 297 francs dont 198 à charge de la commune. Selon l'inventaire de 1905, cette sacristie aurait servi de presbytère. Les archives paroissiales font également état d'une somme de 150 francs sollicitée par l'abbé Marie Giraud pour réparer l'église de la Melle en 1899.

Période(s) Principale : 17e siècle , (?)
Secondaire : 19e siècle
Auteur(s) Auteur : ,

La chapelle de la Melle est implantée au fond d'un ravin sur un terrain plat auquel on accède par un chemin rural. L'édifice présente un plan allongé à nef unique à laquelle a été accolée une pièce servant de sacristie du côté ouest. Un clocher-mur à une baie en plein cintre qui abritait la cloche, aujourd'hui disparue, est situé dans le prolongement de la façade est. Les murs de la chapelle sont constitués de moellons partiellement enduits au gypse. La chapelle est couverte d'un toit à longs pans en tuiles creuses. La porte d'entrée est percée en plein cintre dans la façade est. De la pierre de taille calcaire en souligne l'encadrement. Au-dessus, est percé un petit oculus. Une seule autre ouverture rectangulaire est percée dans la façade nord. La partie accolée a été transformée en abri pour berger : une grande ouverture rectangulaire avec porte en bois y est percée, dans la façade sud. A l'intérieur, la chapelle est voûtée en berceau en plein cintre ; le sol est en carreaux de terre cuite vernissée et des fragments de peintures ornent encore le choeur. Une plaque commémorative fixée sur la façade relate l'arrestation de deux citoyens le 25 mars 1944. Le cimetière est accolé à la chapelle du côté nord. Il est clos par des restes de murs.

Murs calcaire
enduit partiel
moellon sans chaîne en pierre de taille
Toit tuile creuse
Plans plan allongé
Couvrements voûte en berceau plein-cintre
Couvertures toit à longs pans
États conservations désaffecté, mauvais état
Mesures l : 100.0
Statut de la propriété propriété de la commune, []

Annexes

  • Transcriptions des visites pastorales Ancien Régime (Blieux)

    Visites pastorales de 1697, 1703, 1715, 1753, 1764

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17, 2 G 18, 2 G 19

    Visite Pastorale du 1er et 2 mai 1697

    2 G 17

    Etant donné le mauvais état du chœur, depuis le maître-autel en état de ruines, le service est transporté à la chapelle saint Antoine du côté de l’épitre (…).

    Recommandations :

    Que le presbytère (le chœur), soit rétabli conformément à la délivrance du prix-fait qui en a été fait […] excepté qu’au lieu que la sacristie soit du côté de l’évangile, elle soit faite du côté de l’épitre dans laquelle sera construit un autel (…).

    Monseigneur Jean Soanen mentionne un retable dont « il faut habiller les anges plus modestement ». Il ordonne également la destruction de l’autel de St Roch, situé vis-à-vis de la porte. Les colonnes actuelles pourraient provenir de l’un ou l’autre. Il demande à ce qu’une chaire à prêcher de bois de noyer soit réalisée et posée à l’extrémité de l’arc doubleau près du coin de l’autel de la Ste Vierge.

    La nécessité de visiter les chapelles St Joseph située au quartier de Chaudoul, Ste Elisabeth à celui de la Melle et Sr Pons à celui du Thon est exprimée.

    Visite Pastorale du 3 et 4 juin 1703

    2 G 17

    Nous nous sommes connaissons que l’église de Blieux sous le titre de Saint Simphorien martyr a toujours été dans le même lieu où elle est aujourd’hui, qu’en l’an mil cinq cens quatre vint quinze la communauté la fit abattre durant la vacance du siège épiscopal et pendant les guerres de peur que les ennemis s’en saisissent, ainsi que les Consuls l’ont associé dans la visite de Mr Martin en mil six cens deux. Qu’ayant été depuis réparée, et retombée encore en ruine feu Mr de Villeserin fit ordonner la réparation du presbytère aux dépens de son prédécesseur, et celle de la nef aux frais de la communauté. Que nous-mêmes en 1697, avant l’exécution du prix fait considérant que l’éloignement du village qui en est à plus de 500 pas, et les neiges et les glaces rendroient en hiver cette église inaccessible, ou serviront de prétexte à plusieurs pour ni point aller, nous exhortons les habitants de la bâtir dans le village leur offrant cent pistoles pour une part sans y être alors obligé comme ne faisant que d’entrer dans l’Episcopat, mais nos offres n’ayant point été acceptées par de mauvais conseils, dont les habitants nous ont témoigné, le repentir maintenant trop tard, l’église se trouve aujourd’hui réparée dans le même endroit qu’autrefois et en bon état pour tourtes les parties excepté quelques carreaux de brique au pavé qui ne sont pas assez forts.

