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écart de Saint-Maurin

Dossier IA04002695 réalisé en 2014

Fiche

Œuvres contenues

Localisation et topographie

Le site de Saint-Maurin se trouve à l'entrée aval des gorges du Verdon, à environ 6,5 kilomètres au nord-ouest du village de La Palud, à une altitude comprise entre 710 et 760 mètres.

Saint-Maurin. Vue de situation prise du sud-est.Saint-Maurin. Vue de situation prise du sud-est.Il est installé au pied d'une grande falaise calcaire jurassique qui le domine, et s'organise en plusieurs replats constitués par des terrasses naturelles formées par l'accumulation du tuf. Ce matériaux est amené par les nombreuses sources qui suintent au pied de la falaise. L'une d'elle est plus particulièrement fournie et forme une véritable résurgence vauclusienne. Ces ruisseaux et ruisselets s'écoulent de replats en replat, formant des cascades plus ou moins abondantes selon la saison.

D'autres plans naturels s'étagent de façon irrégulières en contrebas du site de Saint-Maurin, le plus grand étant le plus bas.

Une quinzaine d'abris troglodytiques sont installés dans les falaises de tuf des quatre replats supérieurs. Ils sont aménagés dans des cavités naturelles, qui ont été plus ou moins retaillées, et parfois fermées par des murs maçonnés ou en pierre sèche. Un sentier les desserts, en partie creusé dans la roche, en partie sur un mur de soutènement en pierre sèche. 14 abris ont été repérés, 5 ont été étudiés.

L'occupation du site

Le site de Saint-Maurin est spectaculaire et d'accès malaisé, mais il est en même temps confortable et riche en eau. En outre, les cavités naturelles présentes dans les concrétions de tuf peuvent être assez aisément agrandies. Ces conditions en font ainsi naturellement un lieu propice à l'installation humaine, qu'elle soit utilitaire ou religieuse.

Cette abondance d'eau a sans doute commandé le fait que jusqu'au 18e siècle, les habitants de La Palud venaient en pèlerinage à Saint-Maurin lors des période de sécheresse. La légende mentionne aussi l'importance des sons produits par grand vent dans l'entrée des gorges du Verdon.

Antiquité et Moyen Age

La datation des abris troglodytiques est délicate, puisque ces abris naturels ont sans doute été utilisés dès la préhistoire, et que la nature même du rocher a permis de les refaçonner selon les besoins du moment.

Il est également probable qu'ils aient été utilisés à l'antiquité, alors qu'une villa exploitait le quartier de Maireste.

Sur la base d'un poème de Sidoine Apollinaire, les historiens anciens et actuels s'accordent sur l'installation d'une petite communauté d'ermites dès le 5e siècle, probablement installée par saint Maxime, premier évêque de Riez et abbé de Lérins, ou son successeur. Ils divergent cependant sur son installation à Saint-Maurin ou à Moustiers, mais les deux sites ont pu être occupés de façon simultanée.

En 1861, J.-J.-M. Féraud indique que les grottes de Saint-Maurin étaient habitées en 470, au moment du passage de saint Sidoine Apolinaire, "par une petite colonie des moines de Lérins que saint Maxime de Riez y avait transplantée en quittant son monastère. Les grottes qui leur servaient de retraite, se voient encore dans le quartier de Saint-Maurice".

Cette occupation à l'antiquité tardive et au premier Moyen Age semble avoir a été confirmée par la découverte des tessons de poteries à décors médiévaux et des fragments de tegulae, cités par S. Bossy.

Peu à peu, la communauté s'organise et se développe, probablement en parallèle à l'exploitation du quartier de Maireste.

Un "gué Maurice" sur le Verdon est mentionné en 1038 et, en 1079, le cartulaire de Saint-Victor recense la « cella Sancti Mauricii de Meiresca », marquant l'existence de la chapelle. Ses ruines, situées sur le replat supérieur au pied de la grande falaise calcaire, présentent un plan orienté, et une partie des vestiges de la maçonnerie montre un petit appareil de moellons de tuf, très équarris et assisés, qui correspond à une construction du 11e siècle.

