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chapelle Notre-Dame puis église paroissiale Saint-Pons

Dossier IA04001139 réalisé en 2008

Fiche

Vocables Notre-Dame, Saint-Pons
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations chapelle, église paroissiale
Aire d'étude et canton Pays Asses, Verdon, Vaïre, Var - Castellane
Adresse Commune : Castellane
Lieu-dit : Eoulx
Cadastre : 1834 A2 470 ; 2008 OA 187

L'église d'Eoulx, placée sous le vocable de saint Pons, a toujours été unie avec celle de La Garde son annexe, et a toujours été gouvernée par un seul prieur pourvu qu'il y ait eu un secondaire dans l'autre. Il est probable que l'actuelle église paroissiale Saint-Pons date de la même époque que le déperchement du village qui remonte peut-être au 16e ou au 17e siècle. La construction de cette église, venant remplacer l'ancienne dont il reste encore aujourd'hui des vestiges, pourrait se situer dans le courant du 16e siècle ou au tout début du 17e siècle. Monseigneur Jean Soanen précise que le service y fut transféré en 1606. A cette époque, l'église était chapelle Notre-Dame, mais le vocable de saint Pons a toujours été conservé. On sait par ailleurs que les fonts baptismaux y furent transférés en 1618. Monseigneur Soanen recommande dans ses visites (1697, 1704 et 1722) une transformation radicale de l'église qui ne sera jamais réalisée : déplacer le choeur du côté oriental. Il critique en 1704 l'enfoncement situé dans le choeur du côté Epitre qui rend le choeur difforme selon ses dires. La description qu'il donne de l'église fait état d'un édifice vétuste. La visite pastorale du 8 décembre 1779 nous apprend qu'à l'époque l'église n'a pas encore de sacristie. Celle effectuée le 22 avril 1858 signale que les murs et la toiture de l'église sont en bon état, ainsi que le pavé, toujours un peu humide malgré des travaux effectués autour de l'église. En 1866, église et sacristie sont déclarées humides. Le 16 juillet 1876, le conseil municipal décide de la reconstruction du clocher de l'église paroissiale, jeté à terre lors d'un ouragan survenu en mars précédent, et les réparations de la toiture et des murs de façade. Il approuve les plans et devis. En 1879, la toiture est en réparation, mais en 1890 la toiture est à nouveau à refaire, et une fenêtre est percée au bas de l'église sur le midi. En 1893, puis en 1894, les travaux sur la toiture ne sont toujours pas faits et la voûte est en mauvais état. En 1897 des travaux sont effectués sur la base de dessins et de devis présentés par l'architecte Bourdellon : démolition de la toiture, des deux premières voûtes de la nef, reconstruction des voûtes et de la toiture. Les plans de Bourdellon ne mentionnent que deux fenêtres dans la nef, celles de la seconde et de la troisième travée. Soit son plan est inexact, soit la fenêtre située dans la première travée de la nef est contemporaine ou postérieure à ces travaux.

Période(s) Principale : 16e siècle
Principale : 17e siècle , (?)
Secondaire : 4e quart 19e siècle
Auteur(s) Auteur : Bourdellon, architecte, attribution par source