    Maître-autel fort éclairé par une grande fenêtre sur la droite que nous avions fait vitrer avec un bon fil d’archal,

    Un tableau de la Ste Vierge de St Louis et de St Simphorien et d’un évêque de Senez au bas.

    La tabernacle : en assez bon état, à côté d’un gradin trop haut dont nous avons fait ôter les armoiries, une niche bien dorée et soutenue par deux anges…

    Du côté de l’Epitre : une espèce de crédence avec un tableau de notre Seigneur faisant la Cène

    Du côté de l’Evangile : un tableau de St Sébastien et de St Roc.

    Dans la sacristie : une bonne voûte, une bonne porte, une fenêtre bien vitrée à fil de fer et une garde robe pour les ornements.

    Les Saintes huiles sans armoire

    Ni banc pour le clergé, ni balustre pour le chœur, ni chaire pour le prône, ni nappe pour la Communion, ni deux confessionnaux, y en ayant un seul et mal fait.

    Vases sacrés du maître-autel :

    Un calice un peu trop bas avec sa patène un peu mal dorée, et leur étui rompu

    Une petite boite d’argent dorée en dedans pour porter le St viatique aux malades

    Un soleil d’argent assez propre, excepté que la croix est rompue

    Un ciboire d’argent doré en dedans

    Un crucifix de laiton dont il y en a un de rompu quoique dans notre précédente visite on nous en eut déclaré quatre

    Une clochette de bronze

    Quatre burettes d’étain toutes neuves

    Un encensoir de laiton avec sa navette

    Un petit bénitier de cuivre pour les aspersions

    Une seconde boite d’étain pour l’huile des infirmes de la campagne

    Une lampe de cuivre quoi qu’autrefois on en eut déclaré deux

    Une croix de procession toute rompue

    Un moule pour faire les hosties

    Une boite de fer blanc pour les garder.

    Ornements :

    Deux petits voiles d’étoffe de sole pour les St ciboire

    Un pavillon de brocard de fil trop court pour le tabernacle

    Deux devants d’autel assez bons de cuir doré et de brocard de sole et de fil

    Sept chasubles dont :

    Deux blanches, l’une de sole à petites fleurs et un galon d’or assez bonne, l’autre de camelot fort bonne

    Deux rouges, l’une de brocard bonne, l’autre de camelot passable

    Une verte de camelot

    Une noire de messe étoffe assez bonne

    Une violette de damas fort bonne avec un galon d’or pour servir de croix

    Et toutes ont leurs étoles, manipules, voiles, bourses et pale excepté une des rouges qui n’a ni pale ni bourse.

    Trois chapes dont :

    Une de satin rayé de toutes les couleurs et les offres de devant sont de damas vert avec un galon d’argent autour et l’étole de même.

    La seconde chape est de camelot noir et un galon blanc fort bonne.

    La troisième de brocard de sole et fil fort usée.

    Trois aubes assez bonnes qui n’ont qu’un seul cordon de fil

    Cinq amicts fort bons…

    Un devant d’autel de brocard de fil à fleurs un peu passé qu’on a laissé prendre à la chapelle de St Pons, et qui appartient au maître-autel.

    Livres :

    Deux missels passables

    Un cahier pour les morts

    Un seul rituel médiocrement bon

    Les ordonnances de notre prédécesseur

    Un antiphonaire et un graduel tous rompus.

    Cimetière : est un grand chemin plutôt qu’un lieu saint sans murailles, sans croix, sans distinction pour les enfants mort-nés et le tout causé par la construction de l’église et par l’incertitude où l’on a été jusqu’à présent sur le choix de l’endroit.

    Chapelle de St Pons au quartier de Thon :

    Extérieur : Edifice en assez bon état, mais la porte à l’orient avec deux petites fenêtres à barreaux de fer, deux autres plus petites aux deux cotez de l’autel sans aucune vitre, une cloche asses bonne sur une petite arcade servant de clocher, mais il y a un peu trop de terre du côté du nord et le mur du couchant et le clocher ont grand besoin d’être rétablis par le haut.

    Intérieur : nous avons trouvé le tableau de St Pons évêque et martyr.

    Le pavé assez bien carelé.

    Chapelle rurale de St Joseph en terroir de Chaudoul :

    Extérieur : nous y avons trouvé l’édifice tourné en […….] avec trop de terrain du côté du nord que nous avons fait ôter sur le champ. La voûte malgré la fente est bien affermie par une grosse poutre à deux clefs, deux fenêtres larges avec des barreaux de fer à côté de la porte, et au-dessus un petit clocher avec une clochette.