La chapelle est à nouveau mentionnée au 12e siècle, mais en 1227 elle a quitté la propriété de l'abbaye de Saint-Victor pour celle de l'évêché de Riez, marquant le départ de la communauté monastique.

D'après J. Cru, l'usage de la chapelle est attesté jusqu'à la moitié du 14e siècle.

Epoques Moderne et contemporaine

En 1611, le testament de Jean de Demandolx mentionne "les plus hauts prés de Saint Maurin et [le] pré du milieu ou sont les noyers avec la grande baulme et la baulme murade."

Il n'est plus fait mention de la chapelle, pourtant incluse dans le terrain concerné, et qui est alors sans doute ruinée.

Grotte M. Paroi ouest, niches creusées.Grotte M. Paroi ouest, niches creusées.Il apparaît probable que les maçonneries et aménagements visibles aujourd'hui dans les grottes F, G, et I, puissent remonter à la fin du 16e siècle et au 17e siècle. Il est très possible qu'une partie des matériaux utilisés pour ces murs soient issus de la chapelle, notamment les éléments en pierre de taille et une partie des moellons.

Les aménagements en pierre sèche sont encore plus délicats à dater, et il est probable qu'ils ont été repris régulièrement et sans doute modifiés, et ce jusqu'au début du 20e siècle.

Dans la grotte H, la présence de déchets issus de la taille du tuf évoque une activité de carrière, au moins temporaire, sans que l'on puisse la dater pour autant.

La Carte des frontières Est de la France, de Colmars à Marseille, dans les années 1780 montre bien la topographie du lieu, avec ses terrasses et replats cultivés ainsi qu'un bâtiment agricole, traversé par le chemin de La Palud à Moustiers. En revanche, elle ne donne aucun toponyme.

La Carte de Cassini, de la même époque, mentionne uniquement une chapelle ruinée nommée "Saint Maurice".

En 1788, C.-F. Achard, qui a manifestement visité les lieux, décrit le site dans des termes précis et justes : "Au quartier de Saint Maurice, l'on voit avec admiration trois grandes prairies situées en amphithéâtre d'une hauteur prodigieuse. Une source les arrose, en se précipitant de l'une à l'autre, et forme les plus belles cascades qu'on puisse imaginer. Auprès de ces prés, l'on trouve de grandes cavernes, dans lesquelles on serre le foin et quelque fois les troupeaux. On croit que ces grottes ont servi de retraites à des Solitaires ; on y voit encore des vestiges d'un autel et une statue de S. Maurice. Le Curé de La Palud est obligé de prendre possession dans cette espèce de chapelle".

Cette "espèce de chapelle" désigne-telle les vestiges de la chapelle médiévale ou une grotte aménagée en sanctuaire (la grotte I ?) qui l'aurait remplacé ?

Par ailleurs, les grottes ne semblent déjà plus servir d'habitat, même saisonnier.

Dans les doléances révolutionnaires de 1790, on trouve mention d'au moins deux terres situées à Saint-Maurin, et revendiquées par la communauté. Il s'agit "d'une terre au cartier de saint morice au dessus du gros qui est considerable ou les habitants ramassent autre fois beaucoup de fourrage" et d'une autre "terre au cartier au dessus du chemin qui allait à moustiers et attenante à lermitage".

Le procès verbal du 24 juillet 1790 qui "note de l'alivrement des biens privilégiés" de monsieur Demandolx, mentionne une "terre et pré autour de la Chapelle Saint Maurin et pradelle appelé le Plus Haut Pré", une partie de la terre est "arrosable". Il mentionne également une "autre terre, pré et olives, appelé Pré du Milieu au même quartier de Saint Maurin".