L'église se situe à l'ouest du hameau d'Eoulx, en bordure de la route D 132 sur un terrain à faible déclivité nord-sud. Elle présente un plan rectangulaire avec une orientation inversée à chevet plat. L'édifice se compose d'une nef à trois travées avec voûtes d'arêtes, rythmées par des doubleaux en plein cintre avec pilastres à impostes saillantes, d'une abside plus basse que la nef, à voûte d'arêtes en ogive et doubleau en arc brisé et d'une sacristie côté est. Les murs de l'église sont en moellons, recouverts du côté sud et ouest d'un enduit au ciment. Des pierres de taille en calcaire constituent le chaînage d'angle. L'édifice est couvert d'un toit à longs pans en tuiles creuses. La façade en pignon comprend la porte d'entrée en bois à deux vantaux et tympan, et dans le prolongement, un clocher-mur à double baie en plein cintre abritant des cloches et rythmé par des bandeaux horizontaux. Les baies sont surmontées d'un entablement, puis d'une croix en pierre sur un socle pyramidal. Le clocher-mur est fait de pierres taillées avec des joints assez grossiers. Les vantaux de la porte sont soulignés de part et d'autre par des pilastres. L'encadrement de la porte en arc brisé est en pierre de taille calcaire bouchardée. L'intérieur de l'église est éclairé par quatre baies en plein cintre du côté sud, trois dans la nef, une dans le choeur. Deux de ces baies paraissent avoir été remaniées. Du même côté, dans la seconde travée, se trouve une porte en arc brisé qui a été murée à l'extérieur. Les murs sont recouverts d'un enduit au ciment blanc-gris. Le sol présente un pavement en blocs de pierre calcaire taillés plus ou moins grands. A la jonction entre la première et la seconde travée se trouve, du côté sud, une pierre gravée (pierre tombale ou pierre de remploi ?) dont l'inscription est devenue quasi illisible. Deux emmarchements marquent l'accès au choeur. Du côté nord, un mur de retour situé entre nef et choeur, rétrécit l'accès à ce dernier. Dans le choeur, une ouverture en forme d'arc en plein cintre renferme du côté nord une porte en bois résineux à un vantail donnant accès à la sacristie. Le sol de la sacristie est de même nature que dans le choeur, pavé de carreaux de terre cuite vernissée. Une charpente en bois y est visible, et le mur du côté est est couvert d'un lambris en bois résineux jusqu'à une hauteur de 1,10 m du sol. Une ouverture a été percée dans le mur ouest de la sacristie. Le cimetière, dont l'entrée s'effectue du côté sud de l'église, occupe tout l'arrière de l'église. Le sol est fortement incliné à cet endroit. Le cimetière est entièrement clos par un mur et on y accède par un portail en fer à double vantaux.

Murs calcaire
enduit partiel
moellon
Toit tuile creuse
Plans plan allongé
Étages 1 vaisseau
Couvrements voûte d'arêtes
voûte d'ogives
charpente en bois apparente
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
États conservations restauré
Techniques sculpture
Représentations ornement végétal
Précision représentations

Les pilastres de la porte d'entrée ont le chapiteau sculpté et orné d'un motif végétal.

Mesures l : 2180.0
Statut de la propriété propriété de la commune, []

Annexes

  • Transcriptions des visites pastorales de 1704, 1722, 1779 et 1788

    Visite pastorale du 9 novembre 1704

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 17

    L’église d’Eoulx sous le titre de St Pons a toujours été unie avec La Garde son annexe comme il paraît par notre registre parchemin de l’an 1376, par les plus anciens dénombrements des bénéfices dans nos synodes, par le protocole de l’an mil cinq cent trois de Claude Bay notaire de Castellane, et par les visites tant de Mr Clausse en 1583 que de Mr Martin en 1606 ; et a toujours été gouvernée par un seul prieur qui a eu la liberté de résider à Eoulx ou à la Garde à son choix par la sentence de Mr Martin en 1606, pourvu qu’il y ait un secondaire dans l’autre église (…)

    L’ancienne église d’Eoulx dont on voit encore les ruines est à cinq cent pas plus haut à mi-côte entre l’ancien château royal qui était sur le haut du mont, et le village où est aujourd’hui le nouveau château de Mrs de Raimondis qui tiennent cette terre par donation et engagement de la Reine Jeanne comtesse de Provence (…) Le service fut transféré dès 1606 : en la chapelle dite alors Notre-Dame, mais le titre de St Pons évêque martyr a toujours été conservé. Elle est aujourd’hui assez grande pour le peuple mais mal en ordre. Le presbytère est trop étroit et peu éclairé par une fenêtre sans vitre, mal crépi, mal blanchi et rendu entièrement difforme par l’enfoncement qui est du côté Epitre (…)

    La nef est dans un état tout aussi fâcheux ; le sol inégal et bas, les murs décrépis et gâtés du côté du chemin ; la voûte de même qui souffre en dedans et en dehors. Le terrain de la droite est trop haut et ramasse les pluies (…)

    Le cimetière qui est tout contre, n’est point fermé d’un côté, et il a de l’autre une porte sans serrure ; les murs en deux ou trois endroits sont trop bas et trop ouverts aux profanations, et les ossements de l’ancien cimetière sont entièrement livrés aux animaux (…)