    Intérieur : au-dedans est le tableau de la sacrée famille assez propre, deux petites fenêtres en haut sans vitre aux deux cotez de l’autel qui est tout de plâtre.

    Un calice d’argent dont le pied est de cuivre, et la coupe faible et fendue, la patène d’argent légère et mauvaise

    Un crucifix de laiton

    Deux chandeliers de cuivre

    Une lampe de même

    Un devant d’autel de toile peinte

    Un teigitur très mauvais

    Un missel de Lyon de 1689 assez propre

    Une chasuble de ligature jaune à fleurs violettes avec un galon d’argent faux, etolle, manipule et voiles bons

    Une bourse de brocard

    Deux pales…

    Un marchepied de plâtre

    Un bénitier de marbre

    Chapelle rurale de Ste Elizabeth au quartier de la Mesle, située fort loin des dernières maisons sur le haut du mont, où l’on nous a dit qu’on célébrait la messe une fois l’année le jour de la Visitation :

    Extérieur : l’édifice est en assez bon état, mais trop peu défendu contre les eaux vers la porte où il y a de grands barreaux de bois pour donner du jour.

    Intérieur : l’autel est tout de plâtre

    Au-dessus un tableau de la Visitation,

    A côté deux méchants chandeliers de bois

    Un calice et patène d’argent

    Un vieux et mauvais missel…

    Recommandations pour l’église paroissiale :

    Faire réparer le tableau du maître-autel en effaçant ce qui est contre les canons.

    De raccommoder la croix du soleil et qu’il en sera fourni une neuve pour les processions.

    De rétablir le second chandelier de cuivre.

    D’acheter un plus grand crucifix pour l’autel en gardant le petit pour les malades…

    Que le devant d’autel prêté par les vicaires précédents à la chapelle de St Pons sera rendu au maître-autel.

    De réparer la troisième chape de brocard se sole et de fil.

    De mettre une chaire de bois neuve, un balustre pour la Communion, un banc pour les prêtres, un psautier, un graduel, un antiphonaire pour le lutrin.

    Une armoire pour les saintes huiles.

    Un nouveau confessionnal.

    Cimetière : dessiner pour tout le côté septentrional de l’église en tirant une ligne en triangle du bas de la nef et du haut du sanctuaire vers le chemin du nord, nous ordonnons que cet espace sera fermé d’une bonne muraille à chaux et à sable de cinq pieds de haut, qu’il sera planté une croix au milieu, qu’il y aura une seule porte pour y entrer, et une [claye] au devant pour empêcher les approches des animaux….

    Pour les chapelles :

    Les habitants des hameaux ne nous ayant produit ni permission de nos prédécesseurs pour bâtir leur chapelle ni engagement à les entretenir, nous ordonnons que chaque hameau nous présentera une requête dans un mois, par laquelle ils nous prieront d’approuver leur chapelle, et nous promettront solidairement de la tenir dans un état décent, faute de quoi passé ledit temps, nous défendrons à tous prêtres d’y célébrer.

    Pour les confréries :

    Confrérie du St Sacrement :

    Acheter un dais pour les processions.

    Confrérie de Notre Dame :

    Mieux placer le tableau et l’autel.

    Se pourvoir d’un crucifix, d’une pierre sacrée, d’un devant d’autel plus propre, de deux burettes d’étain et d’un marchepied.

    Pour la chapelle de St Pons :

    Que le clocher et le haut du mur du couchant seront réparés.

    Que l’autel soit changé à cause du passage de la corde et sera mis au levant et la porte sera mise à l’endroit où est aujourd’hui la petite fenêtre semblable à côté droit du nouvel autel.

    Pour la chapelle de St joseph :

    Faire vitrer avec un fil d’archal les deux petites fenêtres aux côtés de l’autel.

    Acheter une pierre d’autel, un teigitur, deux burettes et un calice et une patène d’argent dans deux ans, passé lequel temps nous interdisons le calice et patène d’aujourd’hui.

    Visite pastorale du 22 mai 1715

    AD 2G18

    Chapitre 2, Eglise paroissiale :état extérieur tel que lors de la précédente visite.