Le cadastre de 1835 ne fait pas mention du site, si ce n'est dans le toponyme "Saint Maurin". La chapelle n'est ni figurée ni mentionnée.

La grosse vingtaine de parcelles concernées par cette appellation est partagée entre la commune de La Palud et seulement quatre autres propriétaires privés (Maynard Jopeph à La Graou, Carbonel Joseph à Moustiers et Turrel Pierre propriétaire, ce dernier étant contesté sur une "pâture" par un habitant de Vaulx). Deux d'entre eux (Carbonel et Turrel) figurent parmi les principaux propriétaires fonciers de la commune de La Palud.

Les parcelles sont mentionnées comme "pré" de fauche (4 parcelles, de grande taille), "pâture" (1 parcelle), "terre labourable" (10 parcelles, dont 5 communales), le reste en terre "vague et buis" ou simplement "vague". On note également un "bâtiment rural" accompagné d'un "jardin", qui correspond à la ruine actuellement visible en contrebas de la route départementale.

En 1861, J.-J.-M. Féraud reprend presque mot pour mot la description de C.-F. Achard pour ce qui est du site naturel, avec ses "trois grandes prairies placées en amphithéâtre à une hauteur prodigieuse", arrosées par une "source abondante […] se précipitant de l'une à l'autre en formant de très belles cascades". Il précise cependant qu'on y trouve aussi les "ruines d'une antique chapelle bâtie au milieu de rochers escarpés et de difficile accès", qui aurait donné son nom au quartier.

La tradition orale rappelle que les prés de fauche de Saint-Maurin étaient réputés pour la quantité et la qualité du fourrage.

S. Bossy précise que, jusque dans les années 1940, le pré supérieur et le pré-médian, ainsi que leurs canaux d'arrosages étaient entretenus, et que les foins étaient fauché. Le foin était ensuite stocké, notamment dans l'abri dit Grotte F, puis descendu jusqu'à la route par câble. Elle indique également qu'en 1988, les terrains sont toujours pâturés par les troupeaux de Maireste. On compte une quinzaine d'abris troglodytiques sur le site, tous creusés dans le tuf.

Les abris troglodytiques

En 1982, l'association Alpes de Lumière a réalisé des relevés et dénommé les grottes et abris. Ces résultats ont été repris en 1988 par S. Bossy.

Les appellations alors attribuées aux abris troglodytiques ("grotte A", "grotte B", etc.) ont été conservés pour l'étude d'inventaire topographique ; les abris M, N et O ont été ajoutés (voir plan du site).

Les abris dits "grotte A", "grotte F", "grotte G", "grotte H" et "grotte I" ont fait l'objet d'un dossier d'inventaire particulier. Se sont ceux qui présentent le plus d'aménagements : parois taillées, niches et retraites de plancher, conduits de cheminée ou trou d'aération. Pour trois d'entre eux, le porche naturel est fermé par un mur maçonné, avec une porte munie d'un encadrement en pierre de taille, pour les autres il s'agit d'un mur en pierre sèche.

Abris simplement repérés

Grotte B

L'abri troglodytique dit "grotte B" se trouve dans la partie est du site, au pied de la falaise médiane.

Le porche naturel était fermé par un mur en pierre sèche dont les vestiges restent lisibles.

A l'intérieur, la cavité naturelle se prolonge par une excroissance. Elle ne comporte guère d'aménagements, si ce n'est un trou d'attache creusé dans une concrétion.

Grotte C

L'abri troglodytique dit "grotte C" se trouve dans la partie ouest du site, au pied de la falaise inférieure.

Il est accessible depuis le chemin par quelques marches taillées dans le tuf. Très dégradé, il était fermé par un mur qui est presque totalement disparu. Une grande partie du porche naturel s'est effondrée.