    (…) l’église d’Eoulx se trouvant fort dérangée tant dans son presbytère par sa situation vers l’occident et par une chapelle très indécente qui en fait partie contre les Règles que dans sa nef trop exposée aux vents par deux portes et gâtée dans son sol, sa voûte et son toit, nous ordonnons que le presbytère soit transporté à l’orient à vu petit pied de la grande porte qui sera murée, que tout le sol sera relevé d’un grand pied et couvert de pierres aux vu et de plâtre, que l’autel sera bâti de pierres dont le marchepied sera relevé de trois degrés ; qu’on y mettra le retable et les gradins, le tableau ; que la fenêtre au-dessus en œil de bœuf sera élargie avec vitre et fil d’archal ; qu’il en sera fait une autre en long à côté de l’Epitre (…) que le toit sera [……..] de tous côtés et le terrain du chemin vers le nord sera diminué pour l’écoulement des eaux (…)

    Quand à la communauté d’Eoulx, nous ordonnons aux consuls de réparer le sol de la nef qui commence depuis la table de communion du nouveau presbytère jusqu’au fond de l’église où est aujourd’hui la chapelle de Mrs d’Eoulx ; que la voûte sera refaite dedans et dehors où il sera nécessaire ; les murs recrépis et reblanchis (…) que la petite porte de l’église sera assez large pour y faire servir le bois de la grande s’il est suffisamment bon ; qu’il sera fait une chaire de plâtre ou de bois dans ladite nef entre le sanctuaire nouveau et la porte du côté de l’Epitre pour empêcher que le vent de la porte ne coupe la voix du prêtre.

    Visite pastorale de 1er mai 1722

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 18

    L’église sous le titre de St Pons évêque et martyr a un presbytère fort dérangé dans son sol, fort décrépi, et son toit fort dégarni de tuiles et gâté (…).

    (…) le sol très inégal, la fenêtre sans aucune vitre ; le presbytère ne peut pas demeurer où il est (…)

    La nef nous a paru fort inégale ; la petite porte fort entrouverte, fort décrépie en haut et par les côtés et principalement à l’endroit des cordes (…)

    La même recommandation est faite qu’en 1704 pour ce qui est des travaux.

    (…) Pour les Mrs consuls d’Eoulx, nous ordonnons que le toit de la nef sera mieux garni de tuiles, que le sol en dedans sera égalé et ses murs mieux recrépis (…)

    Visite pastorale du 8 décembre 1779

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 19

    Le pavé du sanctuaire doit être maçonné et les murailles en doivent être reblanchies. La fenêtre qui l’éclaire doit être agrandie.

    Il n’y a point de sacristie dans cette église (…)

    Le pavé de la nef nous a paru très bien fait. Les murailles sont blanchies à l’exception de quelques endroits au bas de l’église.

    Visite pastorale du 28 juillet 1788

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 G 19

    La nef a besoin d’être recrépi tout autour et reblanchie en plusieurs endroits ; le pavé est en état.

  • Etat de l'église entre 1840 et 1908 d'après les archives

    Etat de l’église en 1840

    Questionnaire sur l’état des paroisses, 1840

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 76

    L’église est située au sud-est de celle de Castellane, sur un versant méridional de la montagne des Destourbes dans une situation élevée. Le climat y est assez doux. L’église est décente.

    Etat de l’église entre 1858 et 1879

    Procès-verbaux de visites pastorales

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 87

    22 avril 1858 : murs en bon état, toiture également. Le pavé est en bon état mais humide malgré des travaux qui ont été faits autour de l’église. Le cimetière dispose d’une clôture convenable ; la croix du milieu existe.

    16 avril 1866 : l’église est en bon état mais humide en certains points. La sacristie est assez bien mais humide. Le cimetière est en bon état.

    25 avril 1879 : les murs sont humides dans la partie nord. La toiture est en réparation ; le pavé et les portes sont en bon état. La sacristie est humide ; le cimetière en on état.

    Etat de l’église en 1890

    Procès-verbaux de visites pastorales

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 93

    8 avril 1890 : les murs sont solides et propres. La toiture est à refaire, le pavé également. La sacristie est humide. La clôture du cimetière est nouvellement réparée. La croix centrale est à remplacer.

    Une fenêtre a été percée au bas de l’église sur le midi. L’autel de St François a été remplacé, ainsi que le confessionnal. Achat d’un ostensoir tout argent.