    Intérieur : l’état présent du sanctuaire est tel qu’il y a au-dessus une croix de bois doré toute penchée, le St Sacrement réside maintenant. L’autel est toute entière d’une belle pierre excepté […] du côté de l’Epitre, les briques du sol fort mauvaises, les vitres en bon état mais au dehors, le toit a besoin de secours […]

    Vases sacrés :

    Un calice

    Une patène

    Un ciboire

    Un soleil

    Une boite pour la campagne, le tout d’argent et bien doré

    Une croix de laiton au tabernacle rompue et trop petite

    Quatre chandeliers de laiton appartenant au maître-autel

    Un bénitier portatif en cuivre

    Une grande vieille croix de procession à traces fort minces d’argent

    Un bon encensoir de laiton et navette mal tenus

    Une bonne boite de fer blanc pour les hosties

    Un bon moule pour les faire

    Une bonne lampe de laiton

    Une bonne clochette pour l’élévation

    Quatre bonnes burettes d’étain mais mal propres faute de soin

    Ornements :

    Huit chasubles dont deux blanches, l’une de soie à petites fleurs et galon d’or, l’autre de camelot tout bon ; deux rouges brocard et camelot ; une de camelot vert, une noire de même ; et deux violettes damas et camelot, le tout encore bien avec leurs accompagnements, deux étoles détachées l’une noire, l’autre violette et blanche pour les Baptêmes, mais sans colet de voile aux étoles ni cordes aux chasubles.

    Trois chapes, une de satin avec des offres de damas vert et galon d’or, l’autre de camelot noir et galon blanc ; la troisième de brocard de soie et de fil fort usée.

    Un tapis violet pour couvrir l’autel, deux petits voiles pour le ciboire, un pavillon de brocard de fil pour le tabernacle.

    Deux devants d’autel asses bons, de cuir doré et de brocard de soie mais le troisième de brocard de fil à fleurs a été pris par la chapelle de St Pons quoiqu’appartenant au maître-autel.

    Suit la description du linge…

    Livres :

    Deux mauvais missels

    Les ordonnances de notre prédécesseur

    Un seul rituel romain

    Un grand antiphonaire et graduel mauvais

    Un grand psautier passable.

    Sacristie :

    Le toit rendant la voute humide, il y a une belle armoire fermée, un grand crucifix fort propre, de bonnes vitres avec fil d’archal et bonne porte mais mauvaise serrure, ni prie-Dieu, ni piscine.

    Reliques :

    Cette fois, nous avons trouvé dans la croix d’étoffe trois petits parchemins avec des lettres d’encre gothique qui paraissent du même âge que notre registre de l’an 1376 et nous avons remarqué dans l’un un petit ossement du pied de St Symphorien et une petite fiole où il est dit que c’est une poudre de sa chair. Dans un autre parchemin il est dit que la poudre vient des ossements de St Prancasse et de St Victor, et dans le dernier quelque petits morceaux de St Pons.

    Il est constaté que : ni l’armoire des saintes huiles, ni un second confessionnal, ni le drap mortuaire n’ont été acquis, que le sol n’a pas été réparé et que le couvercle des fonts baptismaux ferme mal.

    La voute de bois de la nef donne trop d’ouverture au vent et le sol de la tribune est plein de trous, une des vitres est cassée ; il y a un trou au bas de la grande porte, pas des serrure, ni de verrou et les deux degrés du dehors sont dérangés.

    Clocher : il a deux cloches décrépies ; le toit a besoin de plusieurs tuiles et tout le corps de la nef fort (est) humide faute d’un canal dans le terrain.

    Cimetière : il est mieux placé qu’autrefois ; il n’est pas encore assez régulier, le mur est trop bas, la porte ne ferme pas bien ; pas de croix.

    Chapitre 4 : Etat des confréries, chapelles, comptes, registres :

    Cinq confréries : celle du St Sacrement, de St Symphorien et de St Sébastien au maître-autel, celle de Notre-Dame à l’autel du côté de l’Evangile et celle de St Antoine du côte de l’Epitre, dans le même état que dans nos autres visites.

    La sixième est celle de St Pierre dans le village, et elle est mieux tenue que les autres, et de St Joseph à Chaudoul, la huitième de St Pons à Thon, la neuvième de Ste Elizabeth à la Mesle sont passablement ornées.

    Titre 2 : Règlement des réparations de l’Eglise :

    Sanctuaire : nous ordonnons que le toit et les encoules seront retouchés au dehors et qu’en dedans le pavé sera fait avec des pierres taillées.

    Vases sacrés : se pouvoir d’un calice plus grand avec sa patène, d’une plus grande croix de laiton au tabernacle, d’une autre croix de procession qui appartient au maître-autel pour laquelle on fera servir les petites lames d’argent de l’ancienne […]

    Redresser la croix de bois doré.

    Ornements :

    Acheter une chape neuve de brocard de soie et de fil pour suppléer à l’ancienne, plus un rideau pour le tableau en Carême ;

    Que le devant d’autel de brocard de fil à fleurs, qui appartient au maître-autel sera rendu par les Marguillers de St Pons sous peine d’interdit de leur chapelle. Plus assez de toile pour des colets de toutes les étoles, et des cordons pour les chasubles et les manipules.

    Linges : acheter une aube, une ceinture et une nappe d’autel toile de Rouen.

