Responsable de la cellule "inventaire du patrimoine architectural et paysager" à la ville de Nice, depuis septembre 2018.
- recensement du patrimoine balnéaire, patrimoine de la villégiature de Nice
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
Dossier non géolocalisé
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Aire d'étude et canton
Nice - Nice
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Commune
Nice
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Lieu-dit
Cimiez
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Adresse
2-16 avenue Brown-Sequart
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Cadastre
2026
LR
0222
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Dénominationsimmeuble
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Précision dénominationimmeuble jumelé
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AppellationsRésidence El Paradisio
C'est en 1961 qu'est déposée la demande initiale de permis de construire pour cet ensemble constitué de deux grands immeubles. L'architecte en est Jean Pace. Les travaux débutent en 1962 lorsqu'est acté le partage de l'ancien jardin d'agrément de la Villa Il Paradiso. La majeure partie devient parc public municipal mais une bande de 5000 m2 le long de l'avenue Brown-Sequart est vendue par les derniers propriétaires de la villa et loti par le promoteur Biselli. La réception définitive de la construction a lieu en 1971. Alors que la villa originelle se nommait Il Paradiso, les immeubles prennent le nom de El Paradisio.
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Période(s)
- Principale : 3e quart 20e siècle
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Dates
- 1961, daté par source
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Auteur(s)
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Auteur :
Pace Jean Albert Charlesarchitecte attribution par sourcePace Jean Albert CharlesCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Architecte, Nice, 2nd moitié 20e siècle. Né à Nice, il est diplômé d'architecture (Ecole des Beaux-Arts de Paris) en 1953, ainsi que diplômé d'urbanisme (Institut D'Urbanisme de l'Université de Paris). Il succède à son père Alexandre Pace, à compter de 1957 et construit de nombreuses résidences dans sa ville natale (source : PSS maps).
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Personnalité :
Biselli Adrienpromoteur attribution par sourceBiselli AdrienCliquez pour effectuer une recherche sur cette personne.
Promoteur, Nice, 2nd moitié 20e siècle.
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Auteur :
L'ensemble est formé d'une barre rectangulaire et d'une barre en arc-de-cercle. Elles sont protégées côté rue par un retrait de sept mètres, traité en une esplanade au dallage de marbre, en grande partie en position dominante par rapport à la voirie. Des jardinières aux plantations basses isolent davantage cet espace aménagé avec soin. Côté parc, la résidence est protégée par un mur-bahut ou un mur de soutènement, selon la nature du dénivelé. En effet, jouant avec le profil de l'avenue (en pente descendante de part et d'autre d'un point haut) et du terrain, l'architecte a su insérer sur certaines parties de la parcelle du stationnement souterrain, formant un soubassement aux immeubles. Les immeubles sont élevés de six niveaux avec dernier étage en retrait. Chaque appartement à chaque niveau bénéficie d'un espace extérieur grâce à la succession des profonds balcons filants (formant terrasses au dernier étage) et à quelques balcons isolés. A l'horizontalité des balcons filants, l'architecte apporte la césure verticale marquée par les huit entrées et leur travée respective d'escalier. Les entrées se caractérisent par leur transparence (grandes baies et portes avec vitres teintées en bleu). A chaque niveau, les travées permettant l'éclairage de l'escalier sont accompagnées, au niveau des balcons, d'une claire-voie, rappel du couronnement des deux immeubles au moyen d'une pergola en béton horizontale. Sur une structure en béton armé, le travail sur les matériaux est très abouti. Un travertin recouvre ainsi toutes les surfaces verticales, même les nez de balcon. Les girons (au nez adouci) et contre-marches des degrés d'accès à l'esplanade revêtent deux couleurs de marbre différentes et les jardinières sont à briquettes de marbre. Les séquences d'entrée sont traitées avec un autre type de marbre posé en carré. Les huisseries, comme les embrasures de fenêtre ou encore l'encadrement cannelé de certaines séquences d'entrée sont en aluminium doré. Les motifs de boule du barreaudage des balcons reprennent ce coloris. La couverture constitue un toit-terrasse accessible depuis les cages d'escalier, dont les volumes sommitaux se détachent sur la ligne horizontale du couronnement.
Les vestibules et cages d'escalier bénéficient aussi d'un décor soigné : pavement et placage de marbre, corniches en staff aux profils divers, revêtement en acier, miroir avec incisions peintes... La majorité des appartements sont des 3 pièces. Certains studios bénéficient d'une importante superficie (près de 50 m2). Existaient au niveau du soubassement quelques chambres de domestiques. Escaliers tournant à retours avec jour. Ascenseurs.
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Murs
- béton béton armé
- travertin plaquis
- marbre plaquis
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Toitsbéton en couverture
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Étagesétage de soubassement, 5 étages carrés
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Élévations extérieuresélévation à travées
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Couvertures
- terrasse
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Escaliers
- escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie, suspendu
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Autres organes de circulationascenseur
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Techniques
- ferronnerie
- décor stuqué
- miroiterie
Z Nice repérage
- 01-DENO immeuble
- 02-CHRONO 1946-1970
- 03-CARACTERE non applicable
- 04-TENDANCES non applicable
- 05-INTEGRITE complète
- 06-VISIBILITE bonne
- 07-SITUATION isolé
- 08-IMPLANTATION en retrait
- 09-MATERIAUX oui
- 10-MACONNERIE non applicable
- 11-SUR FACADE balcon filant
- 12-ENTREE non applicable
- 13-TOIT toit terrasse
- 14-COMBLES non applicable
- 15-DOME non applicable
- 16-BELVEDERE non applicable
- 17-FRISE non applicable
- 18-CERAMIQUE non applicable
- 19-MATERIEUX GROS OEUVRE béton armé
- 20-SITE dimension paysagère
- 21-LOTISSEMENT non applicable
- 22-PERGOLA oui
- 23-JOINTS non applicable
- 24-CLOTURES oui
- 25-AGREMENTS oui
- 26-COUR ANGLAISE non applicable
- 27-Châssis vitré et verrière Verre coloré
- 28-Eléments de distribution intérieur en verre Verre peint
- Pied-à-terre non applicable
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Statut de la propriétépropriété privée
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Intérêt de l'œuvreà signaler
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Éléments remarquablesélévation
Traitement de grande qualité de l'accès aux immeubles depuis la rue et des façades. A conserver, notamment au niveau des entrées : verre de couleur, porte entièrement vitrée, miroir...
- (c) Ville de Nice
- (c) Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général
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Documents d'archives
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Nice, demande de permis de construire pour les immeubles El Paradisio, par Jean Pace architecte, 1961. Archives communales, Nice : 4W698 516/61.
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