Grotte D

Grotte D. Vue de volume.Grotte D. Vue de volume.L'abri troglodytique dit "grotte D" se trouve à l'extrémité ouest du site, au pied de la falaise médiane.

Il était fermé par un mur en pierre sèche, effondré.

L'intérieur est sommairement aménagé, et le sol semble avoir été aplani. On note de larges encoches taillées à un tiers de hauteur dans la paroi nord, qui pourraient correspondre à des retraites pour asseoir un plancher.

A proximité immédiate, un boyau permet d'accéder à la terrasse supérieure, quelques marches y sont taillées.

Grotte E

Grotte E. Vue de volume.Grotte E. Vue de volume.L'abri troglodytique dit "grotte E" se trouve à l'extrémité ouest du site, au pied de la falaise médiane.

Il est fermé par un mur en pierre sèche. Les parois ont manifestement été en partie retaillées, surtout dans la partie ouest.

Grottes J, K, L

Les abris troglodytiques dits "grotte J", "grotte K" et "grotte L" n'ont pas été visités, leur accès n'existant manifestement plus.

Grotte M

L'abri troglodytique dit "grotte M" se trouve à l'extrémité est du site, au pied de la falaise médiane.

Les parois ont été taillées pour agrandir la cavité naturelle. A mi-hauteur de la paroi, on note une retraite taillée, probablement destinée à recevoir un plancher.

Grotte N

Chemin taillé dans le rocher, au niveau de la grotte N.Chemin taillé dans le rocher, au niveau de la grotte N.L'abri troglodytique dit "grotte N" se trouve à centre du site, sur un ressaut de la falaise médiane, à proximité immédiate du chemin creusé dans le tuf.

Il est fermé par un muret en pierre sèche. La paroi est taillée pour agrandir le volume, et une grande niche est taillée dans le rocher.

Grotte O

L'abri troglodytique dit "grotte O" est situé à l'extrémité nord-est du site. Il est adossé à une petite excroissance de tuf isolée.

La cavité a été largement agrandie par creusement du rocher, elle était prolongée vers l'extérieur par deux murs perpendiculaires à la paroi. Cette partie était couverte par un toit en appentis, qui venait mourir dans une saignée taillée au-dessus de la cavité.

Dénominations écart
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Moustiers-Sainte-Marie
Adresse Commune : La Palud-sur-Verdon
Lieu-dit : Saint-Maurin
Adresse :
Cadastre : 1835 D1 ; 2014 W1

Le site semble avoir été occupé dès l'Antiquité. La première mention dans les texte est un poème de Sidoine Apollinaire décrivant le lieu comme un ermitage des moines de Lérins, en 470. En 1079, le cartulaire de Saint-Victor mentionne l'existence d'une chapelle dédiée à saint Maurice.

Au début du 13e siècle, la communauté monastique semble avoir quitté les lieux et la chapelle est mentionnée comme propriété de l'évêché de Riez. Son usage est attesté jusqu'à la moitié du 14e siècle. Elle semble ruinée dès le début du 17e siècle et il est possible que ses matériaux aient été remployés pour aménager certains des abris troglodytiques.

Aux 17e et 18e siècle, le site est dévolu à l'agriculture, avec de grandes prairies abondamment arrosées et dont la récolte de foin est stockée dans les grottes aménagées. Le pré supérieur, le pré médian et les canaux d'arrosage ont été entretenus jusque dans les années 1940.

Période(s) Principale : Haut Moyen Age , (?)
Principale : 11e siècle, 12e siècle, 16e siècle, 17e siècle

Le site de Saint-Maurin se trouve à l'entrée aval des gorges du Verdon, à environ 6,5 kilomètres au nord-ouest du village de La Palud, à une altitude comprise entre 710 et 760 mètres.