    Livres : pourvoir d’un missel neuf, de deux rituels romains, d’un antiphonaire, graduel et psautier, les trois impression de Lyon.

    Sacristie : que l’on ôte au dehors l’humidité du toit, et au-dedans on mette une bonne serrure à la porte, un petit prie-Dieu, une carte pour les préparations, une fontaine d’étain pour laver les mains, une table de bois pour y coller les tables des fondations et du service annuel.

    N° 2 : pour la communauté : nous ordonnons que le toit de la nef sera mieux garni de tuiles.

    Qu’il sera fait une armoire pour les saintes huiles près des fonts baptismaux, un second confessionnal dans la nef ; un drap mortuaire.

    Que toutes les brèches du sol seront réparées, que les fonts baptismaux soient fermés par un bonne serrure.

    Que les fentes de la voute de bois seront bouchées, que la tribune sera garnie de bonnes planches ; qu’on raccommodera une vitre cassée et son fil d’archal ; qu’on remédiera incessamment ay trou d’en bas de la grande porte, qu’on y mettra une bonne serrure et un gros verrou ; qu’on réparera les degrés du dehors et qu’il sera fait un canal du côté nord pour diminuer l’humidité.

    Que le clocher sera recrépi et le trou bouché.

    Que les murs du cimetière seront rehaussés de deux pans pour éloigner les animaux ; que la porte fermera mieux ; qu’il sera mis dans ce lieu saint une grande croix en pierre taillée.

    Visite pastorale du 22 octobre 1753

    AD 2G19

    Nous avons trouvé que le tableau est bon, le retable avec ses colonnes, son couronnement, son tabernacle, son exposition, les gradins, un crucifix bois et six chandeliers de même tout fait de neuf.

    Le marchepied aussi a six grands chandeliers de laiton.

    Le teigitur en état, ses accompagnements couverts de cire.

    Un devant d’autel cuir doré trop court, un autre à [calamandre] trop petit, un troisième de camelot mais bon, quatre nappes dont deux ont besoin de réparation, quatre aubes dont deux déchirées.

    Vases sacrés : tous d’argent et dorés au besoin ; il n’y a que la croix du ciboire qui s’est détachée.

    Ornements :

    trois chasubles de camelot noir dont la plus mauvaise est interdite ;

    deux de camelot vert ;

    une camelot rouge ;

    deux de camelot blanc ;

    une de [calamandre] rouge et blanc ;

    une autre à [calamandre] rayée de plusieurs couleurs dont l’étole est mauvaise ;

    une de damas blanc dont le voile servira à la réparer ;

    une de brocard ; une [cataloufe] blanc et rouge qui pourra servir après avoir été réparée ;

    une de damas violet dont le devant est usé ;

    autre de camelot de soie violette.

    Une chape satin rayé ;

    une seconde de [calamandre] blanche et rouge ;

    une troisième de camelot noir.

    Livres :

    un missel presque neuf, et deux vieux.

    Un graduel et un antiphonaire.

    L’autel du Rosaire est entièrement délabré. Son tableau sur bois ne vaut rien ; il n’y a que deux nappes, il n’y a de beau que la statue de la Vierge en marbre.

    Celui de St Antoine est en meilleur état. Son tableau est son [quadre] sont bons, mais il n’y a ni crucifix, ni pierre sacrée.

    Celui du Purgatoire est interdit.

    Nous avons ensuite ouvert le tombeau du buste St Symphorien où nous avons trouvé des reliques visées par notre prédécesseur et nous avons permis qu’elles fussent exposées à la vénération publique.

    Les fonts baptismaux sont en état ; le dais ne vaut rien.

    Les vitres de la nef manquent ; la voute en bois est en mauvais état et l’escalier de la tribune est gâté.

    A la chapelle de Notre-Dame nous ordonnons que l’argent donné par la paroisse pour loyer su magasin soit employé à la réparation et à l’égard de celle de St Joseph contiguë et ne faisant qu’un même corps de bâtiment avec la précédente, et qui menace ruine, nous appliquons pour la réparer nos services qui sont entre les mains de la Communauté en qui y seront à l’avenir […]

    Visite pastorale du 16 avril 1764

    AD 2G19

    Vases sacrés :

    L’ostensoir est en bon état, de même que le ciboire à l’exception d’une petite croix qui manque au-dessus.

    L’intérieur du tabernacle, garni de soie a besoin de quelque petite réparation ainsi que le voile qui couvre le ciboire.

    La pierre sacrée est bonne.

    L’autel est bien. Il est orné de six chandeliers de laiton, six de bois doré, d’une croix de bois peint et d’un retable.

    Sacristie :

    Le calice avec sa patène : la coupe du calice a besoin d’être dorée en dedans de même que la patène.