    Etat de l’église en 1893

    Procès-verbaux de visites pastorales

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 1

    4 mai 1893 : les murs sont convenables ; la toiture est en mauvais état, le pavé convenable ;la sacristie est convenable mais un peu humide. La clôture du cimetière est nouvellement réparée ; la croix du centre est à remplacer.

    La porte de la sacristie a été changée.

    Achat d’un calice en argent doré et de quatre tableaux : Ste Madeleine, enfance du Seigneur et crucifix.

    Etat de l’église en 1894

    Procès-verbaux de visites pastorales

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 2

    12 novembre 1894 : les murs sont bons, la voûte est en mauvais état ; la toiture est à réparer entièrement ; le pavé est convenable ; les portes sont bonnes. La sacristie est convenable mais humide. Le cimetière est un peu petit, les clôtures sont bonnes et la croix du milieu existe.

    Etat de l’église en 1908

    Procès-verbaux de visites pastorales

    Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence : 2 V 94 n° 2

    23 novembre 1908 : l’église est en bon état mais humide ; la toiture est en bon état ; le pavé est en dalles ; la sacristie est en bon état. Les réparations ont été faites à la toiture.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez. 1697-1707. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 17.

    Visite du 9 novembre 1704.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1708-1723. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 18.

    Visite du 1er mai 1722.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Senez, 1745-1753, 1764 à 1768, 1775, 1779 à 1781, 1785 à 1788. Registre tenu successivement par Louis Jacques François de Vocance (évêque de Senez de 1741 à1756), Antoine-Joseph D'Amat de Volx (évêque de Senez de 1757 à 1771), Étienne François Xavier des Michels de Champorcin (évêque de Senez de 1771 à 1773), Jean-Baptiste Charles Marie de Beauvais (évêque de Senez de 1774 à 1783), Sixte-Louis-Constance Ruffo (Roux) de Bonneval (évêque de Senez de 1783 à 1784), Jean-Joseph-Victor de Castellane-Adhémar (évêque de Senez de 1784 à 1788). Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 G 19

    Visite du 8 décembre 1779.
  • Questionnaire sur l'état des paroisses du diocèse de Digne, cantons d'Allos à Colmars, vers 1840. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 76

  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, doyennés de Castellane, Colmars, Digne et Entrevaux, 1840 - 1879. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 87

    Visites des 22 avril 1858, 16 avril 1866, 25 avril 1879
  • Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la commune d'Eoulx, clocher de l'église, 16 juillet 1876. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 O 174

  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1884 - 1891. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 93

    Visite du 8 août 1890.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1892 -1895. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 94.

    Visites des 4 mai 1893 et 12 novembre 1894
  • Commune d'Eoulx. Réparations de l'église paroissiale. Métré estimatif des travaux à exécuter et de la fourniture à faire, 25 septembre 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 78/19

  • Extrait du registre des délibérations du conseil municipal d'Eoulx, travaux de l'église, approbation du projet de l'architecte Bourdellon, 5 décembre 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 78/19.

  • Commune d'Eoulx. Réparations de l'église paroissiale. Devis et bordereau des prix, 25 septembre 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 78/19

  • Inventaires des biens des fabriques des paroisses de l'arrondissement de Castellane dressés en exécution de l'article 3 de la loi du 9 décembre 1905. 1906. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 1 V 65

    1905/05/21 : inventaire des meubles et objets affectés au culte dans l'église d'Eoulx au 21 mai 1905.
  • Procès-verbaux de visites pastorales, évêché de Digne, 1896 à 1921. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : 2 V 95

    Visite du 23 novembre 1908.
Documents figurés
  • Commune d'Eoulx. Réparations de l'église paroissiale. Plan, coupes, élévation de la façade principale. / Dessin, lavis sur papier, par Bourdellon architecte, 25 septembre 1897. Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence, Digne-les-Bains : E dépôt 78/19

Bibliographie
  • ACHARD, Claude-François. Description historique, géographique et topographique des villes, bourgs, villages et hameaux de la Provence ancienne et moderne, du Comté-Venaissin, de la principauté d'Orange, du comté de Nice etc. Aix-en-Provence : Pierre-Joseph Calmen, 1788, 2 vol.

    p. 520 : bref historique de l'église.
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