Il est installé au pied d'une grande falaise calcaire jurassique qui le domine, et s'organise en plusieurs replats constitués par des terrasses naturelles formées par l'accumulation du tuf. Ce matériaux est amené par les nombreuses sources qui suintent au pied de la falaise. L'une d'elle est plus particulièrement fournie et forme une véritable résurgence vauclusienne. Ces ruisseaux et ruisselets s'écoulent de replats en replat, formant des cascades plus ou moins abondantes selon la saison.

D'autres plans naturels s'étagent de façon irrégulières en contrebas du site de Saint-Maurin, le plus grand étant le plus bas.

Une quinzaine d'abris troglodytiques sont installés dans les falaises de tuf des quatre replats supérieurs. Ils sont aménagés dans des cavités naturelles, qui ont été plus ou moins retaillées, et parfois fermées par des murs maçonnés ou en pierre sèche. Un sentier les desserts, en partie creusé dans la roche, en partie sur un mur de soutènement en pierre sèche.

Statut de la propriété propriété publique (?), Le site de Saint-Maurin est propriété de la commune de La Palud-sur-Verdon, de l'ONF et d'EDF.
Sites de protection réserve naturelle
Précisions sur la protection

Réserve naturelle régionale caractérisée par la formation spectaculaire de travertins issus de la précipitation du carbonate de calcium libéré par les nombreuses sources prenant naissance au pied de la falaise de Barbin.

La réserve est co-gérée par les propriétaires et le conservatoire d'espaces naturels de PACA.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Conseil général de la communauté de La Palud du 26 mai 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E 42-22.

  • Note de l'alivrement des biens privilégiés consistant les biens droits et facultés de monsieur Demandolx situés dans le lieu de La Palud et son terroir prise par le procès verbal du 24 juillet 1790. 24 juillet 1790. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 Q 063.

    p. 7
  • État de section du cadastre de la commune de La Palud, 1836. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains, 3 P 259.

    Section D, dite de Bourbon.
  • DEMANDOLX, Henri de. La famille des Demandolx. Manuscrit, 1877, 2 vol., 297 p. Collection particulière.

    p. 131, 294.
  • BOSSY, Sarah. Deux lieux en devenir : le château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin. Mémoire de l'école d'architecture de Marseille-Luminy, directeur d'étude S. Hirschi, 1988, 248 p. Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, Direction de la Culture, Service Inventaire et Patrimoine, Marseille.

Documents figurés
  • Les grottes. Situation. [Plan du site de Saint-Maurin, avec la localisation et l'appellation des grottes.] / Dessin, par Sarah Bossy. Dans : « Deux lieux en devenir : la château de La Palud-sur-Verdon et le site de Saint-Maurin » / Sarah Bossy, Ecole d'Architecture de Marseille-Luminy, 1988, p. 80.

Bibliographie
  • ACHARD, Claude-François. Les communes de Haute-Provence (Extrait du dictionnaire de Claude Achard, 1787). Dans : Annales de Haute-Provence, tome 41, n° 263, 1971, p. 279-281.

    p. 197, 198.
  • Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de La Palud-sur-Verdon. La Palud-sur-Verdon. Mémoires d'un village des Gorges du Verdon. Nice : Edition stArt, 2014, 63 p.

    p. 42
  • BERARD, Géraldine. Carte archéologique de la Gaule. Les Alpes de Haute-Provence 04, dir. Michel Provost, Paris : Académie des Inscriptions et Belles Lettres, Ministère de la Culture, Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avec l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales, 1997.

    p. 333
  • CRU, Jacques. Histoire des Gorges du Verdon jusqu'à la Révolution. - Aix-en-Provence : Edisud : Parc naturel régional du Verdon, 2001. 386 pages.

    P. 54 à 56 : Au débouché des gorges du Verdon, une cella dans les grottes de Saint-Maurin.
  • FERAUD, Jean-Joseph-Maxime. Histoire, géographie et statistique du département des Basses-Alpes. Digne : Vial, 1861, 744 p.

    p. 310, 311.
(c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général - Laurent Alexeï - Brunet Marceline