    La petite boite pour porter le viatique est dans la décence requise.

    Il y a une crédence en bois de noyer (pour contenir les ornements).

    Ornements :

    Une chasuble de satin rouge et blanche à fleurs qui doit être réparée.

    Une autre petite chasuble en soie à petites fleurs qui doit aussi être réparée.

    Une autre chasuble violette en soie et [filorelle] qui a encore besoin d’être réparée.

    Une seconde chasuble violette qui a pareillement besoin d’être réparée.

    Une chasuble de calamandre rouge à fleurs blanches avec un galon de soie blanc qui est en bon état.

    Autre chasuble de calamandre de toutes couleurs pour les jours ordinaires avec un galon blanc de soie qui est aussi en bon état.

    Une chasuble de camelot gaufré vert avec un galon de soie blanc et vert très bonne.

    Une chasuble de camelot gaufré blanc avec un galon de soie jaune avec un galon de soie blanche et rouge qui est aussi bonne.

    Deux chasubles noires bonnes de camelot gaufré avec un galon de soie et l’autre de calamandre avec un galon de soie.

    Une troisième chape noire de camelot gaufré avec un galon de soie blanc.

    Deux parements d’autel, un noir de camelot et un de cuir doré

    Un rideau pour couvrir le tableau de l’autel.six corporaux et un septième qui est dans le tabernacle.

    Trois aubes avec les cordons et amicts.

    Six purificateurs.

    Trois essuie-mains.

    Trois nappes.

    Livres :

    Deux missels.

    Deux bons antiphonaires.

    Un graduel.

    La croix processionnelle.

    Une autre grande croix ancienne avec petite croix de laiton.

    L’encensoir.

    Fonts baptismaux fermés à clefs.

    Le sanctuaire a besoin d’une réparation urgente y ayant des fentes dans les [maitresses] murailles depuis la voute jusqu’en bas, et des [……..] considérables dans la partie de la sacristie jusqu’à la voute. En entrant dans la nef qui est séparée du sanctuaire par une balustre, nous avons trouvé que la charpente du toit a besoin de très grandes réparations, que presque tous les murs de l’église doivent être recrépis de nouveau, surtout dans la partie qui donne du côté du cimetière. Il ya aussi quelques petites réparations à faire dans le pavé de l’église et du sanctuaire.

    Nous avons aussi examiné les deux chapelles qui sont à [l’appui] du sanctuaire dont l’une est dédiée à la Ste Vierge et l’autre à St Antoine. Toutes les deux sont pourvues de tout ce qui est convenable et nécessaire pour la décence du service divin, à l’exception d’un crucifix qui est en très mauvais état à la chapelle St Antoine.

    Les deux confessionnaux qui sont dans lesdites chapelles ont besoin d’être un peu réparés.

    Il ya une troisième chapelle dont le tableau représente la Ste Vierge et au-dessous les âmes du purgatoire. L’autel est en très mauvais état et il nous a été représenté par le Sieur curé et les Sieurs Consuls que cet autel est mal situé, qu’ils désireraient transporter le tableau dans la chapelle de la Ste Vierge et supprimer l’autel.

    En avançant vers la porte de l’Eglise, nous avons remarqué qu’elle était hors d’usage et qu’il fallait changer quelques pierres qui forment le […..]

    Cimetière : il ferme bien et est entouré de bonnes murailles.

    Chapelle St Pierre, située au plus haut du village : nous avons demandé ce que c’était que cette chapelle, et les Sieurs Consuls nous ont dit que la Communauté l’avait faite agrandir conjointement avec la Confrérie des pénitents qui ont adopté ladite chapelle pour y faire leur office.

    Autel de ladite chapelle : en assez bon état ; ornements dans la décence requise ; un calice avec sa patène bien conditionné. Le Sieur Michel Brunias nous a déclaré publiquement qu’il appartenait à la chapelle et non à la confrérie des pénitents.

    Le sanctuaire et la nef ont besoin d’être recrépis en différents endroits.

  • Extraits du registre des délibérations du Conseil municipal (Blieux)

    Registre des délibérations du Conseil municipal

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : E dépôt 30/5

    Séance du 5 août 1838 : le conseil municipal délibère pour engager des dépenses pour acheter pour la sacristie de l’église paroissiale : une aube, une chasuble, un goupillon, un cordon.

    Le pavé du sanctuaire ainsi que le pavé du restant de l’église qui est en dalles a besoin d’être réparé.

    La charpente en bois de mélèze qui sert de voute à la nef de l’église a besoin de réparations ; il faut quatre mètres de plancher pour remplacer quelques unes qui manquent et en changer quelques unes qui manquent ; il faut cinq cent clous du n° 30 pour clouer les planches […]

    Que le couvert de l’église a besoin d’être réparé et que deux douzaine de chevrons et bois, et tuiles sont nécessaires[…]

    Séance du 10 mai 1839 : le conseil municipal délibère pour engager des dépenses pour des réparations au plafond de la chapelle St Pierre.

    Séance du 9 février 1840 : le plancher de la chapelle St Pierre a besoin d’être réparé. Cette réparation nécessite environ cent francs, à charge pour l’entrepreneur d’employer des solives de cinq centimètres au moins d’épaisseur.

    Le conseil municipal délibère pour engager une dépense de deux cent francs pour l’acquisition d’une seconde cloche à condition que la cloche ait un son clair.

    Séance Du 9 août 1840 : soixante dix francs sont votés pour aider à l’acquisition d’une cloche pour la paroisse.

    Séance du mois de mai 1842 : le conseil municipal vote une somme de 100 francs pour l’achat d’une chape neuve, « celle qui a été acheté depuis plus de trente ans étant déjà presque usée »

    Plancher et plafond de la chapelle St Pierre ont été réparés il y a plus de trente ans et ont à nouveau besoin d’être réparés. Le conseil vote une somme de 100 francs pour ces réparations.

    Douze francs sont votés pour la réparation au toit de la chapelle St Pons au quartier du Thon.

    Séance du 9 mai 1843 : la somme de 50 francs est votée pour des réparations d’une partie du plancher et environ la moitié du plafond qui existe et que la pluie a endommagé à la chapelle de St Pierre.

    Quinze francs sont votés pour des réparations au mur nord de l’église paroissiale.

    Séance du 19 août 1843 : le maire expose qu’une dépense a été faite par la fabrique de l’église pour l’acquisition d’un calice qui a coûté cent vingt francs et propose au vote du conseil municipal la somme de 60 francs pour aider la fabrique dans cet achat. La somme est votée.

    Lettre datant de 1844 ( ?) du conseil de fabrique de la paroisse de Melle, adressée au conseil municipal pour solliciter les fonds nécessaires pour réparer l’église, le presbytère et pour l’achat des objets indispensables à la décence du culte.

    Séance du 5 mai 1845 : le maire expose qu’un artisan réclame d’être payé pour « douze quintaux métriques et quarante quilogrammes chaux qu’il a vendue à la commune de Blieux pour réparer le mur de la chapelle de Notre-Dame dépendante et attenante à l’église paroissiale de Blieux s’élevant à la somme de quinze francs […] »

    Séance de mai 1850 : vote d’une somme de deux cent francs pour l’agrandissement du cimetière et de deux cent francs pour la réparation de la toiture de l’église paroissiale, de cent vingt francs pour la reconstruction du mur de la chapelle de St Pierre, soixante francs pour la réparation de la chapelle St Pons.

    Séance du 9 mai 1852 : le maire expose qu’une croix en fonte a été achetée par la fabrique pour être placée au milieu du cimetière et qu’il est nécessaire de faire faire un piédestal en pierre taillée.

    Séance du 6 mai 1855 : sept francs cinquante centimes dû à Isidore Poirron et à Martin Dol neveu, pour réparation à la sonnerie de la cloche de l’Eglise.

    Soixante francs, pour être employés à la réparation de l’Eglise de la Melle, ou achat d’ornements.

    Trois cent cinquante francs pour réparer la chapelle de Saint Pierre. […] Le Conseil municipal désirerait que les travaux à faire à la barrière de la place et à la chapelle de Saint Pierre fussent mis en adjudication, sans toutefois qu’il fut fait de devis administratif, ne s’agissant dans la première réparation que de refaire quelque mètre de mur et dans l’autre que de refaire un plancher et le plafond, et de restaurer la toiture de l’édifice.

    Séance du 4 novembre 1855 : trois francs dix à Martin Dol, neveu, maréchal à forge, pour réparation aux sonneries du clocher de l’église paroissiale de Blieux.

    Séance du 6 février 1856 : le conseil municipal ouï l’exposé de Monsieur le Maire, vu le devis estimatif des travaux à faire à la chapelle [….] Saint-Pierre devis par le Sr Victor Isnard, à la date du vingt neuf janvier dernier estimé qu’il est régulier et l’accepte tel qu’il est établi.

    Séance du 30 mars 1856 : le Maire expose que les murs extérieurs du presbytère gisants au levant et au midi ont besoin d’être mastiqués, que la porte d’entrée de l’[…..] a besoin de réparations urgentes ainsi que le mur intérieur de la seconde écurie ; il pense qu’une somme de cent francs serait nécessaire pour ces diverses réparations et invite le Conseil à délibérer. Le Conseil municipal ouï l’exposé du maire, vote la somme de cent francs pour réparations au presbytère de la paroisse de Blieux.

    Le Conseil municipal vote la somme de dix francs pour la reconstruction de la porte du cimetière qui est brisée et vermoulue.

    Sur la proposition du maire, le conseil municipal vote la somme de soixante francs pour achat d’ornements et réparations à l’église de la Melle.

    Séance du 3 mai 1857 : a été fourni par le Sieur […….] Rebuffet de cette commune trois cent tuiles pour la restauration de la toiture du presbytère et qu’il lui est dû à raison de cela la somme de vingt francs.

    Séance du 5 février 1858 : tous les membres du Conseil municipal admettent la nécessité et l’urgence d’effectuer de grosses réparations à l’église paroissiale de Blieux. Sur la base de plans et de devis en date du 15 janvier dernier dressé par le Sr [Pra]ttiny, architecte, le conseil municipal vote la somme de 12000 francs pour les réparations.

    Séance du 4 décembre 1858 : monsieur le maire a exposé qu’aux termes de la lettre de M. le Sous-Préfet sus-précitée, le conseil municipal est appelé à émettre son avis sur les modifications faites aux plan et devis des réparations à faire à l’église paroissiale de cette commune, dépose le dossier de cette affaire dans les [……..] et invite le conseil à en prendre communication et à délibérer.

    Le Conseil municipal vu la lettre de M. le Sous-Préfet de Castellane, vu les modifications demandées par son Excellence Monsieur le Ministre de l’Instruction publique et des cultes, aux plan et devis des réparations à faire à l’église paroissiale du chef-lieu de notre commune,

    Vu les mêmes pièces parlant des contreforts extérieurs pour empêcher la poussée de la voûte et garantir la fiabilité de l’édifice,

    Considérant la rigueur extrême du climat de Blieux exigeant une église chaude qu’on ne peut obtenir sans voûte,

    Considérant que les offices se font le dimanche sans interruption, on ne peut obliger les fidèles, la plupart très éloignés, de retourner par des chemins difficiles à travers la neige et les torrents,

    Vu que le lambris en planches que cette église possède a été nuisible à la santé des habitants, le Conseil municipal émet l’avis unanime qu’une voûte en maçonnerie peut seule […..] à tous les inconvénients suscités, il la regarde comme indispensable, par les motifs il approuve les modifications faites au plan.

    Séance du 11 mai 1862 : cent neuf francs pour réparations faites ou à faire à l’église de la Melle.

    Séance du 8 mai 1864 : vote de deux cent francs pour réparations urgentes à la chapelle de St Pierre qui se trouve dans un état tout à fait indécent.

    Séance du 11 mai 1867 : la flèche du clocher de l’Eglise paroissiale a été emportée en partie par un coup de vent, le clocher lui même mérite d’être rustique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

    L’église de la paroisse de Melle n’a pas de sacristie, l’autorité diocésaine exige impérieusement et sous peine d’interdit qu’il en soit construit une ; à cet effet les habitants de ce quartier ont déjà approvisionné les matériaux nécessaires à la construction des murs mais il leur manque encore le bois, les tuiles et les fonds nécessaires au payement des ouvriers. Le maire ajoute qu’il a fait évaluer par un homme de l’art la dépense à laquelle pourrait s’élever la réparation du clocher de l’église paroissiale du chef-lieu et la construction de la sacristie à l’Eglise de la Melle.

    Les travaux de réparation du clocher ont été évalués à deux cent quatre vingt dix sept francs dont cent quatre vingt onze francs à la charge de la commune..

    La construction de la sacristie = deux cent quatre vingt dix sept francs ; matériaux = 99 francs, à charge de la commune = 198 francs.. Ces sommes sont votées par le Conseil.

    Séance du 21 juin 1871 : le bâtiment qui est à la Melle, hameau de cette commune, servant de presbytère, de maison pour l’école mixte du hameau et de logement pour l’institutrice, a besoin de réparations pressantes dont le coût s’élève à 300 francs (50 francs seront en définitive votés).

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.

    1703/06/04 : Descriptif de la chapelle, de son état et énumération de son mobilier.
  • Registre des délibérations du Conseil municipal de la commune de Blieux. 1838-1858. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 30/5.

    1855/05/06 : Délibérations entre mai 1855 et mai 1867, relatives à des travaux à effectuer à l'église de la Melle.
  • Direction générale des domaines. Inventaire des biens dépendant de la fabrique d'église de la Melle dressé en exécution de l'art. 3 de la loi du 9 décembre 1905. 9 mars 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne : 1 V 65.

    Inventaire descriptif et estimatif des biens contenus dans l'église de Melle. Il est noté que le presbytère attenant a été construit 40 ans auparavant par les habitants du hameau.
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